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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

199 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, Choc de Classica et 10,00 € à 20,00 €
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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz« Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Musique de chambre - Paru le 27 août 2009 | harmonia mundi

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Les 10 Sonates pour piano & violon / Isabelle Faust, violon - Alexander Melnikov, piano
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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Mahler, versant minéral. Osmo Vänskä et l’Orchestre du Minnesota offrent une Symphonie n° 6 aux arêtes vives et aux lignes claires. [...] On explore les moindres recoins de l’orchestration de Mahler avec un Orchestre du Minnesota stupéfiant de tenue (bois senza vibrato, cuivres mordorés, cordes fermes et legato dans le thème d’Alma) et magistralement capté, une fois encore, par l’équipe technique de Bis. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une opération marketing réussie puisque la sortie de cette nouvelle intégrale coïncide avec la tournée de Riccardo Chailly et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le directeur musical depuis 2005, à Londres, Paris et Vienne dans le même programme. Voilà une intégrale qui a fière allure et avec laquelle il faudra désormais compter. Avec des tempi vifs, un lyrisme très généreux et une joie de jouer évidente, ce nouvel enregistrement des Symphonies de Brahms représente parfaitement l'attrait, voir la fascination, que l'homme du nord éprouve pour le sud et, particulièrement, pour cette Italie nourricière, pourvoyeuse de beauté et de lumière telle qu'on la ressentait à la fin du XIXème siècle. FH
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Symphonies - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Grammy Awards
Avec leurs durées de plus d’une heure pour la Quatrième, presque une heure pour la Onzième, dite « 1905 », ce sont là deux des plus longues et amples symphonies de Chostakovitch. Chose singulière, la Quatrième, pourtant achevée en 1936, ne fut créée qu’en 1961 – quatre ans après la création de la Onzième en 1957 ! C’est qu’en 1936, le pauvre compositeur avait senti le vent du boulet passer très près de lui, à la suite du tristement célèbre article de la Pravda dicté par Staline « Le chaos au lieu de musique » qui venait de descendre en flammes l’opéra Lady Macbeth de Mtsensk : la Quatrième, qui devait être créée dans la foulée, retourna soigneusement dans un tiroir fermé à clef en n’en sortit qu’une fois le dictateur mort, enterré et définitivement décomposé. Et on peut comprendre le compositeur ! Car le ton de cette Quatrième n’a rien, mais alors rien, d’optimiste ; on y entend de sombres accents mahleriens, des fuites désespérées, des harmonies torturées plutôt que les lendemains qui chantent. La Onzième, construite selon un programme « politique » célébrant les révolutionnaires de 1905 et les tristes événements du Dimanche rouge – au cours duquel l’armée russe tira sur la foule, faisant entre 96 morts officiellement et plusieurs milliers, selon les sources –, avec un ton certes plus optimiste, même si l’on sait ce qu’optimisme veut dire dans la vie de Chostakovitch. Les deux symphonies ont été enregistrées en concert public, respectivement à l’automne 2017 et au printemps 2018 par l’Orchestre Symphonique de Boston et son directeur musical Andris Nelsons. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 février 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
La musique de Mieczyslaw Weinberg commence enfin à recueillir l'audience qu'elle méritait depuis longtemps. Weinberg a traversé le 20e siècle : né en 1919 à Varsovie, il meurt en 1996 à Moscou, dans une demi-obscurité. Parmi ses alliés et partisans rencontrés sur son chemin figure Dmitri Chostakovitch qui le considérait comme l'un des grands compositeurs de son temps. Ce double album par le violoniste Gidon Kremer et son ensemble Kremerata Baltica en apporte la preuve. Véritable album-portrait, il s’ouvre avec l’une des compositions les plus remarquables de Weinberg : l’extraordinaire et complexe troisième Sonate pour violon de 1978 brillamment interprétée par Gidon Kremer. Le violoniste classe cet ouvrage aux côtés de la Sonate de Bartók pour violon solo comme l'un des chefs-d'œuvre écrits pour l'instrument. Avec des amis (dont le pianiste Daniil Trifonov), Gidon Kremer explore ensuite quelques œuvres de musique de chambre comme le Trio, Op. 48 et la Sonatina, Op. 46, tandis que les deux compositions pour orchestre à cordes, très contrastées, sont livrées à l'engagement et à la compétence des musiciens de la Kremerata — le gracieux et lyrique Concertino, Op. 42 et l’aventureuse et saisissante Symphonie n° 10 écrite sur un libre dodécaphonisme dont la combinaison, en juxtapositions inattendues, des 12 tons et des structures en accords fait un peu penser au Concerto pour violon de Berg. Rappelons que Gidon Kremer a fondé l’ensemble Kremerata Baltica en 1997 pour favoriser les jeunes meilleurs musiciens des trois États baltes : la Lettonie, l'Estonie et la Lituanie.
