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Les albums

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception
Après des volumes consacrés aux grands cycles instrumentaux vivaldiens, La Stravaganza (2004), La Cetra (2012) et L’Estro armonico (2015), la violoniste anglaise Rachel Podger poursuit son travail avec son ensemble Brecon Baroque pour cette nouvelle version des Quatre Saisons, complétée par trois concertos pour violon. Le Brecon Baroque est une émanation du festival du même nom qui a lieu chaque année à la fin du mois d’octobre dans le Pays de Galles. Un endroit magique au confluent de deux rivières, avec des paysages spectaculaires attirant des centaines de visiteurs. Passionnée par la musique de Vivaldi comme par celle de Biber, Rachel Podger, qui a fait ses études en Allemagne, démontre dans ses interprétations combien la musique du Prêtre Roux peut, elle aussi et à l’instar de celle de Biber, revêtir du mystère et de la bizarrerie, au point de faire de Vivaldi un lointain descendant des maniéristes de la fin de la Renaissance et du début du Baroque. Un parti-pris particulièrement intéressant et réussi. © François Hudry/Qobuz« [...] Un joli coup de théâtre, quand les Quatre Saisons nous font rêver, sourire et frémir comme au premier jour ! [...] Enfin une alternative aux divins exploits de Giuliano Carmignola (Divox). La forme d'évidence qui promet à ces Saisons une place d'honneur dans la discographie nous ferait presque oublier tous les risques qu'y prend Rachel Podger. Risques techniques et plus encore musicaux : elle approfondit les atmosphères, caractérise éléments et personnages (coups de fusils, mouches, relents d'alcool et frissons !) sans disséminer l'élan expressif. Et pourquoi ne pas débuter forte l'Hiver ? Pourquoi ne pas laisser s'éloigner finalement la tempête de l'Eté ? Enfin une musette avec sourdines ("con sordini" !) qui teinte l'enthousiasme printanier d'une douce mélancolie. [...] S'il s'en tient à un seul instrument par partie [...], son magnifique Brecon Baroque maîtrise une palette impressionnante. [...] (Diapason, juin 2018 / Olivier Fourés)
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique
Murray Perahia revient avec une nouvelle livraison d’œuvres de Bach, les Suites françaises, enregistrées en studio à la Radio de Berlin en 2013. C’était là le retour du pianiste à Bach, dont il avait déjà enregistré les Suites anglaises en 1998 et 99, puis les monumentales Variations Goldberg en l’an 2000, les concertos peu après et les Partitas en 2008 et 2009. C’est après le bête accident qui lui coûta tant de souffrances et d’efforts en 1992 que Perahia avait approfondi son approche du répertoire pour clavier du Cantor, toujours dans sa vision hautement poétique et chantante des œuvres : il fait appel à toutes les possibilités du piano, sans jamais aucune rudesse mais avec ce qu’il faut de percussivité dans les mouvements plus anguleux – menuets, gigues – et avec une infinie tendresse dans les mouvements plus lents et réfléchis, sarabandes en tête. © SM/Qobuz« La danse, chez Perahia, rime avec la quintessence. Et la puissance tranquille de son geste, équilibré tout au long des Suites françaises, captive. [...] Perahia continue de charmer par le parfait modelé de ses phrasés, le fondant de ses légatos, la plénitude du chant, l'enthousiasme de ses élans.» (Diapason, novembre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 14 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Grande interprète de Satie, Ravel ou Dutilleux, Anne Queffélec n'a jamais quitté l'univers de la musique française. Elle y déploie la même élégance, la même grâce que lorsqu'elle joue Mozart et Scarlatti. Loin des brumes wagnériennes ou de la sauvagerie des ballets russes, les compositeurs français de l'entre deux-guerres ont ouvert de nouveaux chemins musicaux. De l'humour surréaliste de Satie en passant par la poésie de Debussy, la nostalgie de Ravel ou l'insouciance de Poulenc, la musique française trouve aussi son charme avec des créateurs plus discrets, éloignés des querelles de chapelles. Anne Queffélec propose ici des pages méconnues de Gabriel Dupont, Reynaldo Hahn, Charles Koechlin ou Pierre Octave Ferroud, autant de compositeurs, malheureusement oubliés aujourd'hui, qui ont fait les riches heures de la musique française.
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Classique - Paru le 17 mai 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
"Une musique qui n'est pas composée, mais comme arrachée de l'éternité". C'est par cette jolie formule que le pianiste Arcadi Volodos exprime sa rencontre avec la subtile et touchante tristesse qui nimbe toute la musique pour piano du compositeur catalan Federico Mompou. L'immense personnalité du pianiste russe va sans doute élargir le cercle toujours plus nombreux des admirateurs d'un compositeur secret, elliptique, dont l'oeuvre est parsemée de poésie. Immense Arcadi Volodos capable de déclencher des torrents d’arpèges et d'octaves dans Rachmaninov, des trésors de chant dans Schubert et un intense sentiment de solitude et de recueillement dans ce très bel album. FH
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Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Répertoire - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 31 juillet 2007 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 10 de Classica-Répertoire
« Si vous êtes allergique aux divas de théâtre et aux virtuoses frappant du pied, il vous faudra aborder la musique de Vivaldi par son versant sacré. C'est dans ce mélange de spiritualité et d'inimitable fantaisie qu'apparaît toute la grandeur du musicien, parfois dissimulée au cœur de son œuvre profane (surtout quand on la traite trop superficiellement). La ferveur chaleureuse d'Andreas Scholl et l'équilibre funambulesque de son dialogue avec l'Ensemble 415 laissent percer le plein rayonnement du Stabat Mater, douloureuse berceuse baignée de larmes. » (Diapason / Olivier Fourès)
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Classique - Paru le 14 avril 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Dix ans après sa première gravure chez Ambroisie, déjà sous les auspices de Nicolas Bartholomée, Ophélie Gaillard enfourchait avec une délectation palpable, il y a quelques mois, les Suites pour violoncelle seul de Bach, colosse inépuisable. Par sa sonorité vivante, chaude et sombre, et par ses phrasés rayonnants (Prélude et Allemande de la 6e Suite et Sarabande de la 5e Suite), la violoncelliste affirme son intelligence musicale et un naturel poétique souvent bouleversant.
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Musique de chambre - Paru le 26 juin 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Venise, Mantoue, Barcelone, Rome, Bologne et Vienne furent les points d’ancrage de Antonio Caldara auprès des grandes cours, ce qui explique bien le caractère cosmopolite de sa musique. Trois mille quatre-cent œuvres sont répertoriées, qui couvrent tous les formats de l’époque, du genre italien au style propre à l'Europe Centrale dans sa conception polyphonique et harmonique. La postérité s'est emparée des innombrables opéras, messes, oratorios, cantates et madrigaux de Caldara en laissant de côté ses œuvres instrumentales, dont ces Sonates à trois — deux violons et violoncelle, auxquels vient s’ajouter l’inévitable continuo —, des pièces d’une stupéfiante inventivité instrumentale. Musique foisonnante de celui qui fut aussi un grand virtuose du violoncelle en son temps ! Magnifique enregistrement de Amandine Beyer et Leila Schayegh entourées de leurs amis. Un talent fou : Qobuzissime brûlant !« Face à face pour la première fois devant les micros, deux des plus belles sonorités du violon baroque nous font perdre la tête dans huit sonates vénitiennes d'une inépuisable suavité. [...] Quel festin et quel plaisir des timbres immédiat ! Les trente-trois plages sortent d'une corne d'abondance intarissable, l'inspiration des interprètes ne faiblit pas un instant. » (Diapason, juillet 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 1 juillet 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 13 octobre 2017 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Il y a tant à dire sur ce nouvel enregistrement comportant, entre autres mais quand même en pièce de résistance, le Magnificat de Bach signé Sir John Eliot Gardiner, que l’on ne sait trop où commencer. En 1983 – voici trente-cinq ans ! – Gardiner proposait sa première vision du Magnificat BWV 243 en ré majeur ; or, ici, c’est du BWV 243a en mi bémol majeur qu’il s’agit, autrement dit la version originale, initiale de l’ouvrage, celle – plus étendue – que Bach écrivit dès 1723, alors que la version BWV 243 (la plus souvent jouée aujourd’hui) serait le fruit d’un remaniement effectué dix ans plus tard. On peut toujours discourir sur les avantages de l’une sur l’autre, toujours est-il que pour cet enregistrement, Gardiner joue la carte de la brillance, de la vivacité, de la virtuosité ébouriffante qu’impose la tonalité de mi bémol majeur, avec des tempi allants, en d’autres termes : une vision hautement moderne. Le Magnificat est précédé de la Messe en fa majeur, l’une des quatre « messes luthériennes » de Bach, de petits bijoux rarement joués. On notera que la majorité des mouvements sont des recyclages de cantates antérieures, avec force réécriture bien sûr. Et l’on retrouvera l’une des cantates préférées de Gardiner, Süsser Trost, mein Jesus kommt, BWV 151, conçue pour la période de Noël. Avec ses English Baroque Soloists, son Monteverdi Choir et une belle brochette de solistes (les parties d’alto sont données à une voix d’homme, précisons-le pour ceux qui… n’aiment pas trop), Gardiner a encore une fois signé là une belle réussite. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2013 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica
Voyage d'une âme solitaire, écorchée, crucifiée, dans le plus grand désarroi et sans autre horizon qu'une profonde souffrance pour toute compagnie, tel est le climat glacé de ces 24 lieder du Voyage d'hiver que Matthias Goerne restitue magnifiquement en parfaite complicité avec Christoph Eschenbach. Un grand moment d'intense émotion !
