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178 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Messes, Passions, Requiems
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 mars 2020 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 février 2020 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Une joie profonde » : c’est ainsi que Masaaki Suzuki a envisagé son second enregistrement de la Passion selon saint Matthieu, réalisé vingt ans tout juste après le premier, dans la salle de concert du Saitama Arts Theater au Japon en avril 2019 pour le label BIS. Une occasion de faire le point puisque, dans ce laps de temps, le chef et son ensemble ont enregistré la musique chorale de Bach dans sa presque totalité, y compris les messes et les cantates sacrées et profanes complètes. Comme à son habitude, Suzuki collabore pour ce nouvel enregistrement avec des solistes européens, tel le jeune et splendide ténor allemand Benjamin Bruns dans le rôle écrasant de l’Evangéliste. D’autres solistes nous sont également familiers, tels Carolyn Sampson, Damien Guillon, Makoto Sakurada et Christian Immler. Rien de monumental dans cette nouvelle version intime et épurée, qui suit le récit funeste avec une grande sobriété. On y trouve néanmoins un grand élan de ferveur, et une certaine innocence, dans une optique luthérienne résolument dépouillée – il n’y a aucune recherche réelle de théâtralité. Signalons une nouvelle fois la qualité instrumentale exceptionnelle des solistes du Bach Collegium Japan et le doux moelleux des deux ensembles choraux. © François Hudry / Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 février 2020 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Passion selon saint Jean de Bach, avec son célébrissime chœur d’ouverture traversé d’ombre et de lumière, est une puissante réflexion musicale et spirituelle. Dramatique, grandiose, complexe, résolument théâtral, les superlatifs ne manquent pas pour décrire ce chef-d’œuvre absolu de la musique occidentale. Philippe Herreweghe et le Collegium Vocale Gent en proposent une lecture aboutie qui reflète leur connaissance du compositeur, fondée sur d’abondantes recherches et approfondie par d’innombrables concerts. Les solistes Krešimir Stražanac et Maximilian Schmitt démontrent l’étendue de leurs talents dans les rôles de Jésus et de l’Évangéliste. © Phi« C'est la troisième fois que Philippe Herreweghe enregistre la Johannes-Passion. [...] Pour célébrer le cinquantième anniversaire de son Collegium Vocale de Gand et inscrire l'œuvre dans son propre label, le chef belge revient à la partition de 1724. [...] Comme il y a près de quarante ans, Herreweghe se montre plus réservé, avant tout au service du récit, avec un hédonisme et une mobilité expressive qui nous comblent. La ferveur frémissante du premier chœur, la finesse des courbes mélodiques dans les arias, la somptuosité instrumentale [...] compensent le lissage passager des récitatifs. [...] Incontournable actuellement chez Bach, Dorothee Mields illumine toutes ses interventions. [...] » (Diapason, mars 2020 / Jean-Luc Macia) 
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 novembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Joseph Haydn a laissé une quinzaine de messes composées entre 1748 et 1802. La Missa Cellensis in honorem Beatissimae Virginis Mariae, présentée sur cette nouvelle production de l’Akademie für Alte Musik et de l’excellent RIAS-Kammerchor Berlin et dirigée par Justin Doyle, est plus connue sous le nom de Missa Sanctae Caeciliae (« Messe à Sainte-Cécile ») qui lui fut donné ultérieurement. C’est la plus vaste des messes de Haydn et sa seule messe-cantate solennelle à la napolitaine, avec des numéros alternant airs, ensembles et chœurs. On dirait que Haydn a décidé de frapper un grand coup en composant cette messe qui mélange adroitement l’écriture « moderne » de son temps et l’écriture « baroque » de ses prédécesseurs. Dans sa monumentale biographie consacrée au compositeur, Marc Vignal rappelle avec justesse combien les messes de Haydn sont au premier rang non seulement de sa production, à l’égal de ses quatuors ou de ses symphonies, mais également de la production religieuse de son époque. Le présent enregistrement, réalisé lors d’un concert donné en juin 2018 au Konzerthaus de Berlin, vient compléter une discographie du RIAS-Kammerchor déjà riche d’œuvres chorales mais qui n’avait pas encore abordé les chefs-d’œuvre de Haydn. © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 8 novembre 2019 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte - Choc de Classica
