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Les albums

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Classique - Paru le 6 décembre 2010 | Delphian

Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 28 février 2011 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 4 mars 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Ce fut l’été indien pour Vladimir Horowitz, qui ce 26 octobre 1986 accusait rien moins que quatre-vingt trois étés : après mille retraits de la scène, il revenait pour un dernier tour du monde qui le mènerait à Amsterdam, Berlin, Milan, Hambourg, Paris, Tokyo, Moscou, Leningrad, ainsi bien évidemment qu’aux États-Unis. Ce concert à Chicago, le trente-septième de sa longue carrière, fut diffusé en direct sur une radio locale, puis… oublié dans les archives de la station. Ce n’est qu’en 2013 que les bandes refirent surface. Les maniérismes, les diableries, les évocations poétiques, tout ce qui fait Horowitz sont bel et bien là, et si l’âge lui fait faire quelques fausses notes (plutôt rares, quand même), la musicalité et la magie ne pourront que ravir ses aficionados y compris les plus exigeants. En complément de programme, l’album propose deux interviews du maître, l’une de 1974, l’autre enregistrée le jour précédent le concert de 1986 qui nous est ici donné en intégralité. © SM/Qobuz« C'est la première publication d'un concert donné à Chicago par le pianiste de légende dans son répertoire de prédilection. [...] Il est pour la première fois disponible au disque grâce à l'autorisation de Byron Janis, légataire moral du pianiste disparu en 1989. [...] Rien de nouveau et, pourtant, des "étincelles" et des moments miraculeux. Ainsi, le Sonnet de Pétrarque donne l'impression de se déployer avec une puissance sans limite. La projection si particulière du son d'Horowitz laisse bouche bée. En prime, deux interviews passionnantes de quarante minutes ! À thésauriser. (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 22 janvier 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Après quatre premiers disques consacrés aux transcriptions des symphonies de Beethoven par Franz Liszt, le pianiste Yury Martynov complète ce cycle avec la transcription de la Neuvième Symphonie. Œuvre complexe d’abord adaptée pour deux pianos, sa réduction au piano seul et à deux mains constitua un véritable défi pour Liszt, qui se vit contraint d’en sacrifier certaines des parties les plus touffues. Il parvint toutefois à restituer le caractère prodigieux de ce monument, révélant ainsi son invraisemblable puissance. Le piano réunit l’orchestre, les solistes et le chœur en une seule sonorité ramassée. L’énergie ainsi que l’écriture unifiée de la symphonie s’en trouvent dévoilées et magnifiées, à travers l’interprétation de Yury Martynov sur un piano Blüthner datant de 1867. Enregistré en septembre 2015 à Haarlem (Pays-Bas). © SM/Qobuz« Quand le piano devient orchestre. L'oreille de Liszt, les doigts de Martynov et les couleurs de son piano historique exaltent la grandeur visionnaire de Beethoven.» (Classica, mars 2016 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les Douze études d’exécution transcendante de Liszt représentent pour tout pianiste une sorte d’alpha et d’oméga de leur carrière, des pièces qu’il faut absolument maîtriser si l’on veut accéder au statut de grand virtuose. Mais la virtuosité n’est pas tout, encore faut-il faire de la musique avec ces monuments de technique. Kyril Gerstein (*1979), lui, évite soigneusement de se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus, toujours-plus-vite. Ses tempi restent organiques, destinés à faire sortir les phrases, les harmonies, les éléments mélodiques, certes dans l’habillage virtuose qui est celui de Liszt, mais aussi dans sa recherche thématique beaucoup plus poussée que ce que l’on croit souvent. Gerstein est d’ailleurs coutumier des chemins de traverse : son répertoire s’étend de Bach aux contemporains, mais aussi au jazz (c’est d’ailleurs par le jazz qu’il a accédé au piano, avant de se tourner vers le monde plus classique ; d’où sans doute l’espèce de « swing » qui sous-tend son jeu ?), à la musique de chambre – y compris dans la recherche d’ouvrages du répertoire rarement donnés, et peu « glamour » en termes de virtuosité ! –, toujours dans une recherche de la sonorité, de la vérité musicale. Bien trop rares sont ces pianistes… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2011 | naïve classique

