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Les albums

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Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Après un premier album consacré aux quatuors de Mozart (récompensé par un Choc de Classica et par un Diapason Découverte), le quatuor fondé par Nicolas Van Kuijk retourne à ses racines en abordant les oeuvres phares du répertoire français : les uniques quatuors de Maurice Ravel et de Claude Debussy ainsi que la Chanson perpétuelle d’Ernest Chausson, accompagnés par la mezzo-soprano Kate Lindsey, qui vient de rejoindre le label Alpha et le pianiste Alphonse Cemin, lui aussi habitué. © Alpha Classics 
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Piano solo - Paru le 22 septembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Le plaisir que procure l’écoute de ce programme tient pour beaucoup au caractère indomptable des lectures de Laure Favre-Kahn [...] "Vers la Flamme" trace un itinéraire rythmé et cohérent, aux transitions habiles (l’enchaînement entre Liszt et Borodine), aux humeurs remarquablement campées (Scènes d’enfant). Favre-Kahn mène Scarbo tambour battant, avec une nervosité exacerbée, tout en maintenant un souple va-et-vient entre jeu de timbre et jeu rythmique : les audaces, les éclats et les remous de l’écriture apparaissent ici en pleine force. Puis viennent les remarquables basses de Funérailles et le débit convulsif de Vers la flamme ; l’inflation progressive du son, merveilleusement calculée, emporte tout de suite l’adhésion. [...] Par l’acuité et la versatilité de son jeu, Laure Favre-Kahn donne au programme une cohérence inespérée. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Julien Hanck)
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Duos - Paru le 15 septembre 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Le célèbre baryton états-unien Thomas Hampson se saisit ici d’une belle poignée d’airs « de salon » français (l’on met « de salon » entre guillemets, car le terme sonne un peu dégradant dans certains esprits, alors que ces mélodies sont tout autre que dégradées ou dégradantes !), de la finesse de Gounod et Bizet aux harmonies irisées de Chausson et Massenet. Oui, ces mélodies étaient conçues pour l’alcôve des salons parisiens, ce qui ne signifie nullement que les personnes qui tenaient salon étaient sourdes ; on y découvre des trésors de sophistication, d’ironie, de joies et de peines, des raffinements d’écriture du meilleur aloi – voire de grand génie. L’ « esprit français » y déroule son tapis, des plaintives beautés de Chausson et Massenet, de la délicieuse Danse macabre de Saint-Saëns, de l’irrésistible Villanelle des petits canards de Chabrier, jusqu’au charme hausmannien de la Sérénade ou de Ô ma belle rebelle de Gounod. Hampson, dont l’élocution française est un véritable délice y compris pour les puristes, est ici accompagné par le pianiste polonais Maciej Pikulski, autant à l’aise dans le répertoire du concerto et de la musique de chambre que dans celui, peut-être plus difficile encore, de l’accompagnement de mélodie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles Classica
Delphine Galou est reconnue et appréciée pour sa musicalité et son timbre attachant. Elle a participé à de nombreuses productions baroques et à des enregistrements d’opéras (Vivaldi), mais voici son premier récital. Il est consacré à un programme de musique sacrée, motets, cantates et oratorios qui, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles subissent l’influence de l’opéra, de plus en plus en vogue. Du célèbre « Agitata infido flatu » de Vivaldi, extrait de son oratorio Juditha Triumphans, qui répond à l’air d’une autre Juditha, cette fois composée par Jommelli, aux Lamentations de Stradella et au magnifique motet de Porpora « In procella sine stella », Delphine Galou dresse une galerie d’émotions spirituelles. Elle est accompagnée par l’excellente Accademia Bizantina et son chef et claveciniste Ottavio Dantone. Un Concerto de Gregori et une Sinfonia de Caldara complètent cet enregistrement dont plusieurs pièces n’ont encore jamais été enregistrées. © Alpha Classics« [...] Le terme Agitata mis en exergue de ce récital dévolu au répertoire sacré baroque n’est pas à prendre à la légère : certes, nous aurons droit à nos arie di furore et di tempesta, mais il s’agit avant tout de l’agitation de l’âme pécheresse, en butte aux doutes et aux affres de l’existence. [...] Delphine Galou s’attache à traduire les affetti sans ostentation, avec une grâce, n’était la thématique explicitement religieuse du disque, qui est l’apanage des grandes artistes.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Fazil Say, qui avait fait ses débuts chez ce label avec son intégrale très, très remarquée des sonates de Mozart, se penche maintenant sur Chopin, mais le Chopin plus confidentiel, bien moins virtuose, celui des Nocturnes, dont il donne ici la quasi-intégrale enregistrée au Mozarteum de Salzbourg en mars 2016. C’est là une interprétation enflammée et quasiment symphonique, qui sort avec bonheur ces Nocturnes d’une certaine torpeur hyper-romantique que lui donnent trop souvent les interprètes ; on entendra, en plus de la musique de Chopin, quelques momentanés grognements de Say qui, comme Gould (mais dans une moindre mesure) aime parfois à fredonner en arrière-plan. © SM/Qobuz« [...] Une prise de son naturellement réverbérée sert son jeu fondu, mouvant, fuyant le métronome comme les accents nets. [...] Le calme profond du jeu se nourrit d'un son dense et résonnant longtemps, sans aucune brillance [...] c'est étrangement beau et jamais égotique ni précieux. Son raffinement est d'une autre nature : il est seul et joue pour lui-même." [...] (Diapason, octobre 2017 (Alain Lompech)
