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Rock - Paru le 24 février 1975 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Pour son sixième enregistrement studio qui parait en février 1975, Led Zeppelin a vu grand et déballe un double album de quinze titres ! Surtout, Jimmy Page et Robert Plant semblent revenir ici à la hargne du hard-rock de leurs débuts. Avec des embardées comme Custard Pie, The Rover ou bien encore In My Time Of Dying, l’énergie est de sortie et les riffs de Page font très mal. Mais Led Zep propose ici ce qu’il sait également faire, à savoir des ballades habitées comme avec avec Down By Seaside, des parenthèses acoustiques (Bron-Y-Aur) mais aussi des expériences de fusion world comme sur le mythique Kashmir, sommet de l’album où les violons arabisants donnent à la musique une saveur inédite. Cette réédition deluxe propose sept inédits comme notamment des versions alternatives et inédites de Brandy & Coke, Everybody Makes It Through et Driving Through Kashmir. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 8 novembre 1971 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
En trois albums, Led Zeppelin a prouvé l’étendu de la palette sonore qu’il pouvait proposer. Blues rustiques, ballades folk ou déflagrations rock’n’roll totalement homériques, le tandem Page/Plant réussit avec ce quatrième album publié à la fin de l’année 1971 à rester original et surtout juste génial en matière d’écriture. Il suffit juste de consulter certains des titres des chansons de ce Led Zeppelin IV pour tomber à la renverse : Black Dog, Rock’n’Roll, Going To California, When The Levee Breaks sans oublier Stairway To Heaven, l’une des chansons les plus célèbres et populaires de l’histoire du rock ! Et si chacun des quatre membres du groupe britannique est un maitre en son domaine, c’est l’unité, cette alchimie unique, qui impressionne sur Led Zeppelin IV totalement essentiel. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 24 octobre 2014 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
La recette a beau être la même, on croque dans Houses Of The Holy avec toujours la même envie. L’alliage de blues musclé (The Ocean), de rock en 3D (The Song Remains The Same), de folk lumineux, voire des trois à la fois (Over The Hills And Far Away) est à nouveau au programme d’un cinquième album doté d’une production encore plus puissante mais d’un tempo parfois plus apaisé (superbe Rain Song baigné dans un mellotron féérique). Led Zep s’amuse même à joliment dérouter comme sur le reggae D'yer Mak'er ou le funky The Crunge. Après quatre albums mythiques, Page et Plant avaient donc encore assez d’imagination débordante et de génie musical pour accoucher d’un nouveau disque indispensable. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 12 janvier 1969 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Dès leur premier album éponyme enregistré à Londres durant l’automne 1968, ces quatre chevelus britanniques plastiquent les Tables de la Loi du blues rock. Une voix élastique et rugissante digne des plus grands chanteurs noirs américains, un tsunami guitaristique et une rythmique bodybuildée comme jamais, Led Zeppelin invente un rock’n’roll poids lourd (heavy) porté par un son surpuissant. La source de cette musique est évidemment le blues de Chicago, urbain à souhait. Un blues qui d’ailleurs se fait joliment tabasser (I Can’t Quit You Baby et You Shook Me de Willie Dixon) et peut virer au folk mystique (Black Mountain Side). Avec Hendrix, Beck et Clapton, Jimmy Page – déjà impressionnant au sein des Yardbirds – révolutionne ici la guitare électrique, osant toutes les figures stylistiques possibles et imaginables. Aucun doute, cet acte de naissance est déjà un acte de bravoure. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 5 octobre 1970 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
En deux albums seulement, la révolution zeppelinienne a dévasté la planète rock. Page et Plant ont secoué le blues électrique comme personne, il est temps de montrer comment leur univers électrique peut évoluer et grandir. Avec Led Zeppelin III,enregistré de mai à août 1970, ils élargissent leur champ de vision, s’ouvrant au folk (Bron-Y-Aur Stomp) et même aux effluves de l’Orient (Friends). A l’arrivée, avec ses autres perles que sont notamment Immigrant Song et Since I’ve Been Loving You, ce troisième opus est un indispensable pour bien cerner le cas de l’un des groupes les plus populaires et influents des années 70. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 8 novembre 1971 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En trois albums, Led Zeppelin a prouvé l’étendu de la palette sonore qu’il pouvait proposer. Blues rustiques, ballades folk ou déflagrations rock’n’roll totalement homériques, le tandem Page/Plant réussit avec ce quatrième album publié à la fin de l’année 1971 à rester original et surtout juste génial en matière d’écriture. Il suffit juste de consulter certains des titres des chansons de ce Led Zeppelin IV pour tomber à la renverse : Black Dog, Rock’n’Roll, Going To California, When The Levee Breaks sans oublier Stairway To Heaven, l’une des chansons les plus célèbres et populaires de l’histoire du rock ! Et si chacun des quatre membres du groupe britannique est un maitre en son domaine, c’est l’unité, cette alchimie unique, qui impressionne sur Led Zeppelin IV totalement essentiel. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 22 octobre 1969 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après la déflagration de son premier album éponyme, Led Zep ne baisse pas la cadence et retourne en studio quelques mois plus tard. Et Whole Lotta Love,tubesque chanson qui ouvre ce bal électrique, confirme que le quartet britannique poursuit son embardée sur les terres d’un blues rock revisité. Guitare au poing, Jimmy Page est un pyrotechnicien fabuleux tandis qu’au micro, Robert Plant joue les muezzins habités. La force de ce Led Zeppelin II est de faire évoluer ce rock musclé tout en conservant en permanence un pied bien ancré dans la tradition blues. Le groupe anglais conçoit ici ce qui deviendra le hard rock. Riffs entrés dans la légende (Heartbreaker), solos de batterie apocalyptiques (Moby Dick), incantations vocales impressionnantes (Whole Lotta Love), cet opus est l’orgie de tous les excès, le passage du rock’n’roll du Super 8 au Cinémascope en quelque sorte… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 12 janvier 1969 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dès leur premier album éponyme enregistré à Londres durant l’automne 1968, ces quatre chevelus britanniques plastiquent les Tables de la Loi du blues rock. Une voix élastique et rugissante digne des plus grands chanteurs noirs américains, un tsunami guitaristique et une rythmique bodybuildée comme jamais, Led Zeppelin invente un rock’n’roll poids lourd (heavy) porté par un son surpuissant. La source de cette musique est évidemment le blues de Chicago, urbain à souhait. Un blues qui d’ailleurs se fait joliment tabassé (I Can’t Quit You Baby et You Shook Me de Willie Dixon) et peut virer au folk mystique (Black Mountain Side). Avec Hendrix, Beck et Clapton, Jimmy Page – déjà impressionnant au sein des Yardbirds – révolutionne ici la guitare électrique, osant toutes les figures stylistiques possibles et imaginables. Aucun doute, cet acte de naissance est déjà un acte de bravoure. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 octobre 2014 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La recette a beau être la même, on croque dans Houses Of The Holy avec toujours la même envie. L’alliage de blues musclé (The Ocean), de rock en 3D (The Song Remains The Same), de folk lumineux, voire des trois à la fois (Over The Hills And Far Away) est à nouveau au programme d’un cinquième album doté d’une production encore plus puissante mais d’un tempo parfois plus apaisé (superbe Rain Song baigné dans un mellotron féérique). Led Zep s’amuse même à joliment dérouter comme sur le reggae D'yer Mak'er ou le funky The Crunge. Après quatre albums mythiques, Page et Plant avaient donc encore assez d’imagination débordante et de génie musical pour accoucher d’un nouveau disque indispensable. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 22 octobre 1969 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Après la déflagration de son premier album éponyme, Led Zep ne baisse pas la cadence et retourne en studio quelques mois plus tard. Et Whole Lotta Love,tubesque chanson qui ouvre ce bal électrique, confirme que le quartet britannique poursuit son embardée sur les terres d’un blues rock revisité. Guitare au poing, Jimmy Page est un pyrotechnicien fabuleux tandis qu’au micro, Robert Plant joue les muezzins habités. La force de ce Led Zeppelin II est de faire évoluer ce rock musclé tout en conservant en permanence un pied bien ancré dans la tradition blues. Le groupe anglais conçoit ici ce qui deviendra le hard rock. Riffs entrés dans la légende (Heartbreaker), solos de batterie apocalyptiques (Moby Dick), incantations vocales impressionnantes (Whole Lotta Love), cet opus est l’orgie de tous les excès, le passage du rock’n’roll du Super 8 au Cinémascope en quelque sorte… © MZ/Qobuz

