Catégories :

Les albums

HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Alpha poursuit sa collaboration avec le Festival d’Aix-en-Provence et son Académie qui fêtera ses vingt ans en 2018. Nous vous invitons à découvrir des interprètes de grand talent qui nous entrainent dans un voyage en Auvergne, Sicile, Arménie et Azerbaïdjan grâce aux Folk Songs de Luciano Berio, en Andalousie avec la Psyché de Falla sur un poème de Georges-Jean Aubry, et dans le monde de Jules Renard avec les Histoires naturelles composées par Ravel. Ces dernières sont ici enregistrées dans une version chambriste : « Ravel ayant autorisé Manuel Rosenthal à réaliser une transcription pour grand orchestre que nous trouvions un peu grandiloquente, nous sommes partis à la recherche d’un « chasseur d’images » (pour reprendre le titre d’une des Histoires naturelles), qui saurait transcrire cette oeuvre sans perdre son aspect intime et délicat […] Nous espérons que vous serez comme nous séduits par le travail d’Arthur Lavandier qui restitue à merveille les timbres et accents si raffinés de Ravel » dit Clément Noël, hautboïste et membre de l’ensemble suisse Labyrinth.Véritable révélation, Anna Stéphany interprète ce programme avec sa technique, sa sensualité et son émotion qui ont fait mouche au tout dernier festival de Glyndebourne où elle a véritablement triomphé, cette fois en terres mozartiennes. © Alpha Classics« La mezzo-soprano franco-britannique Anna Stéphany accompagnée du Labyrinth Ensemble propose un joli programme autour des lumineux Folksongs de Berio, composés en 1964. Cette œuvre conservant encore toute sa fraîcheur est parfaitement interprétée par Anna Stéphany qui déploie son timbre séduisant, aux graves charnus, au vibrato bien dosé. Black is the colour, Rossignolet du bois, Ballo..., autant de mélodies issues de divers folklores transformées par Berio en saynètes juvéniles très contrastées entre elles, toutes restituées avec une belle expressivité par la jeune mezzo, dans une veine moins théâtrale que sa spectaculaire créatrice Cathy Berberian (Sony) [...] » (Classica, mars 2018 / Romaric Gergorin
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Après un premier album consacré aux quatuors de Mozart (récompensé par un Choc de Classica et par un Diapason Découverte), le quatuor fondé par Nicolas Van Kuijk retourne à ses racines en abordant les oeuvres phares du répertoire français : les uniques quatuors de Maurice Ravel et de Claude Debussy ainsi que la Chanson perpétuelle d’Ernest Chausson, accompagnés par la mezzo-soprano Kate Lindsey, qui vient de rejoindre le label Alpha et le pianiste Alphonse Cemin, lui aussi habitué. © Alpha Classics 
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles Classica
Delphine Galou est reconnue et appréciée pour sa musicalité et son timbre attachant. Elle a participé à de nombreuses productions baroques et à des enregistrements d’opéras (Vivaldi), mais voici son premier récital. Il est consacré à un programme de musique sacrée, motets, cantates et oratorios qui, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles subissent l’influence de l’opéra, de plus en plus en vogue. Du célèbre « Agitata infido flatu » de Vivaldi, extrait de son oratorio Juditha Triumphans, qui répond à l’air d’une autre Juditha, cette fois composée par Jommelli, aux Lamentations de Stradella et au magnifique motet de Porpora « In procella sine stella », Delphine Galou dresse une galerie d’émotions spirituelles. Elle est accompagnée par l’excellente Accademia Bizantina et son chef et claveciniste Ottavio Dantone. Un Concerto de Gregori et une Sinfonia de Caldara complètent cet enregistrement dont plusieurs pièces n’ont encore jamais été enregistrées. © Alpha Classics« [...] Le terme Agitata mis en exergue de ce récital dévolu au répertoire sacré baroque n’est pas à prendre à la légère : certes, nous aurons droit à nos arie di furore et di tempesta, mais il s’agit avant tout de l’agitation de l’âme pécheresse, en butte aux doutes et aux affres de l’existence. [...] Delphine Galou s’attache à traduire les affetti sans ostentation, avec une grâce, n’était la thématique explicitement religieuse du disque, qui est l’apanage des grandes artistes.