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Les albums

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 août 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Élevé dans la tradition franco-flamande mais nourri au lait du madrigalisme italien de la Renaissance dès l’âge de dix-huit ans environ, Jacques Arcadelt (1507-1568) nous a laissé bon nombre de splendeurs dont on ne mesure l’importance que depuis bien peu de temps. Saluons donc chapeau bas ce superbe album rassemblant le Chœur de Chambre de Namur, l’ensemble Doulce Mémoire et la Cappella Mediterranea, pour donner non pas une intégrale, bien sûr, des madrigaux, chansons et motets d’Arcadelt, mais un très large choix des plus stupéfiantes parmi ces pièces. Ce sont donc des madrigaux des Premier et Quatrième Livres publiés lors de ses années italiennes vers 1540, des chansons des divers Livres de Chansons publiés vers 1550 à 1565 lorsqu’il vécut à Paris, et des motets de diverses époques de la carrière – surtout italienne, un peu français aussi puisqu’il se déplaça de cour en cour au gré des emplois, des assassinats politiques, des changements d’alliances et, de manière générale, de l’invraisemblable chaos entre les divers pouvoirs de l’époque. En guise de clin d’œil, on entend aussi un Ave Maria « d’après Arcadelt », en réalité un faux de Louis Dietsch, compositeur du XIXe siècle, et le cocasse Ave Maria d’Arcadelt … de Liszt d’après le faux Dietsch, pour orgue seul, un exercice de retour aux sources anciennes comme on aimait à les imaginer à l’époque romantique. On est même en droit de se demander si Saint-Saëns n’utilisa pas la tête du thème principal pour le recycler dans la Symphonie « avec orgue », d’ailleurs. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 janvier 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Le dernier romantique. En marge de sa discographie officielle (et tardive), une avalanche d'archives enrichit le legs du pianiste cubain Jorge Bolet, maître d'une virtuosité bel cantiste, méticuleuse et flamboyante. Un triple album captivant, venu de Berlin, doublement précieux en ce qu'il documente les années 60, et parce qu'il nous fait entendre, pour l'essentiel, des pièces auxquelles Bolet ne reviendra pas en studio. Au sommet, Schumann/Liszt et Godowsky. » (Diapason, octobre 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Prise de Son d'Exception
Publié sous un titre réducteur et racoleur, c'est le genre de disque qui est véritable un casse-tête pour un disquaire ou pour la vente en ligne, à cause de la multiplicité des compositeurs et du manque de cohérence du programme. Et pourtant, le mélomane y trouve largement son compte, car voilà un album qui est à la fois un véritable projet éditorial en même temps qu'une nouvelle preuve du talent original du (très) jeune pianiste britannique. Sa 4e Partita de Bach est finement ciselée et coule avec évidence, son Chopin est chantourné, volubile et intime, son Granados, coloré et populaire et le reste à l'avenant. La sonorité de Grosvenor est claire et lisible, son art est empreint d'une simplicité qui fait du bien. FH
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Classique - Paru le 24 octobre 2011 | naïve classique

