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Les albums

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Classique - Paru le 14 décembre 2001 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Universal Music Division Decca Records France

4 impromptus op.90, D899 - 4 impromptus op.142, D935 - Du bist die Ruh', op. 59 n° 3 (transcr. F. Liszt) - Liebesbotschaft (Message d'amour de "Le chant du cygne" transcr. F. Liszt) - Philippe Cassard, piano
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music Ltd.

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Classique - Paru le 27 janvier 2014 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Bertrand Chamayou propose un itinéraire très personnel, un programme imaginaire dans une Vienne rêvée et disparue, comme une vision, purement fantasmée, de ce que pouvait être une Schubertiade, mais réduite au seul piano, miroir offert aux songes du pianiste toulousain. J'ai suivi de manière intuitive le cheminement de cette Schubertiade chimérique, avoue-t-il, en mêlant oeuvres majeures et pièces plus légères, où la poésie se lit en filigrane par le truchement de trois Lieder habilement transcrits pour piano solo par Franz Liszt. On se laisse volontiers prendre la main pour parcourir avec un tel guide ce beau parcours mental et affectif, construit autour de la Wanderer-Fantaisie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 janvier 2014 | Erato Disques - WMI

Bertrand Chamayou propose un itinéraire très personnel, un programme imaginaire dans une Vienne rêvée et disparue, comme une vision, purement fantasmée, de ce que pouvait être une Schubertiade, mais réduite au seul piano, miroir offert aux songes du pianiste toulousain. J'ai suivi de manière intuitive le cheminement de cette Schubertiade chimérique, avoue-t-il, en mêlant oeuvres majeures et pièces plus légères, où la poésie se lit en filigrane par le truchement de trois Lieder habilement transcrits pour piano solo par Franz Liszt. On se laisse volontiers prendre la main pour parcourir avec un tel guide ce beau parcours mental et affectif, construit autour de la Wanderer-Fantaisie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mai 2015 | IMC MUSIC

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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Une voix de femme dans Schubert, cela reste encore la minorité, quelles que soient les volontés de parité décidées par les politiques… Qui plus est, la voix de Natalie Dessay, soprano colorature pendant très longtemps, dorénavant plus « posée » certes, ne s’adapte pas nécessairement au répertoire schubertien dont l’ambitus vocal – même en transposant – reste assez confiné aux registres médiums. Mais pour une artiste de la trempe de Dessay, le défi exige d’être relevé. Elle déclare elle-même qu’elle a « longtemps repoussé l’échéance mais savait qu’il lui faudrait un jour chanter Schubert, non pas par obligation mais par désir. » Ses premiers souvenirs du répertoire des Lieder de Schubert remonte à sa jeunesse, lorsqu’un grand chanteur allemand était venu à Bordeaux chanter Le Voyage d’hiver, et Dessay indique « n’y avoir rien compris, bien que germaniste et passionnée d’allemand... ». Elle n’a « pas goûté la musique, s’est ennuyée et est repartie frustrée, consciente d’être passée à côté de quelque chose dont elle pressentait l’importance et la beauté, mais dont l’accès m’aurait été interdit. » « Ça viendra peut-être plus tard », et voilà : c’est venu, beaucoup, beaucoup plus tard. Aux côtés de Philippe Cassard qui fréquente Schubert depuis si longtemps, elle a choisi quelques grands tubes – Le Roi des aulnes, dont le narrateur peut tout aussi bien être féminin, et Dessay différencie de manière poignante les répliques du père, de l’enfant, du roi et du narrateur ; Marguerite au rouet, un des rares Lieder de Schubert réellement destinés à une voix de femme, Du bist die Ruh – ainsi que d’autres moins célèbres, mais dans lesquelles elle instille sa voix si particulière, reconnaissable entre mille. À l’auditeur, sans doute tellement habitué aux voix d’homme comme Fischer-Dieskau ou Hotter, ou aux voix germaniques un peu « épaisses », de bien vouloir changer d’optique devant ce répertoire ainsi abordé. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2017 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Si les Lieder de Schubert ici présentés ont été écrits entre 1815 pour Erlkönig et 1828 pour Ständchen, les orchestrations s’étalent de 1835 pour celle de Liszt jusqu’à l’an 2000 dans le cas de celles de Franck Krawczyk, en passant par Felix Mottl, Anton Webern, Benjamin Britten, Johannes Brahms, Hector Berlioz ou Max Reger, quasiment deux siècles de diverses conceptions orchestrales. Certes, les orchestrateurs n’ont pas nécessairement cherché à trop instiller leur propre conception de la pâte sonore, préférant rester dans une sorte de terrain médian, plus exactement schubertien, mais quand même pas trop lourdement romantique et encore moins moderniste. Le ténor Stanislas de Barberyac – que sa belle carrière a mené à l’Opéra de Paris, celui de San Francisco, La Monnaie, Salzbourg, Zurich, Bordeaux, Aix-en-Provence, un parcours vraiment remarquable – et la mezzo allemande Wiebke Lehmkuhl, une habituée des plus grandes scènes mondiales dont Bastille, Munich et désormais Bayreuth, s’alternent pour nous ouvrir un tout autre monde de Schubert, que l’on goûtera sans doute d’autant plus si l’on connaît déjà les Lieder dans leur version pour piano. © SM/Qobuz« [...] Equilbey rentre au cœur du répertoire du lied avec précision pour puiser avec brio son essence profondément dramatique et théâtrale, et ce avec l'aide des vents boisés et des cordes lumineuses de l'Insula Orchestra. Stanislas de Barbeyrac revisite brillamment les grands "tubes" tels Ständchen, Nacht und Traüme ou encore une superbe Truite avec panache et beaucoup d'audace, quand Wiebke Lehmkuhl habite ses textes avec une voix généreuse et parfaitement projetée, à l'image d'un somptueux Die junge Nonne. [...] Cet enregistrement, riche en découvertes, reste à un haut niveau d'exigence et fait résonner majestueusement le lied tout en prenant soin d'entretenir son mystère.» (Classica, mars 2018 / Thomas Zingle)
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Warner Classics

Livret
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas moins loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © 2019 Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Sony Classical

Le genre

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