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Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

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Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Music CG

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pas une semaine sans qu’un nouveau phénomène de la bouillonnante scène jazz anglaise ne surgisse. Ce jazz pluriel, mêlant tradition et sonorités soul, funk, rap, afrobeat, grime ou caribéennes, Ashley Henry ne le conçoit et ne le vit que comme ça. Né en novembre 1991 et diplômé de la Royal Academy of Music en 2016, le jeune pianiste londonien dont tout le monde cause a déjà travaillé avec des gens aussi recommandables et divers que le rappeur Loyle Carner, les chanteuses Christine & The Queens et Zara McFarlane mais aussi des épées du jazz telles Terence Blanchard, Robert Glasper, Jean Toussaint, Jason Marsalis ou Anthony Joseph. Pour son premier véritable album studio, baptisé Beautiful Vinyl Hunter, Henry signe un autoportrait musical sincère de son éducation et son héritage nourris de mixités. « Ma musique est une claire expression de ce que je suis, de ce qu’est Londres dans toute sa glorieuse mixité. L’immigrant en moi a des racines qui remontent jusqu’au XVIIe siècle. Il est important pour moi que ma musique aujourd’hui reflète ce lignage à travers différents genres musicaux et différentes générations. »Et c’est ce qu’il fait avec énergie et vigueur en compagnie des batteurs Luke Flowers (de Cinematic Orchestra) et Makaya McCraven, des trompettistes Theo Croker, Jaimie Branch et Keyon Harrold, du saxophoniste Binker Golding, du bassiste Dan Casimir, du batteur Eddie Hick, du percussionniste Ernesto Marichales, de la chanteuse Judi Jackson, du chanteur Milton Suggs et du rappeur Sparkz. Comme un Herbie Hancock du troisième millénaire, Ashley Henry répand un groove à la chaleur communicative et fusionne avec beaucoup de naturel tout ce qu’il touche ; même lorsque, au milieu de son disque, il glisse une reprise de Cranes (In the Sky) de Solange ! Pas de calcul, juste le plaisir pur et simple du partage. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 août 2019 | Human Season Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Dublin, épicentre d’un nouveau séisme post-punk. Après Fontaines D.C.  et Girl Band, avec qui ils ont partagé un espace de répétition, voici les cinq Irlandais de The Murder Capital et leurs angoisses claustro-urbaines. Ils sont postapocalyptiques, 80’s, tendres, furieux, émus et émouvants. Reprenant les codes de Joy Division, The Cure ou encore Fugazi, leur premier album s’intitule When I Have Fears d’après un poème de John Keats. Choix éloquent que le frontman James McGovern résume ainsi : « Ce serait trop facile d’écrire un album de 10 chansons de punk à 170 BPM […], ça doit être une réflexion de ce qui est dans nos têtes et il est impossible de rester énervé aussi longtemps ». À la source de ce manifeste de la nuance, partagé entre romantisme sulfureux et sursauts de rage déchaînée, les revendications sociopolitiques du chanteur, qui attribue l’origine de son projet à un évènement traumatique, le suicide d’un ami proche. « Nous voulions refléter la négligence à l’égard de la santé mentale en Irlande », affirme-t-il. La plume du baryton ténébreux puise dans l’héritage littéraire de l’île d’Emeraude pour dresser le tableau cinglant d’une jeunesse en pleine errance, dont les communautés fracturées sont marquées par l’alcoolisme et les drogues dures. Ses propos sont soulignés par des arrangements aiguisés, dépouillés au maximum pour communiquer un sentiment d’urgence des plus sinistres. Néanmoins, la batterie fracassante de Diarmuid Brennan – quel jeu de charley ! – dans Don’t Cling to Life, ainsi que le piano et les murmures fantomatiques de How the Streets Adore Me Now, démontrent que l’ensemble est capable de s’affranchir du cadre formel du post-punk des années 2000, en ce qu’il avait de binaire et de restrictif. When I Have Fears est 100 % dublinois, sublimant la misère et le froid sans jamais céder en sincérité et en puissance. Un Qobuzissime aussi fulgurant que sensible. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Ambient - Paru le 27 novembre 2015 | Intuitive Records

