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Bandes originales de films - Paru le 18 décembre 2014 | WaterTower Music

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Le regretté Michel Legrand affirmait qu’une bonne musique de film devait s’entendre. C’est probablement aussi le credo d'Hans Zimmer, notamment pour la BO de ce film de SF réalisé par Christopher Nolan (2014), et présenté ici dans une version deluxe comportant huit titres inédits. On connaît le goût du compositeur d’origine allemande pour les synthétiseurs, et il ne déroge pas à la règle pour Interstellar puisque le squelette du score est interprété par Zimmer lui-même face à ses nombreuses et impressionnantes machines. Puis il a greffé un orchestre de 34 cordes, 24 bois et 4 pianos à ses sons électroniques, afin de donner du corps (celui d’un bodybuilder) à sa partition. À cela s’ajoute l’orgue de l’église du Temple à Londres (Dreaming of the Crash, Cornfield Chase, Coward, Where We’re Going…), ainsi qu’un chœur de 60 chanteurs ! Autrement dit, nous sommes face à l’une des musiques de film les plus ambitieuses qui soient, en termes de logistique tout du moins.Le plus surprenant, c’est que Zimmer n’a pas hésité à prendre ici ou là le risque de l’expérimentation, notamment avec le chœur, lequel est enregistré de manière inhabituelle, loin des micros (No Time for Caution). Voici comment le compositeur a envisagé son travail :« Plus on s’éloigne de la Terre dans le film, plus le son est généré par des humains – mais une aliénation de sons humains. Comme dans les messages vidéo que l’on voit dans le long-métrage, ils sont un peu plus corrodés et abstraits. » À côté de ce travail délirant sur les timbres, on trouvera des morceaux étrangement plus dépouillés au sein de cette BO, comme ce piano solo distant intitulé Message from Home. Avec Interstellar, Hans Zimmer (Rain Man, Inception, La Ligne rouge…) synthétise avec force tout le talent dont il est capable pour modeler des sons atypiques et émotionnellement implacables. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 1 décembre 2017 | Eagle Rock Entertainment

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En 2016, le célèbre compositeur américain d’origine allemande Hans Zimmer a triomphé sur scène lors d’une longue tournée européenne dont l’étape à l’O2 Arena de Prague a fait l’objet non seulement d’un enregistrement en vue d’un album, mais aussi d’une captation video dont toute la France va pouvoir profiter ce 11 janvier 2018 puisque pas moins de 152 salles Pathé vont la projeter sur grand écran. Accompagné d’un groupe mi électro mi rock et du Czech National Symphony Orchestra & Choir, Zimmer s’en donne à cœur joie dans ce show qui synthétise plus de trente ans de travail (et de succès) pour le cinéma. Le concert oscille entre les moments purement émotionnels, voire grandiloquents (Pirate of the Caribbean medley, Gladiator medley) et des plages plus intimistes (You’re so cool, tiré de True Romance). L’ouverture du concert donne le ton en mélangeant ces deux tendances avec un medley regroupant la mélodie séduisante et rythmée de Miss Daisy et son chauffeur, la ritournelle joyeuse et rock de Sherlock Holmes, et enfin la mélodie lyrique et musclée du film d’animation Madagascar (à noter la présence indispensable de Johnny Marr à la guitare électrique). L’électro n’est pas oubliée, en particulier dans les deux suites impressionnantes tirées des films de science fiction Inception et Interstellar. L’ensemble produit chez l’auditeur une sensation étrange et inédite, assez éloignée des grands concerts des vétérans Ennio Morricone ou Lalo Schifrin. Tout comme chez ses confrères, Zimmer est un adepte du mélange des styles et des langages musicaux, mais chez lui il s’applique de manière plus débridée, l’orchestre symphonique n’étant pas nécessairement le cœur qui fait battre ce live. Hans Zimmer aime les batteries et les synthétiseurs par dessus tout, et ça s’entend ! © NM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2017 | Epic

