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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Extraits d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Voilà un projet discographique qui ne laissera personne indifférent. Alors que de beaux esprits se battent autour de la « théorie du genre », la cantatrice Vivica Genaux, le contre-ténor Lawrence Zazzo et le chef fondateur du Lautten Compagney de Berlin, Wolfgang Katschner viennent fort à propos nous rappeler que l’opéra baroque offrait le spectacle permanent de la confusion des genres, des sexes et des sens. Sur la scène de l’opéra aux XVIIe et XVIIIe siècles, les femmes étaient souvent des hommes et les hommes, surtout des castrats, étaient des femmes. C’est cette confusion génératrice de tant de chefs-d’œuvre redevenus aujourd’hui à la mode qui est illustrée dans ce double album consacré à des airs et des duos d’opéras baroques de Haendel, Hasse, Galuppi, Vivaldi, Wagenseil, Lampugnani, Porpora et Traetta. Vivica Genaux est tour à tour « primo uomo » ou « prima donna » au même titre que Lawrence Zazzo avec lequel elle échange ses rôles. Elle brille ainsi en Roi de Perse alors qu’il assume le rôle de l’épouse de Serse. Cet album, qui pourrait s’appeler « Vivica et le grand Zazzo », au-delà du délire baroque qu’il nous apporte, nous rappelle que le théâtre n’a jamais assigné un rôle précis à chaque sexe, mais qu’il est au contraire un espace de liberté et de créativité. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Voilà un projet discographique qui ne laissera personne indifférent. Alors que de beaux esprits se battent autour de la « théorie du genre », la cantatrice Vivica Genaux, le contre-ténor Lawrence Zazzo et le chef fondateur du Lautten Compagney de Berlin, Wolfgang Katschner viennent fort à propos nous rappeler que l’opéra baroque offrait le spectacle permanent de la confusion des genres, des sexes et des sens. Sur la scène de l’opéra aux XVIIe et XVIIIe siècles, les femmes étaient souvent des hommes et les hommes, surtout des castrats, étaient des femmes. C’est cette confusion génératrice de tant de chefs-d’œuvre redevenus aujourd’hui à la mode qui est illustrée dans ce double album consacré à des airs et des duos d’opéras baroques de Haendel, Hasse, Galuppi, Vivaldi, Wagenseil, Lampugnani, Porpora et Traetta. Vivica Genaux est tour à tour « primo uomo » ou « prima donna » au même titre que Lawrence Zazzo avec lequel elle échange ses rôles. Elle brille ainsi en Roi de Perse alors qu’il assume le rôle de l’épouse de Serse. Cet album, qui pourrait s’appeler « Vivica et le grand Zazzo », au-delà du délire baroque qu’il nous apporte, nous rappelle que le théâtre n’a jamais assigné un rôle précis à chaque sexe, mais qu’il est au contraire un espace de liberté et de créativité. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 31 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a eu beaucoup de chance avec la postérité. Grâce à une succession de hasards bienheureux, sa collection personnelle de manuscrits a traversé les siècles, permettant à sa musique d’être conservée puis jouée et enregistrée. C’est dans ce lot inestimable de près de quatre cent cinquante compositions que la contralto Delphine Galou et Ottavio Dantone, le directeur de l’Accademia Bizantina, ont puisé pour élaborer le programme de cet album consacré à des pièces de musique sacrée consacrés à la voix d’alto. Ce nouvel enregistrement de l’Edition Vivaldi, entamée par NAÏVE depuis de longues années, propose des cantates et des arias pour alto, pendant de l’album paru simultanément d’œuvres sacrées pour alto et chantées par la même Delphine Galou. Les textes, souvent d’auteurs inconnus, ont un intérêt littéraire assez médiocre. On y trouve un monde pastoral peuplé de bergers en mal d’amour et de nymphes cruelles et inconstantes, obéissant aux canons de l’époque. Vivaldi profite de ces personnages stéréotypés pour varier sa palette expressive de manière très subtile et introduire le style opératique dans des œuvres avant tout destinées aux salons. La qualité exceptionnelle de sa musique transcende généralement le travail de commande qu’il est bien obligé de fournir, à Mantoue comme à Venise. Ces cantates sont ici accompagnées de quelques airs tirés de ses nombreux opéras. Ils permettent à Delphine Galou d’exprimer toute la variété de son chant à travers le pathétisme de « Liquore ingrato » (Tito Manlio), la douceur de « Andrò fida e sconsolata » du même opéra ou la grâce innocente d’une chanson enfantine dans l’aria « È pur dolce ad un’anima amante » (Il Giustino). © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Enregistré en juillet 2018 au « Studio », nouveau lieu high-tech aux portes de Paris, cet album, entièrement conçu et réalisé sur une