Après avoir redécouvert la musique de Giovanni Croce, maestro di cappella à la cathédrale Saint-Marc de Venise, les ensembles Voces Suaves et Concerto Scirocco nous emmènent à Salzbourg et mettent en lumière le compositeur Stefano Bernardi, né à Vérone et contemporain de Monteverdi. Bernardi atteignit le sommet de sa carrière à Salzbourg, quand il fut nommé premier Kapellmeister de la nouvelle cathédrale, poste qu’il occupa de 1628 à 1634. Bernardi contribua grandement à l’intégration du "nuovo stile" italien à Salzbourg, en particulier de caractéristiques comme la polychoralité et le "stile concertato", et peut donc être considéré comme l’ancêtre musical de musiciens salzbourgeois plus récents et plus célèbres. Son Requiem majestueux, dont le manuscrit est conservé dans les archives de la cathédrale de Salzbourg, témoigne de la carrure exceptionnelle de sa musique. La Sequentia est particulièrement impressionnante, qui forme le cœur de l’œuvre et s’ouvre avec une section Dies irae élaborée, basée sur la fameuse séquence. Le Requiem ainsi qu’un certain nombre de motets, litanies de Bernardi complétant le programme sont enregistrés ici en première mondiale. © Arcana« [...] les timbres des deux ensembles se conjugent admirablement. Cordes frottées, cuivres, orgue et dulciane donnent ainsi un relief extraordinaire aux œuvres concertantes, sans jamais nuire à la parfaite transparence de la polyphonie.» (Diapason, février 2020 / Guillaume Bunel)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Composée en 1824 par un Hector Berlioz âgé de vingt-et-un ans et créée à Saint-Roch en 1825, la Messe solennelle nous est parvenue à l’issue d’une histoire tourmentée. Après que Berlioz aura déclaré avoir détruit la partition, la Messe sera considérée comme perdue jusqu’à sa redécouverte en 1992 à Anvers. Cette page remarquable permet tout à la fois d’apprécier l’évolution du style de Berlioz – déjà révolutionnaire en ses jeunes années – et de comprendre ce que l’artiste doit à ses contemporains, notamment Cherubini dont Hervé Niquet a gravé le monumental Requiem. Écrite pour trois solistes (soprano, ténor et basse), choeur et orchestre, cette partition comporte treize mouvements, dont plusieurs seront réutilisés par le compositeur dauphinois par la suite, comme la Scène aux champs de la Symphonie fantastique, citation du Gratias. À l’occasion du cent-cinquantième anniversaire de la mort de Berlioz, Hervé Niquet, fasciné par cette œuvre – « Rien de la dramaturgie et de l’écriture des voix ne lui est étranger. À 20 ans ! » – a décidé de la programmer (le concert au fameux Festival Berlioz de La Côte Saint-André fut mémorable) et de l’enregistrer à la Chapelle Royale du Château de Versailles. © Alpha Classics« [...] On ne limitera pas l'intérêt de ce nouvel enregistrement à la présence éminente de hautes-contre dans les rangs du Concert Spirituel. Ni à la couleur de la prononciation du latin à la française. Dès les fracassants crescendos de l'introduction, on devine quel diable Hervé Niquet va faire sortir de son bénitier. Saluons un solide trio de solistes, parmi lesquels la basse Andreas Wolf, à l'ambitus large et dont l'éclat fait un peu d'ombre à ses partenaires. Et un souffle qui ne faiblit pas, à l'image de l'éclatante percée de soleil baroque choisie pour la couverture sur les lieux de la création.» (Diapason, février 2020 / Gérard Condé)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 octobre 2019 | Academy of Ancient Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Cet enregistrement marque un tournant décisif : on ne pourra plus négliger le seul oratorio allemand de Haendel, chef-d'œuvre sur sa route comme dans l'histoire du genre. Car