Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

401 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et harmonia mundi
16,79 €
11,99 €

Classique - À paraître le 30 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
12,31 €
8,79 €

Classique - À paraître le 23 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res
16,79 €
11,99 €

Classique - À paraître le 16 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret

Classique - À paraître le 16 novembre 2018 | harmonia mundi

Livret
Téléchargement indisponible
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
À l’époque où Mozart composa ses premières sonates pour violon et clavier, en 1778, l’usage était plutôt d’écrire des sonates pour piano avec accompagnement de violon, où la partie de violon reste assez modeste, suffisamment pour ne pas rebuter les acheteurs de ces partitions : les amateurs éclairés. Or, Mozart prend le contre-pied de cette habitude et s’aventure dans un monde nouveau, celui des véritables duos dans lesquels les deux instruments sont sollicités d’égale manière. Toutefois, il évite l’excès inverse qui serait de développer des quasi-concertos pour violon dans lesquels le piano n’aurait qu’un rôle accompagnateur. On trouve donc ici l’équilibre parfait entre les deux compères, en l’occurrence Isabelle Faust au violon et Alexander Melnikov au clavier ; ce dernier joue ici une copie d’un forte-piano viennois de 1795 signé Anton Walter. La balance sonore n’en est que plus parfaite, car trop souvent, ces sonates, lorsque jouées au piano, penchent un peu trop en faveur du clavier, ou bien, le violoniste doit forcer. On entendra ici deux sonates écrites à Paris, peu après la mort de la mère de Mozart qui l’avait accompagné pour ce voyage, puis une de 1787 écrite dans le sillage de la mort de Leopold Mozart ; pourtant le compositeur semble toujours garder le sourire, quand bien même un sourire empreint d’une tendre nostalgie dans le cas de la Sonate en mi mineur K. 304. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
À l’exception d’un seul et unique Rossini – et encore, le texte n’est pas trop italien puisqu’il s’agit du « Duo des chats » dont l’unique texte est « miaou », un régal de drôlerie – l’intégralité de ce programme est consacrée à des œuvres françaises, vocales pour la plupart, quelques-unes pour piano seul. Sophie Karthäuser et Eugene Asti sont allés à la chasse au canard, au cochon, au dromadaire, au grillon, au corbeau et au renard, et tant d’autres bébêtes à poil, plume et écailles, auprès de Ravel, Chabrier, Offenbach, Hahn, Bizet, Poulenc, qui ont tous d’une manière ou d’une autre mis en musique des animaux grands et petits, réels et imaginaires. Bon, ils ont aussi remonté dans leurs filets quelques créatures assez peu zoologiques, telles que la Statue de bronze de Satie (même s’il y est question de grenouille, quand même), Le Petit Berger – en anglais dans le titre, The Little Shepherd extrait de Children’s Corner de Debussy. Petite rareté, on entendra trois mélodies du Bestiaire de Poulenc qui avaient été écartées de l’édition connue de nos jours : La Colombe, La Puce et Le Serpent. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Dire que le concerto constituerait l’une des formes d’expression favorites de Haydn serait sans doute excessif, voire ridicule. Lui qui a écrit une forte centaine de symphonies, des dizaines de quatuors, de trios, de sonates pour piano, une quinzaine de messes et autant d’opéras, les oratorios que l’on sait… Or, on lui connaît trois concertos pour violon (les autres sont perdus ou apocryphes), deux pour violoncelle (les autres… idem), un pour cor (les autres…), un pour trompette (il n’y a point d’autres) et au mieux une petite dizaine pour piano. Des ouvrages musicalement fascinants, mais dont l’exigence virtuose va du modéré au plutôt difficile. Si, quand même, le Premier Concerto pour violoncelle ne manque pas de grandes difficultés, y compris le jeu rapide dans l’extrême aigu du dernier mouvement, un vrai feu d’artifice. On notera également que la majorité des concertos furent écrits pour Esterházy, en l’occurrence pour les premiers solistes de l’orchestre maison de la cour qu’étaient le Konzertmeister Luigi Tomasini et le premier violoncelle Joseph Weigl. Les accompagnements orchestraux offrent aux solistes de beaux tapis : on pense au délicieux deuxième mouvement du Concerto pour violon en ut majeur, une sorte de jeu de luth des cordes de l’orchestre accompagnant le violon solo, qui devient une sorte de sérénade à la Don Giovanni. Au violon pour cet enregistrement, Amandine Beyer, tandis que le solo de violoncelle est tenu par Marco Ceccato – tous deux membres de l’ensemble Gli Incogniti (Les Inconnus), une phalange à géométrie variable qui joue sans chef. De sorte que tout le monde s’écoute, une manière bien belle – et pas si fréquente à l’orchestre, hélas – de faire la musique. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Ce bel opus discographique de la Capella Amsterdam menée par Daniel Reuss commence et finit avec un tombeau : celui d’Ockeghem signé Josquin vers 1497, celui de Josquin signé Gombert en 1521. Entre les deux déplorations, on pourra découvrir un impressionnant éventail de motets sacrés de Josquin, plus particulièrement des motets funèbres, mêlant textes latins et français, citations sacrées et invocations des nymphes des forêts, des arbres, des eaux, des muses. « Nymphes des bois, déesses des fontaines », écrit Jean Molinet pour l’épitaphe de Maître Jean Ockgam, « changez vos vois cleres et haultaines / En cris trenchantz et lamentations ; Acoutrez vous d’abitz de deuil : Josquin, Pierchon, Brumel, Compere, Et plorez grosses larmes d’œil : Perdu avez vostre bon Pere, » et l’on voit que Josquin ne manqua pas de se saisir de ce texte dans son motet. L’auditeur attentif percevra que le compositeur, souvent, introduit le cantus firmus grégorien (donné en latin) au milieu de la texture chantée, tout en brodant son riche tissu harmonique et mélodique libre de toute contrainte, en français ! Le grand motet de la Renaissance est ici en train de naître sous nos oreilles. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Comme tant d’autres de ses œuvres, la Cinquième Symphonie de Mahler provoqua surtout des réactions négatives lors de sa création en 1904. Les comptes rendus attestent que les auditeurs de l’époque jugèrent l’œuvre désagréablement « moderne » et « bruyante », tandis que les spécialistes autoproclamés eurent bien du mal à en comprendre l’orchestration révolutionnaire et la structure apparemment chaotique. Il n’est toutefois pas entièrement surprenant que l’œuvre ait suscité des réactions aussi négatives. Au début du XXe siècle, le genre de la symphonie était encore incarné par Beethoven et Brahms, de sorte que les audaces formelles de Mahler ne pouvaient qu’être considérées comme étranges, voire grotesques. Le compositeur lui-même reconnaissait que sa Cinquième Symphonie était conceptuellement trop en avance sur son temps. Ainsi qu’il l’écrivait ainsi à Alma : « Si je pouvais en diriger la création cinquante ans après ma mort… ». Voici un nouvel enregistrement signé Daniel Harding et l’Orchestre de la Radio Suédoise, non pas cinquante mais cent ans après la mort du compositeur, qui avait mille fois raison : la Cinquième Symphonie est ambitieuse. Et pourtant, considérée avec une telle distance, elle n’est pas aussi incohérente qu’elle ne le semble au premier abord : depuis la marche funèbre initiale jusqu’à l’apothéose finale, la musique trace un récit sur grande échelle, per aspera ad astra. En passant par l’angélique Adagietto si célèbre. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 19 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Longtemps, longtemps, la péninsule ibérique resta en dehors des grands courants musicaux européens, et la majorité des instrumentistes et compositeurs actifs en Espagne et au Portugal au XVIIIe siècle venait d’Italie ou d’autres pays. Certes, la nouvelle famille royale espagnole – les Bourbon d’Espagne, installés par Louis XIV qui avait placé son petit-fils Philippe duc d’Anjou – avait tété le lait des fastes versaillais, mais il fallait quand même compter avec la tradition aristocratique espagnole des Grands, ses privilèges, sa morgue, ses préséances, son austérité glaçante, sa religiosité extrême, de sorte qu’une fois terminée la guerre de succession, les arts se trouvaient quelque peu négligés. Ce seraient donc l’Italie en Espagne et, pour des raisons plutôt commerciales, l’Angleterre en Espagne, qui mèneraient la danse musicale quelques temps. Scarlatti bien sûr, Boccherini bien évidemment, sont les noms les plus représentatifs de cette influence, il est donc normal que cet album, « Á Portuguesa » (étendu à l’Espagne, il est vrai), leur fasse la part belle. L’ouvrage majeur est et reste l’extraordinaire Nuit de garde à Madrid de Boccherini, initialement conçu comme quintette à cordes, ici redistribué à l’orchestre à cordes avec clavecin par Andreas Staier. Le même Staier reste au clavier pour deux concertos de José António Carlos Vaz de Seixas (1704-1742), compositeur portugais à la tête d’un impressionnant corpus de quelque sept cents toccatas, mais aussi une belle poignée de concertos d’une belle facture. L’Angleterre, elle, nous a fourni quelques ibériades dont l’amusant concerto Alla Portuguesa de William Corbett tiré de son recueil Les bizarreries universelles, preuve que la péninsule ibérique était encore considérée comme le bout du monde bizarre. Quant à Charles Avison, il transcrivit des sonates de Scarlatti pour en faire des concertos grossos, dont voici l’un des exemples les plus éclatants. Staier est accompagné par l’excellent Orchestre baroque de Porto. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Un siècle après sa disparition le 25 mars 1918, de nombreux artistes de l'écurie harmonia mundi ont voulu rendre hommage à Claude Debussy, magicien de la mélodie et du timbre, grand "coloriste" et père de la musique moderne. Après les Préludes de Rachmaninov, Nikolaï Lugansky tenait à proposer un portrait tout en nuances d'un compositeur tellement porté vers les voyages ! Que ce soit dans le temps (Hommage à Haydn) ou dans les espaces imaginaires les plus ouverts, ce parcours libre est avant tout une affaire de lumière et de couleur dont on ne se lasse pas vraiment. © harmonia mundi
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Nouvelle livraison de cette splendide collection du label harmonia mundi à l’occasion du centenaire de la mort de Claude Debussy commémoré en 2018. Il s’agit là de ses œuvres ultimes écrites en pleine guerre comme pour affirmer sa spécificité française. C’est l’époque où la France redécouvrait ses clavecinistes des XVIIe et XVIIIe siècles et où l’on commençait à éditer les œuvres de Couperin et de Rameau. Debussy avait projeté d’écrire six sonates pour divers instruments comme on le faisait autrefois jusqu’aux six quatuors de l’Opus 18 de Beethoven. La mort ne lui permit pas de terminer son travail interrompu après les trois œuvres réunies sur cet enregistrement. Curieusement, la même chose arrivera à Camille Saint-Saëns, et plus tard dans le XXe siècle, à Francis Poulenc. Comme pour les autres albums de cette collection, la réunion des meilleurs musiciens de l’écurie harmonia mundi nous vaut des interprétations de très haut niveau. Isabelle Faust et Alexandre Melnikov donnent à la Sonate pour violon et piano une vision mystérieuse, rêveuse où l’angoisse n’est jamais loin. C’est la dernière œuvre écrite par un Debussy aux portes de la mort qui n’avait cependant rien perdu d’une ironie grinçante faisant dire à ses proches que cette œuvre « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire durant une guerre ». La Sonate pour flûte, alto et harpe est diaphane, aérienne et poétique à souhait avec Magali Mosnier, Antoine Tamestit et Xavier de Maistre. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle trouve ici, sous les doigts de Jean-Guihen Queyras et Javier Perianes le climat vaporeux et élégant des toiles de Watteau qui inspirèrent Debussy à travers la poésie de Verlaine, un de ses poètes préférés et dont l’atmosphère des Fêtes galantes imprègne plusieurs de ses œuvres. Musique parfois à la limite du silence et dont il faut savoir saisir les non-dits et les allusions à la commedia dell’arte comme à une Espagne rêvée. Des goûts réunis à la manière de Debussy en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 28 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Faust à la guerre. Créée en septembre 1918, L'Histoire du soldat rend hommage à tous les disparus d'une guerre qui s'achève. Le soldat parie sur son âme et son violon qui ne le sauvera pas. Le diable gagne toujours. Inspirée par le beau texte de Ramuz, la musique de StravinskI évoque la parade, le cirque, le jazz... Trois conteurs hors pair – Denis Podalydès, Didier Sandre, Michel Vuillermoz – et sept instrumentistes, qui eux aussi jouent leurs âmes, insufflent à cet enregistrement une énergie aussi expressive que méphistophélique. © harmonia mundi
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 28 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
