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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 26 avril 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album propose quatre sonates pour piano avec « accompagnement de violon » comme c’était d’usage à l’époque, bien que Mozart, violoniste lui-même, établisse ici un véritable équilibre entre les deux instruments. On y trouve des œuvres issues de deux cahiers différents. C’est au cours de son triste séjour parisien de 1778 que Mozart termine un cycle de six sonates pour violon et piano connues aujourd’hui sous le titre générique de « Sonates Palatines ». Wolfgang, qui n’aime ni la France ni les Français, voit toutes les portes de la capitale se fermer devant lui alors qu’il a le malheur de perdre sa mère venue l’accompagner. Faut-il voir dans le premier mouvement poignant de la Sonate en mi mineur K. 304 un écho de ces désillusions et de cette solitude ? C’est en tout cas la mélancolie qui perce ici sous le sourire de ce jeune homme de vingt-deux ans qui croit en lui mais qui se sent rejeté. Les Sonates K. 379 et K. 380 ont été composées trois ans plus tard à l’époque où Mozart dit un adieu définitif à Salzbourg et au terrible archevêque Colloredo. Il va s’installer à Vienne et fait publier alors un nouveau recueil destiné aux nombreux musiciens amateurs qui peuplent la ville impériale. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 16 novembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Cette deuxième moitié d’une intégrale captée sur le vif nous ramène au Barbican Centre de Londres, lors des mêmes soirées. On y retrouve l’élégance naturelle d’un jeu fin et dynamique, au point d’équilibre entre l’esprit concertant et celui de la musique de chambre, avec le juste brin de fantaisie, et une véritable intimité esthétique entre Nicolaj Znaider et le LSO. [...] Une des intégrales modernes les plus abouties. » (Diapason, février 2019 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À l’époque où Mozart composa ses premières sonates pour violon et clavier, en 1778, l’usage était plutôt d’écrire des sonates pour piano avec accompagnement de violon, où la partie de violon reste assez modeste, suffisamment pour ne pas rebuter les acheteurs de ces partitions : les amateurs éclairés. Or, Mozart prend le contre-pied de cette habitude et s’aventure dans un monde nouveau, celui des véritables duos dans lesquels les deux instruments sont sollicités d’égale manière. Toutefois, il évite l’excès inverse qui serait de développer des quasi-concertos pour violon dans lesquels le piano n’aurait qu’un rôle accompagnateur. On trouve donc ici l’équilibre parfait entre les deux compères, en l’occurrence Isabelle Faust au violon et Alexander Melnikov au clavier ; ce dernier joue ici une copie d’un forte-piano viennois de 1795 signé Anton Walter. La balance sonore n’en est que plus parfaite, car trop souvent, ces sonates, lorsque jouées au piano, penchent un peu trop en faveur du clavier, ou bien, le violoniste doit forcer. On entendra ici deux sonates écrites à Paris, peu après la mort de la mère de Mozart qui l’avait accompagné pour ce voyage, puis une de 1787 écrite dans le sillage de la mort de Leopold Mozart ; pourtant le compositeur semble toujours garder le sourire, quand bien même un sourire empreint d’une tendre nostalgie dans le cas de la Sonate en mi mineur K. 304. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 19 octobre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le nouvel album du pianiste Fabrizio Chiovetta réunit une sélection de pages solistes où Mozart, à différents moments de sa vie, s’est confié au piano. Ces confidences musicales nous plongent dans le laboratoire intime de la création mozartienne. Les Sonates K. 282, K. 332, K. 310 et le Rondo K. 511 sont la caisse de résonance de l’évolution esthétique du compositeur. De l’immédiate sensibilité de la jeunesse au tragique plus intérieur et techniquement plus exigeant du musicien épanoui, le pianiste Fabrizio Chiovetta joue au plus près de l’émotion. Un disque en forme d’hommage à l’art de Mozart, génie aux multiples facettes. © Aparté
