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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Music Classical Local

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 octobre 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Hi-Res Audio
Rencontrées au festival de Gstaad à l'été 2011, Hélène Grimaud et Sol Gabetta nouent aussitôt des affinités qui aujourd'hui se concrétisent par un premier opus en commun, basiquement baptisé DUO, tout en majuscules comme pour signifier l'intensité de cette réalisation artistique.Le programme du recueil enregistré sur le lieu de leur rencontre début par un bel échange noyé d'affection sur le premier mouvement de la Fantasiestücke opus 73 de Schumann. Un véritable dialogue se noue à la façon de lianes entremêlées comme le suggère la Sonate pour violoncelle et piano n°1 op. 38 de Brahms où, d'un commun accord, les deux solistes suivent les contours d'une partition entre mélancolie de l'Allegro non troppo et caresses primesautières de l'allegretto quasi minuetto. La pièce suivante, la Sonate en ré mineur de Debussy, composée en 1915, révèle par sa dualité les différences entre les deux natures, l'une passionnée et l'autre romantique, des deux protagonistes. Enfn, la Sonate opus 40 de Chostakovitch, datée de 1934 et dotée d'un Allegro (deuxième mouvement) époustouflant, redonne un peu de tranchant à un récital où tout semble couler de source.Indéniablement, l'harmonie est présente dans ce projet auquel s'ajoute des choix judicieux exempts d'évidence. La pianiste québecoise et la violoncelliste argentine font preuve d'une réelle complicité mais il manque à ce beau résultat la petite touche de folie qui fait généralement défaut aux premières rencontres. À trop vouloir s'entendre s'agrège le risque d'effacer certaines aspérités. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Music Classical Local

