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Pop - Paru le 1 janvier 1985 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Rock - Paru le 1 janvier 1987 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Rock - Paru le 1 janvier 1992 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Rock - Paru le 9 mars 2018 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Au début des années 70, David Geffen lance Asylum Records. Ce nouveau label est la maison de Jackson Browne, Judee Sill, Joni Mitchell et des Eagles. Tom Waits rejoint la troupe avec Closing Time, son premier album qu’il enregistre en 1972 et publie l’année suivante. Dans sa sobriété, son épure et sa désarmante simplicité, le Waits de Closing Time est évidemment à des années-lumière du personnage allumé des décennies futures. La scène underground de Los Angeles est alors éblouie par l’originalité du jeune auteur. Surtout par l’intemporalité de ses compositions qu’on jurerait sorties de l’imagination d’un vieux bourlingueur ayant tout vécu et tout vu. Mais non. C’est un Tom Waits de seulement 23 printemps qui signe notamment Martha, renversante ballade d’un type, quinquagénaire sans doute, téléphonant à son amour de jeunesse pour lui dire qu’il en pince toujours pour elle. Une Martha que revisitera d’ailleurs Tim Buckley la même année sur son album Sefronia. Plus tard encore, Bette Middler et Meat Loaf iront aussi de leur reprise…Closing Time est porté par des musiciens avisés comme Bill Plummer, contrebassiste pour Nancy Wilson, Tony Bennett et quelques dizaines d’autres. Trompette enfumée, belle et désabusée sur Midnight Lullaby, violoncelle nostalgique sur Martha, l’ambiance mélancolique de ce premier album studio, qui ferait une bonne BO pour une expo de toiles d’Edward Hopper, mêle effluves jazz, folk, blues et rock et sert surtout d’écrin idéal à des chansons lorgnant parfois vers celles de Randy Newman, son aîné de six ans. Des œuvres déjà marquantes puisque Ol' 55, qui ouvre les hostilités sera reprise, quelques mois plus tard, par les Eagles sur leur album On the Border (dans une version un peu aseptisée, d’ailleurs…) et, bien plus tard, par Fairport Convention, Richie Havens, K's Choice et autre Gov't Mule.Les critiques, plutôt bonnes, laissent espérer la gloire express pour le troubadour débraillé de San Diego. Rien de tout ça. La presse et le public, certes charmés, sont un peu déboussolés par cet atypique assez incasable. Même les disquaires ne savent pas où ranger Closing Time. Section rock ? Jazz ? Folk ? Blues ? Cabaret ? Lounge music ? Ayant désormais quitté San Diego pour LA, Tom Waits part en tournée et ouvre pour des pointures comme Charlie Rich, Frank Zappa, Tom Rush et même Martha Reeves et ses Vandellas. Jamais de sifflets mais pas non plus de lauriers à l’horizon. C’est un débutant désabusé qui rentre chez lui et se remet à l’ouvrage pour préparer un deuxième album… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 9 mars 2018 | Anti - Epitaph

Hi-Res
L’oxygène, toujours et encore, saute au visage dès les premières mesures de Blue Valentine qui sort en septembre 1978. En entamant cet album par une reprise impressionnante et pleine de violons du Somewhere de West Side Story de Leonard Bernstein, Tom Waits inscrit un peu plus son personnage dans la famille du Great American Songbook. Mais un Great American Songbook bien à lui. Comme sur Christmas Card from a Hooker in Minneapolis où il joue au Ray Charles de Georgia on My Mind, version revisitée. Son jazz se fait aussi plus bluesy.Sentimentalement, il vit des heures heureuses. Sa dulcinée du moment n’est autre que la chanteuse Rickie Lee Jones, alors inconnue, et avec laquelle il pose d’ailleurs au dos de la pochette de Blue Valentine devant l’objectif du photographe Elliot Gilbert. Enfin, toujours en 1978, il fait sa toute première apparition au cinéma dans La Taverne de l'enfer avec et réalisé par Sylvester Stallone. Mais la passade (bien imbibée) avec Rickie Lee tournera court… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 9 mars 2018 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Après Closing Time, David Geffen veut clarifier l’image de Tom Waits et donner à son second disque pour Asylum Records une allure bien plus jazz. Et The Heart of Saturday Night, qui atterrit dans les bacs en octobre 1974, est plus jazz. Un jazz à la sauce beatnik, éternelle obsession de l’intéressé. Souvent, il récite plus qu’il ne chante, comme sur Diamonds on My Windshield où ses mots font un beau corps à corps avec la walking bass de Jim Hughart. Surtout, The Heart of Saturday Night marque un peu plus ce territoire bien à lui où la fin de soirée danse le paso-doble avec la bouteille, et les instants désabusés affichent une certaine forme de romantisme. Avec lui, la tristesse est belle et touchante, le rire se fait larme, et inversement. Le Californien, tel un funambule, pourrait aisément tomber dans le vide du cliché ambulant mais son talent et son intelligence lui évitent cette chute fatale. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1983 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Rock - Paru le 27 avril 1999 | Anti - Epitaph