Richard Egarr et ses comparses font (enfin) battre le cœur de chaque scène, construisent le drame au fil des pages. [...] À défaut d'extase, les solistes transmettent un texte habité à la phrase près. [...] Au sein de l'orchestre, tout respire, s'équilibre intuitivement ; la captation sur le vif révèle la complicité des interprètes. Continuiste disert au clavecin, Egarr ravive la tension dans les récitatifs. [...] Les variantes font l'objet d'un troisième disque, où paraissent pour la première fois les passages traduits en anglais par Charles Jennens — librettiste du Messie. » (Diapason, décembre 2019 /Luca Dupont-Spirio)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Programme inédit et stimulant. La photo de couverture, qui évoque les Tumulus sur la grève de Caspar David Friedrich annonce la couleur, ou plutôt son absence : nous voici en plein romantisme noir. La brièveté du Stabat Mater de Schubert ne contredit pas son intensité douloureuse, tant Thomas Hengelbrock et son ensemble entremêlent avec habileté apaisement et tourments abyssaux. Il replace l'"Inachevée" dans une perspective pleinement romantique, et non post-romantique : la fin annonce sans pathos la survenue du silence. Elle nous parle différemment, à la façon d'un conte hoffmannien traversé par l'esprit du Freischütz. L'enchaînement fructueux avec la splendide Missa sacra de Schumann — plutôt rare, mais déjà plusieurs fois enregistrée — participe de l'authentique voyage proposé par le chef. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Rémy Louis)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 20 septembre 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cyprien de Rore est l’un des plus importants représentants des musiciens franco-flamands. Essaimant dans toute l’Europe, ces musiciens originaires des Flandres approfondissent leur science de la composition en Italie où ils s’attachent à des cours. À la suite de Josquin des Prés, Rore officie à la cour du Duc de Ferrare. Plus tard, à Venise, il succède à Adrian Willaert au poste de maître de chapelle de la basilique Saint Marc. Le présent album réunit la messe dédiée à son protecteur, Ercole II d’Este (Missa vivat felix Hercules secundus), et des motets. C’est donc un programme entièrement en latin qu’interprète le chœur Weser-Renaissance dirigé par Manfred Cordes. L’art du contrepoint de Rore s’inscrit dans le sillage de la prima pratica tandis que le soin apporté au texte et son langage harmonique pointent vers la « nouvelle musique » dite seconda pratica. Au carrefour de deux manières, Cyprien de Rore a mêlé l’ordinaire de la messe à des textes séculiers afin de recréer une unité musicale – suivant l’exemple de Josquin, lui-même auteur d’une messe en l’honneur d’un Duc de Ferrare, Ercole I. Un soggetto cavato assure le rôle de liant : les voyelles du texte (« Hercules dux Ferrariae ») correspondent à des notes (ré, ut, ré, ut, ré, fa, mi, ré) qui forment un motif mélodique. Quant aux motets enregistrés, ils ont été retrouvés dans un magnifique manuscrit conservé à la bibliothèque de Bavière. Rore était en effet célébré à la cour de Munich où il vint lui-même copier ses motets dans le codex. Joyaux de polyphonie, ces pièces s’épanouissent avec une évidente limpidité. Il faut dire que Manfred Cordes et l’ensemble Weser-Renaissance de Brême connaissent leur métier : le disque est tout simplement magnifique. © Elsa Siffert/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Achevé en 1868, ce Requiem de Brahms se nourrit de l’héritage des anciens, Heinrich Schütz et Jean-Sébastien Bach. Composé sur des extraits de la Bible en allemand, il s’éloigne délibérément des modèles de la liturgie catholique et impose une douloureuse et consolante méditation sur les fins dernières, à la manière d’une poignante et grandiose berceuse funèbre. © harmonia mundi
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 30 juin 2019 | Dallas Chamber Choir