idée de Julie Fuchs, est consacré aux héroïnes orphelines, à ces femmes malheureuses de l’opéra du XIXe siècle, entre 1815 et 1850, qui se battent pour sortir de leur triste condition. Après avoir triomphé en 2018 dans Le Comte Ory de Rossini à l’Opéra-Comique de Paris, Julie Fuchs avait à cœur de défendre ce répertoire dans lequel elle excelle. Sous la direction d’un véritable « maestro d’opera », Enrique Mazzola, l’Orchestre National d’Île-de-France brille de mille feux dans ces extraits d’opéras de Donizetti et Rossini, mais aussi – et c’est tout l’intérêt du présent programme – Pacini, Raimondi, Fioravanti, Berlioz, Barbieri et Meyerbeer. Cet album est une nouvelle occasion pour être conquis par la voix somptueuse de « la » Fuchs, la jeune soprano lyrique française qui s’est affirmée au Festival d’Aix-en-Provence, puis à l’Opéra de Zurich dont elle rejoint la troupe permanente en 2013. Suivront ses premiers succès à Salzbourg, aux opéras de Vienne et de Paris et au Teatro Real de Madrid. Polyvalente, sautant de Mozart à Barbara en passant par Cole Porter, George Crumb et Björk, Julie Fuchs ne connait pas de frontières musicales, se produisant avec une même aisance à l’opéra comme au concert, en récital avec le jeune pianiste Alphonse Cemin. Dans ce nouvel album, Mademoiselle, elle chante en italien, mais aussi en français et en espagnol, au gré d’un parcours très original à travers le bel canto romantique : elle révèle ainsi tous les aspects de sa voix agile et sensuelle. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Prima Classic

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] nous entendons ici un authentique soprano dramatique d’agilité, aux registres solides et soudés, capable à la fois d’assumer les passages les plus tendus et d’enfiler des vocalises sans faille. Contrairement à d’autres, la soprano lettone a les moyens de ses ambitions [...] La maîtrise du souffle, fondement du cantabile, est magnifique, avec, jusqu’à l’aigu, des pianissimos de rêve. [...] Marina Rebeka s’impose de nouveau dans un répertoire où elle compte peu de rivales. » (Diapason, mars 2019 / Didier Van Moere)
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Extraits d'opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Des duos d’amour, rien que des duos d’amour signés Puccini, voilà ce que nous offrent la soprano polonaise Aleksandra Kurzak et le ténor Roberto Alagna, tous deux des habitués des plus grandes scènes planétaires, habitués aussi à ce répertoire pour lequel leurs voix sont taillées comme sur mesure. Chose singulière, là où les héroïnes – Mimì, Minnie, Tosca, Giorgetta, Butterfly, Manon – représentent la femme absolue, celle qui fascine le compositeur, l’attire, l’inspire, le rend amoureux. Et sans doute ses personnages masculins sont-ils le reflet de sa propre personnalité. Rodolfo, Mario, Calaf aussi, tellement épris de Turandot qu’il en risque sa vie : l’homme, l’amant, le séducteur, le vil, le fourbe, le goujat, le poète, l’artiste, le chevalier, le soupçonneux, le traître... Et sans nul doute Roberto Alagna lui-même se retrouve-t-il dans ces personnages, à la fois si semblables d’un opéra à l’autre, mais pour lesquels Puccini sut, à chaque fois, distiller un idiome vocal si unique. © SM/Qobuz« [...] Vocalement bien appariés, les deux chanteurs savent aussi bien murmurer les tendres épanchements que se lancer dans les grandes envolées lyriques culminant sur des aigus éclatants. Dans une forme superlative, Aleksandra Kurzak fait entendre une voix large, d’une splendide homogénéité et dont les ressources quasi infinies lui permettent de triompher sans difficulté apparente des passages les plus meurtriers dont Puccini est prodigue. Si les Rodolfo, Cavaradossi ou Ruggero (La Rondine) de Roberto Alagna sont célèbres à juste titre, le ténor ose aborder ici Luigi (Il tabarro) et Dick Johnson (La fanciulla del West), qu’il ne chantera sans doute jamais sur scène. À la tête du Sinfonia Varsovia, Riccardo Frizza cisèle avec un merveilleux souci du détail l’orchestration luxuriante et sensuelle de Puccini [...] » (Classica, novembre 2018 / Louis Bilodeau)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour célébrer ses trente ans chez Decca, Cecilia Bartoli a créé une collection de disques destinée à favoriser la carrière de jeunes musiciens. Premier artiste à bénéficier du sceau « Mentored by Bartoli », le ténor mexicain Javier Camarena n’est certes pas un débutant, mais ce récital a le mérite d’attirer l’attention sur ses nombreuses qualités. Doté d’un timbre solaire qui s’épanouit dans un aigu d’une facilité insolente, il donne ici une superbe leçon de chant dans laquelle la virtuosité se double d’une parfaite compréhension du style de chaque extrait. [...] » (Classica, novembre 2018)