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 12 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Réduire les distances entre classique et Broadway, entre ancien et nouveau monde… Ce programme est d’abord le résultat d’une rencontre entre deux artistes : Kate Lindsey, chanteuse lyrique dont la carrière est en train d’exploser, qui excelle dans Mozart ou Purcell mais a grandi avec les musiques de Broadway, de Gershwin à Cole Porter ; Baptiste Trotignon, pianiste jazz multi-récompensé, qui a partagé la scène avec de grands noms tels que Brad Mehldau ou Tom Harrell, mais qui s’est toujours intéressé au classique et a même composé un concerto pour piano et orchestre créé par Nicholas Angelich. Ensemble, ils ont construit un programme autour des songs de Kurt Weill, de Nanna’s Lied à Trouble Man, en passant par les standards de l’Opéra de Quatre-Sous, de Lost in the Stars… Pour ce voyage en trois langues aux prémices du jazz, Baptiste Trotignon a réarrangé les parties de piano et improvisé sur certaines chansons. Les deux artistes rendent également hommage à trois compositeurs qui, comme Weill, ont émigré aux Etats-Unis : Alma Mahler, Zemlinsky et Korngold. La mezzo-soprano américaine installée à Londres rejoint le label Alpha pour plusieurs enregistrements au fil des prochaines années. (c) Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 24 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Venus « faire bonne fortune » à Londres, certains musiciens italiens seront marqués par la Terre Celte et sa riche tradition musicale populaire. Ils seront par ailleurs admirés, voire parfois copiés par leurs homologues britanniques. Cet enregistrement est le fruit de cette rencontre. Lorenzo Bocchi sera sans doute le premier violoncelliste italien à s’installer à Edinburg en 1720. Francesco Geminiani (1687-1762) arrive à Dublin en 1733. Présent à Londres depuis 1714 où il s’est produit avec Haendel, sa passion pour le commerce de l’art le conduisit en prison. Le Comte d’Essex le prendra alors sous sa protection à Dublin où il acquerra vite une grande réputation. En 1749 il publie à Londres un recueil de songs et tunes arrangés sous forme de sonates pour plusieurs instruments, doublé d’un traité livrant moult informations sur la manière de jouer cette musique. James Oswald (1710-1769), adulé par Geminiani, est un prolifique compositeur écossais. Turlough O’Carolan (1670-1738), harpiste devenu aveugle à 18 ans, parcourt l’Irlande, barde itinérant au service des familles aristocratiques. Ce programme mêle ces quatre protagonistes musiciens dans une rencontre imaginaire (ou pas !), à Dublin.« [...] Ce disque, [...] centré sur la figure de Francesco Geminiani (1687-1762), met en regard certains des arrangements de mélodies traditionnelles par le violoniste italien [...] Il fait ainsi surgir des liens insoupçonnés entre le style italien et les styles britanniques, imprégnés de tradition orale. Outre l'intérêt de découvrir un pan méconnu de l'œuvre de Geminiani, ainsi qu'un peu de l'immense répertoire de mélodies des Îles britaniques, on apprécie la liberté avec laquelle sont abordés chacun des genres. [...] » (Classica, mai 2017 / Guillaume Bunel)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Duos - Paru le 27 janvier 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
