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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Sony Classical

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« Lang Lang – Piano Magic » est une compilation d’enregistrements divers et variés réalisés entre 2010 et 2014 ; l’album réunit des pièces brèves, ou aussi des mouvements isolés, qui comptent parmi les plus populaires de la littérature pour piano – souvent à usage de bis, d’ailleurs. En quelques minutes, chacun de ces morceaux fait apparaître son univers en miniature, comme par magie, d’où sans doute le titre. Si la majorité appartient résolument au domaine de l’éblouissante virtuosité, le pianiste n’oublie pas de proposer aussi quelques moments moins éclatants, à la faveur d’un brin de douceur ou de solennité. Voire de facétie, avec le magnifique Entertainer de Scott Joplin qui referme l’album, joué avec quelque humour décalé et une vision toute personnelle du rythme et de quelques tournures mélodiques, que Lang Lang fait passer par bien des prismes jazzy, comme s’il ré-improvisait l’œuvre au fur et à mesure. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La musique de Frédéric Chopin parle au cœur du grand pianiste norvégien comme peu d’autres compositeurs. Pour lui, les Ballades sont comme un résumé de la diversité des émotions, du souffle épique et de la beauté mélodique du compositeur polonais. « Je ne connais pas un autre compositeur qui a cette façon de m’atteindre », avoue Leif Ove Andsnes. En choisissant d’enregistrer dans son nouvel album les quatre Ballades avec trois Nocturnes choisis comme des intermezzos, afin de faire contraste et rompre par un songe le côté épique des Ballades, Andsnes a le désir de présenter un autoportrait de Chopin en même temps que le sien. Amoureux de ce corpus quasi littéraire depuis son adolescence, Leif Ove Andsnes attendait de pouvoir enregistrer ces quatre Ballades comme on caresse un rêve de longue date. Après un disque passionnant, et très réussi, consacré à des œuvres de Sibelius, voici qu’il s’est enfin décidé à enregistrer des œuvres qui ont accompagné toute sa carrière. Sensible à l’atmosphère des lieux, Leif Ove Andsnes a cherché l’endroit idéal pour réaliser cet enregistrement auquel il tient tant. Pas question pour lui de revenir au studio Teldex de Berlin qui manque d’intimisme. C’est finalement à la Sendesaal de Brême que le pianiste a trouvé l’acoustique idéale, particulièrement bien isolée et porteuse d’inspiration. Voilà sans doute pourquoi ce nouvel album sonne avec un accent de vérité propre à une sereine maturité et que le piano, magnifiquement réglé, chante avec une telle intensité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 août 2018 | Sony Classical

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Électronique ou concrète - Paru le 11 avril 2018 | 2L

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Piano solo - Paru le 29 mars 2019 | Supraphon a.s.

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Le compositeur tchèque Viktor Kalabis est un des acteurs principaux de la vie musicale praguoise jusqu’aux évènements de 1968 qui vont précipiter sa chute. Évincé de son poste de directeur de la Radio Tchécoslovaque de Prague suite à l’intervention des troupes soviétiques, il se voue complètement à la composition dès 1972. C’est après la Révolution de velours de 1989 qu’il peut relever la tête et reprendre des fonctions officielles. Grand admirateur de son compatriote Bohuslav Martinů, il est aussi dans la sphère d’influence de compositeurs comme Bartók, Honegger et Stravinski. Kalabis est avant tout un symphoniste, auteur de cinq symphonies et d’une dizaine de concertos pour divers instruments. Ce premier enregistrement intégral de sa musique de piano fait suite à un album consacré à trois sonates de Kalabis, ainsi qu’à un disque très remarqué consacré à des œuvres symphoniques qui a reçu les récompenses des revues Classica (France) et Gramophone (Grande-Bretagne). C’est grâce à la ténacité de son épouse, la grande claveciniste Zuzana Růžičková, disparue depuis, que cette série d’enregistrements a pu voir le jour. Ce nouvel opus regroupe un travail de cinquante ans de création, depuis la première sonate d’après-guerre jusqu’aux miniatures écrites à la lisière de notre XXIe siècle. On retrouve du début à la fin les qualités de Kalabis, avec ce mélange d’extrême rigueur qui s’éloigne des schémas traditionnels tout en utilisant un contrepoint très savant, avant d’atteindre l’épure au travers d’un style de plus en plus personnel. Diplômé de l’Académie des Arts de Prague, le pianiste Ivo Kahánek a également étudié avec Christian Zacharias et Alicia de Larrocha. Actuellement, il se consacre surtout aux musiciens de son pays pour le label Supraphon, et collabore régulièrement avec la Radio-Télévision Tchèque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Berlin Classics

