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Les albums

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Violon solo - Paru le 22 avril 2010 | harmonia mundi

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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
« Parues en 2 CD isolés, les Sonates et Partitas de Bach sous l’archet léger d’Isabelle Faust nous reviennent ensemble à prix cadeau. Passé l’effet de surprise de cette éloquence à cheval entre baroques et modernes, l’interprétation s’impose toujours par la variété des moyens (couleurs, archet, danse…) canalisés dans un discours limpide. Ce Bach ne nous prend pas de haut : il nous prend par la main et nous élève. À ranger entre Julia Fischer et Amandine Beyer : les Sonates et Partitas, au XXIe siècle, seraient-elles une affaire de dames ? » (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 28 janvier 2014 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Attention, chef-d'œuvre ! Voilà un album de une heure quarante de musique quasi spirituelle à déguster avec une concentration soutenue et sans interruption. La somme artistique représentée par L'Art de la fugue trouve ici un interprète exceptionnel, car ce pianiste trop méconnu en France conçoit l'oeuvre comme un tout et non comme une succession de fugues et de contrepoints savants. Son interprétation est construite de manière rigoureuse et toujours sensible, grâce à un toucher très modelé et à une sonorité qui s'incarne dans la chair. Le choix d'un Steinway du début du siècle dernier et celui d'un tempérament privilégiant l'éloquence du chromatisme lui permettent de chanter, une notion essentielle chez Bach et que Cédric Pescia met en évidence tout au long de son interprétation. Ainsi la rhétorique savante de l'œuvre n'est nullement abstraite et ne prend jamais le pas sur l'expressivité inhérente à la musique du Cantor. Jouer Bach au piano, et cette œuvre en particulier, est bien sûr totalement anachronique, mais c'est un moyen d'atteindre une forme d'expression supérieure qui confine à une sorte de révélation. FH
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Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
Il a 3 ans lorsqu'on lui met les mains sur un clavier. Aujourd'hui, ce pianiste germano-russe, né en 1987, fait partie de ceux que l'on écoute avec attention, car il y a quelque chose de magique et de très personnel dans son jeu. Ce nouvel enregistrement des 6 Partitas de Bach chante avec un mélange de rigueur et de fantaisie, l'esprit de la danse y est constant avec une matière sonore ronde et pleine. Cet enregistrement est le fruit de quatre ans de travail acharné au bout desquels Igor Levit avoue avoir "trouvé la lumière et la fin du tunnel". Il a abordé ces pages d'une manière totalement détendue en ayant le sentiment d'avoir trouvé l'expression juste. Ce nouvel enregistrement de ce recueil si célèbre, et célébré par les interprètes depuis si longtemps, trouve ici un véritable accomplissement où l'intelligence du texte le dispute à une sonorité de rêve et à une expression venue du plus profond de l'être. Un très grand disque. FH
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Musique de chambre - Paru le 18 novembre 2014 | Academy of Ancient Music

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 26 janvier 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica
" On a beau savoir que Bach n’inventa aucune forme musicale, on reste à chaque fois émerveillé par la diversité des sources de son génie, qui opéra la synthèse des styles et des goûts de son temps. Claire-Marie Le Guay discerne le scintillement des sons venus des quatre coins de l’Europe. Elle organise son récit par des gestes amples, comme effleurant les mouvements d’une horlogerie intérieure dissimulée sous l’éloquence du chant ("Andante" du Concerto italien, Fantaisie Chromatique et Fugue) " (Classica / Luc Nevers, février 2015)
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Piano solo - Paru le 2 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
Rémi Geniet propose avec ce programme un portrait en raccourci de Bach au clavier et de son génial esprit de synthèse stylistique ; de la virtuosité des œuvres de jeunesse, comme la Toccata, jusqu’aux suites de danses (Partita et Suites anglaises), la vitalité à la fois mélodique, harmonique et contrapuntique de l’écriture, sa liberté aussi, ne peuvent que susciter respect et admiration. Le jeune pianiste se souvient avoir été, dès la petite enfance, particulièrement sensible à Bach. Porté par un instinct musical sans faille — style, phrasé, parfaite articulation et musicalité semblant couler de source — qui s'appuie sur un jeu clair, tour à tour puissant ou tout en finesse, il aborde le compositeur avec une sûreté sereine propre à la jeunesse mais toujours avec la sobriété des grands interprètes. « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années » ! Rémi Geniet est de celles-là, tant sa maturité, son intelligence musicale, son engagement, son aisance et sa maîtrise impressionnent. Geniet évite soigneusement de faire du Gould-bis, du Richter-bis, du qui-que-ce-soit-bis pour dérouler son propre langage, à la fois sensuel et rigoureux, pianistique mais point pseudo-romantique. Voilà un Bach tout autant net, précis, que parfaitement construit et juste dans sa pulsation, toujours conduit avec souplesse dans sa complexe globalité où se répondent en un dosage parfaitement équilibré les deux mains qui semblent ne faire qu’une. Si le compositeur intimide, ce très jeune talent en impose aussi, à sa manière. Accueillons-le dans le monde des futurs très grands ! © Qobuz ..." Une tête d'ange en couverture vous font imaginer un premier de la classe propret ? Ecoutez ! " (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Duos - Paru le 29 janvier 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Disciple de Chiara Banchini à Bâle, déjà saluée par trois Diapason d'or (Benda, CPE Bach, et récemment Caldara en dialogue avec Beyer) [...], Leila Schayegh nous laisse bouche bée dans un festin de couleurs et de phrasés orchestré avec le non moins virtuose Jörg Halubek. Ils disent travailler ces sonates ensemble depuis dix ans, on les croit sur parole. Ce n'est plus la barre de mesure qui les réunit mais l'élan proprement vocal des lignes — alors l'oreille suit l'écriture serrée le plus facilement du monde. [...] Grisante dans les tutti, la complémentarité des timbres prend des formes inattendues dans un Adagio où le jeu de luth contraste avec l'émission assombrie du violon, et celui où Halubek suspend ses guirlandes dans l'aigu sur les doubles cordes diaphanes. Et quelle main gauche du clavecin ! [...] Dans le dialogue toujours serré des six sonates, Halubek et Schayegh se répondent en toute liberté, avec une aisance joueuse et une palette sans précédent au disque.» (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Violon solo - Paru le 18 mars 2016 | Berlin Classics