S’il fallait encore trouver des preuves selon lesquelles Ravel est héritier direct de Fauré bien plus que de Debussy, écoutez cette Sonate pour violon et piano, Opus posthume, une œuvre de jeunesse écrite en 1897 lorsqu’encore disciple de Fauré, mais dans laquelle s’entendent déjà bien des tournures harmoniques et mélodiques ravéliennes. Dix ans plus tôt, Strauss lui-même jeune compositeur écrivait sa Sonate, l’un de ses tout derniers ouvrages à se conformer au schéma classique du genre. Mais la conduite mélodique trahit déjà le Strauss le plus lyrique, tandis que la partie de piano laisse transparaître le Strauss symphonique qui naîtra bientôt. Enfin, la Deuxième Sonate de Prokofiev, initialement conçue pour la flûte en 1942, fut rapidement transcrite par le compositeur lui-même pour le violon deux ans plus tard, sur la demande d’Oïstrakh. Le violoniste Tobias Feldmann, lauréat des Concours Reine Elisabeth et Joseph Joachim, avec au piano Boris Kusnezow, nous proposent ce choix inhabituel mais très habile de trois œuvres dont l’éclectisme permet de découvrir leurs multiples talents dans des genres très divers. © SM/Qobuz« Trois auteurs, trois climats, trois couleurs. C’est dans cet esprit «polychrome» que le jeune violoniste allemand a choisi de dévoiler sa personnalité. [...] Un très beau disque.» (Diapason, mars 2017 / Jean-Michel Molkhou)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Trios - Paru le 7 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le premier enregistrement de ce quadriptyque des trios, quatuors et quintettes avec piano de Dvořák est consacré à deux des quatre plus célèbres trios, le Trio en fa mineur Op. 65, et le Trio en mi mineur Op. 90, le fameux « Dumky ». Ce projet a vu le jour grâce à l’arrivée en résidence à la Chapelle Royale de Bruxelles du Trio Busch, jeune trio anglais, dans la section de musique de chambre, en janvier 2015. En janvier 1892, Dvořák proposa à son éditeur Simrock plusieurs œuvres, parmi lesquelles six Dumkas pour trio avec piano, qui, selon le compositeur, étaient « en style de musique de chambre », sans plus de précision. Dans une correspondance ultérieure avec le même Simrock, Dvořák parlait généralement de ces Dumkas comme d’un trio avec piano, mais en les composant en 1890, il était loin d’être sûr de la désignation finale : « En ce moment je travaille sur quelque chose de petit, et même très petit. De petites pièces pour violon, violoncelle et piano. L’œuvre sera à la fois heureuse et triste ! En certains endroits comme un chant méditatif, en d’autres une danse joyeuse. » C’est que dans ce trio, le compositeur fait fi de toutes les formes classiques ; six mouvements, les trois premiers étant enchaînés et dans des tonalités voisines – de sorte que l’on pourrait y voir une sorte de grand premier mouvement ; et les trois derniers, dans des tonalités éloignées, qui pourraient figurer les trois autres mouvements. Mais l’apparence est fallacieuse car en réalité, il s’agit bien là d’un chef-d’œuvre inclassable, une sorte de sombre fantaisie en six épisodes, basés sur la traditionnelle dumka, ballade épique, dont « dumky » n’est que le pluriel. En guise d’ouverture de programme, le jeune et fougueux Trio Busch propose le Troisième Trio – dont seule l’apparence est brahmsienne, car c’est bien l’esprit tchèque qui préside sur l’ouvrage. Une interprétation enflammée ! © SM/Qobuz« Elève du Quatuor Artemis à la Chapelle musicale Reine Elisabeth de Waterloo, le Trio Busch (Mathieu Van Bellen joue un Guadagnini ayant appartenu à l’illustre violoniste) ne manque pas de personnalité. Leur autorité naturelle nous impressionne d’autant plus que le pianiste Omri Epstein, doyen de l’ensemble et frère du violoncelliste Ori, n’a pas trente ans. [...] Autour de la merveilleuse et lumineuse palette du pianiste, la formation trouve matière à déployer encore plus largement son nuancier dans les célèbres Dumky» [...] (Diapason, septembre 2016 / Nicolas Derny)
HI-RES31,49 €