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’absence de L’Aiglon de la sphère discographique est étrange et incompréhensible ; seul existait jusqu’ici un enregistrement sur vinyle, incomplet, de 1956. La version intégrale proposée par l’Orchestre Symphonique de Montréal fait donc figure d’événement et rend enfin justice à cette œuvre originale à plus d’un titre. Originale par l’association quasiment inédite de deux compositeurs : Arthur Honegger et Jacques Ibert, qui se sont partagé la composition de cet opéra créé en 1937 à l’Opéra de Monte-Carlo. L’Aiglon est en quelque sorte un opéra à quatre mains… Pour ce travail d’équipe d’un type tout à fait exceptionnel dans l’histoire du genre lyrique, les deux compères ont recours à des modalités qu’ils ont soigneusement entourées de mystère, se contentant de dire lorsqu’on les interrogeait : « l’un a écrit les bémols, l’autre les dièses ». Toutefois, l’étude des manuscrits indique qu’Ibert est l’auteur des Actes I et V, Honegger des Actes II et IV, et que seul l’Acte III est le fruit d’une inextricable collaboration. D’une unité stylistique étonnante malgré cet effet de juxtaposition, la partition témoigne de la volonté d’Ibert et d’Honegger de faire une musique aussi accessible que possible. Ainsi qu’ils le précisaient dans Le Figaro du 21 août 1937, il s’agissait d’ « écrire une œuvre d’un caractère populaire et direct », qui puisse « toucher et émouvoir tous les publics, sans cesser d’être une œuvre d’art ». Encore une grande originalité de leur part, puisque le tragique sujet traite quand même de la courte vie et de la mort de Napoléon II, le duc de Reichstadt, encore appelé « L’Aiglon » depuis Victor Hugo qui inventa le sobriquet en 1852. Originalité supplémentaire, le rôle-titre est confié à une voix de soprano – en souvenir, sans doute, de la pièce de Rostand dont le rôle de « L’Aiglon » était tenu par Sarah Bernhard lors de la création en 1900. Enregistré en concert en mars 2015 à Montréal. © SM/Qobuz« [...] Des miracles se produisent quelquefois. Kent Nagano a convaincu Decca de produire le premier enregistrement de L'Aiglon [...] Un miracle n'arrivant jamais seul, le chef dispose d'un plateau francophone, attentif aux élans héroïques du livret comme de la partition. [...] Les bouffées de vieilles chansons françaises qui passent et repassent dans l'orchestre, le parfum de violette qui flotte sur le ballet du III sont remarquablement dosés par Nagano, partout soucieux de ne pas écraser les voix. [...] Anne-Catherine Gillet, et les silhouettes qui l'entourent, y sont tous absolument remarquables. Et l'on frissonne pour de bon.» (Diapason, mars 2016 / François Laurent)
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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz« Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich)« Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard) 
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Opéra - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de Classica
Une gageure. Voilà un album déroutant, provocateur et terriblement rafraîchissant. Avant de se lancer à corps perdu dans la « Trilogie Da Ponte-Mozart », Raphaël Pichon en explore la thématique avec malice en composant de toutes pièces un « pasticcio » en trois parties à l’aide d’œuvres antérieures de Mozart et de ses contemporains. Pour ce faire, Pichon et ses arrangeurs utilisent des airs de concert, nocturnes, canons, opéras inachevés, avec des personnages et des situations évoquant ceux de la trilogie. Ils ont ainsi conçu une délicieuse trilogie miniature, « comme des sortes d’apéritifs musicaux. » Le résultat est des plus plaisants car il permet de suivre l’évolution de la pensée de Mozart en même temps qu’il souligne une persistance de ses choix littéraires et des situations qu’il mettra en musique tout au long de sa courte vie. Il faut ajouter à cela une direction très vivante et des solistes se prêtant avec amusement à cette anticipation des chefs-d’œuvre à venir. Un régal pour gourmets. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’existe pas à proprement parler de suites prédéfinies de Louis Couperin (1626-1661), dont on rappellera ici qu’il fut l’oncle de François Couperin « Le Grand ». Notre Louis, de sa courte vie, écrivit quelque cent trente pièces de clavecin dans diverses tonalités, mais appartenant quand même chacune à un genre de danses de cour ou de préludes qu’on a l’habitude de rassembler en suites. Libre à chacun, ensuite, de faire son propre assemblage. D’où le titre « Nouvelles suites » de cet album, qui pourrait laisser accroire qu’il en existe d’anciennes, bien définies : que nenni. C’est ici Christophe Rousset qui a élaboré ses assemblages, comme un maître de chais, en quelque sorte ; les Suites suivent ici dans l’ensemble l’architecture de « l’ordre » à la française, respectant bien sûr l’unité de tonalité pour chacune. Rousset joue sur un instrument historique de grande beauté, le Ioannes Couchet de 1652 – instrument flamand à la base, donc – dont on sait qu’il a été « ravalé » en France vers 1701 par un facteur qui n’a pas laissé sa signature. Le ravalement, pour les clavecins, consistait à garder la caisse mais à remplacer ou modifier grand nombre d’aspects : nombre de claviers, étendue, ajout de cordes, couplages de claviers, jeux et registres. La pratique fut très répandue au XVIIIe siècle à Paris où l’on se saisissait d’instruments flamands – réputés pour leur sonorité et leur architecture – pour les mettre au goût parisien d’alors. Les résultats étaient divers et variés, mais dans le cas de ce Couchet dorénavant conservé au Musée de la Musique à Paris, c’est une superbe réussite. © SM/Qobuz« Christophe Rousset aura pris tout son temps pour graver un nouveau double album Louis Couperin, neuf ans après celui que fêtait un Diapason d’or de l’année. [...] De cette magnificence jusque dans l’intimité des sarabandes, une leçon de clavecin nous éblouit plus encore qu’elle nous instruit. Une adéquation exceptionnelle entre l’instrument, le compositeur et son chantre. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Février 1653. Ce jour là 23, fut dancé dans le petit Bourbon, pour la première fois, en présence de la Reyne, de Son Éminence et de toute la Cour, le Grand Balet Royal de la Nuit, divisé en 4 parties ou 4 veilles, et composé de 43 entrées, toutes si riches, tant par la nouveauté de ce qui s’y représente, que par la beauté des récits, la magnificence des machines, la pompe superbe des habits, et la grâce de tous les Danceurs, que les spectateurs auroyent dificilement discerné la plus charmante, si celles où nostre jeune Monarque ne se faisoit pas moins connoistre sous ses vestemens, que le Soleil se fait voir au travers des nüages qui voilent quelques-fois la lumière, n’en eussent receu un caractère particulier d’éclatante majesté, qui en marquoit la diférance: et faisoit dire par un sentiment très-juste, que si toutes les parties de ce rare divertissement ne se rapportoyent qu’à la gloire de ce Prince, ce n’estoit que par une nécessaire réfexion de celle qu’il leur communiquoit. C’est par ce langage ampoulé que fut décrite, dans une volume paru la même année, cette fête somptueuse organisée autour du jeune Louis XIV, quinze ans et encore toutes ses dents : un « ballet de cour », genre emblématique des arts de la scène du premier XVIIe siècle français, spectacle total alliant poésie, arts visuels, musique et danse, miroir d’une société aristocratique qui y mettait en scène ses préoccupations, ses passions, ses travers même. Sous le prétexte plaisant du divertissement, il visait également des enjeux liés au pouvoir et devait exalter la grandeur de la monarchie. Toute la cour se devait de participer ou d’assister aux ballets. Sous l’impulsion de Richelieu, le genre était même devenu un indispensable outil politique et de propagande qui contribua à l’émergence d’une véritable « mythologie royale » basée sur des sujets politico-allégoriques. Voici reconstitué cet invraisemblable spectacle, dont tout le texte et toute la musique – signée Cambefort, Boesset, Constantin, Lambert, Cavalli et Rossi – nous sont connus. L’Ensemble Correspondances, sous la direction alerte de Sébastien Daucé, nous ramène allègrement trois cent soixante ans en arrière. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les Sonates du Rosaire de Heinrich Ignaz Franz von Biber (1644-1704), cycle formé de quinze sonates pour violon avec basse continue et d'une passacaille pour violon seul, s'inscrivent dans un mouvement de création au XVIIe siècle, qui faisait la part belle à l'audace, à l'expérimentation, à l'exploration et à l'approfondissement de techniques instrumentales parmi les plus ardues – un courant rendu possible par les avancées instrumentales, directement exportées d'Italie, et qui trouva alors un terreau particulièrement propice en Europe centrale, avec Schmelzer, et quelques autres, puis dans la génération suivante, Westhoff ou bien sûr Biber. Les Sonates du Rosaire exigent du soliste une sérieuse capacité à l’abstraction : en effet, la plupart sont écrites selon le principe de la « scordat[t]ura », c’est à dire qu'une ou plusieurs cordes du violon sont accordées différemment de l’habituel sol-ré-la-mi. La partition ne correspond alors donc pas à ce que l’on entend, puisque les cordes désaccordées deviennent transpositrices. Autrement dit, certaines notes sonnent comme ce qui est écrit, d’autres différemment, selon la corde imposée par le compositeur. L’instrumentiste doit donc faire le même effort que vous devriez faire si une partie des touches de votre clavier d’ordinateur donnaient d’autres lettres que ce qui est écrit dessus, mais qu’il vous fallait faire comme si de rien n’était. Et ce, dans le but de modifier la sonorité de l’instrument, de permettre certains accords différents, de pouvoir utiliser des cordes à vide différentes des habituelles. Biber nous propose ici une musique infiniment déroutante, des sonorités parfaitement inouïes, des harmonies incongrues, un étonnant cheminement harmonique et mélodique qui le met tout à fait à part dans le monde baroque qui, en cette fin des années 1670, n’y comprit pas grand-chose, de sorte que l’ouvrage tomba dans l’oubli avant de connaître une éclatante résurrection au début du XXe siècle. C'est la violoniste anglaise Rachel Podger, véritable star de l'instrument baroque, qui, après ses incursions chez Mozart, Bach, Vivaldi, et quelques autres compositeurs importants des XVIIe et XVIIIe siècles, toutes auréolées de récompenses et autres succès, révèle ici les trésors enfouis de ce chef-d'œuvre. Entourée de quelques brillants amis instrumentistes (dont Marcin Świątkiewicz aux claviers et qui s’est distingué dans un excellent opus Müthel paru chez BIS il y a quelques mois, et le gambiste Jonathan Manson, un co-équipier régulier pour la violoniste et Trevor Pinnock), Podger exploite avant tout la poésie narrative du recueil, en distillant des phrasés d’une grande élégance et déployant une sonorité envoûtante. Une expérience authentiquement mystique ! © Qobuz« Dès les premières notes de l'Annonciation, elle saisit la partition et alerte l'auditeur du mystère à venir par des guirlandes de triples croches agitées comme un signal. La violoniste britannique parcourt les quinze stations de ce chemin sacré avec un aplomb sidérant et une technique magistrale qui lui permet de surmonter les embûches d'une partition difficile. Les passages en doubles cordes et polyphoniques sont ainsi maîtrisés comme rarement mais cette aisance insolente permet aussi d'apporter aux épisodes contraints — à variations, et libres, à caractère improvisé — comme aux nombreuses danses, une souplesse de phrasé et une éloquence de tous les instants, de l'abattement à l'espoir. [...] Il serait injuste de ne pas saluer les complices de Rachel Podger qui doivent souvent croiser son archet dans d'intenses moments d'écriture en imitation.» (Classica, décembre 2015 / Philippe Venturini)
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Duos - Paru le 22 septembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ils ont l'habitude de jouer ensemble et cela se ressent très vite, tant cette intégrale de la musique pour violoncelle et piano de Beethoven est aboutie. La complicité circule d'un bout à l'autre de ce nouvel enregistrement réalisé en studio à Berlin. Les cinq Sonates pour violoncelle et piano couvrent les "trois styles" (selon une terminologie très en vogue dans la musicologie d'autrefois) du compositeur qui est le premier à consacrer un corpus de sonates aussi important pour le violoncelle.L'art de Jean-Guihen Queyras repose avant tout sur le chant et le phrasé, avec une grande subtilité et sans aucune rudesse. Alexandre Melnikov sait combien Beethoven a privilégié son instrument fétiche, au point de lui donner la primauté, en tout cas dans les deux sonates opus 5. La prise de son, vraiment superbe, souligne ce partenariat entre deux interprètes aguerris à la musique de chambre. Un enregistrement qui figure sans complexe à côté des versions mythiques de Casals, Fournier, Rostropovitch ou Du Pré. FH
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Ne pas confondre le pianiste Lazar Berman (1930-2005) et son homonyme, du moins pour le nom de famille, Boris Berman (né en 1948) qui nous intéresse ici ; Berman est tout bonnement un nom plutôt répandu dans la sphère juive russe. Boris, disciple de Lev Oborin et donc descendant de la branche Igumnov de la fameuse école russe de piano, peut s’enorgueillir d’un parcours assez inhabituel puisque dès les années 60, il s’intéressa à la musique baroque au point d’intégrer, comme claveciniste, le seul ensemble de musique ancienne alors en activité à Moscou. Ce qui ne l’empêcha pas, d’autre part, de jouer souvent des œuvres d’Alfred Schnittke ou Edison Denisov, et d’assurer les créations soviétiques des raretés occidentales capitalistes décadentes de Schönberg, Stockhausen, Berio ou Ligeti. En 1973, Berman put quitter l’URSS pour Israël, pour s’installer peu après aux États-Unis où il vit toujours. Son nouvel album Debussy – un compositeur qui lui tient particulièrement à cœur, et auquel il a déjà consacré deux enregistrements – permet de découvrir une lecture des deux cahiers de Préludes puis des Estampes (et d’une poignée de morceaux isolés) que l’on pourrait caractériser de solide, à mille lieues des vapeurs plus ou moins floues, gommées et prétendument impressionnistes que l’on entend bien trop souvent ; mais une solidité sans agressivité aucune, ornée de toute la sensibilité indispensable à cette musique transparente et parfumée. © SM/Qobuz« Boris Berman, avec une autorité de maître, place le piano de Debussy sous le signe de l'intériorité et de l'effusion visionnaire.» (Classica, février 2018 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 7 janvier 2013 | Alia Vox

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Opéra - Paru le 2 octobre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
Trois « prises de rôle » pour trois chanteurs majeurs de cette génération : Jonas Kaufmann son premier Radamès, Anja Harteros sa première Aïda, Ludovic Tézier son premier Amonasro. Et dans quelles conditions de rêve : un véritable enregistrement de studio, non pas expédié à la hâte en quelques sessions générales plus quelques raccords, mais au cours d’un long processus de travail précédant une série de présentations en version de concert. On soulignera aussi l’excellente Amnéris de Ekaterina Semenchuk qui a déjà souvent joué ce rôle sur scène. Pappano offre à ce plateau de stars le moelleux tapis de l’Orchestre de l’Académie Sainte-Cécile de Rome, le tout dans l’acoustique idéale de l’auditorium Parco della Musica de Renzo