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Dans cet opus Liszt, Lise de la Salle offre une synthèse particulièrement juste de l'univers pianistique du compositeur hongrois, en essayant de mettre en valeur l'aspect flamboyant, intense et virtuose de son écriture ainsi que sa quête perpétuelle de transcendance poétique (Après une lecture de Dante, Ballade No. 2, Mort d'Isolde). De sa vision réfléchie, ample et très architecturée, il en ressort un Liszt avant tout méditatif, où transparait souvent une pensée mystique qui est celle qui finalement hanta Liszt sa vie durant. Passionnant !
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Classique - Paru le 18 octobre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 13 janvier 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Des années soixante jusqu’à sa retraite annoncée en octobre, Michael Gielen (*1927) aura façonné la vie musicale planétaire en générale, allemande en particulier, de son travail de fond et de détail, de son penchant pour la musique de son temps, et de son inflexible volonté de dégraisser le mammouth hyper-romantique que nourrissaient tant d’orchestres. Ce quatrième volume de ses enregistrements – dont beaucoup en première publication – le présentent à la tête de quelques grands orchestres allemands : bien sûr le SWF de Baden-Baden dont il fut longtemps le directeur musical, mais aussi le SWR de Stuttgart et l’Orchestre de la Radio de Sarrebruck. Des enregistrements réalisés en public pour la plupart, ainsi que quelques studios radiophoniques, entre 1968 et 2014. Presque un demi-siècle d’évolution – du chef Gielen, mais aussi des sonorités des orchestres, et des techniques de prise de son – dont il est fascinant de suivre le parcours, œuvre après œuvre.
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | Hungaroton

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Carl Tausig (1841-1871) était un pianiste virtuose, né Polonais, l’un des ultimes disciples de Liszt à Weimar, entre 1855 et 1858. Le vieux maître semblait avoir une préférence marquée pour Tausig, ainsi que pour Bülow d’ailleurs. Génie, phénomène démoniaque, tout le préparait à une carrière éblouissante, si ce n’est qu’il mourut avant même d’avoir atteint son trentième anniversaire. L’une de ses grandes spécialités était la transcription ; on lui connaît huit tels ouvrages d’après les poèmes symphoniques et symphonies de Liszt, réalisés pendant les années de formation déjà. A l’époque, rien ne fut édité car personne n’aurait été capable de jouer ces monstres pianistiques hormis le maître, Tausig et peut-être quelques autres disciples. La réécriture signée Tausig de la Faust-Symphonie est en effet un invraisemblable tour de force pianistique, mais aussi sur le plan de l’écriture et de la compréhension de la partition originale dont il fait quasiment une sorte de grande Sonate dans la lignée de celle en si. Manifestement ce dernier tenait le travail de Tausig en haute estime puisqu’il en réutilisa une partie pour sa propre transcription du mouvement Marguerite au rouet. Considérant que les divers manuscrits de Tausig restent « en brouillon », il a fallu au pianiste István Lajkó réaliser un considérable travail de collation entre les sources, pour aboutir finalement à ce remarquable résultat qui ouvre une tout nouvelle fenêtre sur la conception symphonico-pianistique lisztienne. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 mai 2016 | Piano Classics