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
En 1778, Leopold Mozart décrit à son fils ce qui caractérise une pièce réussie : elle doit être « courte, facile et populaire. […] écrite dans un style naturel, fluide et facile – et portant en même temps les marques d’une composition de qualité. ». A l’écoute des trois Divertissements enregistrés ici, il devient évident que Mozart maîtrisait déjà cette recette six ans plus tôt. Il est tout aussi clair qu’il ne l’avait pas oubliée quand il composa Eine kleine Nachtmusik dix ans plus tard. Ce que Leopold ne mentionne pas c’est l’allégresse, une autre qualité que Mozart sait utiliser et que Terje Tønnesen et sa Camerata Nordica soulignent dans leurs interprétations. Cette espièglerie permet au nyckelharpa (violon à clés) suédois de se faire entendre dans le trio de Eine kleine Nachtmusik et donne aux timbales l’occasion d’être au premier plan dans le rondo final de la Serenata notturna.
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
À l’occasion du 80e anniversaire de Vladimir Ashkenazy, le Philharmonique de Oxford et la jeune violoniste Irmina Trynkos se sont joints à la star pour enregistrer cet album présentant trois premières mondiales d’œuvres de Nimrod Borenstein, un compositeur dont Ashkenazy s’est fait le champion depuis bien des années déjà. Les trois œuvres diffèrent en format et en caractère, mais le compositeur espère humblement que « qu’en les écoutant, le premier mot qui vous vienne à l’esprit soit Borenstein, tout comme vous pensez Beethoven, Chopin ou Prokofiev en entendant une pièce qui vous est peu familière, mais dont vous connaissez le compositeur – et cela, parce que vous identifiez ce quelque chose », une quête personnelle qui ne manque certes pas d’ambition ! La courte pièce orchestrale If You Will It, It Is No Dream (« Si vous en avez la volonté, ce n’est pas un rêve ») est considérée comme un profond cheminement au cœur des combats et prodiges de la volonté, ainsi qu’un hommage au pays natal du compositeur, Israël. On y trouve divers exemples de cette sensation, chère au compositeur, que le temps suspend son vol, qu’il semble marquer une pause. The Big Bang and Creation of the Universe, son œuvre symphonique la plus importante à ce jour, est une pièce dans laquelle l’importance des contrastes est particulièrement nette. Borenstein y développe un système personnel de contrepoint « multi-mélodique », en recourant à des juxtapositions complexes de rythmes qui génèrent une multiplicité d’atmosphères différentes. Enfin, lorsqu’il commença à composer son Concerto pour violon, Borenstein était décidé à créer une pièce de grande envergure pour le répertoire du violon, s’inscrivant dans la ligne des « grands concertos » de »Brahms, Sibelius ou Chostakovitch – un défi qui lui était particulièrement cher en tant que violoniste. Là encore, on comprend que Borenstein entretient des désirs de grandeur et de continuité des plus imposants compositeurs du passé. À l’auditeur maintenant de se faire une opinion quant à savoir s’il a gagné son pari, et pourquoi Ashkenazy s’est depuis si longtemps fait le défenseur de sa musique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Ives « assembla » sa quatrième et dernière sonate pour violon et piano vers 1916 à partir de divers mouvements écrits entre 1901 et 1910 ; c’était là son « modus operandi », ce qui se vérifiera plus tard avec la Concord Sonata, la règle bien plus que l’exception dans le processus créatif de ce génie qui savait magistralement construire une œuvre cohérente à partir d’éléments a priori disparates, conçus tout au long d’une gestation qui pouvait durer des décennies. Comme pour ses sonates précédentes, Ives place chacun des mouvements sous le signe d’un hymne religieux, présenté initialement de manière parcellaire, décousue, ambiguë, avant que ne se dévoile finalement le thème dans son intégralité. Peu après sa création officielle en 1940, la Quatrième Sonate attira l’attention de Szigeti qui, peu après, la donnait à Carnegie Hall, ce qui donna lieu à un enregistrement radiophonique et même une publication. Cette sonate est désormais l’une des œuvres les plus jouées d’Ives. Quant à la Concord Sonata : dans la « Préface de l’auteur » de son Essai avant une Sonate, Ives décrivait son objectif : une tentative de présenter ses impressions de l’esprit transcendental associé dans bien des esprits avec Concord, Massachusetts, voici plus d’un demi-siècle. À cet effet, chacun des quatre mouvements fait référence à de grandes figures littéraires qui habitaient cette bourgade entre 1840 et 1860 : Thoreau, Emerson, Hawthorne, ainsi qu’une famille locale, les Alcotts. Parmi les références musicales, on