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica
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Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 19 septembre 2014 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
Quarante-trois ans… cela fait quarante-trois ans que Nelson Freire (* 1944), alors jeune et fringant nouveau-venu sur la scène pianistique, faisait son entrée fulgurante dans le monde discographique avec ses enregistrements pour la Columbia – un label parent de CBS, dorénavant propriété de Sony – on ne fait pas de la promotion, seulement un petit historique. Voici l’intégrale de ces disques Columbia, puisqu’il faut bien que les labels trouvent un argument à promouvoir de l’intégrale ! D’ailleurs, l’argument ne manque pas de cohérence artistique et chronologique. Les enregistrements datent de 1969 à 72, et l’unique orchestre utilisé pour les trois concertos (Schumann, Grieg, Tchaikovsky) est le Philharmonique de Munich dirigé par son chef titulaire d’alors, l’excellent et pourtant discret Rudolf Kempe. Le reste de la programmation couvre quelques grands standards du répertoire romantique : Schumann et Schubert, Brahms et Chopin, des compositeurs que Freire ne cessera d’ardemment défendre tout au long de son impressionnante (et pourtant tranquille) carrière. Voici sept disques en un seul coffret qui figureront dignement dans le palais idéal de votre discothèque. (SM)
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 septembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica
Les « hommages » dont il est question dans cet album du pianiste britannique Benjamin Grosvenor sont de diverses natures : hommage à des grands précurseurs, comme l’ont fait Franck, Busoni et Mendelssohn avec Bach, comme l’a fait Ravel dans Le Tombeau de Couperin, hommage à un pays ou une culture comme l’ont fait Liszt et Chopin avec l’Italie. Et c’est Grosvenor qui, par truchement, rend hommage à tous ces compositeurs qu’il vénère ; le pianiste, né en 1992 et rapidement propulsé sur l’avant-scène grâce à quelques concours nationaux puis une nomination au titre de BBC Young Musician en 2004 – à l’âge de douze ans donc –, poursuit une carrière aussi brillante que tranquille et bien équilibrée, refusant de se laisser embringuer dans le star-system quelque peu stakhanoviste de tant de ses collègues. Un jeu fin, poétique, sans emphase ni effets de manche, voilà qui ravira les amateurs qui préfèrent le vrai piano virtuose à la virtuosité pure. À noter : le Tombeau de Couperin de Ravel en bonus numérique ! © SM/Qobuz« [...] Sur le socle de la Chaconne de Bach et Busoni, Benjamin Grosvenor a d'abord imaginé un dialogue entre les baroques et les romantiques, auquel s'est finalement substitué un enchaînement moins logique sur le papier, mais parfait à l'écoute. [...] La manière très articulée et ouvragée de Benjamin Grosvenor est mise au service d'une vision flamboyante. Un même élan romantique anime l'intégralité du récital. Vélocité éloquente de la Fugue n° 5 de Mendelssohn [...] Ductilité d'une Barcarolle assez tourmentée [...] Douceur et vigueur dans le triptyque de Franck, pour en souligner les ambivalences, entre anxiété et espérance. [...] Le caractère très affirmé que Grosvenor donne à chaque pièce s'accorde à la subtilité des moyens mis en œuvre. Son ingéniosité pianistique fait surgir bien des images, avec cette vocalité et cette distinction aristocratique qui rapprochent le jeune homme d'un Josef Hofmann ou d'un Ignaz Friedman. [...] Titre parfait : hommage superlatif à l'art du piano. » (Diapason, octobre 2016 / Jérôme Bastianelli)« [...] Benjamin Grosvenor est un artiste complet dont chaque nouvel album se déguste tel un grand cru. [...] De Bach revu par Busoni aux fulgurances lisztiennes en passant par le romantisme tempéré de Mendelssohn et les arabesques de la Barcarolle, c'est partout du grand, du beau piano. Une plénitude du son qui, si elle ne répugne pas à la séduction [...] va surtout de pair avec un sens confondant de l'architecture [...] Une telle maîtrise pourra, selon l'humeur, confiner par endroits à la préciosité : on ne trouvera pas dans les Préludes et fugues de Mendelssohn le naturel de Murray Perahia (Sony) ou la limpidité de Howard Shelley (Hyperion). [...] En contrepartie, on aime sans restriction ces couleurs miroitantes, ce touché d'une infinie délicatesse, signe d'un talent rare.» (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Piano solo - Paru le 27 avril 2018 | Fondamenta

Livret Distinctions Diapason d'or
« C'est en 1981, après un récital à Amsterdam, qu'Emil Gilels (1916-1985) fut victime d'une sévère attaque cardiaque qui devait le laisser fortement diminué. L'histoire avec le Concertgebouw était pourtant belle jusque-là, invitations régulières et public conquis, comme en témoigne le présent coffret glanant le meilleur des concerts donnés par Gilels aux Pays-Bas dans la seconde moitié des années 1970. [...] Tout cela est joué avec un art consommé, sur un instrument superbe [...] Le dernier Gilels, épris de quintessence et orfèvre du clavier, rayonne dans six heures d'archives inédites, aux prises de son splendides. [...] (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)
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Classique - Paru le 19 août 2016 | RCA Red Seal

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Du Guilels connu, glorifié, à juste titre : Concerto n° 2 de Brahms avec Reiner, explosif Premier concerto de Tchaïkovski en compagnie du même (le remake avec Mehta en public vaut pour son bis, sublime Prélude de Bach/Siloti), une des plus belles Sonate D. 850 de Schubert qui soient… Mais la D. 784 de ce dernier fait son apparition en CD (New York, 1964), et le disque Chostakovitch-Bach est une pépite oubliée. Sonate de Liszt un peu monolithique, Concerto n° 1 de Chopin distancié. Du piano solide comme le roc. » (Diapason, octobre 2016 / Bertrand Boissard)
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Musique symphonique - Paru le 4 février 2013 | Parlophone Label Group