CD20,99 €

Classique - Paru le 18 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La grande particularité de cette intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo – dont on tend à ne connaître que la Symphonie espagnole – est que, outre qu’elle propose précisément l’intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo, en particulier des ouvrages rares comme les Concertos pour piano, pour violon et pour violoncelle, mais aussi et surtout qu’elle fait appel à toute une brochette de jeunes talents issus de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. L’origine de cette chapelle repose sur les épaules de ladite Reine Elisabeth, mais aussi d’Eugène Ysaÿe, qui souhaitaient promouvoir les nouveaux talents non seulement grâce à un concours – le célébrissime Concours Reine Elisabeth – mais aussi aux travers d’une académie dédiée, la Chapelle Musicale. Inaugurée en 1939, elle fut décrite par Emile Vuillermoz comme une sorte de « Villa Médicis moderne ». Les grands professeurs actuels sont rien moins que Augustin Dumay, Maria João Pires, Miguel da Silva, Gary Hoffman, José van Dam et le Quatuor Artemis, pour une soixantaine de grands étudiants annuels, le tout dans un bâtiment dédié, une immense pépinière musicale. Les solistes choisis pour cette intégrale, dont on rappelle qu’elle est dirigée par la baguette experte, transparente et attentive de Jean-Jacques Kantorow, sont tous issus de ladite Chapelle depuis peu, et il s’ouvre devant eux une belle carrière que l’album ne saura que favoriser, surtout pour le remarquable violoniste Lorenzo Gatto. Enregistré en janvier et juillet 2015 à la Philharmonie de Liège. © SM/Qobuz« [...] Du haut de ses trente ans, Lorenzo Gatto y confirme une technique suprême, un panache impressionnant et une maturité expressive digne de ses plus glorieux aînés. Sous la baguette savante et complice de Jean-Jacques Kantorow. [...] Autre page d’envergure, le Concerto pour violoncelle inspire le très jeune Israélien Ori Epstein. Si sa sonorité dans l’introduction tout empreinte de gravité manque un peu de projection, on apprécie la belle intériorité d’un discours sensible, concentré et tout en subtilité. C’est dans l’Andante central en forme de rêverie, que cette approche quasi chambriste trouve son expression la plus touchante et la plus équilibrée avec l’orchestre [...] Le pianiste français Nathanaël Gouin, formé par Michel Béroff, Denis Pascal puis Maria João Pires, défend avec conviction et sensibilité cette page virtuose encore mal aimée.» (Diapason, avril 2016)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 7 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Nevermind Conversations », voilà qui pourrait être le titre d’un album de rappeurs en duo, ou encore d’échanges philosophico-j’menfoutistes. Mais non, aimable qobuzonaute, ce nouvel enregistrement de l’ensemble baroque Nevermind (Anna Besson à la flûte, Louis Creac’h au violon, Robin Pharo à la gambe et Jean Rondeau au clavecin) approche l’esprit de conversation entre deux compositeurs baroques français, ladite conversation s’établissant entre les styles français et italiens que tous deux abordent avec fantaisie et invention. Les deux compositeurs : Jean-Baptiste Quentin (ca.1690-ca.1742), violoniste à l’Académie Royale de musique ; et Louis-Gabriel Guillemain (1705-1770), musicien ordinaire du roi. Daquin évoquait ce dernier dans sa Lettre sur les hommes célèbres : « Lorsqu'on parle d'un homme plein de feu, de génie et de vivacité, il faut nommer M. Guillemain, Ordinaire de la Musique du Roi ; c'est peut-être le violon le plus rapide et le plus extraordinaire qui se puisse entendre. Sa main est pétillante, il n'y a point de difficultés qui puissent l'arrêter, et lui seul en fait naître dans ses savantes productions qui embarrassent quelquefois ses rivaux. Ce fameux