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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Year - 4 étoiles Classica
Igor Levit n'a pas froid aux yeux. Le jeune pianiste germano-russe aime se confronter aux massifs, aux chefs-d'œuvre les plus complexes, les plus déroutants de l'Histoire. Ce nouvel album en témoigne une nouvelle fois. Après la publication des Sonates Nos. 30 à 32 de Beethoven, puis des Six Partitas de J. S. Bach il y a quelques mois, il allie ces deux mêmes compositeurs dans le cadre d'un même projet, les relie entre eux par la forme de la variation, et assemble ainsi dans un seul geste les deux plus grands cycles de variations qui aient jamais été composées en Europe Occidentale, et qui dépassent par leurs dimensions, et par leur ambition structurelle, polyphonique, le principe même de la variation, et font éclater littéralement l'instrument. Dans les Goldberg, Bach élabore trente variations sur une seule ligne de basse, très belle au demeurant. Avec les Diabelli, Beethoven radicalise encore davantage son écriture pour clavier, et s'amuse parfois cependant avec distance des maîtres du passé. Levit ajoute ensuite à ces deux massifs, l'œuvre d'un compositeur d'aujourd'hui, Frederic Rzewski, né en 1938 dans le Massachusetts, autre partition aux dimensions importantes : The People United Will Never Be Defeated! , Rzewski part d’un « protest song » composé par le chansonnier chilien Sergio Ortega, « ¡El pueblo unido jamás será vencido! » (« Le peuple uni ne sera jamais vaincu »), écrit dans le sillage de l’élection d’Allende et devenu mondialement célèbre lors du coup d’état de la junte militaire en 1973. Deux ans plus tard, Rzewski développait sur le thème un immense tissu de variations, d’une durée d’une bonne heure, voyageant à travers tous les modernismes possibles et imaginables. C’est là un véritable condensé de la musique contemporaine de Schönberg jusqu’à son propre temps : atonalité, sérialisme, postmodernisme, postromantisme rachmaninovien même, ainsi que les plus récentes expériences sonores en tout genre que n’aurait pas renié John Cage. Dans ce triple album, Levit propose durant plus de trois heures sa propre ballade, infiniment variée, sur le thème de la variation à l’infini. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Sony Classical

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Avec quasiment cinq cent valses, marches, quadrilles, polkas etc. au répertoire de Johann Strauss fils, on ne s’étonnera pas que pour le mondialement célèbre Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne – placé, ce premier janvier 2018, sous la direction de Riccardo Muti qui n’est pas un nouveau venu à l’événement puisqu’il l’a déjà dirigé en 1993, 1997, 2000 et 2004 – on trouve encore et toujours de quoi offrir des « créations au Concert du Nouvel An », autrement dit des œuvres qui n’ont jamais été données à cette occasion. Cette année, il s’agit de Brautschau op. 417 et Myrthenblüten op. 395. Toujours dans les nouveautés, citons des pièces de la sphère viennoise : Johann Strauss père avec Marienwalzer et Wilhelm-Tell-Galopp, Alfons Czibulka (1842–1894) qui fait carrément ses débuts au Nouvel An avec sa Stephanie-Gavotte, ainsi qu’une nouveauté de Josef Strauss, Wiener Fresken. Et bien sûr, comme l’exige la tradition, on entendra le Beau bleu Danube et, pour finir, les claquements de main en rythme sur l’incontournable Marche de Radetzky qui est, précisons-le, de J. Strauss père et non pas du plus célèbre J. Strauss fils. Et dont la version de concert est en réalité un arrangement, certes des plus habituels de nos jours, réalisé par un certain Leopold Weninger. À ce sujet, ajoutons, pour la petite histoire, qu’en 2001 Harnoncourt donna les deux versions, l’originale de Strauss pour orchestre d’harmonie militaire et celle de Weininger pour orchestre symphonique, et qu’en 2005 on ne joua pas ladite marche, trop festive, en hommage aux victimes du tsunami qui venait de dévaster l’océan Indien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
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Musique symphonique - Paru le 9 janvier 2017 | Sony Classical

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En dirigeant le Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne le 1er janvier 2017, Gustavo Dudamel devient le plus jeune chef de l’histoire de ce prestigieux évènement retransmis dans 90 pays et suivi par plus de 50 millions de téléspectateurs ! Né en 1981, le maestro vénézuélien qui dirigea pour la première fois la phalange autrichienne en 2007 au Lucerne Festival se lance ici dans ce délicieux programme réunissant des pièces signées bien évidemment des Strauss (les deux Johann et Josef) mais aussi de Franz Lehár, Emile Waldteufel, Franz Von Suppé, Carl Michael Ziehrer ou bien encore Otto Nicolai.
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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Sony Classical

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Cet album Berio se présente comme un petit musée du compositeur italien. Connu pour ses expérimentations d’ouverture de la forme musicale par incorporation de citations, Berio se montre dans cet album, intitulé Transformation, sous le jour de l’arrangeur. Le programme réunit des œuvres arrangées pour orchestre qui forment un ensemble hétéroclite allant de Bach aux Beatles en passant par de Falla, Boccherini, Mahler, Brahms. On y entend son goût pour l’inachevé et on y reconnaît aussi son amour de la voix, que ce soit la clarinette (merveilleuses couleurs automnales de Daniel Ottensamer), un baryton (Benjamin Appl) ou une soprano (Sophia Burgos) qui chante. La juxtaposition des œuvres fait office de fil conducteur. Serait-ce un écho à l’écriture savamment bricolée du compositeur ? Toujours est-il que c’est une des partitions les plus fascinantes de Bach qui patronne l’enregistrement. On se laisse conduire d’un univers sonore à l’autre, chaque fois réinventé, agrandi mais pas dénaturé. On traverse l’Espagne de Falla et Boccherini ; on plonge dans Brahms et Mahler, deux compositeurs que Berio admira pour leur science de la sonorité orchestrale, plus précisément la sonate pour clarinette du premier – devenue symphonie concertante de chambre – et les lieder de jeunesse du second. Enfin, on voyage dans le temps à la faveur d’un exercice de style malicieux et virtuose mais l’arrangement de chansons des Beatles alla baroque (excepté la deuxième version de Michelle, qui tire davantage vers un romantisme parfois atonal) allait mieux à l’inénarrable Cathy Berberian, dont les interprétations (notamment Ticket to Ride) étaient bien plus libres et fantasques. Dans la fosse, l’orchestre symphonique de Bâle et Ivor Bolton à la baguette. Quoi de plus naturel pour celui dont les archives sont conservées à la fondation Sacher. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 9 janvier 2015 | Sony Classical

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Les concerts de Nouvel viennois existent depuis si longtemps que l’on pourrait imaginer qu’ils datent de l’époque de Strauss lui-même. Que nenni ! Le premier eut lieu en pleine tourmente, le 31 décembre 1939, sous la direction de Clemens Krauss. Le même Krauss reprit la baguette l’année suivante (plus un jour, puisque l’on passa alors au 1 janvier), jusqu’en 1945 après quoi il tomba sous le coup d’une interdiction de diriger qui dura deux ans. Deux années au cours desquelles la baguette échut à Josef Krips. Krauss revint en 46 et 47, puis tira sa révérence finale. Après moult délibérations, l’Orchestre Philharmonique de Vienne décida de confier la direction des désormais célèbres concerts à son premier violon solo, Willi Boskovsky. Celui-ci s’en acquitta si brillamment, - il dirigeait du violon, comme d’ailleurs Strauss lui-même – qu’il resta à la tête de la série pendant 25 années ! A sa disparition, la charge échut pendant six ans à Lorin Maazel (lui aussi dirigeant du violon), puis l’on décida de changer de chef tous les ans. Karajan, Muti, Abbado, Kleiber, Harnoncourt entre autres eurent l’honneur... ainsi que Zubin Mehta, l’un des invités les plus récurrents : 1990, 1995, 1998, 2007 et à nouveau le premier janvier 2015. Comme à l’habitude, le programme tourne autour de la dynastie Strauss : Johann père et ses trois fils, Johann II, Josef et Eduard ; on accueillera un habitué, Franz von Suppé, ainsi qu’un compositeur rarement invité, Hans Christian Lumbye, le Strauss danois. Les places étant non seulement chères mais carrément allouées sur loterie, le mieux que vous ayez à faire est d’attendre que l'enregistrement soit disponible sur Qobuz pour vous ruer dessus ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 janvier 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Le très inventif Francesco Tristano s'amuse dans ces "Histoires de Tokyo". Les multiples références du pianiste luxembourgeois se dévoilent avec un art consommé de l'équilibre, comme rajeunies par la science des collages multi-stylistiques qu'il y déploie. Très contrastés, chacun des titres s'enchaine avec un grand naturel. Si une certaine veine minimaliste voire répétitive s'affirme pleinement, elle ne contre jamais une volonté très nette que les rythmes soient toujours renouvelés, comme dans Insomnia, ou Electric Mirror qui devient un bel hommage à l'oeuvre d'un des Dieux de Francesco Tristano, en l'occurence Johann Sebastian Bach. Le discours plus morcelé de Pakuchi, avec ses nappes superposées et ses légers rythmes de jazz, semble regarder vers des territoires de la création contemporaine moins visités par les artistes du courant "électro". Tout au long de son déroulé, Tokyo Stories rend peu visite - pour notre plus grand bonheur - aux atmosphères planantes et méditatives largement prisées par le courant du piano néo-classico-pop qui nous submerge continuellement. Seul l'élan, le souffle comptent ici. Un album absolument exemplaire, qui affirme définitivement la musicalité protéiforme de Francesco Tristano. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

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Le ténor franco-italien Roberto Alagna associe dans sa mémoire d’enfant la figure d’Enrico Caruso, le premier ténor moderne, qu’il superpose à la fois au souvenir de ses arrières grands-parents, qui avaient connu l’illustre ténor à New York au début du siècle dernier, avec The Great Caruso, le film de Richard Thorpe avec Mario Lanza qu’Alagna avait vu lorsqu’il était petit garçon. Cette double révélation artistique ne l’a jamais quitté. Avec son professeur Rafael Ruiz, le jeune Roberto écoutait avec passion les enregistrements de Caruso en essayant de comprendre et de décortiquer son art du chant. Arrivé dans sa pleine maturité, il était normal qu’Alagna consacre enfin un album à son idole, un projet qu’il mijotait depuis longtemps. Respecter le style et l’émission vocale de Caruso tout en conservant sa propre identité vocale, voilà le pari de Robert Alagna pour cet album généreux qui s’efforce de restituer la carrière discographique de son glorieux collègue de 1902 à 1920. Au total, ce sont une vingtaine de plages reprenant les titres enregistrés par Caruso : airs d’opéras ou chansons populaires auxquelles Alagna a glissé en guise de clin d’œil le Caruso de Lucio Dalla, une rengaine écrite en 1986 qui relate les derniers jours du ténor à l’Hôtel Vittoria de Sorrente, dans un arrangement d’Yvan Cassar ne déparant pas le reste de l’album. Un vintage de 2019 en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil, Vladimir Horowitz était même “Satan au clavier”. Un coffret en forme d’hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de conversations et de photos, qui permettent de découvrir l’homme derrière le mythe. La discographie de ce molosse ultrasensible, interprète fascinant, s’agrandit donc encore avec un coffret Sony dont trois albums sont disponibles en digital : celui de son concert come-back, après douze années de silence, à Carnegie Hall le 9 mai 1965, et ceux des deux journées de répétition, les 7 et 14 avril précédents dans la même salle. Au programme : Bach, sans concessions ni séduction sous les doigts d’Horowitz ; Schumann, irrésistible et fantastique à souhait ; mais aussi Scriabine, Chopin ou encore Debussy.Il faut imaginer Horowitz au piano, rasant le clavier de ses grandes mains dans une apparente nonchalance. Pourtant, son jeu est tout à la fois puissance, imagination et précision. L’attaque initiale, rapide, jamais hésitante, semble pesante mais capable d’une infinie palette de nuances, miraculeux pianissimo ou implacable marcato. Sa technique est irréprochable − disciple de Theodor Leschetizky à Kiev, il a appris le piano dans la tradition d’Anton Rubinstein − et lui permet de chanter librement dans un constant souci du son, généreux, et un amoureux respect du texte. Ainsi, la Träumerei des Kinderszenen, op. 15 donnée lors du concert du 9 mai, au tempo retenu, cherche dans le piano des sonorités feutrées de voyage dans le souvenir, parant la pièce d'une dimension mémorielle très touchante. Hélas, les applaudissements nourris de la salle − conservés (ajoutés ?) par Sony très (trop ?) proches des dernières notes − nous sortent violemment de ce rêve. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Après ses enregistrements consacrés au Berlin des années 1930 ou à l’Italie de la Dolce Vita, voilà que Jonas Kaufmann nous offre à nouveau quelques succulentes sucreries viennoises dans le prolongement de son album Du Bist Die Welt für Mich paru en 2014, consacré à l’opérette viennoise et allemande des années 1925 à 1935. Cette nouvelle publication vient donc compléter une vision éternelle, pour ne pas dire immuable, d’une Vienne rêvée au gré d’un programme ratissant large avec des œuvres de Johann Strauss fils, de Robert Stolz et de Franz Lehár, auxquelles répondent quelques perles signées de compositeurs moins connus (Kalman, Zeller, Leopoldi, Weinberger, Benatzky, Kreuder, Georg Kreisler) qui ont apporté leur pierre à l’édifice glorifiant la grande capitale de la musique. Si l’on se prend à fredonner Wiener Blut avec Jonas Kaufmann (et dans ce cas avec Rachel Willis-Sørensen), on découvre avec plaisir des airs inconnus au milieu d’un programme superbement agencé. Le luxe est à son comble avec l’accompagnement discret et jamais envahissant de l’Orchestre philharmonique de Vienne, se déguisant ici en un opulent orchestre de faubourg sous la fine baguette du chef hongrois Adam Fischer. De la musique populaire, certes, mais chantée avec la suprême élégance et la technique d’un chanteur d’opéra au summum de ses moyens vocaux et expressifs. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Sony Classical

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