Hi-Res Livret + Vidéos Distinctions Qobuzissime
Un home-studio, c’est bien. Le Transsibérien, c’est mieux ! C’est en effet à bord du train légendaire reliant Moscou à Vladivostok (9000 bornes tout de même…) que William Rezé alias Thylacine a composé son premier véritable album logiquement baptisé Transsiberian . Durant 160 heures de train et près de 1000 gares traversées, ce Transsibérien est devenu le laboratoire de ce jeune bidouilleur électro angevin qui monte, qui monte, qui monte, le temps d’un périple de deux semaines. Un disque inspiré des rencontres musicales et humaines au rythme du train et de ses paysages mais qui surtout qui se visualise comme nul autre. Connaître la genèse de Transsibérien aide certes à faire défiler des images dans la tête de l’auditeur mais les compositions de Thylacine vont bien au-delà du concept « trip ferroviaire ». Car au fil de l’écoute, on sent se dessiner une musique comme antidote des états d’âme de son auteur. Filmé par une équipe vidéo l’ayant suivi au gré de ses rencontres et enregistrements, Thylacine livre dix titres totalement envoûtants et accompagnés d’une web série de dix courts épisodes retraçant sa composition singulière. Dix vidéos incluses dans le téléchargement de cette version Deluxe disponible en Hi-Res 24-bit. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 février 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Et c’est reparti : London Calling ! Mais cette fois l’appel ne vient pas des entrailles affamées du rock’n’roll mais plutôt de celles du jazz. Un jazz aux basques duquel on ne peut que coller un S tant la jeune scène londonienne compilée sur ce We Out Here s’est construite sur des influences bigarrées, aussi bien soul qu’afrobeat, fusion ou électro. Pour zoomer sur cette nouvelle génération, Brownswood Recordings, le label de Gilles Peterson, a confié la direction artistique de l’album au plus médiatisé d’entre eux : le saxophoniste Shabaka Hutchings. Enregistrés sur trois jours, les musiciens et les groupes sélectionnés offrent un esprit jazz plus qu’une forme jazz. Ainsi, le batteur Jake Long et sa formation Maisha jouent aux maîtres vaudou à la manière d’un Pharoah Sanders. L’afrobeat de Fela sert de terreau à l’Ezra Collective du batteur Femi Koleoso mais aussi au collectif Kokoroko. Tandis qu’un autre as des baguettes, le charismatique Moses Boyd, emmitoufle sa rythmique dans une boucle électro savamment hypnotique avant de revenir sur les sentiers d’un jazz libertaire vivifiant. Ce Qobuzissime coloré comme jamais, c’est aussi Theon Cross, impressionnant marathonien du tuba (et par ailleurs complice de Shabaka Hutchings au sein des Sons Of Kemet), Nubya Garcia, une saxophoniste habitée par le lyrisme de Charles Lloyd, ou bien encore Joe Armon-Jones, un savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts… Avec We Out Here, la nouvelle scène jazz londonienne signe un manifeste aussi dynamique qu’éclectique. © Marc Zisman/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 17 novembre 2014 | Mi'ster

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Et la Alice de Lewis Carroll croisa le chemin d’Ibrahim Maalouf et d’Oxmo Puccino ! Leur rencontre accouche de ce superbe album concept guidé par la baguette magique du trompettiste et la plume du rappeur. En 2011, le Festival d'Ile de France avait invité Ibrahim Maalouf à imaginer un spectacle musical inspiré de Alice au Pays des Merveilles. Pour l’accompagner dans cette aventure, il avait alors sollicité Oxmo Puccino. Avec l'apport de l'orchestre et des chœurs, les deux artistes construisent l'ossature d'un opéra moderne et multiculturel. Projet ambitieux, rempli de bonne humeur, de liberté et d’humour, Au pays d’Alice… mixent les émotions, et c’est une nouvelle œuvre à part entière que l’on découvre ici. Comme un autre pays des merveilles… © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 janvier 2018 | Dead Oceans