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est en 2012 que le Letton Pēteris Vasks a composé Klātbūtne (Présence), pour violoncelle et orchestre à cordes, sur l’instigation de Sol Gabetta. Tout un monde sépare cet ouvrage récent, inscrit dans un langage plutôt tonal – dans la lignée, par exemple, de Schnittke, voire parfois de Chostakovitch –, de Grāmata čellam de 1978 pour violoncelle solo, avec lequel Sol Gabetta termine ce nouvel enregistrement. Ce dernier ouvrage, en deux mouvements : Fortissimo et Pianissimo, reste encore teinté de l’avant-garde de l’époque, du moins telle qu’elle était conçue par Witold Lutosławski ou Krzysztof Penderecki. Avec Klātbūtne, Vasks offre au violoncelle quelques-unes des plus émouvantes et profondes pages de musique d’aujourd’hui, dont Sol Gabetta sait assurément tirer toute la substantifique moelle. On entendra aussi Musique du soir pour violoncelle et orgue, une infinie mélopée de toute beauté, douce et vespérale, mais aussi d’une profonde nostalgie presque fauréenne par moments. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
" Sol Gabetta fait désormais partie des étoiles du violoncelle. Sa discographie [...] ne compte que des réussites — la plus haute étant peut-être le récital partagé avec Hélène Grimaud (Diapason d'or de l'année 2012). En concerto comme en musique de chambre, elle est de ces interprètes qui illuminent une œuvre, évoquant irrésistiblement Jacqueline du Pré. La jeune Franco-Argentine d'origine russe laisse cette fois s'exprimer sa fascination pour l'âme juive [...] Prière en est la parfaite illustration. Rejoignant les bouleversantes versions de Piatigorsky et de Feuermann, Sol Gabetta y démontre une poignante dévotion en exploitant la somptueuse gamme de couleurs de son instruments de Guadagnini. [...] L'esprit incantatoire de Schelomo, chef-d'œuvre de Bloch, ses intervalles rappelant les racines orientales de la civilisation hébraïque, sont ici rendus avec tension et majesté. Mais c'est avant tout pour l'Opus 79 de Chostakovitch clôturant cet album intense qu'un détour s'impose. " (Diapason / Jean-Michel Molkhou, janvier 2015)
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Duos - Paru le 16 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La nouvelle superstar du violoncelle, Sol Gabetta, a choisi le pianiste Bertrand Chamayou pour sa nouvelle aventure discographique : Chopin, dont le répertoire pour violoncelle et piano tient environ sur un seul CD, et encore, il faut fouiller dans les recoins ! Bon, la sonate de 1846, écrite pour Auguste Franchomme (qui la créa avec le compositeur lors du dernier concert public de ce dernier) est l’évident pivot de l’album, mais on pense aussi au grand duo concertant, carrément signé des deux musiciens dès la publication puisqu’ils travaillèrent ensemble à la conception de l’ouvrage, ainsi qu’à la Grande polonaise brillante, conçue d’emblée pour le violoncelle, pièce de la première jeunesse. Mais il convient surtout de redécouvrir, voire même de découvrir tout court, quelques adaptations qui ont été réalisées pour le violoncelle d’œuvres initialement pour piano, adaptations pour la plupart dues au même Franchomme – en particulier deux Nocturnes, si bien choisis par le violoncelliste pour leur ample ligne mélodique –, mais aussi à Glazounov pour l’Etude Op. 25/7 de 1836. En tous les cas, voilà qui change des sempiternels Brahms ou Beethoven ou Debussy que les violoncellistes moulinent à tour de CD. Merci Sol. SM
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Classique - Paru le 8 octobre 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Hi-Res Audio
Rencontrées au festival de Gstaad à l'été 2011, Hélène Grimaud et Sol Gabetta nouent aussitôt des affinités qui aujourd'hui se concrétisent par un premier opus en commun, basiquement baptisé DUO, tout en majuscules comme pour signifier l'intensité de cette réalisation artistique.Le programme du recueil enregistré sur le lieu de leur rencontre début par un bel échange noyé d'affection sur le premier mouvement de la Fantasiestücke opus 73 de Schumann. Un véritable dialogue se noue à la façon de lianes entremêlées comme le suggère la Sonate pour violoncelle et piano n°1 op. 38 de Brahms où, d'un commun accord, les deux solistes suivent les contours d'une partition entre mélancolie de l'Allegro non troppo et caresses primesautières de l'allegretto quasi minuetto. La pièce suivante, la Sonate en ré mineur de Debussy, composée en 1915, révèle par sa dualité les différences entre les deux natures, l'une passionnée et l'autre romantique, des deux protagonistes. Enfn, la Sonate opus 40 de Chostakovitch, datée de 1934 et dotée d'un Allegro (deuxième mouvement) époustouflant, redonne un peu de tranchant à un récital où tout semble couler de source.Indéniablement, l'harmonie est présente dans ce projet auquel s'ajoute des choix judicieux exempts d'évidence. La pianiste québecoise et la violoncelliste argentine font preuve d'une réelle complicité mais il manque à ce beau résultat la petite touche de folie qui fait généralement défaut aux premières rencontres. À trop vouloir s'entendre s'agrège le risque d'effacer certaines aspérités. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Triple concerto de Beethoven n’a pas trop bonne presse ; contemporain de l’Eroica, du Quatrième concerto pour piano et des travaux sur Fidelio, l’ouvrage passe pour facile, pas vraiment profond, sans véritable signification musicale… est-il imaginable que Beethoven, dans la tourmente des autres grandes œuvres qui l’occupaient simultanément, ait aussi souhaité se présenter au public sous un autre jour ? Qui plus est, un Beethoven « facile » ou « pas profond » reste malgré tout un Beethoven, et la joie pure qui se dégage du Triple Cconcerto – sans parler de son irrésistible énergie – pourrait faire pâlir bien des chefs-d’œuvre de compositeurs mineurs. Au violoncelle Sol Gabetta, au violon Giuliano Carmignola, au piano Dejan Lazić, les trois solistes s’en donnent à cœur joie, s’échangent les thèmes, les cellules, les idées, jouent une superbe partie à trois sur l’aire de jeu qu’offre l’Orchestre de chambre de Bâle. En complément, trois quasi-incontournables grandes ouvertures du même Beethoven. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

