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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Variété francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Universal Music Division Polydor

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Après des années difficiles ponctuées par un bras de fer juridique avec sa maison de disques, ainsi que des problèmes de santé, Stephan Eicher a concocté un magnifique album ayant la curieuse particularité d’être tantôt apaisé, tantôt acerbe. Certes, dans l’ensemble, c’est une sensation de douce harmonie qui surnage dans Homeless Songs : les mélodies simples et rayonnantes d’Eicher, renforcées par des arrangements pudiques et tendres (piano, guitare sèche, formation de cordes réduite…), fusionnent à la perfection avec les textes écrits en français, anglais et suisse-allemand. Ces derniers sont signés pour beaucoup par l’indéboulonnable Philippe Djian. Mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences car certaines de ces tendres ritournelles étaient à l’origine un pied de nez à sa maison de disques – laquelle avait réduit de 60 % le budget de cet album, ce qui avait amené Stephan Eicher à lui livrer 12 chansons pour une durée totale de… 12 minutes !Quelques vestiges de cette querelle sont donc visibles dans Homeless Songs, notamment la chanson Broken, d’une durée de 43 secondes. Cette concision extrême ainsi que le titre du morceau expriment à eux seuls la souffrance et la colère du chanteur pendant cette période compliquée. Né un ver ressemble également à une charmante blague. Et dans Si tu veux que je chante, Eicher s'adresse frontalement à son label. D’autres chansons au format plus classique et à la tonalité plus sereine trament l’album. Ce sont très souvent de petits chefs-d’œuvre de simplicité et de délicatesse, destinés à passer à la postérité : Toi et ce monde, Monsieur - Je ne sais pas trop, Prisonnière. À noter également un trio avec Miossec et Axelle Red (La fête est finie). Quelques mois seulement après Hüh ! (album de reprises de ses tubes, revisités avec le concours d’une fanfare rock balkanique), Stephan Eicher retrouve ses musiciens habituels pour offrir un opus apparemment serein, mais qui cache en réalité un relief aussi contrasté que ses Alpes natales. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Ma

Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Nonesuch

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Le dixième album studio de Devendra Banhart est un paradoxe des plus poétique. Plaisir et peine, lumière et obscurité, envol métaphysique et ancrage physique… Toutes les paires se combinent pour un résultat qui allie la légèreté de Kings Of Convenience à la morosité du Velvet Underground. Comme à son habitude, l’Américano-Vénézuélien maîtrise les ambivalences stylistiques (bossa-nova, soft rock, folk chambriste, dream pop…) et linguistiques (il chante en anglais et en espagnol), au service de rêveries sur le thème de la maternité, de la mort, de l’amitié ou des origines. L’esprit minimaliste de son précédent album Ape in Pink Marble (2016) fait place à des arrangements raffinés, notamment sur le superbe duo de Will I See You Tonight ? avec la grande Vashti Bunyan. La réunion entre cette véritable matriarche du folk et son fils spirituel donne tout son sens au titre du disque : Ma, c’est non seulement une narration intime par un excellent crooner, mais aussi un hommage filial en toute dignité et élégance. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Trios - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Daniel Barenboim est coutumier des intégrales. Et comme il est boulimique, il les enregistre plusieurs fois, qu’il s’agisse des Sonates de Beethoven ou, ici, des Trios de Mozart (déjà enregistrés pour EMI en 2006 avec le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider et le violoncelliste Kyril Zlotnikov). En creux, ce n’est donc pas tant l’éternel Amadeus qu’on écoute qu’un portrait de Barenboim se patinant avec les années. Et en parlant de patine… Les interprètes, accomplis, dialoguent avec une complicité gourmande. Arrive-t-on à s’orienter dans ces partitions et à y déceler une vision esthétique ? Les partitions s’enchaînent plutôt comme à une soirée musicale en famille, avec son piano un rien liquoreux – sans doute une histoire de prise de son –, notamment dans le Trio en si bémol majeur, K. 502, mais également dans les premières mesures de l’Allegro du Trio en mi majeur, K. 542 dont on ne perçoit pas tout à fait la dimension dramatique. Mais au moins, ce piano ne fait pas d’ombre aux cordes et l’équilibre requis de ces œuvres resserrées est respecté. La musique de chambre de Mozart n’est pas un simple badinage : l’écriture, volontiers contrapuntique, construit un monde délicat dont les harmonies et le chromatisme pimentent la poésie. Daniel Barenboim a trouvé les partenaires idoines. © Elsa Siffert/Qobuz
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Pop - Paru le 20 septembre 2019 | BMG Rights Management GmbH

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Pop - Paru le 27 septembre 2019 | Barclay

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En 2016, Welcome Home marquait un tournant dans la carrière de Mark Daumail puisqu’il s’agissait du premier album de Cocoon sans son autre moitié, Morgane Imbeaud, partie voler vers d’autres cieux. Surtout, le songwriter français semblait tout sauf blasé par le succès, avec ces chansons qui se sont retrouvées dans des spots de pub (Chupee). Avec cet impeccable troisième disque conçu en partie à Richmond en Virginie chez Matthew E. White, la pop folk de Cocoon s’étoffait de saveurs soul, osait des violons et même du gospel. Trois ans plus tard, Mark Daumail prolonge ce trip solaire tout en revenant aux fondamentaux de Cocoon. Il parle d’amour pour la première fois, avec l’image du couple comme un feu à entretenir. Et infuse son disque aux valeurs du voyage (Israël, la Californie, la Toscane…) et des rencontres (Clou, Lola Marsh, Owlle…). La musique de Wood Fire ne révolutionne pas l’univers de Cocoon mais elle n’avait jamais sonné aussi sincère et attachante. Et Mark Daumail, en grand fan de Paul McCartney, reste surtout un mélodiste doué qui n’oublie jamais les bases d’une bonne chanson. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

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Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album.A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 4 octobre 2019 | Mika - Republic

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Mika tombe le masque : après avoir effectué un long périple américain pour puiser dans ses racines, il a fini par retrouver Michael Holbrook (vrai nom de l’interprète des tubes Relax, Take It Easy et Grace Kelly). Certes, Mika reste fidèle aux fioritures musicales colorées et exubérantes qui ont fait sa réputation dans les années 2000, mais l’introspection inhérente à ce cinquième album engendre, par la force des choses, des sentiments intenses qui ne sont pas toujours agréables à regarder. Ainsi, il n’hésite pas à aborder ce qu’il peut y avoir de plus négatif chez lui, comme la jalousie, dans Dear Jealousy, sur une production très 90's qui évoque les grands moments de Savage Garden. Dans San Remo, malgré la forme très estivale et lounge, Mika évoque le regard trouble de l’adolescent timide qu’il était concernant sa sexualité. Quant au morceau Tiny Love, fresque lorgnant le style de Freddie Mercury, il parle du sentiment amoureux dans tout ce qu’il peut avoir de grand, mais aussi de minuscule.My Name Is Michael Holbrook est également un hommage vibrant aux femmes. Celles de sa famille tout d’abord, dans Blue. De façon tragiquement corollaire, la ballade Paloma est dédiée à la sœur de Mika, décédée en 2010. Et enfin, Platform Ballerinas encourage les femmes à vivre comme elles l’entendent : « Dancing like she loves it with her best dress on/Spinning, jumping, messing up her hair, but it doesn't matter. » L’album comporte donc une bonne dose d’espoir malgré tout, à l’image de I Went to Hell Last Night, un titre qui affirme que Dieu se glisse partout, y compris dans les moments les plus sombres de la vie. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Rock - Paru le 4 octobre 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Berlin Classics