C’est le réalisateur québécois Denis Villeneuve qui a la lourde charge de s’attaquer à la suite de Blade Runner, le film de science-fiction réalisé par Ridley Scott en 1982, avec Harrison Ford dans le rôle de Rick Deckard, l’ex-flic chasseur de Replicants. Pour la musique, c’est tout d’abord l’Islandais Jóhann Jóhannsson, un habitué des films de Villeneuve (Sicario, Premier contact…), qui a la charge tout aussi lourde de prendre le relai de Vangelis, le compositeur de la BO du premier opus. Finalement, le réalisateur souhaitant prendre une direction plus proche de l’esprit du compositeur grec, il congédie Jóhannsson pour le remplacer par Hans Zimmer, dont l’habileté à habiller musicalement la science-fiction n’est plus à démontrer. Souvenons-nous de ses scores pour Christophe Nolan (Inception et Interstellar). Pour cette suite, Zimmer (assisté de Benjamin Wallfish) navigue dans les eaux synthétiques et glaciales de la BO du premier Blade Runner. Il suffit d’écouter le morceau introductif (2049) ou bien Mesa pour se rendre compte de la ressemblance frappante avec les nappes à la fois pesantes et déchirantes de Vangelis. Le reste de la BO est truffé de morceaux atmosphériques du même acabit, réalisés avec un soin extrême et une grande efficacité, comme toujours avec Zimmer. À noter la présence de deux chansons sucrées d’Elvis Presley (dont le tube Can’t Stop Falling In Love) et une autre de Frank Sinatra, qui tranchent drastiquement avec l’ensemble. Peut-être aurons-nous un jour accès à la musique rejetée du film, celle composée par Jóhannsson ? En attendant, elle constitue un Graal prisée par les collectionneurs, comme cela arrive régulièrement dans l’histoire de la musique de film hollywoodienne (voir la BO rejetée de Troy par Gabriel Yared ou celle de La Rose et la Flèche de Michel Legrand). © NM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 18 novembre 2014 | WaterTower Music

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C'était un challenge difficile pour Hans Zimmer que de mettre en musique l'aventure spatiale démesurée d'Interstellar, forcément conscient qu'il était de devoir éviter des météorites comme les bandes originales de 2001, Odysée de l'espace ou Gravity. De telles références lui donnaient peu l'occasion de faire briller sa musique face aux images, sans risque de trop évoquer les réussites absolues précitées.Trop malin pour tomber dans les rets ainsi tendus, Hans zimmer s'en tire avec sobriété et élégance. Pas d'effets sonores colossaux comme dans Gravity, ni de mélange psychédélico-classique cher au film de Stanley Kubrick, mais seulement un score tiré à quatre épingles, au point d'en être un peu terne.La marge était étroite et Hans Zimmer s'est faufilé par un trou micro-cosmique pour orchestrer une bande originale qui tienne son rang. Les mélodies sont souvent douces comme sur « Cornfield Chase » ou « A Place Among the Stars » et créent un décalage avec des images beaucoup moins contemplatives. Par certains côtés, Hans Zimmer a presque composé un disque d'ambient orchestral.Au final - et de quelque point de l'espace où se trouve l'auditeur -, Interstellar reste une bande originale d'accompagnement sans grand éclat mais aussi sans fausse note évidente. Une partition qui tient sur un fil suspendu au-dessus de la queue d'une comète. © Francois Alvarez / Music-Story
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2006 | Decca Soundtracks

Bande Originale du film "The Da Vinci Code" de Ron Howard (2006), composée par Hans Zimmer, avec Tom Hanks, Audrey Tautou, Ian McKellen, Jean Reno, Paul Bettany & Alfred Molina
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Bandes originales de films - Paru le 12 juin 2013 | Sony Classical

Pour la bande son du Man Of Steel de Zach Snyder, Hans Zimmer (collaborateur de longue date de Christopher Nolan, membre de l'équipe de production de cette nouvelle lecture du mythique personnage de comics) a la lourde tâche de faire oublier le thème du Superman original composé par John Williams. Plutôt que d'opter pour un thème récurrent comme ce dernier, Zimmer habille consciencieusement chaque scène du film selon la situation, ce que chacun appréciera en fonction de son penchant plus ou moins prononcé pour le grand spectacle et l'emphase, ce dont Man Of Steel ne manque en aucun cas. © Olivier Duboc /TiVo
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Bandes originales de films - Paru le 7 juin 2019 | Fox Music

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Bandes originales de films - Paru le 29 août 2012 | Sony Classical

