Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - À paraître le 15 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - À paraître le 8 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - À paraître le 1 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - À paraître le 18 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Révélé au cours du prestigieux Concours Tchaïkovski de Moscou 2015 où il reçoit un deuxième prix partagé avec Lukas Geniušas, le jeune pianiste américain d’origine chinoise George Li revient pour un deuxième album publié par Warner Classics. Francophile, il étudie la littérature française à Harvard tout en courant la planète pour de multiples concerts. Précédé d’un article très flatteur du New York Times qui parle d’une « véritable révélation » à la suite de son interprétation de ce cheval de bataille pourtant archi-joué, le Premier Concerto en si bémol mineur de Tchaïkovski a été enregistré lors d’un concert enregistré à Londres en 2019 avec le Royal Philharmonic Orchestra sous la direction de Vasily Petrenko, son nouveau directeur musical. Les tempos sont confortables, comme le reste d’une interprétation très soignée de la part du pianiste comme du chef qui fait ressortir les mille et un détails d’une partition que l’on croyait connaître par cœur. On remarquera au passage la qualité des solistes de l’orchestre : flûte, hautbois, basson ou violoncelle solo, souverainement expressifs. Pour faire bonne mesure on trouve aussi sur ce nouvel album trois pièces de Franz Liszt : deux extraits des Années de pèlerinage (Les Jeux d’eaux à la Villa d’Este et Sonetto 104 del Petrarca) et les diaboliques Réminiscences de Don Juan, d’après Mozart. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Quatuors - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Qui est donc cette mystérieuse Mathilde qui donne son titre au magnifique album du Quatuor Arod ? C’est une muse et son histoire nous est contée en musique. Sœur du compositeur Alexander von Zemlinsky, Mathilde est mariée à Arnold Schönberg, peintre et musicien. À travers eux, c’est toute une communauté d’artistes d’avant-garde qui se rencontrent, parmi lesquels Alban Berg, Anton Webern, Heinrich Jalowetz, Karl Horwitz, Erwin Stein et un jeune peintre de 23 ans, Richard Gerstl, qui pousse Schönberg vers la peinture et que ce dernier prend sous son aile. Tout bascule lorsque Mathilde devient la maîtresse de Gerstl, faisant des allers-retours entre ce dernier et Schönberg, son époux légitime. Ce triangle amoureux finit en tragédie avec le suicide de Gerstl, pendu et entouré de ses toiles. Cette singulière histoire d’amitié, d’amour et de mort est pudiquement racontée dans ce disque à travers le Langsamer Satz de Webern, le Deuxième Quatuor de Zemlinsly et le Deuxième Quatuor avec voix de Schönberg. Composé sur des poèmes de Stefan Georg, ce dernier est dédié à Mathilde et chanté ici par Elsa Dreisig. © François Hudry/QOBUZ
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES7,99 €
CD6,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES7,99 €
CD6,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES7,99 €
CD6,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES7,99 €
CD6,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES11,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES7,99 €
CD6,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Mythologique avec l’Ondine de Ravel pour piano, transfigurée dans les pages de Debussy, mystique sur les rivages de la Villa d’Este dans les Jeux d’eau de Liszt, la mer aiguise les esprits musiciens, particulièrement au tournant des XIXe et XXe siècles qui sont concernés. Son immensité, ses reflets et ses couleurs changeants – parce qu’elle évoque à la fois dangers et voyages – leur inspirent des œuvres variées qui sont autant de tableaux sonores plus puissamment irrésistibles les uns que les autres, au piano aussi bien qu’à l’orchestre. Le romantisme et le symbolisme s’accommodent bien de cette thématique qui permet une débauche d’effets de toutes sortes. Telle une sirène, Marie-Nicole Lemieux a enregistré un programme qui s’intitule MER(S). Que l’auditeur se rassure, sa voix profonde ne vous aspirera pas vers les abysses mais sa chaleur vous maintiendra à flot. Sa diction un peu imprécise vous perdra tout de même un peu. Première escale chez Elgar avec ses Sea Pictures, partition peu connue mais splendide ; puis on s’invite chez Chausson et on goûte les somptuosités harmoniques et orchestrales du Poème de l’amour et de la mer (Irma Kolassi, Jessye Norman, Dame Felicity Lott ou encore Véronique Gens en ont donné d’impeccables interprétations) ; on découvre enfin La Mer de Victorin de Joncières, une impressionnante curiosité avec chœur (celui de l’Opéra National de Bordeaux : clair, précis, en un mot : lumineux). La contre-alto articule maintenant parfaitement. Ce programme s’apparente à un envoûtant voyage au pays du wagnérisme. Paul Daniel et l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine animent la pâte généreusement dense et délicieusement chromatique de ces pages où – la leçon de Berlioz a été apprise – la harpe occupe un rôle de premier plan. Un disque passionnant qui nous accompagnera longtemps. © Elsa Siffert/Qobuz