Artistes similaires

Les albums

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Rock - Paru le 8 mars 2013 | Columbia

Distinctions 3F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - 5/6 de Magic - Sélection du Mercury Prize
La rumeur l'avait quasiment enterré. Quelle plus belle réponse qu'un nouvel album pour David Bowie. Et quel album ! A 66 ans, le Thin White Duke signe un disque très contemporain mais viscéralement bowiesque dans ses gènes. Guitaristiquement musclé, ce Next Day lorgne aussi bien vers le Bowie berlinois (la pochette revisité de Heroes) que vers Ziggy Stardust, Scary Monsters ou, plus près de nous, Heathen et Reality. Surtout, la star britannique signe d'impressionnantes nouvelles chansons portée par cette voix unique que les années n'ont guère abimée. Un comeback puissant.
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Rock - Paru le 4 juin 2012 | Parlophone UK

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En cette année 1972, avec l'album Ziggy Stardust, tout bascule ! Déluge de guitares glam, naissance des doubles (ici Ziggy, plus tard le Thin White Duke, Halloween Jack et autres Aladdin Sane) et outrance à gogo, le Bowie le plus mythique est au cœur de cet album concept on ne peut plus précurseur. Ce mutant de Ziggy, reflet parfait de son époque, choque musicalement et visuellement. Un délire qui suinte même de la plume du dandy Bowie qui érige ici une tour de Babel où Oscar Wilde, la science-fiction, Vince Taylor et tout un tas d’idoles et d’idées s’entrechoquent. L’androgynie se ressent même dans ce rock’n’roll très électrique, sexuel et mégalo au possible (Moonage Daydream). Surtout, The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars offre des chansons renversantes comme Starman, Ziggy Stardust, Rock’n’Roll Suicide ou bien encore Suffragette City qui préfigure le punk. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Même s’il traversa plusieurs décennies, David Bowie culminera artistiquement pour l'essentiel durant les années 70 et 80. En 1971, avec cet Hunky Dory, l’ancien mod David Jones désormais David Bowie assume totalement ses ambitions bigarrées et met surtout l’accent sur la complexité et la pluralité de son style : look androgyne, attitudes scandaleuse, arrangements complexes, pratique intense de la métaphore et vénération pour les grandes icones de la marge (Warhol et Dylan sont ouvertement cités). Musicalement, la richesse est déjà de mise avec d’étonnantes mélodies, un feu d’artifice de guitares signé Mick Ronson (Queen Bitch), une omniprésence du piano (Oh ! You Pretty Things, Life On Mars ?) et des cordes assez léchées (Quicksand). Un éclectisme fracassant. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 8 janvier 2016 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Les rumeurs allaient bon train : hibernation définitive voire même maladie incurable et puis non, David Bowie a fait un flamboyant comeback, en 2013, avec l’album The Next Day. A peine le temps de totalement digérer ce disque que Ziggy remet déjà le couvert avec ce fascinant Blackstar, son 25e album studio qu'il publie le jour même de son 69e anniversaire ! 48 heures plus tard, le choc est total et on apprend la mort de l'artiste, emporté par un cancer contre lequel il luttait depuis 18 mois... Avec ce testament Blackstar, une fois de plus est-on tenté de dire, Bowie surprend et épate avec une œuvre expérimentale des plus audacieuses et assez protéiforme (on pense parfois à l’époque Station To Station/Low). Un bel ovni musical qu'il a conçu avec de brillants jazzmen new-yorkais (notamment Maria Schneider et son orchestre mais aussi le guitariste Ben Monder et le saxophoniste Donny McCaslin) sans oublier son fidèle Tony Visconti, derrière la console pour produire cette belle étoile noire. L'étoile c'est aujourd'hui lui. Là-haut. Eternelle et évidemment immortelle... © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 19 janvier 1998 | Parlophone UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Trois ans après le superbe Scary Monsters, David Bowie plonge corps et âme dans l’ère MTV avec l’un de ses plus grand succès commerciaux, efficace machine à tubes de pop funky et de new wave discoïde dont on ne se lasse guère. Produit par Nile Rodgers de Chic, Let’s Dance qui parait en avril 1983 accueille même le grand guitariste texan Stevie Ray Vaughan et recèle de vraies pépites comme cette relecture glamour de China Girl (coécrit cinq ans plus tôt avec Iggy Pop pour The Idiot) ou l’énergique Modern Love d’ouverture. Le Thin White Duke croone comme jamais et son single Let’s Dance résonne sur les dancefloors des quatre coins du monde. Une fois encore, la star britannique a pris ses fans à contrepied en signant un disque totalement différent du précédent. Même si certains reprocheront au génie Bowie de se laisser aller à une certaine facilité pop soul assez commeciale, Let’s Dance porte parfaitement son titre insouciant et vieillit plutôt bien. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 14 novembre 2014 | Parlophone UK

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Trois CD pour résumer une œuvre allant de 1964 à 2014, c’est bien la moindre des choses. Nothing Has Changed est ainsi la première compilation qui réunit des titres de David Bowie - 59 au total - publiés durant ces cinquante années. Elle propose également des inédits ainsi que certains, disponibles pour la première fois en CD. Let Me Sleep Beside You figurait sur The World Of David Bowie en 1970. La chanson a été réenregistrée en 2000 pour l’album Toy, mais est finalement restée inédite jusqu’à sa présence sur Nothing Has Changed. Shadow Man est quant à lui un inédit célèbre qui date de 1971. La version de Nothing Has Changed date également des séances de l’album Toy et est brièvement apparue en face B d’un single au début des années 2000. Love Is Lost (Hello Steve Reich Mix By James Murphy For The DFA Edit) est une version courte du remix de James Murphy de LCD Soundsystem qui a été encensé par la critique. C’est la première fois qu’il apparaît sur un CD. Your Turn To Drive, offert gratuitement lors de l’achat en ligne de l’album Reality, est disponible pour la première fois en CD. Wild Is The Wind (2010 Harry Maslin Mix) n’avait été publié pour sa part que sur le DVD-Audio du coffret deluxe Station To Station. C’est la première fois qu’il paraît en CD. Young Americans (2007 Tony Visconti mix single edit): la version intégrale de la chanson n’était disponible que sur le mixage 5.1 de l’édition spéciale CD/DVD de Young Americans. Cette version courte était pour l’instant inédite. La version d’All The Young Dudes ici présente a été enregistrée par Bowie pour la chanson “offerte” à Mott The Hoople, qui en fait un hit. Ce mixage stéréo était inédit à ce jour. Enfin, Life On Mars? (2003 Ken Scott Mix) n’était disponible que sur le single picture-disc publié lors du quarantième anniversaire de la chanson. Elle apparaît en CD pour la première fois. Mais par-delà ces titres rares pour complétistes et bowieophiles acharnés, cette triple compilation Nothing Has Changed est un sésame idéal pour celles et ceux qui désirent comprendre et apprécier la carrière de l’un des plus importants musiciens de l’histoire de la pop et du rock. A noter que cette compilation renferme également un véritable inédit, Sue (Or In A Season Of Crime), single que le Thin White Duke a produit avec son vieux complice Tony Visconti. La chanson a été enregistrée durant l’été 2014 à New York avec le Maria Schneider Orchestra, Donny McCaslin au saxophone ténor et Ryan Keberle au trombone. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 30 juin 2008 | Parlophone UK

Distinctions Sélection Disques de l'année Les Inrocks
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Rock - Paru le 1 novembre 2013 | Columbia

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Rock - Paru le 12 octobre 2018 | Parlophone UK