Distinctions 5 de Diapason
Deux concertos enregistrés en direct par le Philharmonique de Berlin accompagnant la violoncelliste franco-argentine Sol Gabetta, voilà de quoi réjouir les amateurs de concertos ainsi que les amoureux du violoncelle. Gabetta commence par le célébrissime Concerto d’Elgar – immortalisé par la regrettée Jacqueline du Pré – enregistré en avril 2014, pour ses débuts en tant que soliste avec les Berlinois. Et elle finit par le Premier Concerto de Martinů, enregistré en mai 2014 – année diablement berlinoise pour Gabetta ! –, une œuvre flamboyante écrite en 1930 en Tchécoslovaquie, remanié en 1939 à Paris puis en 1955 à Nice, c’est dire combien le compositeur peaufina encore son ouvrage avant que d’estimer qu’il était achevé. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2013 | Sony Classical

Livret
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Deux concertos enregistrés en direct par le Philharmonique de Berlin accompagnant la violoncelliste franco-argentine Sol Gabetta, voilà de quoi réjouir les amateurs de concertos ainsi que les amoureux du violoncelle. Gabetta commence par le célébrissime Concerto d’Elgar – immortalisé par la regrettée Jacqueline du Pré – enregistré en avril 2014, pour ses débuts en tant que soliste avec les Berlinois. Et elle finit par le Premier Concerto de Martinů, enregistré en mai 2014 – année diablement berlinoise pour Gabetta ! –, une œuvre flamboyante écrite en 1930 en Tchécoslovaquie, remanié en 1939 à Paris puis en 1955 à Nice, c’est dire combien le compositeur peaufina encore son ouvrage avant que d’estimer qu’il était achevé. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res
La nouvelle superstar du violoncelle, Sol Gabetta, a choisi le pianiste Bertrand Chamayou pour sa nouvelle aventure discographique : Chopin, dont le répertoire pour violoncelle et piano tient environ sur un seul CD, et encore, il faut fouiller dans les recoins ! Bon, la sonate de 1846, écrite pour Auguste Franchomme (qui la créa avec le compositeur lors du dernier concert public de ce dernier) est l’évident pivot de l’album, mais on pense aussi au grand duo concertant, carrément signé des deux musiciens dès la publication puisqu’ils travaillèrent ensemble à la conception de l’ouvrage, ainsi qu’à la Grande polonaise brillante, conçue d’emblée pour le violoncelle, pièce de la première jeunesse. Mais il convient surtout de redécouvrir, voire même de découvrir tout court, quelques adaptations qui ont été réalisées pour le violoncelle d’œuvres initialement pour piano, adaptations pour la plupart dues au même Franchomme – en particulier deux Nocturnes, si bien choisis par le violoncelliste pour leur ample ligne mélodique –, mais aussi à Glazounov pour l’Etude Op. 25/7 de 1836. En tous les cas, voilà qui change des sempiternels Brahms ou Beethoven ou Debussy que les violoncellistes moulinent à tour de CD. Merci Sol. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 27 décembre 2010 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 21 janvier 2008 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sony Classical

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Le Triple concerto de Beethoven n’a pas trop bonne presse ; contemporain de l’Eroica, du Quatrième concerto pour piano et des travaux sur Fidelio, l’ouvrage passe pour facile, pas vraiment profond, sans véritable signification musicale… est-il imaginable que Beethoven, dans la tourmente des autres grandes œuvres qui l’occupaient simultanément, ait aussi souhaité se présenter au public sous un autre jour ? Qui plus est, un Beethoven « facile » ou « pas profond » reste malgré tout un Beethoven, et la joie pure qui se dégage du Triple Cconcerto – sans parler de son irrésistible énergie – pourrait faire pâlir bien des chefs-d’œuvre de compositeurs mineurs. Au violoncelle Sol Gabetta, au violon Giuliano Carmignola, au piano Dejan Lazić, les trois solistes s’en donnent à cœur joie, s’échangent les thèmes, les cellules, les idées, jouent une superbe partie à trois sur l’aire de jeu qu’offre l’Orchestre de chambre de Bâle. En complément, trois quasi-incontournables grandes ouvertures du même Beethoven. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 26 septembre 2011 | Sony Classical