retrouve Beethoven, des hymnes religieuses, des hymnes patriotiques, des marches de cirque, ainsi que de brèves apparitions de deux « guest stars », l’alto et la flûte – la flûte, l’instrument de Thoreau. Certes, la Concord Sonata ne détrônera jamais la Hammerklavier ou la Sonate de Liszt dans le répertoire obligatoire de tout pianiste qui se respecte, mais la Concord attire toujours plus de grands solistes qui s’en font les champions ; parmi lesquels le pianiste finlandais Joonas Ahonen, qui s’est taillé voici peu un grand succès avec son enregistrement du Concerto de Ligeti, ainsi que pour ses interprétations de Beethoven sur pianos d’époque. Depuis 2011 Ahonen est aussi membre du prestigieux ensemble Klangforum Wien. Quant au violoniste Pekka Kuusisto, il s’est déjà produit en soliste avec les orchestres de Seattle, de Cincinnati, de la BBC et de la Radio finlandaise, les Philharmoniques de Los Angeles et d’Oslo, pour n’en citer qu’une poignée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 août 2017 | Solstice

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 4 août 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Clairement, les tenants du « son orchestral français » en seront pour leurs frais : quoi ! voilà un orchestre pas même européen, pas même nord-américain, qui ose venir nous jouer du Debussy comme si ses musiciens étaient nés à Saint-Germain-en-Laye. Cet orchestre est celui de Singapour… il est vrai que la phalange, depuis des années, a attiré bien des instrumentistes venus du monde entier et que, d’ailleurs, la grande majorité des grands orchestres planétaires est dorénavant un savant mélange de quelques nationaux et de beaucoup de musiciens venus d’un peu partout. Alors pourquoi pas Singapour ? Notons que pour cet album consacré au Debussy le moins joué, Lan Shui – le directeur musical de l’orchestre depuis une vingtaine d’années – a choisi Jeux pour commencer, puis Khamma (dont l’orchestration est signée Charles Koechlin sous la supervision du compositeur, hormis pour les quelques premières pages qu’il avait orchestrées lui-même), et enfin La Boîte à joujoux dont l’orchestration est en partie signée par André Caplet qui l’achèvera à la mort de Debussy. On le comprend : cet album couvre les dernières années du compositeur, des œuvres troubles, inclassables, et que l’on ne joue pas bien souvent. Ajoutez à cela que l’excellente prise de son offre aux diverses sonorités de l’orchestre un écrin de première qualité. Orchestres du monde entier, prenez-en de la graine… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 août 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Ligia

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
" [...] Avec "Salve Regina", Olivier Vernet nous offre un récital d'œuvres peu enregistrées, d'une grande diversité d'inspiration et de toute beauté. Nous goûtons la vitalité heureuse de l'interprète, sa présence de chaque instant. [...] Vernet investit sans faille ce répertoire du XXe siècle moins présent que d'autres dans sa discographie. " (Classica, nov. 2014 / David Loison)
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Symphonies - Paru le 16 juin 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, le Chamber Orchestra of Europe propose ici l’intégrale des cinq symphonies de Mendelssohn, composées entre 1824 et 1842. Considéré par certains comme “le meilleur orchestre de chambre au monde” (BBC2 Television), le Chamber Orchestra of Europe (Orchestre de Chambre d’Europe) est né il y a une trentaine d’années d’un désir de plusieurs jeunes musiciens de l’ancien Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne (EUYO) de poursuivre ensemble une aventure en orchestre. Après quelques changements – inévitables – en ses rangs, cet ensemble basé – pour le moment – à Londres, garde aujourd’hui le même esprit qui a présidé à sa création, fait de complicité, de générosité et de liberté. Sans directeur musical ni chef attitré, il retrouve donc Yannick Nézet-Séguin, à qui le lie, comme le confie ce dernier, « une connexion tout à fait unique ». Les plus récentes publications communes, notamment dans les opéras de Mozart, ont pu montrer cette complicité partagée. Et, après une intégrale Schumann, il était normal que le chef et ces musiciens explorent la lyrique effusive, le versant plus « classique » du romantisme allemand, avec les cinq symphonies de Felix Mendelssohn-Bartholdy. Mais il s'agit de défendre en réalité avec ces cinq symphonies des univers très différents : la très romantique Symphonie n° 3, « Écossaise », où Wagner entendait « un paysagiste de premier ordre » ; la Symphonie n° 4, « Italienne », est presque un grand poème symphonique, comme pourront l'illustrer nombres de compositeurs après 1834 ; la Symphonie n° 2, « Lobgesang », elle, s’achève sur une immense cantate de louange dont la démarche s’inspire de la Neuvième de Beethoven ; la Symphonie n° 5, est fortement reliée à la religion protestante, dans la mesure où son finale, fugué, cite l'un des chorals luthériens notamment utilisés par Johann Sebastian Bach, « Eine feste Burg ist unser Gott » (cf. Cantate BWV 80). © Qobuz, d'après un argumentaire de la Philharmonie de Paris pour les concerts parisiens de février 2016.