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | BIS

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...) La Pièce d'orgue, BWV 572 tout comme l'immense Fugue en mi mineur, BWV 548 résument le style Suzuki : la conduite énergique de la basse hisse la première vers des somments expressifs, alors que la deuxième sonne à la manière d'un mouvement vif de concerto. Dégagée de toute emphase ainsi que de certains tics organistiques, la polyphonie se métamorphose en un discours hautement mené et d'une fascinante virtuosité. Ajoutez à tout cela le faste de l'orgue, maintenant bien connu au disque, de Groningen !» (Diapason, décembre 2015 / Xavier Bisaro)
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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
« Parues en 2 CD isolés, les Sonates et Partitas de Bach sous l’archet léger d’Isabelle Faust nous reviennent ensemble à prix cadeau. Passé l’effet de surprise de cette éloquence à cheval entre baroques et modernes, l’interprétation s’impose toujours par la variété des moyens (couleurs, archet, danse…) canalisés dans un discours limpide. Ce Bach ne nous prend pas de haut : il nous prend par la main et nous élève. À ranger entre Julia Fischer et Amandine Beyer : les Sonates et Partitas, au XXIe siècle, seraient-elles une affaire de dames ? » (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime - 5 étoiles de Classica
Outre le fascinant et indispensable Falstaff d’Elgar composé en 1913, une « Étude symphonique » selon la partition, en réalité un poème symphonique dans la grande tradition de Strauss – auquel Elgar a sans nul doute pensé alors qu’il écrivait son chef-d’œuvre, et le violoncelle solo assez présent ne peut pas ne pas faire penser au Don Quichotte de Strauss, composé seize ans plus tôt – l’album se singularise par quelques mélodies avec orchestre du même Elgar, un répertoire hélas bien trop négligé et pourtant d’une beauté saisissante (on entend, à la rigueur, les Sea Pictures données de temps à autre). Et lorsque l’on sait que c’est le désormais très célèbre baryton Roderick Williams qui officie, on ne peut que se féliciter de l’initiative d’Andrew Davis et le BBC Philharmonic de remettre ces splendeurs en avant. Elgar nous prouve ici que, loin d’être seulement un grand maître des grandes fresques vocales-symphoniques sous forme d’oratorio (on pense bien sûr à The Dream of Gerontius, à The Apostles ou The Music Makers), il manie la miniature avec génie. Roderick Williams, l’une des plus belles voix de la scène britannique d’aujourd’hui, se saisit de ces raretés avec un bonheur non moins rare. L’album se referme sur un hilarant clin d’œil, la Smoking Cantata, une cantate à l’orchestration énormissime mais d’une durée de… quarante-neuf secondes, et dont le texte se borne à : « Kindly, Kindly, kindly do not smoke in the hall or staircase », autrement dit : « S’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, veuillez ne pas fumer dans la salle ni dans l’escalier ». The best British humor ! © SM/QobuzCommentaire technique de Qobuz sur la prise de son Une prise de son raffinée pour une orchestration imposante et une retranscription des rapports de niveaux et de distances entre les pupitres très justement rendue par ce mixage aéré donnent une lisibilité exceptionnelle des lignes. La réverbération, claire et enveloppante, ne masque jamais le discours et il en résulte une homogénéité rare entre les différentes familles de l’orchestre. Les tutti ne manquent certainement pas de verve grâce à la dynamique remarquablement assumée, et lorsque les percussions se mettent en branle, on découvre une salle de belle dimension qui laisse tout le loisir au son de se développer sans contrainte. On ne tombe pas ici dans le piège de l’ultra-proximité, très (trop ?) en vogue aujourd’hui et, puisque l’acoustique le permet, Chandos signe un mixage très respectueux de la partition, de l’interprétation, de la scène sonore… On respire !