Pour les puristes, la période 1983-1988 n’est évidemment pas la plus passionnante voire essentielle de David Bowie. Elle restera au moins comme la plus fructueuse avec un zénith nommé Let’s Dance. Trois ans après l’excellent Scary Monsters, Bowie plonge corps et âme dans l’ère MTV avec l’un de ses plus grands succès commerciaux, efficace machine à tubes de pop funky et de new wave discoïde dont on ne se lasse guère. Produit par Nile Rodgers de Chic, ce Let’s Dance qui paraît en avril 1983 accueille même la gâchette texane Stevie Ray Vaughan et recèle de pépites comme cette relecture glamour de China Girl (coécrit cinq ans plus tôt avec Iggy Pop pour The Idiot) ou l’énergique Modern Love d’ouverture. Le Thin White Duke croone comme jamais et son single Let’s Dance agite les dancefloors aux quatre coins du monde. Une fois encore, la star a pris ses fans à contre-pied en signant un disque bien différent du précédent. Même si certains reprocheront au génie Bowie de se laisser aller à une certaine facilité pop soul assez commerciale voire opportuniste, Let’s Dance porte parfaitement son titre insouciant et vieillit plutôt bien. Tracté par son single Blue Jean et renfermant une improbable reprise du God Only Knows des Beach Boys, l’album Tonight qui paraît dans la foulée en septembre 1984 se retrouve lui aussi au sommet des charts britanniques et devient même disque de platine aux Etats-Unis ! En avril 1987, Bowie poursuit dans cette ligne de pop-rock bodybuildée avec Never Let Me Down… Ce coffret Loving the Alien (1983-1988) comprend ces trois albums studio remastérisés ainsi que des live, Serious Moonlight (Live ’83) et Glass Spider (Live Montreal ’87), et une compilation baptisée Dance réunissant des remix contemporains de titres de cette période. Clou de cette boîte de Pandore, une nouvelle version de Never Let Me Down avec production et instrumentation neuves supervisées par Mario McNulty. L’album est donc rejoué par le guitariste Reeves Gabriel, le batteur Sterling Campbell, le bassiste Tim Lefebvre (présent sur Blackstar) et le compositeur Nico Muhly. L’idée venait de Bowie lui-même qui trouvait que l’opus de 1987 avait été une « déception amère ». Cette version 2018 propose notamment la participation de Laurie Anderson sur Shining Star (Makin’ My Love). Comme sur les trois précédents volumes de l’intégrale Bowie, Five Years (1969-1973), Who Can I Be Now? (1974-1976) et A New Career in a New Town (1977-1982), ce copieux Loving the Alien (1983-1988) renferme aussi une nouvelle compilation intitulée Re:Call 4 et comprenant des singles, des remixe et quelques raretés comme ses participations aux BO des films Labyrinth, The Falcon and the Snowman, Absolute Beginners et When the Wind Blows. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 11 novembre 2016 | Rhino

L'année 2016 inachevée, Legacy constitue pourtant déjà le second recueil de travaux du britannique David Bowie disparu au mois de janvier. Rien à voir pourtant ici avec l'opulent et savoureux coffret thématique Who Can I Be Now? (1974-1976), Legacy s'imposant comme la première compilation du chanteur parue post mortem et revêtant donc un caractère censément définitif. Au fil de quarante titres répartis sur un double CD, Legacy retrace le parcours d'un grand original depuis l'inaugural "Space Oddity" jusqu'à "Lazarus" en passant par "Changes", "Starman", "Ashes to Ashes" ou "Let's Dance" sans omettre aucune phase majeure de sa carrière, offrant l'occasion aux nouveaux venus d'ouvrir les portes d'un monde fascinant et à l'héritage incommensurable. ~ Olivier Duboc
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Rock - Paru le 30 novembre 2018 | Parlophone UK

Hi-Res
La première fois que Bowie foulait Glastonbury, c’était en 1971. « A partir de 1990, j'ai traversé le reste du XXe siècle sans faire un seul concert avec des tubes. Oui, oui, je sais que j'ai chanté quatre ou cinq tubes lors des derniers mais j'ai quand même bien résisté... De grands morceaux, très connus abreuveront Glastonbury cette année. Avec quelques étrangetés bien sûr », écrivait David Bowie à l'époque. Pour le passage à l'an 2000, le Thin White Duke laisse sur le plus grand festival de musique du Royaume-Uni une empreinte indélébile. Dans sa set list de 21 titres se dessine l’ampleur de son héritage. Des fétiches : Starman, China Girl, Heroes, The Man Who Sold the World, Let’s Dance, Life on Mars?, Changes, Under Pressure. Mais aussi des beautés singulières : Stay, Golden Years, Wild Is the Wind et le morceau-titre, issues de Station to Station (1975), cet album ovni à la langueur mélancolique que Lester Bangs considérait comme son chef-d’œuvre. Surtout, sur scène, Bowie flamboie. Sa crinière longue, son manteau trois quart signé Alexander McQueen et son charisme XXL retrouvent d'ailleurs Earl Slick, guitariste qui prend la place de Mick Ronson à la dissolution des Spiders From Mars en 1974 et qui officiait alors sur Diamond Dogs et David Live, son premier enregistrement live. Une pure merveille. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 21 octobre 2002 | Parlophone UK

David Bowie a si souvent changé de label que son répertoire est truffé de compilations soi-disant définitives. Bowie étant l’un des rares artistes de son acabit à mettre tous ses hits sur un seul disque sans état d’âme, toutes sont excellentes, et le Best of Bowie de 2002 ne fait pas exception à la règle. Bien sûr, on peut regretter l’absence de quelques grandes chansons, et la trame se relâche sur la fin, mais tous les gros gros hits sont là, avec un son superbe et dans un ordre logique. Les excellents albums de Bowie sont légion, mais si vous ne recherchez que ses plus gros hits, cette compilation en recèle, tout autant que Changesbowie. ~ Stephen Thomas Erlewine
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Rock - Paru le 29 juin 2018 | Rhino

