Les albums

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Concertos pour violon - Paru le 1 janvier 1992 | Decca Music Group Ltd.

Quelle paire que ces deux musiciens : Antal Doráti à la baguette, Henryk Szeryng au violon, dans ces deux monuments du répertoire que sont le Concerto de Brahms et celui de Khatchaturian. Le label d’origine est le mythique Mercury, initiateur d’une qualité d’enregistrements qui fait encore référence de nos jours… alors que pour le Brahms, l’on est en juillet 1962, et en juillet 1964 pour le Khatchaturian, voici donc plus d’un demi-siècle, mais la sonorité, la richesse de coloris, la palette expressive, l’amplitude des dynamiques, donne accroire qu’il s’agit là d’une captation réalisée voici quelques jours. Il faut dire que les matrices originales de Mercury ont fait l’objet d’une pointilleuse remastérisation. Le violon de Szeryng, aux tons assez sombres – on croirait parfois entendre un alto ! – fait merveille dans les deux ouvrages, cherchant plutôt l’âme de la musique plutôt que l’effet virtuose : chaque concerto se voit offrir sa palette propre, et l’orchestre s’adapte parfaitement aux exigences du violoniste. À consommer sans modération aucune. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 12 novembre 2000 | Naxos

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Concertos pour violon - Paru le 1 janvier 1994 | Decca Music Group Ltd.

Henryk Szeryng joue ici quelques grands concertos du répertoire, celui de Mendelssohn ; l’un des moins joués parmi les grands concertos du répertoire, celui de Schumann qui reste mal compris et donc mal aimé ; le tout avec Antal Doráti et le London Symphony Orchestra, enregistrés en juillet 1964. Bien entendu, on bénéficie encore de la superbe sonorité telle que concoctée par les magiciens du label Mercury qui, voici un demi-siècle, ont su inventer une prise de son qui reste éternellement moderne de présence, de profondeur, d’ampleur, de contrastes et de couleurs. Ce qui ne manque pas d’importance lorsque le violon est celui de Szeryng ! En complément d’album, le même Szeryng joue les Danses roumaines de Bartók dans la version pour violon et piano établie par Zoltán Székely – une véritable réécriture bien plus qu’une simple redistribution d’après la partition initiale, conçue pour piano seul. Au piano, Charles Reiner. Avec le même Reiner, Szeryng se fait quelques petits plaisirs : la Plus que lente de Debussy, une Danse hongroise de Brahms, la Berceuse mexicaine de Marroquin (car on n’oubliera pas que le fameux violoniste, né polonais, avait également pris la nationalité mexicaine), et pour finir l’impérissable Vol du bourdon dans la délirante transcription de Heifetz. Tous ces bis pour violon et piano ont été enregistrés en février 1963. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 18 juillet 2014 | Berlin Classics

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Concertos pour violon - Paru le 1 janvier 2007 | Naxos

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Concertos pour violon - Paru le 9 mars 2001 | Naxos

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Concertos pour violon - Paru le 29 août 2006 | Naxos

Livret Distinctions Diapason d'or
Beethoven : Sonate pour violon n°5 "Printemps" - Brahms : Sonate pour violon n°3 ; Double Concerto violon & violoncelle, op.102 / Nathan Milstein, violon - Philadelphia Robin Hood Dell Orchestra - Fritz Reiner, direction
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Concertos pour violon - Paru le 1 juin 2018 | DOREMI

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Tossy Spivakovsky fut l’un de ces prodigieux violonistes que l’Histoire a injustement oublié. Natif d’Odessa, mais installé avec sa famille à Berlin pour fuir les pogroms, l’enfant prodige étudie avec Arrigo Serato puis Willy Hess. À vingt-six ans, il deviendra le plus jeune violon solo qu’ait jamais eu le Philharmonique de Berlin, alors dirigé par Furtwängler. [...] Fixé aux Etats-Unis à partir de 1941, il devient concertmaster de l’Orchestre de Cleveland avant de poursuivre une carrière de soliste. [...]. Sa discographie officielle, à peu près disparue du Catalogue, est providentiellement enrichie par cet ensemble de bandes retrouvées dans la collection personnelle de l’artiste. [...] L’élégance de son inspiration comme sa maîtrise instrumentale [...] impressionnent tout autant dans les concertos romantiques, dont un captivant Beethoven (avec sa propre cadence) et un Brahms survolté. Passionné par la technique d’archet, au point de lui avoir consacré un ouvrage, on entendra encore Spivakovsky dans une interprétation de la Chaconne BWV 1004 sur le fameux "Vega-Bach Bow" – une chimère que l’on croyait alors "historique", et qui favorisait le jeu polyphonique au violon. Superbe hommage [...] » (Diapason, octobre 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Concertos pour violon - Paru le 20 mars 2015 | Berlin Classics

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Bonne surprise que le Concerto pour violon et celui pour violon et violoncelle de Brahms par les frères Erik et Mark Schumann. À la tête de l'Orchestre Symphonique de Nuremberg, le chef Alexandre Shelley soutient efficacement leur lecture à la fois grave, assurée, équilibrée et complice. Sans pouvoir se comparer aux incunables, cette version ne dépare pas dans la discographie pourtant encombrée de ces pages essentielles.» (Classica, décembre 2015)
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Concertos pour violon - Paru le 11 juin 2000 | Naxos

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Concertos pour violon - Paru le 11 janvier 2002 | Naxos

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Concertos pour violon - Paru le 20 février 2001 | Naxos

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