Rock - Paru le 27 septembre 2018 | Rhino Atlantic

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Jimmy Page est tout sauf idiot. S'il préfère une nouvelle fois compiler ce qu'il considère comme les titres les plus susceptibles de convaincre ceux qui ne connaîtraient pas ou peu le groupe qu'il a rassemblé il y a pile cinquante ans, c'est qu'il sait bien qu'ils sont infiniment plus nombreux que ceux qui allument des cierges en attendant une réunion de plus en plus chimérique ou, à défaut, qu'il déterre quelques merveilles inédites de ses mystérieuses archives. "Led Zeppelin par Led Zeppelin", c'est donc un peu Led Zeppelin pour les nuls, surtout la version An Introduction to Led Zeppelin (laquelle rassemble tout simplement les dix premiers titres de cette sélection destinée à l'écoute numérique, en streaming ou téléchargement. La qualité du son étant primordiale pour apprécier le groupe à sa juste valeur, on peut avancer sans l'ombre d'un doute que le maître des clés du dirigeable destine ces 30 titres avant tout à Qobuz.Le seul "bonus" de l'affaire est une version de Rock and Roll mixée au luxueux Sunset Sound Studio de Los Angeles, créé à l'origine pour enregistrer la musique des films Disney (Bambi, Mary Poppins…), et non à Headley Grange, en Angleterre, comme la version qui figure sur Led Zeppelin IV. La différence paraîtra énorme aux oreilles des experts, qui avaient probablement déjà investi dans le vinyle du Record Store Day en avril, mais probablement moins évidente pour le commun des mortels. Un autre titre "rare" est par ailleurs proposé à part en single, avec Rock and Roll, à savoir une version dépouillée et plus courte de Friends (en fait la face B du vinyle du Record Store Day), mixée cette fois à l'Olympic Studio à une dizaine de kilomètres de Londres, où Led Zeppelin avait ses habitudes depuis le tout premier album. Sans les arrangements orchestraux de John Paul Jones, les racines folks sont encore plus évidentes, mais cela ne devrait pas choquer outre mesure ceux qui voient essentiellement le groupe comme l'un des titans fondateurs du heavy metal. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 5 octobre 1970 | Atlantic Records

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En deux albums seulement, la révolution zeppelinienne a dévasté la planète rock. Page et Plant ont secoué le blues électrique comme personne, il est temps de montrer comment leur univers électrique peut évoluer et grandir. Avec Led Zeppelin III,enregistré de mai à août 1970, ils élargissent leur champ de vision, s’ouvrant au folk (Bron-Y-Aur Stomp) et même aux effluves de l’Orient (Friends). A l’arrivée, avec ses autres perles que sont notamment Immigrant Song et Since I’ve Been Loving You, ce troisième opus est un indispensable pour bien cerner le cas de l’un des groupes les plus populaires et influents des années 70. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 7 septembre 2018 | Rhino Atlantic

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Toujours dans le cadre du cinquantenaire de Led Zeppelin, Jimmy Page a tenu à ajouter une nouvelle mouture au double live qui n'avait pas fait l'unanimité à l'époque de sa sortie. Certes, il l'avait une première fois dépoussiéré en 2007, lui ajoutant alors pas moins de six morceaux, dont, tout de même, Black Dog, Heartbreaker et surtout un épique Since I've Been Loving You qu'il ne sera pas interdit de préférer à l'original. Cela faisait pas moins de 34 minutes 40 de bonheur supplémentaire. Mais, malgré ces cadeaux, on pourra encore et toujours faire le même reproche : même en Hi-Res Audio (enfin !), The Song Remains the Same reste frustrant par rapport aux albums studio. Apparu un peu tard en 1976, à cause du film qui avait pris du retard, il paraissait bien décalé comparé aux deux dernières productions du groupe, Physical Graffiti et Presence. Cela signifiait aussi qu'il faisait fatalement l'impasse sur quelques merveilles, dont l'immortel Kashmir et quelques autres perles. Une injustice toujours pas réparée à ce jour, en mettant de côté le Led Zeppelin DVD et Celebration Day, le premier parce qu'il n'a pas été accompagné d'une version purement audio et le second parce qu'il a été enregistré en 2007, sans le regretté John Bonham, donc.Quatre décennies plus tard, cela pourra malgré tout sembler quelque peu secondaire. Il suffit de l'écouter dans la continuité des cinq premiers albums studio, enchaînant avec How the West Was Won puis The Complete BBC Sessions et enfin Celebration Day, pour constater qu’il tient parfaitement la route. Si l’on avait la dent dure à l'époque, on sera forcé de reconnaître que la qualité sonore des prises est exceptionnelle. Ceux qui apprécient les longues digressions instrumentales, qui font honneur au talent d'improvisation de Jimmy Page, Robert Plant, John Paul Jones et John Bonham, seront plus que comblés ici, avec un son tout neuf. En attendant un The Song Remains The Same II The Return, couvrant la période 1974-1980 ? © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 23 mars 2018 | Rhino Atlantic

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Juin 1972, Led Zeppelin a atteint le sommet, l’Amérique est à ses pieds, comme l’indique très immodestement la « conquête de l’Ouest » choisie pour baptiser ce live qu’on avait arrêté d’attendre lorsqu’il est sorti en mai 2003. La scène était son royaume, mais cela faisait surtout le bonheur des revendeurs de bootlegs, car pendant près de trente ans, le seul témoignage officiel disponible était le double The Song Remains the Same. Sorti en 1976 pour accompagner le film du même nom, il n’était guère représentatif de la puissance et de la créativité dégagée par le quartet, malgré quelques très bons moments. Le très inégal BBC Sessions de 1997 avait un peu comblé le manque, mais ce n’est que six ans plus tard que Jimmy Page a enfin daigné livrer au grand jour des bandes qu’il gardait, non sans une pointe de paranoïa, jusque-là. Alors qu’on va bientôt célébrer le cinquantenaire du groupe, la première répétition ayant eu lieu le 12 août 1968, les 18 morceaux extraits de deux concerts au Forum de Los Angeles et au Long Beach Arena les 25 et 27 juin 1972 feront presque office de « best of amélioré ». Outre l’immortel Stairway to Heaven, dans une version largement supérieure à celles de The Song Remains the Same ou des BBC Sessions, Immigrant Song, Heartbreaker, Black Dog, Since I’ve Been Loving You, Dazed and Confused, Whole Lotta Love ou Rock’n’roll sont ici délivrées avec autant de liberté que de maîtrise. Tant et si bien qu’on aura tôt fait de les écouter plus volontiers que les versions studio. La grande qualité du dirigeable était évidemment cette incroyable faculté à improviser et donc à inventer en permanence sans que la performance s’en ressente au niveau technique, bien au contraire. Il faut cependant croire que le format numérique n’était pas encore au niveau en 2003 puisque Jimmy Page a éprouvé le besoin de reprendre le travail de mastering. La différence pourra sembler subtile, mais pour ceux qui ont tendance à monter le volume de manière déraisonnable, ce sera plus qu’appréciable. On pourra néanmoins regretter que le guitariste ne se soit pas fendu d’une version deluxe avec un companion disc proposant de nouveaux inédits, comme Tangerine et Communication Breakdown, qui manquent toujours à l’appel. À moins que le filou ne nous concocte un live encore plus copieux qui s’étendra notamment sur la période 1973-1980, couverte jusqu’à présent uniquement à travers The Song Remains the Same (avec les trois concerts de juillet 1973) et le Led Zeppelin DVD. Cela permettrait notamment de pouvoir enfin entendre une version live décente de l’immortel Kashmir… Avec ses 2 h 27 mn 23 s, ce How the West Was Won dépoussiéré saura néanmoins vous faire patienter. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 24 février 1975 | Atlantic Records

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Pour son sixième enregistrement studio qui parait en février 1975, Led Zeppelin a vu grand et déballe un double album de quinze titres ! Surtout, Jimmy Page et Robert Plant semblent revenir ici à la hargne du hard-rock de leurs débuts. Avec des embardées comme Custard Pie, The Rover ou bien encore In My Time Of Dying, l’énergie est de sortie et les riffs de Page font très mal. Mais Led Zep propose ici ce qu’il sait également faire, à savoir des ballades habitées comme avec avec Down By Seaside, des parenthèses acoustiques (Bron-Y-Aur) mais aussi des expériences de fusion world comme sur le mythique Kashmir, sommet de l’album où les violons arabisants donnent à la musique une saveur inédite. Un classique à déguster dans cette version remasterisée. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 16 septembre 2016 | Rhino Atlantic

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Publiées pour la première fois en novembre 1997, les BBC Sessions réunissent des sessions de Led Zeppelin enregistrées en mars et juin 1969 (à l’époque de la sortie de leur premier album) ainsi qu’un concert au Paris Theater de Londres le 1er avril 1971. Avant leur sortie officielle, ces séances comptaient parmi les pirates les plus prisés des fans. Raison principale de cet engouement : ces bandes étaient les rares à vraiment capter la rage live de la bande Robert Plant et Jimmy Page. Même si ces BBC Sessions s’adressent avant tout aux fans du groupe, elles permettront aux novices de mieux cerner le génie électrique des inventeurs du hard rock. Cette Complete Edition qui parait en 2016 propose en prime des inédits de 1969 dont de nouvelles versions de Dazed and Confused, White Summer, I Can't Quit You Baby, You Shook Me et Sunshine Woman ainsi que deux de Communication Breakdown et What Is and What Should Never Be. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 31 mars 1976 | Atlantic Records

