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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 23 mars 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ainsi que ne l’indique pas son titre, cet album propose des duos pour deux violons, un répertoire très ample et pourtant assez rarement enregistré. « Suit Case » est tout simplement le nom de la première pièce, signée Giovanni Solima et dédiée précisément à nos deux solistes, Chiara Zanisi et Stefano Barneschi. Suit un impressionnant éventail d’œuvres écrites entre le milieu de l’époque baroque jusqu’à notre temps avec Bartók et Berio. Il est à noter que ces pièces pour deux violons, une formation assez peu propice au concert public, avaient deux vocations bien distinctes : l’usage pédagogique, comme c’est le cas pour les 44 Duos de Bartók (avec une insistance magyare folklorique très prononcée) ou Haydn avec ses Trois duos faciles et progressifs pour deux violons dont le nom dit tout ; ou l’usage à titre familial, comme les Canons mélodieux ou sonates en duo à flûtes traverses, ou violons, ou basses de viole de Telemann – le compositeur, excellent businessman, s’adressait à tous les acheteurs possibles et imaginables qui voulaient se faire des petits concerts domestiques avec n’importe quelle combinaison de deux instruments. Seul le duo de Vivaldi – du moins pour le répertoire de cette époque – semble avoir été destiné à une paire de virtuoses, un peu dans l’absolu : le langage ne s’adresse ni à des étudiants ni à des amateurs même éclairés, car bien trop épineux. Chose curieuse, la partition indique que la basse est optionnelle… même si elle n’est pas écrite, n’importe quel claveciniste aurait pu l’improviser en continuo. La pièce de Solima sert de guide à l’album, l’ouvrant et le refermant. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 1 février 2019 | Avie Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Duos - Paru le 14 septembre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les sonates pour violon et piano de Brahms furent soumises à un dur criblage d’autocritique qui n’en laissa passer que trois, datant d’un âge mature et contemporaines, respectivement, du Concerto pour violon, du Trio pour piano en ut mineur et de la Sonate pour violoncelle No. 2. D’autres échos, intimes, y résonnent, provenant de lieder sur des poèmes de Klaus Groth. Cette atmosphère romantique d’un Brahms amoureux se reflète dans le jeu des interprètes de ce nouvel enregistrement Glossa : la violoniste Leila Schayegh et le pianiste Jan Schultsz. Schayegh joue sur une copie d’un violon d’époque avec un archet original du milieu du XIXe, tandis que le piano de Schultsz est un Streicher original de 1879. Les deux instrumentistes se proposent de récupérer la tradition interprétative que Brahms, évidemment, connaissait. Schayegh et Schultsz ont travaillé avec Clive Brown et Neal Peres da Costa afin de recréer « l'esprit au-delà de la lettre morte de la partition », en se focalisant avec le plus grand soin sur les questions interprétatives de la musique de cette époque. Et bien entendu, tout en nous offrant une réponse émotionnelle intuitive au lyrisme des deux premières sonates et au climat plus sombre de la Troisième qui imprègnent la musique de la fin du XIXe siècle. © Glossa« [...] La Suissesse signe la première version du genre complètement convaincante [...] Les interprètes [...] dialoguent avec une liberté proprement inouïe, sans garder les yeux rivés sur le texte imprimé. [...] Le pianiste sait pertinemment où rejoindre sa partenaire pour épouser et renforcer sa ligne lorsque la musique l'exige. S'il faut plusieurs écoutes pour faire le tour des idées induites par cette nouvelle approche, on saisit la poésie qui en émane dès la première audition. Cerise sur le gâteau, [...] chaque transition sonne comme l'évidence même, et l'architecture tient debout toute seule dans l'enchaînement des sections [...] » (Diapason, novembre 2018 / Nicolas Derny)
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Duos - Paru le 9 février 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Sœur cadette du violoniste Christian Tetzlaff, Tanja Tetzlaff a aussi formé pendant dix-sept ans avec Gunilla Süssmann un duo violoncelle/piano d'une complicité quasi symbiotique. Cet hommage à feu Einojuhani Rautavaara, investi par le violoncelle très complet de Tanja Tetzlaff, en est le dernier beau fruit — le dernier mais pas l'ultime, espérons-le, si la pianiste n'est plus affligée de la dystonie focale dont elle a été diagnostiquée à la main droite peu après l'enregistrement. [...] Les deux Préludes et fugues (1955) [...] assument un néoclassicisme bon teint : la subtilité de jeu du duo y est très touchante [...] Trois sonates tapissent le cœur de l'album : celle pour violoncelle seul (1969) lorgne le Bach des Toccatas autant que des Suites, la première avec piano (1972/73/2001) s'inscrit dans un héritage postromantique qui, déjà, se hérisse de clusters, annonçant un modernisme plus nettement revendiqué dans la seconde (1991) [...] » (Diapason, juin 2018 / Benoît Fauchet)