Hi-Res
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Rock - Paru le 9 mars 2018 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Bagarreur, le Tom Waits de Heartattack and Vine passera l’été 1980 à mettre en boîte ce qui sera l’ultime album de sa période Asylum Records. Encore plus blues et sec, avec des éclats de rhythm’n’blues poisseux, et assez rock aussi, le disque renferme notamment le magnifique Jersey Girl qu’un certain Bruce Springsteen n’hésitera pas à reprendre régulièrement lors de ses concerts. La Jersey Girl en question, c’est Kathleen Brennan, LA femme de sa vie alors installée dans le New Jersey et qu’il croise un soir de réveillon. Love at first sight, comme disent les Anglo-Saxons. Le 10 août 1980, il passe la bague au doigt de cette jeune scénariste qui travaille pour les studios Zoetrope de Coppola. Une rencontre décisive pour la suite de sa carrière.Coauteure de nombreuses chansons depuis, c’est Brennan qui lui fait découvrir la musique de Captain Beefheart, l’une de ses grandes influences à venir. Une révélation d’autant plus cocasse quand on sait que Beefheart, dans les années 70, était aussi managé par Herb Cohen… On referme Heartattack & Vine en repensant au kid débraillé et chevelu de San Diego. Une image qui semble avoir un siècle et non un septennat. Waits est devenu un auteur internationalement reconnu, repris par de nombreux confrères et qui s’apprête à signer, avec Swordfishtrombones, qui paraît sur le label Island en 1983, une mue vraiment radicale, à base d’Opéra de quat'sous et s’éloignant du cliché de l’éternel pochetron et de la mythologie beat. Une tout autre histoire… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 octobre 2004 | Anti - Epitaph

Hi-Res
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Rock - Paru le 9 mars 2018 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Paru en septemre 1976, Small Change est en fait un big change pour Tom Waits. Et dès ses premières notes ! Avec Tom Traubert’s Blues (Four Sheets to the Wind in Copenhagen) qui ouvre ce quatrième album, l'oncle Tom laisse entrevoir de quoi son futur sera fait. Rangeant au vestiaire son costume usé de crooner jazz solitaire, il signe là une petite symphonie stellaire et alcoolisée dans laquelle son piano est porté par une ample section de cordes d’une quinzaine de musiciens. Mieux, au cœur de cette sublime composition reprise en 1992 par Rod Stewart, il immisce avec génie un bout de Waltzing Matilda, une des chansons folkloriques australiennes les plus populaires. Assez pour comprendre que même s’il reste prisonnier de son personnage (à 27 ans seulement, Tom Waits est finalement déjà le meilleur imitateur de lui-même), il peut lorgner vers des univers autres, des références plus européennes.N’empêche, la simple lecture de certains titres de Small Change comme The Piano Has Been Drinking (Not Me) ou Bad Liver and a Broken Heart (In Lowell) rappelle que le Californien mal peigné n’a toujours pas abandonné son bras de fer avec la bouteille. Et les personnages croisés tout au long de ce disque — putes, stripteaseuses (la pochette est sans ambiguïté), losers, truands, cas sociaux et joueurs compulsifs — montrent aussi son humeur plus désabusée que jamais. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 18 octobre 2017 | Anti - Epitaph

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Rock - Paru le 24 novembre 2017 | Anti - Epitaph

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Rock progressif - Paru le 14 octobre 2013 | Rhino - Elektra

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Rock - Paru le 9 mars 2018 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Et puisque le deuxième album de Tom Waits pour Asylum Records, The Heart of Saturday Night, fleurait bon le club de jazz enfumé, le suivant sera un live. Un vrai-faux live, en fait, puisque les 30 et 31 juillet 1975, l’enregistrement se déroule dans les Record Plant Studios de Los Angeles dans lequel son manager Herb Cohen a apporté des bouteilles et des chips et surtout rameuté assez de potes pour que cela ressemble à un public de club. Public d’ailleurs au cœur de Nighthawks at the Dinner et auquel Waits s’adresse, entre et durant les morceaux.C’est l’avalanche d’anecdotes et de blagues en tous genres. Des monologues mythiques tandis qu’à ses côtés s’affaire un quartet composé du saxophoniste Pete Christlieb, du batteur Bill Goodwin, du contrebassiste Jim Hughart et du pianiste et guitariste Mike Melvoin. En bon pianiste de bar conteur, une flasque pleine de Black Jack à portée de main, dans ce contexte live où il est le plus à l’aise, Tom Waits lâche dans le ciel californien de nouvelles saynètes épatantes. À se demander si, avec le recul, ce live (qui se vendra plus que ses deux premiers albums studio) ne synthétise pas le mieux le Tom Waits de ces années Asylum... © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 23 novembre 2009 | Anti - Epitaph

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Rock - Paru le 9 mars 2018 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Foreign Affairs marche sur les brisées de Small Change. Pour ce cinquième album publié en septembre 1977, Tom Waits chante même avec Bette Midler, le temps du duo I Never Talk to Strangers. Si sa plume trempe dans son habituel encrier de désolation cynique mais souvent drôle, sa musique s’étoffe. Et prend une certaine ampleur dans les mélodies comme les arrangements. Après avoir écouté les démos, son producteur Bones Howe lui dira d’ailleurs : « C’est un film en noir et blanc, ce disque ! » Un oxygène formel qui permet peut-être à Foreign Affairs de mieux traverser le temps que certains de ses autres enregistrements de cette période Asylum Records… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 octobre 2004 | Anti - Epitaph

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Pop - Paru le 23 août 2005 | Anti - Epitaph

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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

L'interprète

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