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Comme une histoire de fidélité persistante, c’est donc de nouveau ce cher et très prolifique Hans Florian Zimmer qui a été choisi pour tenir la baguette du dernier volet de la trilogie de Christopher Nolan consacré à un Batman nimbé dans une atmosphère bleutée, et qui signe (Zimmer) une partition d’ores et déjà saluée par la presse américaine. Rappelons également qu’il s’agit de la cinquième collaboration entre le metteur en scène et le musicien. En un peu moins d’une heure, le compositeur allemand trousse ainsi une quinzaine de pièces climatiques, supposées surligner l’atmosphère de chaos crépusculaire du film, mais ne contenant pas vraiment d’indices sonores sur l’intrigue en elle-même. Jouant avec la piste sonore (une marche martiale et des bruits de pas cadencés ici, un crissement là) Zimmer s’est attaché en un premier temps – et reconnaissons que c’est un peu sa marque de fabrique – à stratifier les harmonies pour mieux occuper l’espace sonore (un travail particulièrement sensible dans « Gothan Reckoning », ou « Despair »). Cette approche atteint des sommets dans le parfaitement anxiogène « Imagine The Fire ». A contrario, quelques pièces n’hésitent pas à emprunter à un certain romantisme pointilliste gracieux et fragile (« Mind If I Cut In ? »), voire à générer une profonde mélancolie (tel « Nothing Out There »). Mais le véritable tour de force de cette bande originale de film réside dans l’initiative de Zimmer qui, à l’été 2011, a fait appel à ses fans du monde entier, ce afin de recueillir leur chant, et d’en alimenter un chant guerrier du score : par-delà l’usage facile de la technologie, le bellicisme fédérateur peut donner le vertige. On sait que le compositeur a, jusque dans ses déclarations officielles, opté pour une musique d’épopée, épique, et, in fine, plus emblématique que par le passé de la trame générique du film. Mais, malgré tout son talent, Zimmer ne répond pas implicitement à la question angoissée du fan : doit-on écouter la musique du film avant de le voir, ou pas ? Gageons que personne ne peut répondre, garçon. © Christian Larrède / Music-Story
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2007 | Walt Disney Records

Comme dans PIRATES DES CARAÏBES : LE SECRET DU COFFRE MAUDIT (2006), le célèbre compositeur Hans Zimmer offre une partition orchestrale dynamique au troisième volet de la saga de flibustiers, JUSQU’AU BOUT DU MONDE. Les morceaux de Zimmer, dominés par les guitares, soulignent efficacement la tonalité sombre et grave de cette superproduction (cf. le théâtral "Singapore" aux nuances asiatiques), même si l’on y trouve aussi des passages plus légers comme dans "Multiple Jacks", enjoué et carnavalesque. © TiVo
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Bandes originales de films - Paru le 15 juillet 2008 | Warner Sunset - Warner Records

Bandes originales de films - Paru le 9 janvier 2006 | Varese Sarabande

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Bandes originales de films - Paru le 17 janvier 2020 | Silva Screen Records

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Bandes originales de films - Paru le 14 juillet 2008 | Warner Sunset - Warner Records

​Il n'est pas étonnant que James Newton Howard et Hans Zimmer se soient partagé un Grammy Award pour leur travail sur la bande son de The Dark Knight. Véritable opéra sombre, la musique s'avère aussi passionnante et ténébreuse que le fil lui-même.Ici les fabuleux arrangements et les amples orchestrations du démoniaque duo ne se contentent pas de souligner l'action, ils en font partie au même titre que l'image. La violence de « Why So Serious? », la mélopée désespérée de « Harvey Two Face », le grondement inquiétant de « I Am the Batman », chaque titre fait revivre intensément les meilleures scènes de ce chef d'oeuvre gothique à souhait.« Agent of Chaos » et sa lancinante progression met les nerfs à rude épreuve, exercice où excelle particulièrement James Newton Howard. Véritable final, la longue pièce « A Dark Knight » élève la musique de film à des hauteurs dignes de la musique classique.James Newton Howard s'impose une fois encore comme un compositeur à son aise dans un registre sombre, lourd, angoissant, pas des plus évidents à traiter sans user de grosses ficelles. La finesse de son inspiration y est remarquable, tout comme le travail d'équipe accompli avec le non moins excellent Hans Zimmer. © Francois Alvarez / Music-Story
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Bandes originales de films - Paru le 21 juillet 2017 | WaterTower Music

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Bandes originales de films - Paru le 11 janvier 1999 | RCA Victor

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Bandes originales de films - Paru le 30 octobre 2017 | Silva Screen Records

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Bandes originales de films - Paru le 6 janvier 2017 | i am OTHER - Columbia

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