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Il existe de Bach six œuvres pour violon solo : trois Sonates – ici présentées – et trois Partitas. Là où les Partitas déroulent le tapis traditionnel de la suite : préludes, gavottes, menuets, sarabandes etc., les danses héritées de la cour, les Sonates respectent le cadre formel de la sonata da chiesa (la « sonate d’église ») à l’italienne : lent-rapide-lent-rapide, avec une fugue pour deuxième mouvement. Enesco considérait ces œuvres, écrites à Cöthen en 1720, comme l’ « Himalaya des violonistes » et la chose est toujours vraie. Et c’est précisément à Cöthen où elles furent conçues que la violoniste germano-nipponne Midori Seiler, sur un somptueux Guarneri des années 1680 et avec un archet à la baroque, nous offre les trois Sonates, dans une lecture tout à la fois enflammée, émouvante et historiquement rigoureuse, ce qui n’est pas incompatible ! On remarquera que Bach devait tenir ses Sonates en quelque estime puisqu’il « recycla » plusieurs mouvements dans des pièces pour clavier ultérieures ; sans oublier que Busoni et Brahms en réalisèrent des adaptations fameuses. Enregistré en septembre 2014 dans la Salle Jean-Sébastien-Bach de Cöthen. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 30 septembre 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Et pourquoi, demanderez-vous, cet album ne présente-t-il que trois Ouvertures (appelées aussi « Suites ») sur les quatre que Bach a écrites ? Simple ; la Deuxième, pour flûte et cordes seule – plus tardive d’une bonne décennie par rapport aux autres – ne fait appel qu’à un petit effectif, là ou les trois ici présentées nécessitent un orchestre d’ampleur, même avec trompettes et timbales pour deux d’entre elles. Alfredo Bernardini et son ensemble Zefiro ont donc choisi, à la place de la Deuxième, de nous proposer deux Ouvertures (à la française, avec un brin de pompe et de solennité donc) réécrites pour orchestre seul à partir des ouvertures chorales de deux cantates ; on sait que Bach lui-même recyclait des mouvements de cantates vers les pièces orchestrales et vice-versa, l’exercice n’a donc rien, mais alors rien de rien, d’une quelconque trahison. Bien au contraire : on se retrouve avec une tout nouvelle pièce du Cantor, comme conçue de sa main. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 novembre 2016 | Avie Records