artiste est parmi les grands Maîtres un des plus féconds et l'on convient que ses ouvrages sont remplis des beautés les plus piquantes. » Ce qui n’empêcha pas qu’on le retrouva un jour de 1770 lardé de quatorze coups de couteau, rapidement déclarés comme « suicide » ; soit Guillemain avait sérieusement perdu sa main pourtant rapide et extraordinaire, soit il fut suicidé par un facétieux énervé… Toujours fantasques, toujours complexes, Quentin et Guillemain représentent l’absolu summum de ce que la musique instrumentale française de ce XVIIIe siècle a pu développer. On ne les connaissait guère, gageons que cet enregistrement de Nevermind les remettra au goût du jour. © SM/Qobuz« [...] tout est permis aux meilleurs amis du monde. Ils s’écoutent avec confiance, se répondent avec bienveillance, composent avec la résonance du clavecin, rebondissent largement sur ses appuis. Ces quatre-là aiment plus que tout se lover dans les mouvements lents [...]. Leur jeunesse heureuse, qui doit davantage à la Comtesse de Ségur qu’aux Liaisons dangereuses, jouit d’une virtuosité fusionnelle. Chacun s’en voudrait de prendre la parole au détriment du voisin [...] La complicité coloriste des Nevermind se double-t-elle d’un idéal de conversation en musique ? Cet entre-soi luxueux reste imperméable à l’opposition dialectique, la réplique impatiente ou ironique, la tension articulée. Nous voici donc aux antipodes de Reinhard Goebel, un des premiers à défendre brillamment, il y a quatre décennies de cela, les deux compositeurs au programme de ce premier album. Le style et les options marqués du violoniste allemand ont pris le risque de vieillir. La forte séduction de Nevermind prend celui de laisser l’auditeur en béatitude devant le vernis d’un objet somptueux.» (Diapason, juin 2016 / Gaëtan Naulleau)
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
« [...] Le cadre polyphonique de Bach n'est finalement qu'un prétexte [...] Il offre un théâtre de jeux et d'explorations entre cordes pincées et cordes frappées. Sur le papier, l'entente paraît illusoire. Mais elle aboutit parce que l'univers dans lequel la musique évolue est indéfini : en effet, ce que nous écoutons n'est ni de la musique baroque, ni du jazz, mais une sorte de choc entre deux univers musicaux qui se préservent, tout en quêtant les quelques points d'accroche possibles. Cela nous donne une série de dix pièces déhanchées, batailleuses, faites de questions et de réponses, croisant les récitatifs baroques avec les duos enamourés. [...] Les morceaux, qui naissent sous les doigts, n'en sont pas véritablement : il faudrait parler "d'élaboration d'atmosphères". [...] Rare et donc précieux. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Quatuors - Paru le 2 juin 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Quel dommage que Mozart n’ait pas plus écrit de Quatuors avec flûte ! Mais gageons que s’il avait connu une flûtiste de la trempe de Juliette Hurel, première soliste de l’Orchestre de Rotterdam aux côtés de l’excellent Yannick Nézet-Séguin, il n’aurait pas manqué de l’abreuver de nouveautés de la plus grande facture. Hélas, on ne connaît donc que cette poignée d’œuvres, dont la majorité date de 1777 à 1781, écrites pour le célèbre flûtiste Dejean, celui qui a également permis la naissance des Concertos pour flûte. Plus proche du style de la sérénade concertante que d’un quatuor où chaque musicien est l’égal de l’autre, ce sont quand même là de superbes ouvrages que l’on ne se lasse jamais d’écouter. Le Quatuor K. 298 semblerait plutôt dater de la fin de la vie du compositeur, aux alentours de 1787, sans doute conçu pour un cercle d’amis de grand niveau instrumental. Mozart s’y amuse à parodier des mélodies populaires ou des airs d’opéras célèbre, dans une débauche d’idées toutes plus brillantes les unes que les autres. © SM/Qobuz