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C’est dans des conditions bien particulières que l’enregistrement de ce septième album studio de Led Zeppelin s’est déroulé. Alors que Robert Plant se remet doucement d’un violent accident de voiture dont il a été victime en Grèce, Jimmy Page redevient la principale force créative du groupe et prend en charge la majeure partie de la composition du disque qui voit le jour en 1976. La guitare devient logiquement un élément essentiel de Presence et les riffs saturés du virtuose constituent le fil conducteur des titres qui composent l'album. Bien sûr, ces lignes de guitares si puissantes ne peuvent être supportées que par une solide base rythmique : John Bonham et John Paul Jones remplissent une fois de plus ce rôle à merveille. Robert Plant, bien qu’ayant passé la plupart de l’enregistrement dans une chaise roulante, parvient à donner le meilleur de lui-même et marque l’album de sa voix charismatique et sauvage, indispensable à l’identité sonore de Led Zeppelin. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 19 novembre 1982 | Atlantic Records

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Coda est l’album final du légendaire groupe de rock Led Zeppelin. Sorti en 1982, deux années après la mort du batteur John Bonham, le disque est en fait une compilation de diverses chansons enregistrées tout au long de la carrière de la formation anglaise et jusqu’alors jamais publiées. C’est également pour remplir leur obligation contractuelle vis-à-vis d’Atlantic Records à qui ils devaient encore un album que Led Zeppelin décide, pour le plus grand bonheur des amoureux du rock/blues, de sortir cet opus. We’re Gonna Groove annonce directement la couleur : les titres ici rassemblés constituent une parfaite démonstration de l’énergie brute et de la férocité qui habitent leur musique, et c’est dans une révérence riche en rock ‘n’ roll que Led Zeppelin quitte la scène, non sans rendre un dernier hommage, à travers le titre Bonzo’s Montreux, à son défunt batteur. Un point final à une discographie exemplaire. Cette édition deluxe n'est pas avare en bonnes surprises puisqu'elle offre 2 disques supplémentaires offrant une multitude de titres bonus enregistrés tout au long de la carrière du groupe. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 15 août 1979 | Atlantic Records

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Huitième album studio du groupe de rock Led Zeppelin, et également dernier album publié avant la mort du batteur John Bonham. Après avoir été exilée pendant deux ans du territoire anglais à cause de problèmes fiscaux, la formation britannique fait son grand retour en 1979 en s’infiltrant par la porte de derrière avec In Through the Back Door, disque qui représente un véritable changement de son par rapport au sombre Presence. La raison de ce virage sonore vient en grande partie du fait que le disque est, contrairement aux créations précédentes, composé en grande partie par le duo John Paul Jones/Robert Plant. Les deux membres restants, Jimmy Page et John Bonham, étant trop occupés à combattre leurs addictions respectives à l’alcool et à l’héroïne, le bassiste/claviériste et le chanteur se retrouvent la majorité du temps seuls dans le studio à ne devoir compter que sur eux-mêmes. C’est ainsi que l’album contient les deux seules chansons de Led Zeppelin sur lesquelles Jimmy Page n’a aucun crédit : South Bound Saurez et All My Love. Ces circonstances particulières ont le mérite de révéler le talent de compositeur de John Paul Jones qui parvient ici à concocter un album de grande qualité qui s’inscrit en toute légitimité dans la discographie exemplaire de Led Zeppelin. © LG/Qobuz

Rock - Paru le 27 septembre 2018 | Rhino Atlantic

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Résumer le groupe le plus iconique du rock anglais en dix morceaux pour donner envie de découvrir le reste de son immense catalogue, c’est la mission donnée à ce disque sorti parmi la flopée de rééditions entreprise en 2018 par le label Atlantic pour les 50 ans du groupe. Ça donne une sorte de Legend version Led Zep, qui contient les plus gros tubes du combo anglais formé par Jimmy Page, Robert Plant, John Bonham et John Paul Jones. La majeure partie des titres sont évidemment issus des quatre premiers albums, avec les éternels classiques Whole Lotta Love, Kashmir ou Stairway to Heaven, même s’il manque Since I've Been Loving You, peut-être le titre qui incarne le mieux la flamboyance instrumentale de Led Zep. Le disque à caler sous le sapin à côté de la guitare offerte à votre petit-cousin. © Smaël Bouaici/Qobuz

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