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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 16 février 2018 | Orfeo

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Opéra - Paru le 16 mars 2018 | Orfeo

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Le sujet de l’opéra de Gottfried von Einem La Visite de la vielle dame, d’après la pièce éponyme de Dürrenmatt, est rien moins que sinistre et cynique. Dans une petite ville économiquement et socialement ruinée, oubliée de tous, « revient » une dame millionnaire originaire de ladite ville, qu’elle a quittée misérable et engrossée. Elle souhaite en redorer le blason, mais à une condition qui ne manque pas de piquant : qu’un quelconque habitant accepte, pour la venger, d’assassiner son ancien amant qui avait produit deux faux témoins – désormais les laquais de la dame, les yeux crevés et le reste dûment castré. La ville se drape dans sa dignité, refuse d’abord, puis hésite, vacille, atermoie, ne sait plus que faire… Finalement c’est l’ancien amant qui meurt « tout seul » d’un infarctus. Pour ce fantastique et génial opéra de 1971, dont voici l’enregistrement de la création mondiale, l’Opéra de Vienne n’avait pas lésiné sur les stars : Christa Ludwig faisait la vielle dame – alors qu’elle était encore bien jeune, la quarantaine à peine entamée ! –, Eberhard Waechter l’ancien amant incriminé, et on trouvait également dans la distribution Hans Hotter, Kurt Equiluz et tant d’autres, le tout sous la direction du vieux (alors jeune) briscard Horst Stein. La musique de Gottfried von Einem, dans la lignée de Strauss mais avec un je-ne-sais-quoi de moderniste et de « méchant », offre un écrin de tout premier choix à cette perle lyrique, qu’on aimerait bien entendre sur scène en France quand les directeurs voudront bien cesser de nous noyer dans l’incessant cocktail fait de Puccini, Verdi, Mozart, Donizetti ou Bizet… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Orfeo

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« American Concertos », … manière de parler ! Deux des trois compositeurs ici représentés sont nés en Europe, l’un en Hongrie, l’autre dans l’actuelle République Tchèque, respectivement Miklós Rózsa et Erich Wolfgang Korngold. Mais il est vrai que la majeure partie de leur carrière se déroula aux États-Unis, et que leurs concertos pour violon datent de leur exil états-unien, 1945 pour Korngold, 1953 pour Rósza ; par ailleurs, les deux ouvrages furent créés par rien moins que Jascha Heifetz, un beau passeport pour l’éternité. Plus spécifiquement états-unien, sans doute, est la Sérénade pour violon, cordes et percussion d’après le « Symposium » de Platon, écrite en 1954 par L. Bernstein et créée par Isaac Stern. Le compositeur y évoque en musique cinq discours en l’honneur d’Eros, où le violon caresse délicatement les lignes selon l’humeur d’Agathon, Aristophane, Pausanias et autres figures. L’album se referme, on est en droit de se demander pourquoi, par une œuvre qui n’a rien de rien d’un concerto pour violon : les Danses symphoniques de West Side Story de Bernstein. Sans doute l’Orchestre de Tampere voulait-il mordicus faire « son » « West Side » discographique. © SM/Qobuz.
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Orfeo

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Opéra - Paru le 3 août 2018 | Orfeo

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1959 fût une année très spéciale pour le « Nouveau Bayreuth », car Wieland Wagner y avait présenté dix ouvrages dans sa propre mise en scène, inspirée des travaux d’Adolphe Appia qui apportaient un jeu très vivant et une nouvelle utilisation de la lumière, dans une recherche de naturel que Wieland Wagner décrivait comme un « réalisme magique ». De jeunes chefs et une nouvelle génération de chanteurs venaient contribuer à ce renouveau destiné à oublier les vénéneuses années où la famille Wagner était sous l’emprise de Hitler. Parmi cette nouvelle génération d’artistes, on trouvait Wolfgang Sawallisch dont le dynamisme allait mettre le feu aux poudres à l’abîme mystique. Si son live du Vaisseau fantôme du Festival de 1961 est depuis longtemps un classique autrefois publié par Philips, certains éditeurs ont exhumé d’autres spectacles dirigés par Sawallisch en 1959. Celui capté le 23 juillet est déjà connu, mais Orfeo publie ici un enregistrement, d’excellente qualité sonore, du 5 août 1959. Marquée par une baguette ardente chauffée à blanc dès les premières notes de l’ouverture, cette version inédite propose un exceptionnel ensemble de chanteurs dont une Leonie Rysanek de trente-trois ans qui chante Senta pour la première fois, et en Hollandais, George London, qui fut un des barytons les plus recherchés des années 1950-1960 dans la musique de Wagner. Ce Vaisseau fantôme incandescent et romantique souligne avec éloquence la filiation Weber-Wagner. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 juillet 2018 | Orfeo

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