Hi-Res
Après avoir bouclé Low et Heroes, les deux premiers albums de sa trilogie berlinoise, David Bowie passe la majorité de l’année 1978 à parcourir la planète. Durant cette tournée maousse baptisée Isolar II Tour, il chante devant un million de personnes, lors de 70 concerts donnés dans 12 pays ! La star est surtout libérée de ses problèmes d’addiction qui la faisaient jusqu’ici monter sur scène après avoir ingurgité des quantités astronomiques de cocaïne… Enregistré en avril et mai 1978 et publié en septembre de la même année, l’album live Stage montrait un Bowie en pleine transition, aux prises avec ses débuts glam, son avenir soul et son présent new wave. D’abord publié à l’occasion du Record Store Days en avril 2018, ce Welcome to the Blackout (Live London ’78) encage lui aussi cette période. Enregistré à Earls Court à Londres le 30 juin et le 1er juillet 1978 par Tony Visconti, voilà un double live inédit offrant des versions un brin plus énergiques que sur Stage. Le son fascinant des chansons de Low et Heroes perd sur scène un peu de son étrangeté. Et les « vieux tubes » comme Rebel Rebel et Ziggy Stardust gagnent en luxe ce qu’ils perdent en violence, même si sur Suffragette City, le chanteur est totalement possédé. Enfin, pour épauler le Thin White Duke, les guitaristes Adrian Belew (lead) et Carlos Alomar (rythmique) lui tricotent des interventions souvent renversantes. Un document immanquable pour les fans de Bowie. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

Hi-Res
Après Five Years (1969 – 1973) et Who Can I Be Now ? (1974 – 1976), plonger dans le coffret A New Career In A New Town (1977 – 1982), c’est zoomer sur la période berlinoise de David Bowie. Entre 1977, Ziggy jette l’ancre dans la cité allemande alors balafrée par un mur. Avec Diamond Dogs en 1974 et surtout Young Americans l’année suivante, la soul et le funk s’étaient emparés de son rock’n’roll. Mais ce Bowie groovy est éclipsé par un Bowie plus froid, cérébral et expérimental. Toujours prêt à se réinventer, à suivre les modes (à moins qu’il ne les créées lui-même…) et à tout simplement se remettre en question, il s’envole pour Berlin où les choses bougent. En compagnie de l’ex-Roxy Music Brian Eno, il conçoit sa fameuse trilogie berlinoise entamée par Low. Sur ce disque ovni, tout commence par un étrange instrumental de soul baroque aux textures électroniques (Speed Of Light), la suite mixant avec équilibre plages chantées ou non. Capable d’une soul futuriste (Sound And Vision), d’une symphonie sombre et mystérieuse (Warszawa), d’une new-wave minimaliste proche de la BO d’un film de SF (Art Decade) ou d’un rock désarticulé et cubique (Breaking Glass), David Bowie revisite ici les expériences du Krautrock des groupes Neu !, Can et Faust, joue avec les machines de Kraftwerk mais reste lui-même : un savant génialement fou encore en avance sur son temps. Heroes qui parait dans la foulée, reprend essentiellement les mêmes recettes sous un angle moins froid. Dans la ville allemande alors encore emmurée, sa musique semble à des années lumières du punk furibard qui résonne dans son Angleterre natale. Entouré de machines folles (à nouveau pilotées par Eno) et de guitares ovni (signées Robert Fripp, ex-King Crimson), Bowie canalise ses expérimentations aux saveurs électroniques (Neuköln) dans des compositions aux mélodies plus abouties (Heroes, The Beauty And The Beast, Joe The Lion). Heroes est surtout l’album culte qui marquera la new-wave comme la cold-wave à venir… Publié en mai 1979, Lodger boucle cette parenthèse berlinoise dans un esprit plus consensuel mais pas moins passionnant. Enregistré à Montreux et à New York par Tony Visconti, avec toujours Brian Eno sous la main, ce Bowie s’amuse à lorgner vers la world music et notamment vers le travail des Talking Heads. Ce qui n’est guère étonnant quand on sait que la bande de David Byrne travaille alors justement avec un certain Eno… L’ensemble reste toutefois déroutant et moins homogène que sur les deux précédents disques. Après cette avant-gardiste trilogie, le Britannique sort d’une certaine froideur mais pas de la folie de ses expériences en tous genres avec Scary Monsters (And Super Creeps) qui parait en 1980. Entre funk moderne assumé (Fashion et son groove anguleux) et new wave revisitée (Ashes To Ashes), il peint ici un nouvel arc-en-ciel toujours aussi dense et totalement en phase avec les divers courants de son temps. Parfait trait d’union entre les 70’s et les 80’s, ce génial cabaret néo punk contient surtout de puissantes compositions, classiques dans le fond, osées dans la forme. Toujours en recherche d’inattendu, le Thin White Duke reprend même une chanson post-Television de Tom Verlaine (Kingdom Come), invite Pete Townshend des Who à grattouiller sur Because You’re Young, et sur la moitié des titres, offre à Robert Fripp des séquences folles de guitares assez incontrôlables. En plus des versions remasterisées de Low, Heroes, Lodger, Stage et Scary Monsters, ce coffret propose une nouvelle version de Lodger remixée et co-produite par Visconti, Re:Call 3, une compilation de singles, de faces B et de raretés parmi lesquelles la chanson Heroes en allemand et en français. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