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Intégrales d'opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« [...] Ian Page a pu décevoir dans de précédents opéras de Mozart, mais le voici à son affaire dans cette allégorie brillante. L'orchestre sonne à la fois riche et varié, très vivant, dessinant avec intelligence figures et lignes du discours. Les vents pourraient gagner en distinction, l'air aguicheur de la Fortune en volupté, mais les moments de faste sont réussis comme nulle part, et surtout cette œuvre difficile à soutenir, ni opéra ni oratorio, trouve ici l'allure, les ornements, le chœur qui siéent. Et les solistes — à une exception près. Car Stuart Jackson [...] paraît davantage illustrer la brutalité du Scipion historique [...] que les finesses de Métastase et Mozart. [...] En somme, le complément désormais nécessaire au luxe vocal de la version Hager, et la meilleure entrée actuelle dans l'œuvre.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Au long de vingt ans d’une carrière au sommet, Juan Diego Flórez a toujours chanté Rossini avec une rigueur mozartienne. Ce n’est que justice que de l’entendre aborder Mozart avec la science consommée du belcantiste. La grâce pure. » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Ces œuvres offrent la part belle à la soprano et Sandrine Piau s'y montre d'une santé vocale glorieuse et d'une beauté de timbre confondante. Mais les autres solistes ne déméritent pas. [...] Le Chœur Accentus confirme les qualités qu'on lui connaît. Son discours est d'une impressionnante précision tant dans la restitution du texte que dans la traduction des affects. On admirera en particulier sa virtuosité dans un Credo où il épouse tour à tour tous les climats, en s'en jouant. [...] l'Insula Orchestra déploie des timbres de toute beauté avec ses bois suaves, ses cordes souples et vives, ses timbales bien exactes et sonnantes sans trébucher. [...] cet enregistrement est un fier fleuron de la musique sacrée de Mozart. » (Classica, mai 2017 / Xavier de Gaulle)
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Musique de chambre - Paru le 17 février 2017 | Chandos

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Opéra - Paru le 7 octobre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Certes, ainsi que l’écrivait Mozart à son père en 1778, « j’aime qu’une aria aille à un chanteur aussi bien qu’un costume bien taillé », ce qui implique que pratiquement tous ses grands airs – de prima donna mais aussi de seconds rôles – étaient conçus pour tel(le) ou tel(le) chanteur(euse) précis(e), de sorte que quiconque veut de nos jours s’attaquer à une grande pluralité de rôles mozartiens doit savoir adapter son costume, puisque Mozart n’est plus là pour retailler au fur et à mesure comme il était souvent de mise en son temps. Ainsi la délicieuse soprano colorature suisse Regula Mühlemann, de sa voix cristalline et précise, a su parfaitement faire siens tous ces airs, y compris dans leur grande diversité de genre, de styles, de personnages. En plus de quelques grands airs, on pourra entendre l’Exultate, Jubilate et aussi un air que Mozart avait écrit pour être inséré dans Le Barbier de Séville de Paisiello, même si la chose ne se fit pas et Mozart laissa le travail inachevé : toute la ligne chantée, toute la basse, et des éléments d’accompagnements – ici complétés dans le plus pur style de Mozart par Franz Beyer. Regula Mühlemann, que l’on a déjà pu entendre à Salzbourg, Berlin, Paris, Zürich et tant d’autres scènes prestigieuse, est ici accompagnée par l’Orchestre de chambre de Bâle dirigé par Umberto Benedetti Michelangeli, le neveu d'Arturo Benedetti Michelangeli. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La grande particularité de cet enregistrement signé Jean-Efflam Bavouzet de ces deux concertos de Mozart est que, pour le KV. 453, les deux cadences sont de sa plume. Dans un style délicieusement entre-deux-guerres, il dévie lentement vers Jean Françaix, Jean Wiener ou Francis Poulenc, ou encore vers Ravel auquel il fait un très, très subtil clin d’œil à la fin de la cadence du mouvement lent, avec le même glissement d’un demi-ton vers le haut lorsque revient l’orchestre… mais que l’auditeur se rassure, l’album propose une singularité tout à fait originale et utile. En effet, pour quiconque préfère quand même les cadences originales de Mozart, le découpage est tel que, à l’aide d’une playlist, il lui est loisible de choisir la fin bavouzettienne ou la fin mozartienne, de manière à profiter d’une écoute ininterrompue selon le menu qu’il s’est choisi. Cela dit, Ravel ayant rendu hommage à Mozart dans le mouvement lent de son Concerto en sol, il n’est que justice que l’hommage lui soit retourné. Les tempi choisis restent mesurés d’un bout à l’autre des concertos, sans excès, sans lourdeur, cette grande fraîcheur qui tranche est bienvenue. Bavouzet l’est mais inutile d’en rajouter une couche… En complément de programme, l’excellente Manchester Camerata nous offre l’une des « Symphonies salzbourgeoises » du même Mozart, un divertimento pour cordes de jeunesse pourtant d’une insondable profondeur. © SM/Qobuz« [...] En parfaite connivence avec un orchestre aux sonorités précises et colorées, Jean-Efflam Bavouzet propose des lectures impétueuses et élégantes. Avec un plaisir raffiné, il communique à ces partitions une franche bonne humeur, jamais simpliste dans le propos, notamment dans les mouvements lents, empreints d'onirisme et de tendre mélancolie. Les textures sont aérées, les lignes mélodiques ciselées avec une lisibilité proche de l'épure.» (Classica, février 2017 / Jean-Noël Coucoureux)