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Tendu comme un string XS sur un séant XL, Shame n’est pas là pour plaisanter. Et le concentré de post-punk qui est au cœur du premier album de ce quintet londonien impressionne par son charisme, sa violence et son originalité. Songs Of Praise sonne même comme la vraie fausse B.O. d’une Angleterre bien grise, passablement frustrée et carrément sur le qui-vive. Il y a beaucoup de The Fall, de Gang Of Four et de Killing Joke dans cette boule de nerfs sonore sans pour autant que l’affaire ne sonne rétro voire passéiste. Comme Fat White Family, Ought ou bien encore Vietnam, Shame vit bien en 2018 et cela s’entend ! En direct de Brixton, le chanteur Charlie Steen, les guitaristes Sean Coyle-Smith et Eddie Green, le batteur Charlie Forbes et le bassiste Josh Finerty produisent et encagent leur énervement qui semble viscéral dans des chansons bien évidemment coup de poing (Dust On Trial) parfois vénéneuses et lancinantes (The Lick) mais aussi plus avenantes (One Rizla). Sans honte et sans additif, Shame fait du rock sans concession. Une simple écoute de Songs Of Praise meurtrit le corps et pourtant on en redemande encore. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 mars 2018 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Brouillage de pistes garanti ! Ils sont Australiens, Japonais, Néo-Zélandais, Anglais, Coréens et ont jeté l’ancre dans la capitale britannique. Aiment autant la pop d’hier que celle d’aujourd’hui. Et font du collage musical comme d’autres respirent. Et si Superorganism était LE groupe encapsulant le mieux l’ère du temps ? Ce jeune collectif de musiciens internationaux qui se sont rencontrés via YouTube, tous accros à la culture pop, a composé, enregistré et produit son premier album dans un studio de l’Est londonien, là même où ils vivent ensemble ! Et là même où est né leur disque solaire, arc-en-ciel d’indie pop minimaliste, synthétique et sautillante, aussi extravagante que kaléidoscopique et qui a séduit Frank Ocean et Ezra Koenig de Vampire Weekend. Certains penseront vite à des cousins éloignés de The Avalanches, The Go ! Team ou de I’m From Barcelona mais il y a chez Superorganism un lâcher-prise et une sensation onirique et apaisante qui leur sont propres et qui transforment ce premier album en Qobuzissime qui fait du bien. © Marc Zisman/Qobuz
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Ambient - Paru le 27 novembre 2015 | Intuitive Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Un home-studio, c’est bien. Le Transsibérien, c’est mieux ! C’est en effet à bord du train légendaire reliant Moscou à Vladivostok (9000 bornes tout de même…) que William Rezé alias Thylacine a composé son premier véritable album logiquement baptisé Transsiberian . Durant 160 heures de train et près de 1000 gares traversées, ce Transsibérien est devenu le laboratoire de ce jeune bidouilleur électro angevin qui monte, qui monte, qui monte, le temps d’un périple de deux semaines. Un disque inspiré des rencontres musicales et humaines au rythme du train et de ses paysages mais qui surtout qui se visualise comme nul autre. Connaître la genèse de Transsibérien aide certes à faire défiler des images dans la tête de l’auditeur mais les compositions de Thylacine vont bien au-delà du concept « trip ferroviaire ». Car au fil de l’écoute, on sent se dessiner une musique comme antidote des états d’âme de son auteur. Filmé par une équipe vidéo l’ayant suivi au gré de ses rencontres et enregistrements, Thylacine livre dix titres totalement envoûtants et accompagnés d’une web série de dix courts épisodes retraçant sa composition singulière. Dix vidéos incluses dans le téléchargement de cette version Deluxe disponible en Hi-Res 24-bit. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 mai 2016 | naïve Jazz

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
L’idée de monter un quartet de ce genre n’est pas nouvelle pour la talentueuse Airelle Besson. En effet, elle avoue en 2014 (année des premières répétitions avec le groupe) qu’elle avait passé les cinq années précédentes à potasser le sujet. Très rapidement l’alchimie entre les membres du groupe prend place et Airelle Besson affirme son choix de collaboration avec Benjamin Moussay (piano, synthé) et Fabrice Moreau (batterie). La découverte de la perle rare se fera plus tard en la personne d’Isabel Sörling.  La Scandinave à la voix d’agent utilise parfois son organe vocal comme un instrument, rendant le jazz mélodieux d’Airelle Besson encore plus aérien. Organique et minimaliste de bout en bout, l’ensemble musical de Radio One est gracieux et délicat. En plaçant l’émotion au cœur du projet, le quartet transforme son jazz en nuage où les auditeurs prendront plaisir à se poser. Formation atypique pour la nouvelle étoile de la trompette française, cette formation offre un véritable bol d’air créatif à la musicienne récemment récompensée. © AR/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 2 février 2012 | Laborie Jazz

Livret Distinctions TSF - Choc de Classica - Elu par Citizen Jazz - Découverte JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence
A 19 ans, Shai Maestro accompagnait déjà Avishai Cohen aux quatre coins du monde. Six ans plus tard, l’heure de l’indépendance a sonné pour le jeune homme. Avec ce magnifique premier album, le pianiste israélien impose ses envoûtantes créations et une esthétique totalement personnelle, portée haut par un trio virtuose et bluffant. Nourri de culture traditionnelle, classique et jazz, Maestro y affirme son jeu et son riche talent de compositeur. Avec Ziv Ravitz à la batterie (Lee Konitz, Esperanza Spalding…) et Jorge Roeder à la contrebasse (Roy Haynes, Gary Burton…), il offre son profil le plus lyrique comme le plus fiévreux. Un vrai choc, une vraie révélation, un vrai Qobuzissime, quoi !
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Électronique - Paru le 21 septembre 2017 | Houndstooth