Hi-Res
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Rock - Paru le 6 mars 2015 | Epic

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Pop - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

Hi-Res Livret
Si on ne présentera pas/plus David Bowie, on se concentrera sur le contenu de ce coffre aux trésors baptisé Five Years 1969 – 1973. Une merveille constituée des six albums studios suivants entièrement remastérisés (et donc disponibles en Hi-Res 24-Bit !) : Space Oddity, The Man Who Sold The World, Hunky Dory, The Rise and Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars, Aladdin Sane et PinUps. Avec ces disques devenus quasiment tous des classiques, Bowie offre déjà une belle palette de ses multiples visages. En avance sur son temps, compositeur hors norme et entouré des meilleurs musiciens et producteurs, il secoue la planète rock avec une musique qui ne ressemble qu’à lui. Une musique qui n’a évidemment pas pris une ride quarante ans plus tard… © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 15 avril 2013 | Parlophone UK

Hi-Res
Sur les traces de Ziggy Stardust, Aladdin Sane (un nouveau personnage inventé par notre schizophrène) affine le glam rock de david Bowie. Les guitares hirsutes du fidèle complice Mick Ronson mènent une fois de plus le bal (The Jean Genie) mais sont contrebalancées par des chansons plus apaisées où le piano de Mike Garson tient la barre (Lady Grinning Soul et Aladdin Sane). Publié en avril 1973, ce grand cabaret baroque et décadent de Bowie accueille une fois encore une farandole de textures dépareillées, de créatures étranges et de parfums variés. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

Hi-Res
Heroes qui parait dans la foulée de Low reprend essentiellement les mêmes recettes sous un angle moins froid. Dans Berlin alors encore emmurée, la musique de David Bowie semble à des années lumières du punk furibard qui résonne dans son Angleterre natale. Entouré de machines folles (à nouveau pilotées par Brian Eno) et de guitares ovni (signées Robert Fripp, ex-King Crimson), Bowie canalise ses expérimentations aux saveurs électroniques (Neuköln) dans des compositions aux mélodies plus abouties (Heroes, The Beauty And The Beast, Joe The Lion). Heroes est surtout l’album culte qui marquera la new-wave comme la cold-wave à venir… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 novembre 2017 | Parlophone UK

Hi-Res
Toujours prêt à se réinventer, à suivre les modes (à moins qu’il ne les créé lui-même…) et à tout simplement se remettre en question, David Bowie s’envole pour Berlin où les choses bougent. En compagnie de l’ex-Roxy Music Brian Eno, il conçoit sa fameuse trilogie berlinoise entamée par Low (Heroes et Lodger suivront). Sur ce beau Low, tout commence par un étrange instrumental de soul baroque aux textures électroniques (Speed Of Light), la suite mixant avec équilibre plages chantées ou non. Capable d’une soul music futuriste (Sound And Vision), d’une symphonie sombre et mystérieuse (Warszawa), d’une new-wave minimaliste proche de la bande originale d’un film de science-fiction (Art Decade) ou d’un rock désarticulé et cubique (Breaking Glass), David Bowie revisite ici les expériences du Krautrock des groupes Neu !, Can et Faust, joue avec les machines de Kraftwerk mais reste lui-même : un savant génialement fou encore en avance sur son temps. © MZ/Qobuz

L'interprète

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  • QIBUZ / Lundi 30 septembre 2013
    QIBUZ / Lundi 30 septembre 2013 Indiscrétions et confidences, décryptages et relectures, révélations et révolution : chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. La vérité est toujours bonne à lire, non?
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