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Musique de chambre - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le style de l'ancien disciple de Ton Koopman suffit à donner une remarquable cohérence à "son" Bach. Conduite vigoureuse de la basse, tempos vifs et maîtrisés, finesse des phrasés magnifiant la polyphonie : sans manifester un imaginaire aussi affirmé que ses maîtres hollandais, l'interprète ne se dissimule pas derrière la statue du Cantor. Son art est celui d'un miniaturiste qui, par l'intensité qu'il procure à certains détails, développe une vision très personnelle sous une apparence "objective". [...] l'orgue construit par Marc Garnier en 1983 est inspiré par les grands instruments français du XVIIe siècle, ce qui l'éloigne a priori de l'idéal sonore des instruments saxons en dépit d'un pédalier à l'allemande et de pleins-jeux aptes à la polyphonie. Aucun embarras pour autant chez l'interprète : les pièces du programme se parent ainsi des couleurs d'un récit de nasard ou de tierce, d'un dialogue sur la voix humaine, d'une basse de cromorne voire d'une fugue sur les grands jeux. [...] Susuki propose une illustration sonore inattendue et convaincante des relations entre Bach et le goût français.» (Diapason, juin 2017 / Xavier Bisaro)
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Lorsque le 21 octobre 2005, le pianiste polonais Rafał Blechacz rafla tous les cinq prix du Concours Chopin de Varsovie – le premier Polonais depuis Zimerman trente ans plus tôt – le jury estima que les autres finalistes étaient si loin derrière lui que le Deuxième Prix ne fut pas même décerné… vexant pour les autres, il faut bien l’avouer, mais ô combien favorable à Blechacz qui se vit immédiatement offrir un pont en or par les labels et les salles de concert. Ce n’est pourtant pas dans Chopin que le voici, mais dans Bach ; oui, sur piano moderne, avis aux amateurs ou aux détracteurs ! Une lecture hyper-transparente, sans le moindre effet de manche, qui tire tout ce qu’il y a à tirer d’un piano sans jamais chercher à en faire un orchestre symphonique. Blechacz insiste également sur les phrasés, sur le chant, sur les mille plans sonores polyphoniques, jouant sur l’échange permanent entre les voix qu’il s’amuse même à éclairer de manière différente d’une reprise à l’autre, pour souligner la richesse de tous les éléments de l’écriture : une véritable leçon d’architecture. Enregistrements réalisés en 2012 et 2015. © SM/Qobuz« Commencez par le moins attendu de l'album, les quatre Duetti, si ingrats et sinueux, pour prendre la mesure de l'intelligence coloriste de Rafal Blechacz. Imaginez alors ce qu'il fera du Concerto italien ! [...] Il était permis de se demander si le jeune esthète studieux, peu enclin à la spontanéité, sortirait un jour de la gangue du parfait élève. La question ne se pose guère après ce Bach où il impose, l’air de rien, une lecture très personnelle.» (Diapason, mars 2017 / Gaëtan Naulleau)« On peut diviser l’interprétation de Bach en deux camps : celui de la clarté polyphonique, de la lisibilité contrapuntique et de l’énergie rythmique ; et celui du lyrisme, de la couleur et de la souplesse mélodique. L’intelligence souveraine et l’éloquence digi tale avec laquelle Rafal Blechacz appréhende cette musi que devraient les réconcilier durablement.» (Classica, avril 2017)
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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Musicien très complet, virtuose de la flûte à bec et du clavecin, Pieter-Jan Belder anime également l'ensemble Amphion [...] Ses Variations Goldberg sont solaires et puissamment charpentées. Après une Aria très lente, qui creuse le détail mélodique et installe une atmosphère d'intense recueillement, Belder nous dispense une leçon de déclamation tout en respectant à la lettre la signification historique de la notation. Sur ce socle rigoureux, [...] l'interprète libère une fantaisie de bon aloi. [...] Une impeccable technique domine de très loin un texte semé d'embûches, la virtuosité est aussi présente dans la lenteur extatique du canon à la quinte que dans la fulgurante Variation 26. [...] Le clavecin d'après Ruckers suit au doigt et à l'œil les sollicitations de son cavalier, et son "petit clavier" possède une charme spécial, dont Belder fait son miel. À ranger aux côtés des meilleures versions.» (Diapason, juin 2017 / Philippe Ramin)
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Musique de chambre - Paru le 28 avril 2017 | Daphne Records

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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Prise de son d'exception
« Une soirée chez les Bach, projet conçu par Andreas Staier où il n'apparaît que quelques minutes en solo [...] évoque les concerts domestiques qui se tenaient régulièrement chez Johann Sebastian Bach, fier des talents musicaux concentrés dans sa famille. Y assister était un privilège. Deux voix, deux archets, un clavecin, et la mort (douce, espérée) qui traverse les chorals et les extraits des cantates chantés à fleur de mots, entre amis. [...] Retrouver des pages familières dans un espace chambriste, où elles semblent aller de soi, est une expérience troublante. » (Diapason, novembre 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz« Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Mirare

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« [...] Il n'y a rien à redire dans ce jeu de grand style, objectif sans être indifférent, n'était un léger manque d'abandon dans la conduite de la ligne (sarabandes) et le contrôle du toucher. Que de sérieux dans les bourrées et les gigues ! » (Classica, février 2018 / Philippe Venturini)

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