Piano. Les étoiles sont alignées, en avant la musique : cet Aïda est l’un des plus beaux offerts au répertoire discographique depuis bien longtemps, d’autant plus que les chanteurs évitent soigneusement d’en « faire trop » à l’italienne, sans aucun doute avec la complicité de Pappano qui est connu pour préférer retourner aux sources plutôt que de s’en laisser imposer par la tradizione. La quasi-absence de chanteurs italiens dans les cinq rôles principaux serait-elle une sorte de bénédiction ? © SM/Qobuz« Il n'y a plus de grands chanteurs verdiens : antienne entendue mille fois et que dément avec éclat cette Aida en studio. Le duo Anja Harteros - Jonas Kaufmann atteint les plus hautes cimes, guidé par un Pappano qui fait planer sur le péplum égyptien les noirs nuages de la tragédie. [...] Le mérite en revient, d'abord, à Pappano, qui porte l'Accademia romaine à un niveau de splendeur inespéré, tout en instaurant dès les premières mesures un climat sombre et tragique dont l'étau, jusqu'au dénoument fatal, ne fera que se resserrer. [...] Comble de bonheur, la distribution évolue dans les plus hautes sphères. Les grâces d'une Tebaldi, le tempérament passionné d'une Callas, voilà, en toute simplicité, ce que prodigue l'Aida d'Harteros, hissant jusqu'à des cieux extatiques les voiles de son grand lyrisme. Plasticité des phrasés, variété et précision des nuances, émotion toujours juste [...] Face à cet astre, on ne pouvait rêver Radamès plus idéal que Kaufmann. [...] Musicien toujours aussi cultivé, acteur (pas besoin de le voir, cela s'entend) toujours aussi sensible, Kaufmann n'abuse pas cette fois d'effets de détimbrage (son péché mignon), couronnant au contraire son "Celeste Aida" d'un si bémol pianissimo digne d'un authentique bel cantiste. [...] Au final ? Une somme de qualités [...] Si bien que l'on peut affirmer sans hésiter que [...] c'est une Aida faite pour durer, au même titre que les grandes références du passé. (Diapason, octobre 2015 / Emmanuel Dupuy)« [...] S'il ne fait aucun doute que cette nouvelle intégrale a été pensée autour de Jonas Kaufmann, [...] rappelons qu'un Radamès, si pénétrant, si attentif au texte, si électrique soit-il (et notre héros réunit ses superlatifs), ne fait pas, seul, le prix d'une Aïda. Ici, le geste souverain d'Antonio Pappano pose d'emblée le climat. [...] le voici qui électrise la phrase verdienne, actionne chaque levier du drame avec un souci constant de fluidité et d'équilibre entre tableaux intimes et scènes de triomphe. [...] Le "Celeste Aida" de Kaufmann, perdu dans un soupir final, donne le ton, celui d'un héros tourmenté, plus intérieur qu'à l'accoutumée, héros néanmoins, capitaine de guerre aux aigus d'airain. En face, comme lové dans ce timbre automnal, celui, miel et or, d'Anja Harteros délivre un chant altier, des mots fécondés par un souffle et une hauteur de vue prodigieux. [...] Voici donc, dans la riche discographie verdienne, une Aïda avec laquelle il faudra désormais compter.» (Classica, octobre 2015 / Jérémie Rousseau)
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Classique - Paru le 23 avril 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Proposer l’intégrale de la musique de chambre « avec piano » de Schumann équivaut quasiment à proposer l’intégrale de la musique de chambre tout court, puisque toute sa production chambriste comporte un piano, en dehors de ses trois quatuors à cordes – auxquels il ne semble manquer que le piano, justement ! Eric le Sage et ses acolytes Gordan Nikolitch et Daishin Kashimoto (le premier violon du Philharmonique de Berlin) au violon, Lise Berthaud à l’alto, François Salque et Christophe Coin au violoncelle, Paul Meyer à la clarinette, Denis Pascal et Frank Braley au piano venant s’ajouter pour les quatre-mains, voilà une magnifique brochette de solistes, en grande majorité français, pour un programme d’une ampleur considérable, sept CD bourrés de Schumann. On y trouve