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Capricieux, volontiers extravagant et peu soucieux des règles établies, Francesco Geminiani était un violoniste virtuose doublé d’un compositeur de talent. Il était également marchand d’art, collectionneur, peintre, écrivain et musicologue en un temps où cette science était balbutiante. Cet homme pressé et agité (deux caractères que l’on retrouve dans la vivacité de sa musique) eut en son temps une réputation et une influence aussi déterminante que Corelli ou Haendel, que le temps a émoussées de manière assez injuste. Le magnifique ensemble Concerto Köln a voulu pallier cette carence en redonnant tout son lustre à la musique de Geminiani dont la quintessence (« Quinta essentia ») a été choisie pour cet album splendide. Grand voyageur, Geminiani a parcouru l’Europe en tous sens, restant assez longuement à Paris avant de s’établir définitivement à Londres où il joue ses concertos pour violon en compagnie d’Haendel à la cour. On raconte que le vol d’un de ses manuscrits par un serviteur lors d’un séjour à Dublin aurait provoqué son décès à l’âge de soixante-quatorze ans, âge (plus que) respectable pour l’époque. On lui doit de nombreuses sonates et concertos grosso dans le style de Corelli fort en vogue dans l’Angleterre de cette époque. Son propre style va toutefois s’imposer et de nombreux compositeurs vont perpétuer son souvenir pas des arrangements multiples, tels ceux de son élève Charles Avison. Les trente-quatre plages de cet enregistrement illustrent parfaitement la versatilité de ce compositeur essentiel de l’ère baroque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Doué d’un énorme talent épaulé par un puissant marketing mondial, le jeune pianiste canadien d’origine polonaise Jan Lisiecki est désormais propulsé au rang de star internationale du piano. Il a quinze ans lorsque Deutsche Grammophon lui fait signer un contrat d’exclusivité, il en a vingt-quatre lorsque, suppléant Murray Perahia malade, il joue les cinq Concertos de Beethoven à la tête de l’Academy of St. Martin-in-the-Fields pour une tournée européenne dans huit villes différentes. À vrai dire, ils sont trois pianistes pour remplacer Perahia en proie à ses problèmes de santé récurrents : Nelson Freire, Rudolf Buchbinder et Jan Lisiecki qui interprète les cinq concertos en les dirigeant de son clavier, les 2, 4 et 6 décembre 2018 au Konzerthaus de Berlin. Cette intégrale sort dans le cadre de la commémoration des deux-cent cinquante ans de la naissance de Beethoven dont les enregistrements vont pleuvoir avec la vigueur d’une tempête tropicale d’ici le printemps 2020. Elle ne fera toutefois pas partie du monumental coffret que Deutsche Grammophon s’apprête à publier, et qui reprendra les enregistrements antérieurs du label jaune, notamment ceux alors réalisés à l’occasion du bicentenaire en 1970. Ce nouvel album venant s’additionner à des centaines d’autres versions a le mérite de la jeunesse et présente une sorte d’état des lieux de l’interprétation musicale, et beethovénienne en particulier, en ce début de XXIe siècle. On se réjouit de la belle santé régnant dans le domaine classique et de l’extraordinaire qualité des musiciens actuels. Le Beethoven de Lisiecki est non seulement joyeux mais aussi radieux, intelligent, agile et d’une extrême lisibilité. © François Hudry/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 20 septembre 2019 | Eagle Rock Entertainment

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Quasiment un an jour pour jour après la sortie de son quatrième album solo (troisième avec Myles Kennedy & The Conspirators) Living the Dream, lui-même précédé par la reformation de Guns N’Roses et d’une tournée de près de 18 mois en solo, Slash tient à prouver deux choses : qu’il est incapable de se reposer, et que le manque de sommeil ne porte pas atteinte à ses performances scéniques. Ce qui se traduit ici par la parution de ce live, Living the Dream Tour, enregistré le 20 février 2019 à l’Eventim Apollo de Londres. Près de deux heures de concert mettant à l’honneur l’ensemble de la discographie solo de l’homme au chapeau. Si Living in the Dream se taille logiquement la part du lion, Slash livre ici une belle rétrospective de sa carrière, donnant à cet album une allure de best of live. La production, claire et précise sans être clinique, permet d’apprécier au mieux l’énergie du groupe, retranscrivant l’ambiance du concert avec brio. Slash n’hésite pas à étirer ses morceaux au maximum (17 minutes pour World on Fire et 9 minutes pour Anastasia !), que ce soit pour parler à son public ou proposer ces solos fleuves dont il a le secret. Parfait pour se plonger pleinement dans la moiteur de la salle londonienne. Un must-have pour qui voudrait s’initier à la carrière récente de Slash ou se plonger dans l’ambiance endiablée de ses concerts. © Théo Roumier/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 juin 2019 | Nonesuch