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Duos - Paru le 8 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Aylen Pritchin, Grand Prix Long-Thibaud à Paris en 2014, nous avait conquis par une personnalité attachante autant que par sa virtuosité. Son deuxième album met en lumière, chez Prokofiev, la part inventive et infiniment poétique de son inspiration, qui saisit toute l’espièglerie, l’esprit sensuel et les gestes ludiques des Cinq mélodies. Le ciel se couvre de lourdes prémonitions aux abords de la première sonate, dont il habite pleinement les accès de violence comme les déchirements. En habile complicité avec son partenaire Yury Favorin, lauréat lui aussi de nombreux prix internationaux, il construit une vision grave et intense, dont la profondeur méditative n’est pas sans rappeler celle de David Oïstrakh. [...] À l’évidence les deux interprètes parlent ici leur langue maternelle. Superbe.» (Diapason, septembre 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À l’époque où Mozart composa ses premières sonates pour violon et clavier, en 1778, l’usage était plutôt d’écrire des sonates pour piano avec accompagnement de violon, où la partie de violon reste assez modeste, suffisamment pour ne pas rebuter les acheteurs de ces partitions : les amateurs éclairés. Or, Mozart prend le contre-pied de cette habitude et s’aventure dans un monde nouveau, celui des véritables duos dans lesquels les deux instruments sont sollicités d’égale manière. Toutefois, il évite l’excès inverse qui serait de développer des quasi-concertos pour violon dans lesquels le piano n’aurait qu’un rôle accompagnateur. On trouve donc ici l’équilibre parfait entre les deux compères, en l’occurrence Isabelle Faust au violon et Alexander Melnikov au clavier ; ce dernier joue ici une copie d’un forte-piano viennois de 1795 signé Anton Walter. La balance sonore n’en est que plus parfaite, car trop souvent, ces sonates, lorsque jouées au piano, penchent un peu trop en faveur du clavier, ou bien, le violoniste doit forcer. On entendra ici deux sonates écrites à Paris, peu après la mort de la mère de Mozart qui l’avait accompagné pour ce voyage, puis une de 1787 écrite dans le sillage de la mort de Leopold Mozart ; pourtant le compositeur semble toujours garder le sourire, quand bien même un sourire empreint d’une tendre nostalgie dans le cas de la Sonate en mi mineur K. 304. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 17 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Sept ans après la première des trois Sonates pour violon et piano de Brahms, Isabelle Faust et Alexander Melnikov remettent le couvert avec les deux dernières appartenant à sa dernière période, celle des grands chefs-d’œuvre de l’ultime confidence. Et pourtant, les solistes ne se ruent pas pour les donner en concert ni les enregistrer… Trop intimes, pas assez virtuoses ? En tous les cas, Isabelle Faust ne se fait pas faute de leur redonner vie, sur les cordes de son Stradivarius de 1704, accompagnée par Alexandre Melnikov qui, lui, joue un Bösendorfer de 1875. En plus des Sonates de Brahms, nos deux solistes s’attaquent aux trois Romances de Schumann, initialement conçues pour hautbois et piano mais tout aussi souvent données à la flûte, à la clarinette ou, comme ici, au violon. C’est surtout pour le dernier opus que le présent album se singularise : la célèbre Sonate F-A-E, co-signée Albert Dietrich (premier mouvement), Schumann (Intermezzo et Finale) et Brahms (troisième mouvement, Allegro) reprend comme titre la devise du violoniste Joseph Joachim "Frei aber einsam" ("Libre mais seul") à qui cette composition est destinée, l'idée étant d'utiliser le plus souvent possible les trois notes F-A-E (fa, la, mi) en écho à cette maxime ; Dietrich, qui fut élève puis ami de Schumann, si bien défendu ici par Isabelle Faust et Alexander Melnikov, n'est connu de nos jours que pour sa participation dans cette sonate qui n'a jamais fait l'unanimité, les œuvres collectives n'ayant pas très bonne réputation. © SM/Qobuz« Quel que soit son violon — ici, le Stradivarius "La Belle au bois dormant", 1704 — et sa façon d'en organiser le jeu — archet baroque ou moderne, cordes métalliques [...] ou en boyaux [...] —, Isabelle Faust fait entendre une voix qui n'appartient qu'à elle : fine, brillante, peu vibrée, d'une agilité féline. L'articulation autant que le rythme sont d'une précision d'orfèvre, avec des nuances, des accents, des inflexions permanentes du phrasé qui attestent sa riche expérience de la musique ancienne mais renvoient aussi à l'univers du lied, omniprésent dans le corpus instrumental de Brahms, et tout particulièrement dans les sonates pour violon. On se trouve ainsi en présence d'un Brahms frémissant, à la fois extraordinairement chanté et subtilement "dit" [...]. Au piano, Alexander Melnikov s'inscrit dans la même dynamique — mouvante, mystérieuse, ciselée — tout en apportant au duo les sonorités colorées, chaleureuses, parfois rustiques, de son Bösendorfer 1875. » (Diapason, octobre 2015 / Martine D. Mergeay)   
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Duos - Paru le 10 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux jeunes solistes belges – y compris Lorenzo Gatto, malgré la consonance transalpine du nom – se rassemblent depuis plusieurs années autour de Beethoven, voici leur lecture de trois sonates de Beethoven : la Première écrite avant même la fin du XVIIIe siècle – 1798 –, suivie de la toute dernière qu’est la Dixième Op. 96 de 1812 – créée par le fameux Pierre Rode au violon, l’archiduc Rodolphe d’Autriche qui, soit dit au passage, devait être un sacré pianiste –, pour finir avec l’une des plus célèbres, la Cinquième dite « Le Printemps » (le nom n’est pas de Beethoven). Bien que ne datant « que » de 1801, cette sonate se distingue considérablement de la Première par sa maturité architecturale, son intense lyrisme et ses hardiesses en tout genre. Gatto, lauréat du Concours Reine Elisabeth, joue rien moins que le Stradivarius « Joachim », tandis que Libeer, chambriste passionné, s’en donne à cœur joie sur un grand piano de concert aux cordes parallèles, d’une sonorité quasi-orchestrale. Leur premier volume, sorti en 2016, avait été plus que remarqué par la critique et le public – et un grand succès d’écoute sur Qobuz. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 13 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La nouvelle superstar du violoncelle, Sol Gabetta, a choisi le pianiste Bertrand Chamayou pour sa nouvelle aventure discographique : Chopin, dont le répertoire pour violoncelle et piano tient environ sur un seul CD, et encore, il faut fouiller dans les recoins ! Bon, la sonate de 1846, écrite pour Auguste Franchomme (qui la créa avec le compositeur lors du dernier concert public de ce dernier) est l’évident pivot de l’album, mais on pense aussi au grand duo concertant, carrément signé des deux musiciens dès la publication puisqu’ils travaillèrent ensemble à la conception de l’ouvrage, ainsi qu’à la Grande polonaise brillante, conçue d’emblée pour le violoncelle, pièce de la première jeunesse. Mais il convient surtout de redécouvrir, voire même de découvrir tout court, quelques adaptations qui ont été réalisées pour le violoncelle d’œuvres initialement pour piano, adaptations pour la plupart dues au même Franchomme – en particulier deux Nocturnes, si bien choisis par le violoncelliste pour leur ample ligne mélodique –, mais aussi à Glazounov pour l’Etude Op. 25/7 de 1836. En tous les cas, voilà qui change des sempiternels Brahms ou Beethoven ou Debussy que les violoncellistes moulinent à tour de CD. Merci Sol. SM
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Duos - Paru le 10 novembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] miroitement du piano, tendresse de la sonorité du violon et richesse des contrastes, entre murmures rêveurs et envolées pénétrantes. [...] les interprètes retiennent l'attention par un jeu élégant, suggestif, équilibré, sans éclats inutiles. Cette passion contenue n'empêche pas les élans fiévreux, comme dans le finale de l'Opus 13 de Fauré, mais la fraîcheur radieuse de cette partition se pare de couleurs pastel fort délicates.» (Diapason, janvier 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Duos - Paru le 30 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« Contrastes vifs, élans intenses et soutenus, timbres riches, prises de risque : les premières mesures de l'Opus 80 promettent un disque hors du commun : la palette des nuances est aussi tendue au violon qu'au piano. La violoniste moldave [...] démontre qu'une personnalité ardente (Allegro brusco) peut rester maître de ses émotions. Quant au pianiste ouzbek Michail Lifits [...], il joint l'agilité à la puissance. La connivence de ces deux forts tempéraments nous aura tenus en haleine tout au long de la première sonate. Chaque phrase a quelque chose à dire, et les climats les plus étranges sont livrés "en chair et en os" sans que les deux jeunes musiciens n'aient jamais besoin de forcer. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime
Marie-Elisabeth Hecker fit son entrée dans la cour des grands en remportant, en 2005, le premier grand prix au concours Rostropovitch à Paris. Sa carrière internationale était ainsi lancée. Née en 1987 à Zwickau, la violoncelliste a étudié avec Steven Iserlis, Bernard Greenhouse ou encore Gary Hoffman. On a pu l’entendre en soliste avec l'Orchestre Symphonique de Russie, le Mahler Chamber Orchestra, la Kremerata Baltica, l’Orchestre du Mariinsky, le Philharmonia Orchestra, les Orchestres Philharmoniques de Munich et Dresde, la Staatskapelle de Berlin, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, sous la direction de Yuri Temirkanov, Yuri Bashmet, Gidon Kremer, Valery Gergiev, Fabio Luisi, Marek Janowski, Emmanuel Krivine, Christian Thielemann ou encore Daniel Barenboim. Excusez du peu ! La voici, avec son partenaire (et désormais mari) le pianiste Martin Helmchen, pour leur premier album en duo ; les deux musiciens se sont rencontrés au Festival de Lockenhaus où, précisément, ils donnèrent l’une des Sonates de Brahms : madeleine de Proust ! Plus de vingt ans séparent les deux Sonates pour violoncelle et piano, la première de 1862 – le compositeur n’avait pas encore trente printemps –, la seconde de 1886 quand il n’avait plus rien à prouver à personne. Le duo Hecker-Helmchen maîtrise à fond cette musique, et sait parfaitement doser les équilibres (parfois dangereusement écrits par Brahms) entre les forces en présence. Un coup de maître pour ce premier album en duo. © SM/Qobuz« Marie-Elisabeth Hecker et Martin Helmchen assument l'héritage classique de Brahms et le cadre de la sonate sans pour autant brider leur imagination ni réduire leur palette de nuances et de couleurs. [...] Parfaitement conduites et maîtrisées, ces interprétations posées forcent l'admiration par leur démonstration chambriste, dans ce qu'elle a de plus noble en termes de partage musical.» (Classica, juillet 2016 / Antoine Mignon)
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Duos - Paru le 27 janvier 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
S’il fallait encore trouver des preuves selon lesquelles Ravel est héritier direct de Fauré bien plus que de Debussy, écoutez cette Sonate pour violon et piano, Opus posthume, une œuvre de jeunesse écrite en 1897 lorsqu’encore disciple de Fauré, mais dans laquelle s’entendent déjà bien des tournures harmoniques et mélodiques ravéliennes. Dix ans plus tôt, Strauss lui-même jeune compositeur écrivait sa Sonate, l’un de ses tout derniers ouvrages à se conformer au schéma classique du genre. Mais la conduite mélodique trahit déjà le Strauss le plus lyrique, tandis que la partie de piano laisse transparaître le Strauss symphonique qui naîtra bientôt. Enfin, la Deuxième Sonate de Prokofiev, initialement conçue pour la flûte en 1942, fut rapidement transcrite par le compositeur lui-même pour le violon deux ans plus tard, sur la demande d’Oïstrakh. Le violoniste Tobias Feldmann, lauréat des Concours Reine Elisabeth et Joseph Joachim, avec au piano Boris Kusnezow, nous proposent ce choix inhabituel mais très habile de trois œuvres dont l’éclectisme permet de découvrir leurs multiples talents dans des genres très divers. © SM/Qobuz« Trois auteurs, trois climats, trois couleurs. C’est dans cet esprit «polychrome» que le jeune violoniste allemand a choisi de dévoiler sa personnalité. [...] Un très beau disque.» (Diapason, mars 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 5 avril 2011 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Le violoniste Arabella Steinbacher, l'une des artistes les plus en vue de sa génération, présente chez Pentatone l'intégrale des Sonates pour violon et piano de Brahms. A l'instar de Gil Shaham ou de Thomas Zehetmair, la violoniste ne laisse pas d'enthousiasmer l'auditeur, par sa concentration, sa sensualité et sa sonorité pleine de charme. Un album qui sonne comme une évidence !
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Duos - Paru le 22 septembre 2017 | Calliope

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Rarement réunies, les sonates pour violon et piano de Richard Strauss et de Guillaume Lekeu sont à peu près contemporaines (1888 et 1892) et écrites par des compositeurs à l’orée de la vingtaine. Strauss deviendrait l’un des plus grands maîtres de son temps – et renierait ses œuvres de jeunesse, dont cette sonate – tandis que Lekeu, emporté par une fièvre typhoïde une dizaine de mois plus tard, doit à cette seule page d’être passé à la postérité. Rachel Kolly D’Alba, violoniste suisse dont nous avons souvent apprécié le tempérament, confirme l’authenticité de son talent et signe l’un de ses meilleurs disques. [...] Deux courtes transcriptions de mélodies, signées par les artistes eux-mêmes, complètent un disque de tout premier ordre.» (Diapason, novembre 2017 / Jean-Michel  Molkhou)