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Fille d’immigrés chinois, Claire Huangci est née à Rochester dans l’État de New York où elle commence à apprendre le piano à l’âge de six ans. Ses résultats sont stupéfiants. Elle remporte la médaille d’or du Concours International de Cincinnati à peine deux ans plus tard, puis part continuer ses études au Curtis Institute de Philadelphie. Le passage de sa vie d’enfant prodige à celle de jeune artiste adulte a tenu ses promesses. Tout en participant brillamment à plusieurs concours, la jeune pianiste a poursuivi son cursus en Allemagne, à la célèbre Musikhochschule de Hanovre qui a formé de nombreux musiciens de talent. La musique de Chopin lui porte chance et lui permet de remporter coup sur coup les Concours de Darmstadt (2009) et Miami (2010). Après un premier album consacré à Tchaïkovski et Prokofiev, Claire Huangci a été couronnée par plusieurs revues spécialisées pour son double album Scarlatti. En 2017, elle enregistre sa version des Nocturnes de Chopin favorablement accueillie par la presse allemande. Ce nouvel album consacré aux vingt-quatre Préludes de Rachmaninov est des plus légitimes, puisque le compositeur-pianiste les écrivit dans les premières années du XXe siècle dans le sillage et l’admiration de ceux de Chopin, mais sans la structure du cycle des quintes retenue par le compositeur polonais ni par celle des douze demi-tons de la gamme chromatique utilisés par Bach dans son Clavier bien tempéré. Composés à des époques différentes, ces Préludes exaltent souvent l’âme russe et trouvent leur source d’inspiration aussi bien dans des paysages gravés dans la mémoire du compositeur que dans les toiles d’Arnold Böcklin, le grand peintre symboliste suisse dont l’univers tourmenté a fasciné Rachmaninov tout au long de sa vie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 août 2018 | audite Musikproduktion

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On ne peut pas dire que les enregistrements des Partitas et Sonates pour violon solo de Bach manquent sur le marché ; dès 1903, Joseph Joachim, âgé de soixante-douze ans, en avait enregistré quelques mouvements, Sarasate l’avait suivi peu après. Le premier enregistrement complet est signé du jeune Menuhin en 1936, suivent ensuite des cataractes de nouvelles versions signées Szigeti, Milstein, Szeryng ou Grumiaux qui marquèrent durablement l’art de jouer cette musique. Vinrent ensuite les « baroqueux », Kuijken en tête qui remit bien des pendules à l’heure baroque – même si les aficionados des uns et des autres continuent de s’étriper. Comme tout violoniste qui se respecte, Christoph Schickedanz a caressé l’idée d’enregistrer sa propre vision de ces six œuvres ; et après les grands prédécesseurs, après l’école baroque récente, les nouveaux venus peuvent aisément se forger une toute nouvelle conception alliant les deux, sans plus risquer les foudres des tenants de l’un ou l’autre mode d’interprétation. Il choisit donc de jouer avec un vibrato modéré, sans les glissades romantiques qui pouvaient encombrer le discours des pionniers, ni les lourdeurs de tempo qui ont pu plomber bien des lectures – ni les quelques précipitations baroques qui ont pu déstructurer certains enregistrements des tenants de l’ancienne manière. En bref, il donne sa lecture personnelle, tout à fait convaincante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Winter & Winter