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Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de son d'exception
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech)« Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Frédérich)  
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Concertos pour clavier - Paru le 23 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
L’alliance de l’ancien et du moderne, voilà ce qu’offre ce très vivant enregistrement de trois concertos de Mozart – l’un de jeunesse, le deuxième de la période intermédiaire, le troisième de la grande maturité, si l’on peut ainsi parler d’un musicien de trente ans… – sur un piano moderne, mais accompagné par un orchestre cherchant à transfigurer les sonorités de l’époque : effectif modéré, vibrato retenu, cuivres et bois aux tons « de l’époque ». Et ça marche, ça marche même du tonnerre. Rinaldo Alessandrini à la tête de l’orchestre Divertissement, le pianiste Olivier Cavé à la tête de son Steinway & Sons, nous offrent une lecture qui n’est ni dogmatique, ni bêtement « classique », mais d’une immense sensibilité musicale tout en explorant toutes les possibilités des sonorités orchestrales à l’ancienne. Étonnant et détonant. © SM/Qobuz« D’un côté, une petite formation attentive aux rebonds, au dynamisme de ces musiques souvent joviales, qui se distingue par des cuivres très volontaires et des cordes plutôt acidulées [...]. De l’autre, un pianiste volubile, tout en rondeur et en fluidité, mais assez sobre, si l’on excepte quelques appoggiatures bien serrées. Mis à part un même élan et un goût partagé pour la légèreté, les deux approches semblent difficiles à unir. Et pourtant, au fil de l’écoute, on se laisse séduire par cette interprétation singulière et contrastée, dans laquelle le piano apparaît comme un papillon passant en revue un détachement de chevau-légers. [...] (Diapason, octobre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Originale idée que de rassembler en un CD des œuvres que Mozart, tout au long de sa vie, a composé pour les sœurs Weber, ou du moins dans leur environnement, pour certaines d’entre elles. Le premier grand amour de Mozart en direction des sœurettes fut pour Aloysia, née en 1760, puis pour Josepha, née en 1758 – Josepha qui lui ouvrit aussi quelques portes maçonnes –, enfin pour Constance, née en 1762, qu’il finit par épouser après avoir vainement tenté les deux autres. L’on sait que Constance était chanteuse, peut-être pas aussi aguerrie que les deux autres (Josepha créa le rôle de la Reine de la Nuit, quand même), mais suffisamment douée pour que Mozart lui écrivît quelques pièces dont un Solfège qui ressemble diablement à l’Et incarnatus de la Messe en ut mineur, écrit plus tard. Ces petits bijoux, dont la plupart ne sont pas bien souvent donnés – hormis l’air de la Reine et l’Et incarnatus mentionné plus haut – méritent bien la voix de Sabine Devieilhe qui, interrogée sur ce programme, s'exprime en ces termes : « Ces airs font partie de mes challenges depuis toujours. En tant que soprano colorature, ce répertoire dédié à Aloysia est autant excitant qu’il semble inaccessible. Mozart a su exploiter au maximum les caractéristiques de cette tessiture et ces airs passent d’un dramatisme extrême à une folie redoutable. La pyrotechnie n’a de sens que quand elle est au service de l’expression et je ne viendrai jamais au bout du travail de ces airs. Mais j’espère m’y essayer encore et encore. » Eh bien, voilà un premier essai déjà magnifiquement transformé !© SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La soprano-star Dorothea Röschmann a choisi, pour cet éventail d’airs de Mozart, les héroïnes ou les situations de délires, de divagations, de rage, qui abondent dans les opéras du maître autrichien. Oh, il ne s’agit pas nécessairement de rages musicalement soulignées, bien au contraire : des rages retenues, alternant entre amour et frustration, entre désir et répulsion. Donna Elvira ou La comtesse bafouées, Vitellia ou Ilia blessées, chantent ces états d’âme dans des phrases d’une suave beauté même si parfois, leur plainte se tourne finalement en un délire de vocalises. Retrouvez Dorothea Röschmann, son soprano limpide et pourtant si étoffé, dans quelques-unes des plus belles arias de Mozart. © SM/Qobuz« On ne chante plus comme ça, si plein, si vibrant, éliminant avec un goût si sûr toute mièvrerie, toute fadeur. Jamais Dorothea Röschmann n'affadit, n'édulcore, mais laisse la déchirure à nu, et tant pis si ça se marque dans la voix. Mais la tenue de la ligne de chant est souveraine ; le legato est archet à la corde, la tension, la vibration d'âme le faisant presque éclater. [...] C'est