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« [...] Celibidache est un mythe, un gourou. Et lorsqu’on entre dans cette sphère, l’"exploitation" du mythe et l’"éblouissement" automatique devant le gourou menacent. [...] Dvorak : 16 juin 1985. Schubert : 30 septembre 1988. Les dates sont capitales. [...] par un glissement, un autoenivrement du chef au tournant des années 1990, Celibidache devenait alors parfois une autocaricature que les disciples n'ont jamais voulu voir. La "Nouveau Monde" n'est donc pas celle de 1991 filmée pour Teldec : il y a ici un zeste d'allant en plus et de complaisance en moins qui fait beaucoup. [...] Côté Schubert, nous glanons enfin Turin et Lugano des années 1950 et 1960, "la" grande et solide "Inachevée" qui reflète vraiment l'art et la vision de Celibidache. [...] Evidemment, le regard du maître roumain reste unique et partial. On ne prétendra pas tenir ici une version de référence de la "Nouveau Monde". Mais tous ceux qui s’intéressent à l’art de ce chef, à l’artiste Celibidache, fêteront une édition pertinente et soignée. » (Diapason, septembre 2017 / Christophe Huss)
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Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica
En 2016, le compositeur britannique et « minimaliste » Jonathan Dove (né en 1959) a décidé de mettre en musique le poème A Black Cloud in a Leaden White Sky (« Un nuage noir dans un ciel blanc de plomb ») du jeune poète syrien Ali Zafar, qui décrit tout en retenue l’effroyable guerre qui déchire son pays. Le ténor Mark Padmore chante cet ouvrage simplement intitulé In Damascus (« À Damas ») pour voix et quatuor à cordes, une musique ultra-puissante, d’une grande beauté pure, très imagée (Dove est également compositeur pour le cinéma, et cela se perçoit), dont l’harmonie et la conduite vocale peuvent parfois faire penser que le compositeur n’oublie pas son Britten. Cela dit, dès que l’on écrit pour voix et cordes, en anglais, difficile sans doute de ne jamais se reposer sur les trois intenses chefs-d’œuvre de Britten de format similaire – tout en développant son langage très personnel, parfois atonal, souvent « microtonal » (c’est à dire que les enchaînements sont d’essence tonale, mais le discours dans sa continuité ne cherche pas à installer de véritables pôles de tonalités). In Damascus est précédé de deux œuvres de musique de chambre d’essence plus directement minimaliste dans laquelle se perçoit la continuité des grands modèles que sont Glass ou Adams. C’est bien sûr là la première discographique d’In Damascus. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Hommage à Janet. Pour ses débuts discographiques, le Britten Oboe Quartet présente un programme tiré de son cœur de répertoire. On y trouve bien sûr le grand Quatuor K.370 de Mozart ainsi que le Phantasy Quartet de Britten lui-même, mais aussi deux pièces possédant une connotation spéciale pour l’éminent hautboïste Nicholas Daniel, puisqu’elles furent commandées et créées par Janet Craxton, sa “très chère professeure“, et son London Oboe Quartet. Ainsi, la Cantata d’Oliver Knussen et le délicieux Quatuor pour cor anglais et cordes de Jean Françaix diversifient encore davantage un florilège fascinant qui comporte aussi le fragment mozartien K.580a, au ton élégiaque, achevé par Nicholas Daniel. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Grand Piano

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica