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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | Brilliant Classics

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Il est de ces compositeurs qui échappent à toute classification ; souvent, ils sont à égale distance de deux grandes révolutions, tout en n’appartenant à aucune. Ces personnages se voient alors affublés d’un qualificatif précédé de « néo-», le tour est joué, on les range et on les oublie. Ce fut hélas le cas de Ermanno Wolf-Ferrari qui, de surcroît, eut le culot de ne pas même appartenir à un seul et même pays, puisque ses allégeances se partagent entre l’Italie – Venise, plus particulièrement – et l’Allemagne – ou plutôt la Bavière, ce qui n’est pas la même chose. Sa carrière se déroula dans l’un et l’autre pays, avec quelques temps en Suisse pour échapper aux tourments des guerres ; la majeure partie de sa production se situe dans le domaine lyrique, mais il se pencha quelque peu sur la musique de chambre au début et à la toute fin de sa vie. Les deux Trios datent de 1896, l’époque de ses études et de ses premières armes à Munich auprès de Rheinberger, en droite ligne donc de Mendelssohn. Cela dit, on n’entend pas ici du néo-Mendelssohn, et si Brahms n’est pas toujours très loin, le langage mélodique reste singulièrement belcantiste. Le Deuxième Trio, plus particulièrement, ne manque pas d’étonnantes saillies harmoniques et d’une invention qu’un Debussy, à cette même époque, n’aurait pas reniée, mais aussi d’autres traits sans doute observés chez le premier Strauss, celui des grands poèmes symphoniques. Aux manettes, le Trio Archè, fondé à Turin en 2001, et dont le nom n’a rien à voir avec l’archet : il fait référence, en réalité, au mot grec ancien αρχη, l’origine, le principe générateur. Un de ses objectifs principaux est de faire revivre des œuvres originales, génératrices, du répertoire italien, Bossi, Busoni, Casella, Martucci et bien sûr Wolf-Ferrari. © SM/Qobuz