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2017 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Si les Lieder de Schubert ici présentés ont été écrits entre 1815 pour Erlkönig et 1828 pour Ständchen, les orchestrations s’étalent de 1835 pour celle de Liszt jusqu’à l’an 2000 dans le cas de celles de Franck Krawczyk, en passant par Felix Mottl, Anton Webern, Benjamin Britten, Johannes Brahms, Hector Berlioz ou Max Reger, quasiment deux siècles de diverses conceptions orchestrales. Certes, les orchestrateurs n’ont pas nécessairement cherché à trop instiller leur propre conception de la pâte sonore, préférant rester dans une sorte de terrain médian, plus exactement schubertien, mais quand même pas trop lourdement romantique et encore moins moderniste. Le ténor Stanislas de Barberyac – que sa belle carrière a mené à l’Opéra de Paris, celui de San Francisco, La Monnaie, Salzbourg, Zurich, Bordeaux, Aix-en-Provence, un parcours vraiment remarquable – et la mezzo allemande Wiebke Lehmkuhl, une habituée des plus grandes scènes mondiales dont Bastille, Munich et désormais Bayreuth, s’alternent pour nous ouvrir un tout autre monde de Schubert, que l’on goûtera sans doute d’autant plus si l’on connaît déjà les Lieder dans leur version pour piano. © SM/Qobuz« [...] Equilbey rentre au cœur du répertoire du lied avec précision pour puiser avec brio son essence profondément dramatique et théâtrale, et ce avec l'aide des vents boisés et des cordes lumineuses de l'Insula Orchestra. Stanislas de Barbeyrac revisite brillamment les grands "tubes" tels Ständchen, Nacht und Traüme ou encore une superbe Truite avec panache et beaucoup d'audace, quand Wiebke Lehmkuhl habite ses textes avec une voix généreuse et parfaitement projetée, à l'image d'un somptueux Die junge Nonne. [...] Cet enregistrement, riche en découvertes, reste à un haut niveau d'exigence et fait résonner majestueusement le lied tout en prenant soin d'entretenir son mystère.» (Classica, mars 2018 / Thomas Zingle)
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Voici la toute première parution de ces enregistrements réalisés par la RIAS (la radio berlinoise dans le secteur américain) de ces quelques grands chevaux de bataille lisztiens par pianiste cubain Jorge Bolet. C’est un coup de baguette magique du sort que, en particulier pour les deux concertos donnés en concert public, les micros de la RIAS documentent ces moments privilégiés, respectivement en novembre 1971 et décembre 1982 pour les deux Concertos de Liszt – une contribution plus que bienvenue à la discographie du pianiste qui ne comportait jusqu’ici que des enregistrements de ces mêmes ouvrages en studio. Bolet se saisit des défis que lancent les concertos pour se faire le défenseur de leur contenu musical bien plus que de leur substance bêtement virtuose, car bien trop d’observateurs ont toujours eu tendance à croire que Liszt n’a que voulu en faire des pièces d’exhibition de sa propre virtuosité. Que nenni ! En réalité, le compositeur réinvente totalement le genre, en chamboulant toutes les idées reçues qui, jusque là, opposaient soliste et orchestre, pour créer un modèle nouveau que l’on pourrait appeler « concerto symphonique ». Bolet en profite donc pour adopter une sonorité orchestrale, soigneusement phrasée et articulée, sans jamais se laisser entraîner dans des effets de manches et de doigts, ni exagérer les tempi à sa seule gloire. Les enregistrements – de studio – des trois Sonnets de Pétrarque du deuxième volume des Années de pèlerinage ne sont pas moins délicats et transparents, sans aucune outrance pianistique. Pour finir l’album, on entendra une interprétation des plus épatantes de la « paraphrase de concert » de l’ouverture de Tannhäuser, un ouvrage assez rarement entendu. Bolet semble peindre un double portrait, Wagner et Liszt, du haut de sa maîtrise technique (la partition est assez monstrueuse), sa capacité à échafauder l’architecture de l’ensemble sans jamais négliger les moindres détails. Toutes ces rééditions sont réalisées à partir des impeccables matrices originales de la RIAS, soigneusement remastérisées. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
« Quatre œuvres, quatre pianos », voici comment il convient de comprendre la couverture de cet album signé Alexander Melnikov : Schubert est joué sur un (très étonnant) fortepiano Graf viennois des années 1835, Chopin sur un piano à queue Érard de 1837, Liszt sur un Bösendorfer de 1875, et Stravinsky sur un Steinway d’aujourd’hui – le seul ouvrage qui ne soit pas donné sur un instrument qui lui est contemporain, puisque Pétrouchka date de 1911 et non point de 2014 comme le Steinway en question ! Les différences entre les quatre instruments n’ont rien que de très évident, mais le propos de Melnikov est ici de démontrer combien contenant et contenu se suivent de près : la Wanderer-Fantasie bénéficie de la transparence du fortepiano Graf qui, à défaut de grand volume sonore, offre une étonnante palette de sonorités différentes, d’autant que l’interprète fait usage des différents jeux offerts par l’instrument. Les douze Études Op. 10 de Chopin sur Érard – on est pourtant à quelques années près contemporain du Graf – élargissent déjà notablement le propos sonore, tout en réduisant la palette de coloris d’autant. Avec les Réminiscences de Don Juan de Liszt, le Bösendorfer déchaîne de vraies foudres pianistiques, de sorte que le contenant prend presque l’ascendant sur le contenu ! Enfin, Pétrouchka sur Steinway nous ramène dans un monde plus connu. Excellente idée de couplage qu’a eu là Melnikov dont on connaît l’attachement aux instruments historiques. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Piano Classics

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice

Le genre

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