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Presque 20 ans que Dan et Pat rappellent à tous le mode d’emploi du rock’n’roll. Un tous qui les inclut. Une décennie après avoir quitté leur Akron natal de l’Ohio pour Nashville, les Black Keys accouchent de Let’s Rock, sorte de retour à la source d’un rock originel dans les veines duquel le sang blues est en ébullition. C'est donc logiquement que la guitare électrique y est célébrée de la première à la dernière minute. Le titre de l’album ne ment pas… Pour que le couple ait encore des choses à se dire, les infidélités ont été acceptées. Dan Auerbach a monté le label Easy Eye Sound, du nom de son studio de Nashville, sortant son second album solo, Waiting on a Song, et produisant une belle brochette d’albums signés Yola, Shannon & The Clams, Dee White, Sonny Smith, Robert Finley et autres Gibson Brothers. De son côté, Pat Carney a produit et enregistré de la musique avec Calvin Johnson, Michelle Branch, Tobias Jesso Jr., Jessy Wilson, Tennis, Repeat Repeat, Wild Belle, Sad Planets, Turbo Fruits et quelques autres. Et pour Netflix enfin, il a signé la BO de BoJack Horseman. De quoi stimuler leurs retrouvailles. « Cette période m’a permis d’y voir plus clair », précise Auerbach. « Et ça rend ces retrouvailles avec Pat encore plus agréables, juste grâce à cette longue coupure. Ce disque est le testament de cette sensation. »Dans les oreilles, Let’s Rock passe en revue tous les bons gros sons de guitares 70's vénérés par le tandem. Une vaste palette allant de Glenn Schwartz et Joe Walsh du James Gang à Billy Gibbons de ZZ Top, en passant par Stealers Wheel (Sit Around and Miss You ressemble énormément à Stuck in the Middle With You), T. Rex, Link Wray (période Polydor), Blue Öyster Cult et quelques autres. « Je ne voulais pas qu’on réfléchisse trop, ajoute Auerbach. Il fallait qu’on sente de la spontanéité. Je voulais être capable d’enregistrer quelque chose proche de Louie Louie en étant satisfait avec ça. Voilà, je cherchais les Troggs ! » « Moi c’était plutôt Down on the Street des Stooges que je visais », corrige Carney qui insiste sur son amour pour les « bonnes grosses chansons bien débiles ». « Ce sont mes préférées ! Et sur cet album, Dan et moi sommes arrivés à ce que nous voulions atteindre. Je jouais de la guitare électrique depuis un an dans mon studio et, pour la première fois depuis longtemps, lui en jouait aussi beaucoup. Le disque est donc une sorte d’hommage à cet instrument… On a adopté une approche simple et surtout éliminé tout le gras comme on le faisait auparavant. » Reste alors le filet ; l’essentiel en quelque sorte… © Marc Zisman/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 2 octobre 2019 | WaterTower Music

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Tout en s’inspirant de personnages tirés de célèbres comic books de DC comics, le réalisateur Todd Philips choisit avec Joker de parler frontalement du monde contemporain – en particulier de la révolte des laissés-pour-compte des sociétés occidentales. Joker (Joaquin Phoenix) est ici un homme souffrant de troubles mentaux, vivant avec sa mère dans un appartement sordide. Il devient petit à petit un tueur psychotique, après avoir été abandonné par les services sociaux de Gotham City. En tuant trois hommes représentatifs d’une certaine élite bourgeoise, il devient un héros pour un certain nombre de citoyens rejetés et oubliés.Cette intrusion de l’univers des superhéros dans un contexte certes très stylisé, mais néanmoins réaliste, se reflète dans la musique du film. Celle-ci se caractérise par une collision souvent saisissante entre, d’une part, des chansons rétro et feel good, et d’autre part, une musique extradiégétique extrêmement sombre. Composée par la violoncelliste islandaise Hildur Guðnadóttir, la BO de Joker tourne autour de percussions menaçantes et de nappes de cordes graves et lancinantes (ces dernières contrastant avec celles, plus aiguës, de la chanson Smile de Charlie Chaplin, présente dans le film). A cela vient se greffer à l’occasion un chœur servant de liant à cette mayonnaise impressionnante. Parmi les moments les plus forts de cette BO, on retiendra Defeated clown et Following Sophie, deux morceaux d’introduction jouant autour de la figure obstinée des timbales. Citons également la couleur angoissante et déchirante de Subway, ainsi que les cordes staccato de Penny Taken to the Hospital, et le bouleversant et triomphant climax Call Me Joker. Une BO singulière et passionnante signée par celle que certains considèrent comme l’héritière de feu Johann Johannsson. © Nicolas magenham/Qobuz 
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Suite à deux projets éblouissants avec la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker, son épouse à la ville, Martin Helmchen a commencé une collaboration en solo avec le label Alpha Classics par la publication d’une remarquable interprétation des Variations Diabelli, l’une des meilleures des dernières années, et sans doute supérieure à celle de Gorini parue sur le même label. Dans le cadre de l’année Beethoven, il s’associe avec le chef Andrew Manze pour une intégrale des Concertos du Maître de Bonn. Ce premier volet donne le ton. Dès le mouvement initial du Second Concerto, la vélocité de l'ensemble, la résurgence d’un esprit musical ici revivifié et qui se traduit avant tout dans cette musicalité suprême et célébrant le côté fébrile du Maître de Bonn, s’avèrent saisissantes. Après cet allegro pris réellement « con brio », contraste majeur avec l’Adagio où Martin Helmchen déploie un chant pudique, une tendresse lyrique qui se souviennent des derniers concertos de Mozart ; ici, cependant, il y a quelque chose de profondément moderne, par ce sens accru de l’attente, du « suspense », de la suspension aussi, qui singularisent alors le jeune Beethoven. Dans l’Empereur, enregistré à la Philharmonie de Berlin, le piano de Helmchen continue de concilier les inconciliables – ce mélange d’impétuosité et de tendre lyrisme – sans jamais forcer le trait, et l’orchestre dirigé par Manze, vif, et sensible, donne l’ampleur dont Martin Helmchen a dû longtemps rêver. Une nouveauté à ne pas manquer, pour tous ceux qui ont peur de se perdre dans l’océan Beethoven qui se prépare. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Soul - Paru le 6 septembre 2019 | Atlantic Records UK

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

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Soul - Paru le 27 septembre 2019 | Decca (UMO)

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Blues - Paru le 25 janvier 2019 | Blue Note

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Il y a d’abord ce grain de voix rauque, unique, qui scotche d’entrée. Celui d’une descendante de Nina Simone lovée dans un manteau cousu à La Nouvelle-Orléans. Comme son illustre aînée, Sarah McCoy a l’étoffe d’un phénomène de foire. Une diva soul à la crinière blonde, habitée par les fantômes les plus vénéneux du jazz, du blues, du folk et du rock’n’roll. Une forte personnalité lardée par les tourments de la vie. Comme une arrière-petite-cousine de Billie Holiday, Amy Winehouse, Tom Waits ou Janis Joplin, voire de ce bon vieux Dr. John… Après des singles et des concerts où l’intense McCoy en imposait côté rage, son album Blood Siren, produit par Chilly Gonzales et Renaud Letang, trouble par son calme. Un calme de façade évidemment. Une rage canalisée à l’extérieur mais toujours bien réelle à l’intérieur. Parfois, le jeu de l’Américaine possède la naïveté et la sincérité de pièces jouées par un piano jouet. Une façon peut-être de souligner le désespoir enfantin de ses chansons. The Death of a Blackbird, superbe instrumental témoignant de sa formation classique, a la saveur de la solitude. Quant au chamanique Devil’s Prospects, il offre les cambrures d’un conte vaudou néo-orléanais, moiteur de la nuit et parfums de gin inclus… Il faut prendre le temps d’appréhender Blood Siren. De s’imprégner de ses mélodies et de ses paroles. La facilité aurait été de jouer la carte bigger than life de la dame. De la faire vomir dans le micro pour attirer les badauds. Sauf que Sarah McCoy prouve avec son disque que son art est plus profond et durera plus longtemps qu’une soirée passée au cirque… © Marc Zisman/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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