Livret Distinctions Diapason d'or
Oeuvres de Bartok, Brahms, Chostakovitch, Debussy, Dvorak, Elgar, Liszt, Ravel, Stravinski, Tchaikovski / Constantin Silvestri, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Si l'on ne pense pas immédiatement à Wilhelm Kempff en choisissant un interprète de Franz Liszt, cet album nous prouvera le contraire, en tout cas pour les pièces choisies ici : les "Deux Légendes de Saint-François" et des extraits des "Années de pèlerinage". A-t-on entendu un piano plus fluide, plus chantant, plus timbré et annonçant ainsi l’impressionnisme ? Les oiseaux semblent avoir une conversation mystique avec Saint-François et Pétrarque est évoqué avec une éloquence sans aucune emphase. FH
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Classique - Paru le 27 avril 2011 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
12 Etudes d'exécution transcendante
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Classique - Paru le 18 mai 2011 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
En hommage à l'extraordinaire Margaret Price, mozartienne majeure des années 1970-1980, EMI publie cette série de rares enregistrements, inédits en France. Ces Strauss avec Wolfgang Sawallisch restent des témoignages absolument marquants par la pureté du chant, le legato foudroyant de la chanteuse, et leur expressivité si prenante. En complément, de passionnants Liszt, dont la Galloise était l'une des seules à défendre les mélodies. Immanquable !
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 23 août 2011 | naïve classique

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Dans cet opus Liszt, Lise de la Salle offre une synthèse particulièrement juste de l'univers pianistique du compositeur hongrois, en essayant de mettre en valeur l'aspect flamboyant, intense et virtuose de son écriture ainsi que sa quête perpétuelle de transcendance poétique (Après une lecture de Dante, Ballade No. 2, Mort d'Isolde). De sa vision réfléchie, ample et très architecturée, il en ressort un Liszt avant tout méditatif, où transparait souvent une pensée mystique qui est celle qui finalement hanta Liszt sa vie durant. Passionnant !
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
Liszt n'est certes pas le premier compositeur qui vienne à l'esprit lorsqu'on pense à Wilhelm Kempff. Et pourtant a-t-on jamais entendu des Légendes de Saint-François plus scintillantes, plus raffinées, plus "impressionnistes" (car l'école de piano française doit beaucoup à Liszt) ? Cet enregistrement enfin retrouvé est quasi miraculeux et couplé avec intelligence pour former un tout cohérent sous l'égide du compositeur hongrois avec les deux Concertos joués avec plus de musicalité que de vaine virtuosité et des extraits très poétiques des Années de pèlerinage. Un disque indispensable pour tous les amoureux du piano, de Liszt et de Wilhelm Kempff. FH« Un saint prêchant aux oiseaux, un autre avançant sur les flots : piano cosmique, bandes légendaires de Kempff en 1951, coupablement négligées au fil des rééditions. La filiale australienne de Decca nous les rend. On se réjouit du double-album Liszt avec les deux concertos, les vignettes bucoliques venues de Suisse, la déclamation hautaine et enflammée des Sonnets de Pétrarque, les inoubliables Légendes, visionnaires, où plus rien ne semble inerte dans le corps résonant du piano.» (Diapason, février 2014 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
Réédition des gravures américaines publiées en 2014 après un travail de restauration remarquable. « Dans notre ordre de préférence : un récital public à Carnegie Hall (dont il existe des images) avec une fulgurante Sonate «Funèbre» de Chopin, une «Pathétique» de Beethoven, une Rhapsodie espagnole de Liszt et une série de bis à tomber par terre. Sur les mêmes sommets, un disque de tubes capté en studio en 1976 : Préludes de Rachmaninov, Etudes de Chopin ou de Scriabine, transcriptions de Schubert/Liszt (Marguerite au rouet, à défaillir) entre autres. Egalement en studio, deux Sonates de Beethoven (nos 18 et 23) droites comme des «i», meilleurs témoignages possibles de ce mélange d’intégrité, de facilité, de simplicité, et de cette sonorité « coup de poing ». (Diapason, juin 2016 / Etienne Moreau)

Le genre

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