Les albums

620 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Plus de 50,00 €
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Profil

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On a de la peine à imaginer aujourd’hui l’effet produit par l’irruption de Van Cliburn dans le monde de la musique classique. Propulsé du jour au lendemain au faîte de la gloire telle une pop star, le jeune pianiste américain, né en Louisiane, sonnait l’amorce du dégel en pleine guerre froide entre les États-Unis et l’Union Soviétique. En 1958, il est le premier Américain à remporter le Concours Tchaïkovski (avec l’assentiment de Sviatoslav Richter et l’approbation de Khrouchtchev). Accueilli en héros dans son pays, avec une « ticker-tape parade » (lâché de confettis en pleine ville) jamais vue pour un musicien classique, il devient une véritable icône. Son enregistrement discographique du Concerto de Tchaïkovki, réalisé peu après à New York, reste aujourd’hui un des disques les plus vendus de l’histoire de la musique classique. Si Van Cliburn (nul ne connaît son prénom) fait aujourd’hui partie de la légende dorée américaine, sa carrière a été relativement courte, à peine quinze années, et son répertoire s’est cantonné à quelques concertos qu’il rejouait inlassablement. Cette victoire musicale à forte connotation politique a suscité la création par les Texans du Concours International Van Cliburn qui allait vite devenir le pendant américain du célèbre concours russe. Pur produit de la Juilliard School de New York, Van Cliburn reçut pourtant l’enseignement de Rosina Lhévinne, dépositaire de ce qu’on appelait alors la « Grande École Russe » du piano. Mais sa carrière ne dure pas et se consume tel un feu de paille. Le jeune et brillant pianiste au jeu athlétique s’étiole et enregistre des programmes sans intérêt avec un style incertain. Van Cliburn arrêtera de jouer au début des années 1970 et mourra, pratiquement oublié, d’un cancer des os en 2013. Le présent album raconte en 10 CDs la fantastique histoire de ce fulgurant début de carrière avec des enregistrements, splendides de jeunesse conquérante, réalisés entre 1958 et 1961. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 février 2019 | Warner Classics International

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Classique - À paraître le 19 juillet 2019 | Glossa

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | SWR Classic

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Orfeo

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Classique - Paru le 16 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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91,99 €

Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Warner Classics

Livret Distinctions 4F de Télérama
NOTE DE L'ÉDITEUR : Cette intégrale réunit l’ensemble des œuvres connues de Debussy. Seule la version orchestrale d’un Intermezzo datant de juin 1882 reste pour le moment inaccessible. On peut toutefois en avoir une idée grâce à la version pour piano à quatre mains du compositeur. Parmi les œuvres enregistrées pour la première fois figurent : — la Chanson des brises pour soprano solo, chœur de femmes et piano à quatre mains de 1882, dont le manuscrit complet a été découvert récemment ; — la première version de 1898 des deux Chansons de Charles d’Orléans ; — Diane au bois, comédie lyrique pour soprano, ténor et piano de 1885-1887 ; — le début de La Chute de la maison Usher, tel que Debussy l’a laissé en 1916 ; À cet ensemble, on a joint également les réductions de piano de Khamma, dont l’orchestration est principalement due à Koechlin, et de Jeux, celles-ci donnant une idée sur la manière dont les danseurs ont conçu leur chorégraphie. Par ailleurs, certaines des transcriptions réalisées par Debussy dans les années 1890 n’avaient jamais été enregistrées : — À la fontaine, op. 85 de Robert Schumann, transcrite pour piano deux mains ; — l’Humoresque en forme de valse, op. 159 de Joachim Raff, transcrite pour piano deux mains ; — la Symphonie n° 2 et les Airs d’Étienne Marcel de Camille Saint-Saëns, transcrits pour deux pianos, quatre mains. Ont été ajoutés plusieurs arrangements d’œuvres de Debussy émanant de compositeurs avec lesquels il entretenait des relations amicales. Ainsi, tous ceux d’André Caplet (piano seul, deux pianos, et orchestrations), même lorsqu’ils ont été réalisés après la mort de Debussy, ont été inclus dans cette intégrale, notamment celui des deux Ariettes oubliées enregistrées pour la première fois. Debussy a approuvé la plupart d’entre eux, en dirigeant à plusieurs reprises l’orchestration du Children’s Corner ou en jouant Ibéria dans la version à deux pianos. Il en est de même pour ceux de Jean Roger-Ducasse, Henri Büsser, Désiré-Émile Inghelbrecht ou Bernardino Molinari. Quant aux transcriptions et orchestrations de Maurice Ravel, elles témoignent de l’admiration qu’il avait pour Debussy. Signalons par ailleurs que Debussy s’était lié d’amitié avec le violoniste Arthur Hartmann et avait transcrit pour lui l’un de ses Préludes pour piano, Minstrels. Il les joua en concert le 5 février 1914 avec les deux autres arrangements qu’Hartmann avait conçus avec son assentiment, l’un extrait d’un des Préludes, La fille aux cheveux de lin et l’autre d’Il pleure dans mon cœur, la deuxième des Ariettes oubliées. Enfin, figurent en complément le seul enregistrement acoustique connu de Debussy, accompagnant Mary Garden et réalisé en février 1904 pour la Compagnie Française du Gramophone, ainsi que les rouleaux des quatorze pièces pour piano notés avec le système Welte-Mignon, que Debussy enregistra vraisemblablement en novembre 1913. Denis Herlin © 2017 Warner Classics
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Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Les légendes ne meurent jamais. Le directeur artistique de Decca, John Culshaw, a bien conscience d'en construire une lorsqu'en 1958 il parie sur Georg Solti, armé de l'élite des chanteurs wagnériens des années 50 et 60. Alliant prouesses techniques à un style inimitable ayant formé sans partage, quoi qu'on en pense, plusieurs générations de wagnériens, ce Ring — le tout premier enregistré en studio — n'a aujourd'hui pas pris une ride.
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Concertos pour clavier - Paru le 21 août 2006 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Archiv Produktion

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Classique - Paru le 17 octobre 2011 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Choc de Classica
Alfred Brendel, piano, enregistré de 1970 à 1977
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Musique concertante - Paru le 2 août 2013 | Warner Classics

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