C’est le plus pur des hasards qui a permis à la postérité de connaître quelques bien trop rares œuvres de Pierre Bouteiller, dont la présente Messe à cinq voix : lors d’un long voyage qu’il entreprit de Paris à Strasbourg, Sébastien de Brossard – qui demandait l’hospitalité collégiale aux maîtres de chapelle des diverses églises qui jalonnaient son périple – se retrouva hébergé chez Bouteiller, en poste à Châlons-sur-Marne. Les deux musiciens firent preuve de politesse en s’échangeant des manuscrits, dont les treize motets et la Messe pour les défunts de Bouteiller qui proviennent de la bibliothèque privée de Brossard. Pour mieux faire revivre ces œuvres de Brossard et de Bouteiller, et les reconstituer telles qu’elles étaient chantées à l’époque, lors des cérémonies d’enterrement, Paul Agnew à la tête des Arts Florissants a choisi d’y insérer des parties de plain-chant marquant les différentes étapes du cortège et de l’office funèbre. Dans la reconstitution proposée dans cet enregistrement, le Miserere de Brossard est également encadré par deux pièces d’orgue – des Kyrie instrumentaux d’André Raison – qui figurent la procession vers la demeure, puis l’entrée dans l’église. Le grand siècle français, celui de la fin du règne du Roi-Soleil, est reconstitué avec soin y compris dans le choix de l’acoustique (l’abbaye de Lessay dans la Manche) et de l’effectif vocal. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Un cabinet de curiosités peu ordinaire "Trouver du plaisir dans la méditation même de ce qui cause ses peines" : ainsi pourrait se définir la thématique de cet album à la charnière des XVIe et XVIIe siècles. Madrigaux italiens et anglais y côtoient motets ou répons des Ténèbres… Une poésie mélancolique qui a nourri inlassablement la création musicale de la fin de la Renaissance et que Geoffroy Jourdain nous livre à la faveur de ce premier enregistrement pour harmonia mundi. © harmonia mundi
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Ah ça non, ce n’est pas à l’accordéon et la viole de gambe que l’on est habitué à écouter les virginalistes anglais tels que Gibbons, Dowland, Hume ou Byrd. Il faut quand même préciser que l’ensemble Les inAttendus nous informe, dès l’énoncé de son nom, qu’il faudra s’attendre à ne s’attendre à rien avant d’avoir écouté. Et il faut avouer que le son de l’accordéon, ainsi joué, se marie tellement avec celui de la viole de gambe qu’on a presque l’impression d’écouter un consort de violes munies d’une soufflerie… En complément de programme, lesdits inAttendus proposent quand même deux pièces modernes qui ont été écrites pour eux, l’une de Philippe Hersant, l’autre de Thierry Tidrow. Comme quoi le format et la sonorité suscite manifestement l’intérêt de nos contemporains : à l’auditeur donc d’adapter son oreille pour les pièces élisabéthaines, et à la tendre pour découvrir ces deux autres morceaux ici donnés en première mondiale discographique. Enfin, précisons que le titre « Poetical Humors » n’a rien à voir avec l’humour (car ce n’est en rien le propos de nos deux compères), il est ici question d’ « humeurs » poétiques. © SM/Qobuz
25,19 €
17,99 €

Musique de chambre - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Un petit théâtre du monde. Ce coffret inaugure une intégrale de l’œuvre pour clavecin de François Couperin d’un genre nouveau : seront en effet rassemblées autour de ce riche corpus un vaste choix de pièces vocales, d’œuvres de musique de chambre et les Messes d’orgue qui, chacune à sa manière, apporteront un éclairage supplémentaire à la musique pour clavier. Dans ce premier volume, Bertrand Cuiller dessine le portrait d'un mystérieux alchimiste : les Ordres choisis ici se jouent de la couleur des sons, des allitérations, des jeux de sens et des parodies, librement inspirés par l'univers du théâtre. Un monde énigmatique dont Bertrand Cuiller possède indubitablement la clé. © harmonia mundi « [...] un traducteur aussi à l’aise dans la virtuosité teintée d’esprit [...] que dans la confidence la plus touchante [...]. Exempt de clichés comme de maniérismes, le discours rend compte d’une mélancolie sous-jacente que seuls quelques interprètes élus parviennent à suggérer. [...] Toujours admirable, son toucher sert la flexibilité du phrasé, et creuse le timbre exceptionnel de la copie de Philippe Humeau déjà entendue dans l’intégrale Rameau de Cuiller. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
16,79 €
11,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
D’aucuns – allez, donnons le nom : Stravinsky – ont prétendu que Vivaldi avait écrit cinq cent fois le même concerto, ce qui est radicalement faux. Par contre, personne n’est aller hasarder qu’il aurait écrit cent fois la même sonate, ce qui n’est que justice. Les Six sonates pour violoncelle (ici joué par Jean-Guilhen Queyras) et basse continue – tenue au clavecin/l’orgue, au théorbe et au second violoncelle par Michael Behringer, Lee Santana et Christoph Dangel respectivement – furent publiées à Paris en 1740 d’après un manuscrit alors inédit. Bien sûr, les éditeurs n’allaient pas se fatiguer à payer le compositeur, ni même à rester fidèles au manuscrit : en le comparant avec l’édition, on trouve nombre de « corrections » : un continuo sur-chiffré (mal chiffré aussi), la suppression des augmentations et des diminutions d’intervalles, un rappel à l’ordre de certaines dissonances, rythmes, répétitions, articulations, notes et harmonies, entre autres étourderies – ou plutôt affadissements ! Car le manuscrit offre autrement de richesse que l’édition, sans doute destinée à d’aimables amateurs pas trop aventureux. La vraie musique, elle, offre mille surprises, entre délire chromatique, élégance chorégraphique, farce paysanne, élans lyriques. Bref, le vrai Vivaldi, celui qui s’est mille fois renouvelé d’œuvre en œuvre. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Classique - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
La principale différence entre les Quintettes pour piano, hautbois, clarinette, basson et cor de Mozart et Beethoven, c’est qu’ils se ressemblent fort... Classiquement juxtaposés sur les albums, on les compare plutôt au détriment de celui de Beethoven, considéré comme une œuvre de jeunesse alors que Beethoven a vingt-six ans au moment de la composition, en 1796. Tandis que celui de Mozart serait une œuvre de maturité – « Je le tiens pour ce que j’ai écrit de meilleur », écrit-il à son père en 1784 –, quand il n’affiche lui-même que vingt-huit ans. Certes le développement chronologique de l’un et l’autre compositeur ne se compare pas. D’aucuns estiment que Beethoven pourrait ne pas avoir connu le Quintette de Mozart, inédit au moment où il écrivait le sien. Mais sachant que l’autographe de Mozart appartenait alors à un ami de Beethoven, et que le hautboïste Friedrich Ramm était dédicataire du Quatuor KV 470 – on sait qu’il interpréta le Quintette de Beethoven à ses côtés –, ce dernier a donc pu être quand même en contact avec l’œuvre de Mozart. Par ailleurs, les parentés sont concrètes, comme si Beethoven s’était délibérément placé sous la bannière de Mozart au niveau tonal et formel. Sans parler des flagrantes références thématiques : l’Allegro du premier mouvement de Beethoven s’ouvre sur un thème de la comtesse des Noces de Figaro, le deuxième mouvement reprend clairement l’air « Batti, batti, o bel Masetto » de Don Giovanni, tandis que le Rondo du Finale est l’exacte citation de celui du Rondo du 22e Concerto de Mozart. Ce sont ces parentés que nous souligne en beauté l’Ensemble Dialoghi, jouant sur instruments d’époque, en particulier un fortepiano qui est une copie de Walter des années 1800, typique du son viennois d’alors. © SM/Qobuz
25,19 €
17,99 €

Musique de chambre - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’existe pas à proprement parler de suites prédéfinies de Louis Couperin (1626-1661), dont on rappellera ici qu’il fut l’oncle de François Couperin « Le Grand ». Notre Louis, de sa courte vie, écrivit quelque cent trente pièces de clavecin dans diverses tonalités, mais appartenant quand même chacune à un genre de danses de cour ou de préludes qu’on a l’habitude de rassembler en suites. Libre à chacun, ensuite, de faire son propre assemblage. D’où le titre « Nouvelles suites » de cet album, qui pourrait laisser accroire qu’il en existe d’anciennes, bien définies : que nenni. C’est ici Christophe Rousset qui a élaboré ses assemblages, comme un maître de chais, en quelque sorte ; les Suites suivent ici dans l’ensemble l’architecture de « l’ordre » à la française, respectant bien sûr l’unité de tonalité pour chacune. Rousset joue sur un instrument historique de grande beauté, le Ioannes Couchet de 1652 – instrument flamand à la base, donc – dont on sait qu’il a été « ravalé » en France vers 1701 par un facteur qui n’a pas laissé sa signature. Le ravalement, pour les clavecins, consistait à garder la caisse mais à remplacer ou modifier grand nombre d’aspects : nombre de claviers, étendue, ajout de cordes, couplages de claviers, jeux et registres. La pratique fut très répandue au XVIIIe siècle à Paris où l’on se saisissait d’instruments flamands – réputés pour leur sonorité et leur architecture – pour les mettre au goût parisien d’alors. Les résultats étaient divers et variés, mais dans le cas de ce Couchet dorénavant conservé au Musée de la Musique à Paris, c’est une superbe réussite. © SM/Qobuz « Christophe Rousset aura pris tout son temps pour graver un nouveau double album Louis Couperin, neuf ans après celui que fêtait un Diapason d’or de l’année. [...] De cette magnificence jusque dans l’intimité des sarabandes, une leçon de clavecin nous éblouit plus encore qu’elle nous instruit. Une adéquation exceptionnelle entre l’instrument, le compositeur et son chantre. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)