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
A première vue, le post-rock et la techno ne sont pas destinés à vivre ensemble. Pas pour Guy Andrews. C’est en fusionnant ses deux passions, deux influences majeures de sa musique, que le jeune producteur britannique a enfanté son second album, Tåke, brouillard en norvégien. Un périple atmosphérique viscéralement lié à la nature. Pour le single Fjell, Andrews dit clairement avoir été inspiré par une ballade au Cadair Idris, une montagne du Pays de Galles. Par les étapes de l’escalade. Le challenge de l’ascension. Et la fierté d’atteindre chaque palier… Une autre escapade, en Norvège cette fois, a servi également de carburant à son disque. Tout cela est une force, un souffle qui a influencé cette œuvre envoûtante dans sa globalité. Guy Andrews jongle avec les climats (ses premiers œuvres étaient très ancrées dans l’ambient) et alterne entre l’aurore boréale et l’ouragan violent. Chaque composition de Tåke est en fait une sorte de mini-documentaire sonore inspiré par les nombreuses randonnées de son auteur. Ici, encore plus que sur son premier album Our Spaces paru en 2016, Andrews se fait peintre. Il sculpte une électro faite de textures variées aux effets hypnotiques. Guère étonnant que l’art du Londonien ait été salué par des pointures comme Massive Attack, Scuba, Bonobo, Max Cooper et quelques autres. Il faut écouter Tåke comme on regarde une vaste tenture sonore, mouchetée par les rythmes et irradiée par les couleurs proposées. Rarement brouillard n’aura été aussi salvateur. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 4 mars 2016 | Because Music Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Le nom de Mind Enterprises risque de ne pas rester anonyme encore très longtemps. Ce projet électro est celui d’un jeune turinois installé à Londres, Andrea Tirone, dont ce premier album (un disque Qobuzissime !) assez jouissif intitulé Idealist convoque une ribambelle d’influences plus groovy les unes que les autres. Il y a du Metronomy, de l’afro-beat, du disco, du funk, de la synth-pop, du Todd Terje, du LCD Soundsystem, de l’électro new-wave là-dedans, bref c’est le foutoir total mais c'est totalement fou ! © MD/Qobuz
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Yiddish & Klezmer - Paru le 5 novembre 2012 | naïve

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Après Mon yiddish blues, Talila lorgne vers de nouvelles perspectives musicales sur ce Temps des bonheurs. Teddy Lasry en est toujours l’arrangeur et a voulu inviter des grands noms du jazz : André Ceccarelli, Christophe Wallemme, la guitare électrique de Denys Lable pour colorer et vivifier ces mélodies qui traversent le temps . Mais Le Temps des bonheurs c’est aussi la chanson qui ouvre l’album, en français, écrite par Jean Rouaud qui signe aussi La Vieille dame de la rue de Siam, sur des musiques de Lasry, une chanson qui annonce la couleur pourrait-on dire, à la fois tournée vers un passé révolu et douloureux, mais ouverte à tous les possibles d’un présent terriblement vivant, comme un résumé de cet album...
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Électronique - Paru le 3 février 2014 | InFiné

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Avec ce deuxième album (un disque Qobuzissime !), celui que certains ont baptisé le dandy de la scène electro réussit à mixer une fois de plus à la perfection l’énergie du clubbing et le dandysme justement d’une certaine pop d’antan. Un beau disque dont l’apparence fourre-tout (house, pop, techno, R&B…) n’est jamais synonyme de n’importe quoi. Il y a chez Danton Eeprom du Dopplereffekt comme du Bowie, du LFO, du Kraftwerk, de la cold wave et tout un tas de références inattendues qu’il agglomère mystérieusement et efficacement. Un superbe kaléidoscope de sons et de sensations pour, au choix, bouger ou cogiter.
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Alternatif et Indé - Paru le 7 octobre 2013 | Domino Recording Co

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Avec son premier album éponyme de toute beauté, Anna Calvi s’est imposée comme bien plus qu’une simple nouvelle PJ Harvey… Toujours dotée d’un organe mystérieux à la Siouxsie, armée d’une guitare aux sonorités 50’s de Duane Eddy, lovée dans une production digne d’une improbable B.O. à la Morricone/Badalamenti, la jeune Britannique signe ici un second disque magistral car s’inscrivant dans la continuité de son prédécesseur, tout en faisant légèrement évoluer son art. Une fois de plus loin des modes et des sons propres à 2013, Anna Calvi appuie davantage ses courbes oniriques ou, en joli contrepied, ose des sonorités sales et puissantes (le génial et violent Love Of My Life où règne une distorsion inédite). Maîtrisant aussi bien l’écriture, l’interprétation, les arrangements et le chant, elle confirme surtout qu’elle est une artiste totale.
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Électronique - Paru le 4 novembre 2013 | InFiné