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Musique de chambre - Paru le 4 mai 2018 | audite Musikproduktion

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Ce n’est pas une faute de frappe : le duo s’appelle en effet Cheng² Duo, autrement dit Duo Cheng au carré. Normal, considérant que le violoncelliste s’appelle Bryan Cheng, et la pianiste Silvie (là non plus, ce n’est pas une coquille) Cheng – frère et sœur, oui, oui. Malgré la sonorité de leur nom de famille, les Cheng sont Canadiens et ont d’ailleurs fait leurs débuts en tant que solistes avec les meilleurs orchestres du pays, avant de partir autour du monde pour y poursuivre une carrière désormais internationale. Leur coopération familiale, en duo, les a menés à se pencher sur le répertoire ibérique que voici, presque exclusivement des réécritures d’œuvres pour piano, pour chant ou pour orchestre : seule la Danse fantastique de Turina est donnée ici dans sa version initiale pour piano solo, et la Suite de Cassadó pour violoncelle seul… au violoncelle seul, on l’aura deviné. Mais quelle énergie que ces deux personnages ! Certains arrangements sont d’ailleurs signés de grands noms, tels que Maurice Gendron, Cassadó ou Piatigorsky. L’Espagne des Cheng² déborde de feu et de flammes – qui résisterait à la Danse du feu de L’Amour sorcier, de tendresse aussi – les Sept chansons populaires de Falla sont une grande réussite. Voilà un album de belle tenue, proposant – avec parfaite conviction – des œuvres souvent connues mais sous d’autres formats, leur conférant ainsi de nouveaux éclairages musicaux. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 28 décembre 2018 | Piano Classics

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Classique - Paru le 2 mars 2018 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Piano Classics

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 23 novembre 2018 | Anima Nostra

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Piano Classics

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | audite Musikproduktion

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Provenant des archives de l’ex-RIAS de Berlin, ce disque monographique est consacré à quelques œuvres de Richard Strauss qui ne sont pas, à l’exception notable de Till Eulenspiegel, les plus connues, à commencer par la savoureuse Burleske pour piano et orchestre jouée ici par la pianiste suisse Margrit Weber qui s’était principalement consacrée à la musique de son temps, créant les œuvres écrites pour elle par Stravinski (Mouvements pour piano et orchestre), Martinů ou Tcherepnine. Le Concerto pour hautbois et le Duett-Concertino sont deux œuvres de vieillesse parmi les plus tendres de son auteur, écrites au temps de l’exil de Strauss en Suisse à la suite de sa compromission un peu trop flagrante avec le régime nazi. On retrouve ici avec joie la direction du grand Ferenc Fricsay disparu prématurément et qui avait su faire de l’Orchestre de la RIAS de Berlin (la radio du secteur américain) un des excellents ensembles allemands. La carrière de Fricsay a pris un tour international dès la fin de la guerre au moment où il crée La Mort de Danton de Gottfried von Einem au Festival de Salzbourg, en 1947. L’année suivante, il dirige la création scénique du Vin herbé de Frank Martin, puis Antigone de Carl Orff en 1949. C’est au début de la décennie suivante qu’il commence à enregistrer des disques pour Deutsche Grammophon qui deviendront vite des légendes, la Symphonie « Pathétique » de Tchaïkovski, la Symphonie « Du Nouveau Monde de Dvořák, Háry János de Kodály, les Concertos pour piano de Bartók et toux ceux de Mozart avec Géza Anda, la Messe en ut mineur et La Flûte enchantée de Mozart, les deux compositeurs avec lesquels on l’identifie si souvent, même si son répertoire est considérable et très tourné sur la musique de son temps. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Berlin Classics

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 15 février 2019 | J. S. Bach-Stiftung

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Classique - Paru le 13 avril 2019 | Brus & Knaster

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