naturellemengt les grands tubes comme le Quintette et le Quatuor avec piano, les trios – moins connus mais quand même –, les pièces pour quatre mains trop rarement jouées, ainsi que quelques raretés, en tête desquelles Six études en forme de canon pour piano à pédalier. Piano à pédalier ? Eh oui, ce fut mammouth de l’époque romantique assez peu confortable et encombrant, un gros meuble plat contenant le pédalier et son mécanisme, sur lequel on posait ensuite un piano normal : de la sorte, on pouvait jouer le répertoire d’orgue, en particulier celui de Bach revenu à la mode. L’instrument n’eut guère de chance et tomba dans l’oubli, les œuvres écrites spécifiquement pour lui devenues injouables. Alors comment donc jouer ces pièces de Schumann pour piano à pédalier ? Simple… on prend un second pianiste, un second piano, et on joue ça à deux. L’arrangement est ici signé Debussy en personne. (SM)
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Piano solo - Paru le 24 mai 2019 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Le regard de Robert Levin sur la musique est multiple. Il est à la fois celui d’un interprète, mais aussi d’un chercheur, d’un enseignant et d’un compositeur. Il nous convie dans ce disque à redécouvrir l’un des sommets de l’écriture pour le clavier : les Partitas de Bach. L’enregistrement proposé ici profite des ornements ajoutés au texte original, mais surtout d’une volonté créatrice empreinte d’une grande liberté dans l’animation mélodique. « Le pianiste Robert Levin prouve à nouveau combien sa liberté réinvente l'œuvre de Bach. « J'ai repris un bon nombre d'ornements contenus dans les sources authentiques, mais presque toute l'ornementation libre a été improvisée lors de chaque séance d'enregistrement » explique Robert Levin dans le texte de présentation. "Ornement" et "improvisée" sont assurément les deux mots à retenir et à placer en exergue de cette interprétation. [...] Ses compétences musicales lui assurent une science infaillible de l'ornementation. Aussi est-ce une lecture personnelle et originale qu'il propose. [...] version d'une rare spontanéité, qui donne l'illusion de découvrir une musique qui s'écrit sous nos yeux.» (Classica, juin 2019 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Une Norma comme vous ne l'avez jamais entendue ! Le chef Giovanni Antonini évoque "les années de recherche et les travaux méticuleux" qui ont précédé cette résurrection sur instruments d'époque avec l'Orchestre La Scintilla. Retour aux tonalités d'origine, rétablissement des passages traditionnellement coupés, reprises ornementées, voilà qui contribue à appréhender autrement ce chef-d'œuvre maintes fois entendu. On y découvre une écriture orchestrale variée et colorée. Cecilia Bartoli a, elle aussi, essayé de retrouver le style propre à ce belcanto dont la tradition s'est lentement délitée. Le résultat va sans doute dérouter les amateurs d'opéra et séduire ceux qui ne le sont pas encore. FH
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Piano solo - Paru le 25 mai 2018 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pédagogue recherché et admiré, Dominique Merlet n’appréhende pas ce recueil éminemment didactique en professeur un peu sévère, mais bien au contraire, en artiste accompli. Ce jeune homme de quatre-vingts ans étonne même par son enthousiasme, sa spontanéité, ses tempos enlevés. [...] Comme le rappelle Jean-Jacques Eigeldinger dans son texte de présentation, certains couples de prélude et fugue "sont dans un rapport d’opposition […], d’autres dans un lien d’analogie ou de complémentarité". Cette diversité, Dominique Merlet la restitue dans un jeu concentré et pensé. Mais si la tête reste froide (du moins en apparence), les doigts sont souvent chauffés à blanc et font assaut de virtuosité [...] Autre tour de force, ce toucher qui reste délicat et ce son mordoré et moelleux sans jamais embrumer les lignes.» (Classica, juillet-août 2018)