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Trois ans après son premier album Polyamour, Clara Moto ose causer dans le micro pour Blue Distance, son deuxième opus qui parait chez inFiné. Si l’Autrichienne installée à Berlin a franchi ce cap en posant ça et là sa voix, son nouveau trip électronique essentiellement instrumental est surtout très emprunt de lyrisme et flirte avec les rives d’une electro contemplative rêveuse. Reste à fermer les yeux et se laisser porter par ses grandes tentures d’electro sensuelle et raffinée…
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Flamenco - Paru le 27 juin 2011 | InFiné

Hi-Res Livrets Distinctions Sélection Les Inrocks - Qobuzissime - Discothèque Insolite Qobuz - Hi-Res Audio
Une guitare flamenca et un violoncelle. Un père et son fils. Barlande est pourtant tout, sauf un traité de pathos de seconde zone. De la lave musicale, plutôt. Le feu du flamenco de Pedro Soler embarqué dans les quatre cordes tendues de Gaspar Claus, loin des clichés, loin des idées reçues. La discussion entre les deux hommes est colorée, puissante, posée ou furieuse. Un duo atypique pour un disque hypnotique. © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 2 septembre 2013 | Warp Records

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Plus de quinze ans de carrière au compteur et (enfin) un deuxième album ! Avec Glow, Jackson Fourgeaud livre un bel instantané de ses multiples marottes électroniques. Celui qui émergea en pleine vague French Touch a logiquement mûri et propose donc ici un furieux trip très éclectique où se carambolent techno pure, ambiant quasi-gothique, funk filtré, dico futuriste et électro aux effluves de psychédélisme sixties ! La force de ce Glow réside surtout dans l’homogénéité finale. Car de ce collage apparemment improbable découle une vraie personnalité musicale susceptible de toucher bien au-delà de la sphère electro. Un Qobuzissime kaléidoscopique.
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Parcours discographique exemplaire que celui d'Isabelle Faust qui, après ses enregistrements consacrés à Brahms, Beethoven et... André Jolivet, nous offre un couplage excitant, et le compagnonnage d'un chef - généreux - déjà légendaire, Claudio Abbado, ici à la tête de son Mozart Orchestra ! Tout, dans cet album que Qobuz est fier de présenter, en partenariat avec Harmonia Mundi, en qualité Studio Masters 24 bits, est exceptionnel. La beauté de la sonorité d'Isabelle Faust, le tapis orchestral somptueux que lui tisse Abbado - et bien sûr cette confrontation plutôt rare de deux oeuvres qui sont des pierres de touche pour tous les grands violonistes, nous ont enthousiasmé. Qobuzissime !
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Électronique - Paru le 9 mars 2018 | Ed Banger Records

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Trouble de la lecture spécifique et durable qui apparaît durant l'enfance et l’adolescence, la dyslexie est reconnue comme un dysfonctionnement de l'apprentissage. Sans doute que 10LEC6 a juste appris… différemment ? Le collectif afro-post-punk a surtout digéré un nombre d’influences assez impressionnant. Du post-punk funky à souhait comme ESG et Liquid Liquid en faisaient à New York durant les années 80. Mais aussi du disco, de la house, du punk à la Bad Brains, de l’afrobeat, de l’électro hautement perchée et des rythmes tribaux bien solides. Depuis 2004, le groupe à géométrie variable formé autour du street artiste Simon et du producteur et DJ Jess (du duo Jess & Crabbe) fait de la fusion comme nul autre ! Une fusion qui se muscle avec l’arrivée en 2014 d’une nouvelle voix, Nicole, qui chante en bulu, langue bantoue parlée dans le Sud de son Cameroun natal. Avec Bone Bame, le rythme prend le contrôle des corps et du cerveau. Ce troisième album, qui paraît sur Ed Banger, le label de Pedro Winter, est surtout une longue transe percussive et électronique que des basses maousses et l’organe incantatoire de Nicole rendent totalement insaisissable. Reste à s’abandonner avec délectation sur ce dancefloor singulier et cosmopolite qui ne ressemble à aucun autre. Un Qobuzissime à 360° ! © Marc Zisman/Qobuz