Livret
Après une formidable interprétation du Concerto d'Elgar il y a quelques années (RCA), Sol Gabetta nous propose cette petite heure au sein du corpus concertant de Vivaldi. Écartant les pages les plus célèbres du Prêtre Roux, la violoncelliste d'origine argentine témoigne d'une plénitude sonore incomparable et d'une force lyrique indéniable, tandis que de son frère Andras, à la tête de la Capella Gabetta, lui offre une concentration et une présence orchestrales de tout premier ordre.
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Classique - Paru le 25 septembre 2006 | RCA Red Seal

Cellist Sol Gabetta possesses a beautifully singing tone, an evenly warm sound across the range of her instrument, precise intonation, and a large array of colors and techniques at her disposal. Yet her debut album fails to make a tremendous impact on its listeners. While sheer technique and virtuosity shouldn't win out over considerations of musical artistry, works like the Rococo Variations still require at least a little bit of sparkle and dazzle to maintain the excitement. Despite her amply beautiful sound, Gabetta's interpretation comes across as cautious and lackluster. The seven variations lack adequate distinction in tempo and character, with the third, fourth, and sixth variations being interminably slow. The Saint-Saëns concerto is slightly more vigorous in the first theme, but by the second theme the tempo once again comes almost to a standstill. Ginastera's Pampeana No. 2, heard here in a version for cello and string orchestra, is the most interesting and vivacious piece on the disc, but is still not as fiery as it should be. The orchestra accompaniment is similarly sluggish and the playing in the string section is often imprecise. While listeners will most likely enjoy Gabetta's rich sound, they may wish to look elsewhere for a more lively and varied performance of all the works heard here. © TiVo
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Musique concertante - Paru le 21 septembre 2009 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 26 janvier 2009 | RCA Red Seal

For this album, Argentine cellist Sol Gabetta has chosen a program of arrangements of vocal music, the majority of which come from French opera. The result is a pleasant if plain recital. Most of the selections are straight transcriptions in which the cello simply plays the vocal line, accompanied by orchestra. Gabetta's playing is warmly lyrical but unexceptional, and not much personality or interpretive originality comes across. Even a showstopper like the Seguidilla from Carmen, which ought to be an opportunity for flamboyant display (and it's certainly treated that way by the singers) is blandly straightforward. The Prague Philharmonic, led by Charles Olivieri-Munroe, offers a supportive accompaniment. The piece that's the most fun is an arrangement of Largo al factotum from Il barbiere di Siviglia, made by Mario Castelnuovo-Tedesco for cello and piano. It is quite a departure from Rossini and is full of zany surprises, allowing Gabetta to display some virtuosity. The album is most likely to be of interest to listeners looking for mellow, restful selections that could be used as background music. © TiVo
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Classique - Paru le 1 septembre 2008 | RCA Red Seal

Livret
Although written only seven years after the first, Shostakovich's Second Cello Concerto could not be more different in content and temperament. Unlike the First Concerto, the Second is heard much less frequently in live performance and does not make album programs as often, either. Much less bombastic and overtly virtuosic, the Second Concerto is by far the more introspective and contemplative of the two cello concertos. While it may not bring audiences to their feet as quickly, the G major Concerto still has a great many positive features in the right hands. This RCA album features cellist Sol Gabetta performing with the Munich Philharmonic under Marc Albrecht. Technically, Gabetta's performance is quite clean; her interpretation, however, is somewhat bland and unimaginative. The biggest problem here is Gabetta's sound. While her tone is warm and pleasing enough, she just doesn't have a very big, projecting sound. Compared to the large orchestra force that she's up against, this means that too often her line is just lost in the shuffle. The orchestra appears to do all it can to get out of Gabetta's way without playing timidly, but her instrument just doesn't provide the power necessary to push through. By contrast, her performance of the D minor Sonata, with pianist Mihaela Ursuleasa, is much more musically satisfying as Gabetta appears more willing to take risks. Here, balance is not an issue and listeners can more fully appreciate her playing. © TiVo

L'interprète

Sol Gabetta dans le magazine