d'une évidence et d'une autorité à la Callas, rompant la voix, pas fait pour plaire, mais donnant un vrai frisson, le "baratro mortale" d'Elvire (In quali eccessi) étant à cet égard vertigineux. [...] le chant mozartien le plus incarné, le mieux tenu pourtant et expressif qu'on puisse entendre aujourd'hui. C'est Mozart mis à nu. » (Classica, février 2016 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà un bien joyeux mélange mozartien ! Le baryton Christian Gerhaher chante aussi bien les airs de Don Giovanni que ceux de son serviteur Leporello, Gugliemo de Cosi, Papageno, Almaviva et son valet Figaro, le tout entrecoupé des quatre mouvements de la 36e symphonie présentée dans le désordre : quatrième, deuxième, troisième et premier mouvements. Comme une sorte de pasticcio d’opéra avec insertions symphoniques… Le Freiburger Barockorchester (qui fait appel à un fortepiano plutôt qu’un clavecin pour les récitatifs) s’en donne à cœur joie, Christian Gerhaher aussi, alors malgré le jubilatoire désordre – soigneusement architecturé, en réalité – de cet album, l’auditeur aura la singulière sensation d’une parfaite continuité, sans ce petit risque de lassitude que provoquerait éventuellement le bête enchaînement des airs à la queue-leu-leu. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 2 juin 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Quel dommage que Mozart n’ait pas plus écrit de Quatuors avec flûte ! Mais gageons que s’il avait connu une flûtiste de la trempe de Juliette Hurel, première soliste de l’Orchestre de Rotterdam aux côtés de l’excellent Yannick Nézet-Séguin, il n’aurait pas manqué de l’abreuver de nouveautés de la plus grande facture. Hélas, on ne connaît donc que cette poignée d’œuvres, dont la majorité date de 1777 à 1781, écrites pour le célèbre flûtiste Dejean, celui qui a également permis la naissance des Concertos pour flûte. Plus proche du style de la sérénade concertante que d’un quatuor où chaque musicien est l’égal de l’autre, ce sont quand même là de superbes ouvrages que l’on ne se lasse jamais d’écouter. Le Quatuor K. 298 semblerait plutôt dater de la fin de la vie du compositeur, aux alentours de 1787, sans doute conçu pour un cercle d’amis de grand niveau instrumental. Mozart s’y amuse à parodier des mélodies populaires ou des airs d’opéras célèbre, dans une débauche d’idées toutes plus brillantes les unes que les autres. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 mars 2015 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« C'est une véritable mission que d'avoir à enregistrer l'intégrale des sonates de Mozart. Une mission qui ne cesse de me questionner et qui parfois me paraît vertigineuse : pourrais-je ? ai-je raison ? Et pourtant, je suis littéralement attiré par ces sonates. Elles constituent pour moi un émerveillement permanent. C'est une joie de les enregistrer et même une nécessité intérieure. » (Menahem Pressler) Deuxième disque du pianiste Menahem Pressler pour La Dolce Volta. L'occasion de retrouver un Mozart d'une sérénité absolue, comme libéré des contingences et des tensions terriennes, chantant sa grâce en toute douceur, avec un toucher miraculeux de tendresse. Une exécution bouleversante de simplicité, de pure poésie sereine et gorgée de tendresse. Voici un disque miraculeux délivré par un humble serviteur de la musique à son sommet d'inspiration.
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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C'est à un florilège d'une douzaine d'airs depuis le pathétique jusqu'à la comédie que nous convie Rolando Villazon. Des airs écrits par le jeune Mozart pour plaire à des chanteurs spécifiques ou même à son archevêque de patron à Salzbourg. De la liberté, de la nouveauté, de la jeunesse, voilà ce qu'on trouve dans ces airs chantés avec une joie évidente et le plaisir de la découverte par le ténor mexicain soutenu par un chef rompu au théâtre, Antonio Pappano. FH
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Symphonies - Paru le 13 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Certains artistes réenregistrent inlassablement les mêmes oeuvres au fur et à mesure de leur propre évolution, comme pour laisser une trace la plus parfaite possible de leur art. C'est le cas de Nikolaus Harnoncourt, dans cette nouvelle version des trois dernières Symphonies de Mozart qu'il avait déjà gravées à plusieurs reprises. On redécouvrira les manies de ce grand chef, certains rallentendi que l'on prendra à choix comme d'exquises viennoiseries ou comme des tics vraiment agaçants. Loin de ralentir avec l'âge (84 ans à l'époque de cet enregistrement d'octobre 2013) les tempi d'Harnoncourt sont très allants comme s'il avait encore la jeunesse dans les veines et ce Mozart là est vif, à peine voilé d'une mélancolie légère. FH