Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

138 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Depuis 3 mois et 24 bits / 48 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 18 juin 2019 | iMD- iMusician

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Classique - Paru le 17 juin 2019 | Musicube

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Classique - Paru le 17 juin 2019 | Musicube

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Classique - Paru le 17 juin 2019 | Mikael Sapin

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Classique - Paru le 17 juin 2019 | Musicube

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Alpha

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La percussioniste Vivi Vassileva fait partie des solistes classiques les plus remarquables de sa génération. Singin’ Rhythm est le premier album qu’elle enregistre pour Alpha Classics. Née en 1994 dans une famille de musiciens bulgares – sa mère est pianiste, son père, son frère et sa sœur sont violonistes, et elle-même a commencé par apprendre le violon –, Vivi a été fascinée dans son enfance par des musiciens qui jouaient des percussions sur une plage déserte de la mer Noire, à proximité de la maison de ses parents, ce qui l’a conduite à échanger le violon contre les instruments à percussion. Vivi répand une joie communicative par son jeu dynamique, qui ne se limite nullement au développement de rythmes ou au déploiement d’un feu d’artifice sonore. Elle cherche plutôt à toucher l’auditeur, à raconter des histoires qu’elle traduit avec beaucoup de sensibilité en mélodies, harmonies et rythmes. C’est la variété des timbres et des couleurs sonores qui la pousse et l’inspire, lui donnant la conviction que les percussions sont l’instrument du XXIe siècle. Comme le répertoire pour instruments à percussion est plutôt limité, Vivi Vassileva ne se contente pas de commander des œuvres, d’en arranger ou d’en composer, elle est toujours en quête de nouvelles formations musciales et dirige plusieurs ensembles de musique de chambre. La plupart des œuvres de Guillo Espel, Éric Sammut, Oriol Cruixent et Keiko Abe enregistrées ici sont ainsi des créations, mais on y entend aussi des arrangements rares ou originaux ainsi que des pièces composées par Vivi Vassileva elle-même. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Profil

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La saison 2012-2013 fut celle d’une mini-révolution dans la longue histoire de la Staatskapelle de Dresde, plus vieil orchestre du monde fondé en 1548 par l’électeur Moritz de Saxe. C’est la première fois en effet que la vénérable institution nommait un « chef invité principal », ainsi que cela se fait dans les orchestres du monde entier, en la personne du Coréen Myung-Whun Chung. Cette nomination était concomitante à celle du nouveau directeur, le chef allemand Christian Thielemann. Très aimé de l’orchestre depuis sa première apparition au pupitre en 2001, Chung a développé une relation étroite avec l’orchestre allemand lors de concerts symphoniques et dans la fosse du Semper Opera où il a dirigé une série dédiée à Don Carlos de Verdi qui eut un grand retentissement. Il a également emmené l’orchestre en tournée en Europe, aux États-Unis et en Asie. En plus de ses activités artistiques, Myung-Whun Chung est très attaché aux causes humanitaires et environnementales. Il a été ambassadeur du programme des Nations Unies pour le contrôle des drogues (PNUCID) et a été nommé «homme de l’année» de l’UNESCO en 1995. En 1996, il remporte le Kumkuan, le plus grand prix des arts en Corée du Sud. Il a également été nommé premier ambassadeur culturel honoraire de son pays. En 2008, il devient le premier chef d’orchestre à être nommé Ambassadeur itinérant. C’est ce message de fraternité que Myung-Whun Chung délivre dans son interprétation de la Symphonie « Héroïque », captée lors de deux concerts d’abonnement en 2004. Au-delà de son classicisme, de ses tempos mesurés et de son soin du détail, c’est une vision pleine de grandeur et de ferveur à laquelle cet album nous convoque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Neue Meister

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Opéra - Paru le 14 juin 2019 | Oehms Classics

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Composé en 1832 sur un livret refusé par Mendelssohn qui le trouvait trop proche du Freischütz de Weber, le Hans Heiling de Wolfgang Marschner n’a jamais reçu hors d’Allemagne le succès escompté. Cet opéra romantique possède en germe tous les ingrédients qui seront ensuite développés par Wagner, mais Marschner ne dépasse pas, selon Piotr Kaminski, une relative banalité d’inspiration que le livret ne parvient pas à masquer. Au-delà de ses qualités et défauts propres, Hans Heiling reste d’une grande importance historique pour l’opéra allemand. Il est, avec Le Vampire du même compositeur, le trait d’union entre le premier romantisme de Weber et les œuvres accomplies de Wagner. On y trouve déjà le destin tragique du héros romantique maudit et impuissant à concilier sa nature humaine et ses pulsions de mort. Cet enregistrement, réalisé en scène lors de représentations à l’opéra d’Essen en février 2018, vient donc apporter une précieuse information sur une période relativement oubliée et montre combien Marschner voulait concilier l’ancien (fête au village, chanson à boire, duos d’amour) et le moderne (un prologue précède l’ouverture jouée rideau ouvert pendant le changement de décor). Certains airs, dont celui de la Reine, « O bleib bei mir », sont fort bien troussés et Wagner s’en souviendra en citant plus tard un thème de Hans Heiling au deuxième Acte de sa Walkyrie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 14 juin 2019 | Jube Classic

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 14 juin 2019 | IBBI-Records AS

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Francois Peglau

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Musique symphonique - Paru le 13 juin 2019 | Last Mill

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VI

Classique - Paru le 11 juin 2019 | Anna AVA

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Classique - Paru le 10 juin 2019 | Convivium Records

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Électronique ou concrète - Paru le 9 juin 2019 | El Wi-Fi

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Carus

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Le Te Deum d’Utrecht, composé en 1713 pour célébrer la paix revenue après la guerre de succession d’Espagne, marque les débuts fracassants de Haendel à Londres. Les trois œuvres présentées sur cet album par la Gächinger Cantorey sous la direction de Hans-Christoph Rademann datent d’ailleurs toutes de la même époque qui voit l’établissement définitif du compositeur allemand dans la capitale anglaise. Il prendra très vite le statut de « musicien national », multiplie les commandes officielles et s’impose tant à l’église qu’à l’opéra. Créé avec un immense succès à la cathédrale Saint-Paul de Londres, l’Utrecht Te Deum and Jubilate présente une très habile synthèse des genres, rendant hommage à Purcell tout en évitant un italianisme trop voyant. Tour l’art de Handel est là qui parvient à une grande expression lyrique avec des moyens dépouillés et loin de toute ostentation. Capté lors d’un concert donné à la Liederhalle de Stuttgart, le Te Deum est précédé de la suite d’Il Pastor fido (« Le Berger fidèle »), un opéra pastoral que le compositeur avait apporté dans ses bagages. Devenu en quelques mois le compositeur de la Couronne, Handel composa une Ode for the Birthday of Queen Anne, première de ses nombreuses partitions officielles où éclate d’emblée son génie mélodique, juste avant la composition du spectaculaire Te Deum. © François Hudry/Qobuz