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 31 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après quarante années d’activité, plus de cinquante enregistrements et quelque mille concerts, l’Ensemble Gilles Binchois cultive toujours le goût de la curiosité et du partage. Si son répertoire se trouve entre le Moyen Âge et la Renaissance, l’Ensemble a tout chanté, du chant grégorien au répertoire religieux du XIXe siècle. C’est aujourd’hui vers les rives de la Méditerranée qu’il guide nos oreilles, là où une intense vitalité artistique se développe entre les XIVe et XVe siècles. Suivant le modèle de Machaut, les compositeurs des cours d’Avignon, de Barcelone et de Chypre rivalisent d’ingéniosité : leurs motets et leurs messes sont le terrain de trouvailles rythmiques et mélodiques. Pour compléter le paysage sonore offert dans ce nouvel album, l’Ensemble mené par Dominique Vellard interprète des pièces en plain-chant et des compositions instrumentales avec deux vièles et une mandoline médiévale. Premier jalon de leur 40e anniversaire, cet album fait briller pour nous la chaude lumière du Sud grâce aux voix des chanteurs et au timbre des cordes anciennes. © Evidence
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Grammy Awards
Attention, splendide nouveauté dédiée à des bijoux de la musique française moderne. L’œuvre chorale de Maurice Duruflé prend son origine dans le chant grégorien, ses courbes mélodiques et psalmodiques. Le compositeur les combine à la nouvelle esthétique française aux lignes claires et frottements harmoniques, héritée de Gabriel Fauré et Claude Debussy. Il en résulte une musique d’une simplicité inouïe. Si cette recherche de l’épure peut paraître au premier abord déconcertante, elle rejoint tout un courant stylistique du XXe siècle (absolument pas néoclassique) qui tente de revenir à une certaine essence de l’art musical, se ressourçant aux origines, se séparant de tous les oripeaux du théâtre et du spectacle, et s’éloignant de cette tendance à la pure abstraction qui pouvait sous-tendre une grande part de la création musicale après le conflit de 1939-45.Le chant grégorien, « mère » de toutes les musiques ? Très probablement. En fin de compte, l’œuvre de Duruflé veut imposer une forme de sérénité et de douceur qui n’est pas sans faire écho à un courant contemporain, toujours émergent mais bien installé, soucieux d’harmonie et d’ambiances un peu planantes, dans une recherche de communion des esprits. Le Chœur de Chambre de Houston, peu présent sur la scène discographique, aborde les œuvres du compositeur français dans leurs versions en formation réduite. La beauté simple des voix sera une découverte, et l’acoustique généreuse du hall Edythe Bates de la Rice University encourage le directeur musical Robert Simpson à phraser ample, avec une expressivité rare dans ces œuvres pourtant naturellement éloquentes, ce qui fait de cet enregistrement – aussi émouvant que les anciens enregistrements du compositeur (Erato) – une porte d’entrée idéale pour aborder cet univers hypnotique (Messe « Cum Jubilo »). Signalons que le catalogue des œuvres de Duruflé – en dépit de sa relativement longue vie – ne comprend que quatorze numéros d’opus référencés, le dernier étant le Notre Père (90 secondes de musique !) écrit spécialement pour l’Église catholique mais jamais adopté en raison de sa trop grande difficulté d’exécution. Cette présence involontaire du chiffre 14 inscrit l’œuvre de Duruflé dans une recherche continue d’accomplissement et de perfection. Cette parution du Houston Chamber Choir est aussi une occasion supplémentaire de redécouvrir l’un des secrets les mieux gardés de la musique française du XXe siècle. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Rondeau

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Evangéliste majeur depuis ses années auprès de Karl Richter, Peter Schreier prit le parti dès 1988 de chanter et diriger tout à la fois la Passion selon saint Jean. L’enregistrement réalisé alors pour Philips est un sommet de la discographie, distingué par un Diapason d’or glorieux. [...] Que reste-t-il trente ans plus tard de cette fièvre ? [...] La tension du discours, la projection visionnaire, voire horrifique, et la ferveur poignante qui soude la nouvelle équipe suivent le chemin périlleux tracé en 1988, mais parcouru avec un peu moins de charisme cette fois. D’abord parce que Schreier ne chante pas. [...] Tableau mitigé mais toujours saisissant et cohérent pour ce live de février 2018 à Saint-Thomas. [...] » (Diapason, juillet-août 2019 / Jean-Luc Macia)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Christophorus