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les sens règnent, et la raison est morte » (Pétrarque). Le flûtiste et fondateur du mythique ensemble italien Il Giardino Armonico, Giovanni Antonini, aime les voyages musicaux et l’approche discursive de la musique. Il est parti d’une pavane anonyme du XVIe siècle, La Morte della Ragione ("La Mort de la raison") qui évoque selon lui l’Éloge de la Folie d’Erasme ; l’auteur y distingue deux formes de folie : l’une renvoie à « une douce illusion de l’esprit », l’autre à la folie négative, « celle que les Furies vengeresses font surgir des enfers ». Cette succession de « peintures musicales » nous entraîne jusqu’au seuil de l’époque baroque en partant du Puzzle Canon de John Dunstable (1390- vers 1453) dont le manuscrit est une énigme, cheminant par le style « bizarre » d’Alexander Agricola (1446- vers 1506) et son rythme obsessionnel toujours identique, presque une anticipation de la musique minimaliste… jusqu’à une invitation à l’improvisation, avec la Galliard Battaglia de Scheidt (1587-1654), bataille utilisant un grand nombre de diminutions, pratique d’improvisation de la Renaissance… Cette grande fresque spatio-temporelle de la musique instrumentale trace une sorte d’autoportrait de Giovanni Antonini et de ses complices de toujours. Pour accompagner la présente parution, un riche livret illustré présente un libre parcours iconographique mêlant tableaux et photos contemporaines. © Alpha Classics
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Musique concertante - Paru le 28 janvier 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 3 juin 2013 | Alia Vox

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Villancicos & Ensaladas (El Cançoner del Duc de Calàbria, Mateu Fletxa & Bartomeu Càrceres) - Missa Pro Defunctis & Missa de Batalla (Joan Cererols)
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Classique - Paru le 25 février 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Après les Sonates et Partitas unanimement saluées par la presse internationale, Hopkinson Smith, maître incontesté du luth et de la guitare, complète et termine son cycle d’enregistrements de l’œuvre de Bach par une nouvelle version, pas loin de 30 ans après la première, des Suites pour violoncelle 4, 5 et 6 transcrites pour le luth, ainsi que de ces trois premières Suites qu’il a lui-même transcrites pour le théorbe et dont l'interprétation est jugée en ces termes par Diapason (mars 2013) : " On a le sentiment d'entendre, plus qu'une transcription, [...] une épure, un retour aux sources, comme ces sanguines de Raphaël où rayonne tout ce que la peinture accomplira."
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Classique - Paru le 10 novembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Amateurs de flûte à bec, à vos clics ! Car sur les vingt pistes que compte cet album, seize sont consacrées à cet instrument – tel que joué par le virtuose Giovanni Antonini, dans des œuvres concertantes de Telemann, avec une courte introduction pour la flûte seule, une véritable improvisation notée, de Hotteterre. On y découvre donc un Telemann enjoué, lyrique, et dont la compréhension de l’instrument est des plus évidentes puisqu’il lui confie des lignes hautement idiomatiques. On découvrira aussi, sans doute avec grande surprise, un concerto pour deux chalumeaux du même Telemann ; pour mémoire, le chalumeau – l’ancêtre de la clarinette – s’était déjà répandu en Europe dès le début du XVIIIe siècle et des compositeurs de la trempe de Vivaldi, Telemann, Hasse ou Graupner lui avaient consacré maintes pages. On ne peut d’ailleurs que regretter que Bach n’en ait pas fait autant… La sonorité du chalumeau s’apparente au registre grave de la clarinette moderne (registre qui porte encore de nos jours le nom de « chalumeau », justement), avec une sonorité d’une grande douceur et d’un douloureux lyrisme, dont Telemann sait merveilleusement jouer. Chose singulière, l’impression de « clarinette » confère à cet ouvrage un caractère quasiment non-baroque, tirant plutôt vers le premier classique. Comme quoi l’oreille est trompeuse ! © SM/Qobuz« Giovanni Antonini, s’il passe désormais le plus clair de son temps à diriger, n’a rien perdu de l’agilité et de l’imagination de phrasé qui l’ont rendu célèbre il y a déjà vingt-cinq ans, [...] il reste un flûtiste hors pair, bien trop rare au disque, et capable dans Telemann d’un raffinement... spectaculaire. [...] Un grand Telemann.» (Diapason, janvier 2017 / Jean-Luc Macia)

Le genre

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