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | BR-Klassik

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Fra Bernardo

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 29 mars 2019 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Festival de Salzbourg, 21 août 1958, au Manège des Rochers : Karajan dirige son Requiem de Verdi le plus rapide, visionnaire et transcendant. [...] Comme on eût aimé l'entendre ce Requiem de 1958 ! [...] Le critique Karl Heinz Ruppel s'émerveillait alors de la "maîtrise souveraine avec laquelle Karajan assure la mise en scène sonore de l'œuvre [...] Aussi ne réussit-il pas seulement les effets tutta forza du Dies irae et la double fugue du Sanctus, mais également les accents très doux et très délicats dans les accompagnements, d'une transparence digne de la musique de chambre." L'article de la Süddeutsche Zeitung louait ensuite les solistes triés sur le volet [...] Avec eux, Herbert von Karajan restituait à la fois le cri de souffrance du Dies irae, les gémissements du Lacrimosa, les extases du Lux aeterna, l'éphémère jubilation du Sanctus. [...] » (Diapason, avril 2019 / Didier Van Moere)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 mars 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
C’est à la personnalité si singulière de Jan Dismas Zelenka, concrètement à sa Missa Omnium Sanctorum, que Ruben Jais et laBarocca dédient ce nouvel album chez Glossa. Durant plus de trente ans, Zelenka cumula l’emploi de compositeur et celui de contrebassiste de l’Orchestre de la Cour de Dresde, institution justement reconnue – dans la première moitié du XVIIIe siècle – comme l’une des gloires de son temps. Zelenka termina sa messe, une œuvre ample, dynamique (notamment le Gloria) en plusieurs mouvements, comprenant solistes vocaux, chœurs et orchestre, en 1741. Le compositeur avait alors atteint la soixantaine, et la messe peut être considérée comme l’un des sommets de son activité créatrice. Le Milanais Ruben Jais – qui a déjà signé des programmes de Bach et Gluck pour Glossa – dirige avec une exubérance bienvenue une œuvre chamarrée comprenant des sections en accords rigoureux, des fugues grisantes, des ornements du Haut Baroque tout autant que des penchants pour... les danses typiques du style galant ! Pour exprimer cette diversité musicale, Ruben Jais peut compter non seulement sur une équipe idéale de solistes – Carlotta Colombo, Filippo Mineccia, Cyril Auvity and Lukas Zeman – mais encore sur la contribution essentielle du chœur et des instrumentistes de laBarocca. © Glossa
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 mars 2019 | Profil

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Chaque année, depuis le 13 février 1951, la Staatskapelle et l'Opéra de Dresde commémorent par un Requiem le bombardement allié qui dévasta la ville et fit près de trente-cinq mille victimes. Traditionnellement, le public quitte la salle en silence à l'issue du concert. Cette atmosphère de recueillement imprègne le live dirigé par Christian Thielemann au Semper Oper, et explique peut-être le refus d'une virtuosité plus démonstrative, qu'on regrettera par instant en songeant aux versions de certains grands maestros. On admire cependant d'un bout à l'autre les textures d'un orchestre où vents et cordes rivalisent d'attaques impalpables et de dynamiques délicates, où les cuivres semblent briller de la blanche lumière de l'au-delà, modelant les phrasés avec une tenue exemplaire [...] le chœur mérite les mêmes éloges pour sa discipline, l'équilibre entre ses pupitres, la présence dramatique naturelle, sans emphase [...]. Les solistes ne déméritent pas, et répondent parfaitement au scrupule musical et à l'émotion contenue recherchés par le chef. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Vincent Agrech)

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