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Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 1984 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Capté à Vienne en 1982, cet enregistrement intégral des Danses hongroises de Brahms a consacré Claudio Abbado dans la musique d'un compositeur qui lui allait entre tous. Réalisé au tournant de la cinquantaine, il apportait à cette musique d'inspiration populaire un raffinement exceptionnel allié à une puissance encore juvénile. Un disque qui est vite devenu un classique que les années n'ont en rien démodé. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1985 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1977 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1985 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1983 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1983 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1983 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Deutsche Grammophon (DG)

Concerto pour violon en ré majeur, op. 77 - Concerto pour violon & violoncelle en la mineur, op. 102 / Gidon Kremer, violon - Mischa Maisky, violoncelle - Orchestre Philharmonique de Vienne - Leonard Bernstein, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1981 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Naxos Classical Archives

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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cet enregistrement de la Première Symphonie de Brahms par l'immense Karl Böhm avec les Berliner Philharmoniker en 1959 demeure sans doute parmi les plus grands de la discographie, de par son sens foudroyant de l'architecture et sa science consommée des coloris instrumentaux. Le ton crépusculaire et automnal de cette vision traduit idéalement la poésie nostalgique inhérente à l'univers du compositeur.
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 28 novembre 2005 | Warner Classics

Réalisée en 1947 à Vienne avec Schwarzkopf et Hotter, ce Brahms est d'une grande sensibilité. A redécouvrir.
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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est bien à tort que l’on ne joue pas plus souvent les deux Sérénades pour orchestre de Brahms. Oui, ce sont des ouvrages de jeunesse, mais ne vaut-il pas mieux du jeune Brahms que du vieux n’importe-qui ? Clara Schumann, Joseph Joachim et tous les contemporains ne s’y trompèrent pas et inondèrent les deux ouvrages de leurs louanges les plus dithyrambiques. Certes, la deuxième Sérénade, qui devait être jouée en 1863 par le Philharmonique de Vienne, déclencha une quasi-mutinerie de la part de l’orchestre qui trouvait ce machin d’un jeune inconnu injouable et moche. Imaginez le dépit de l’orchestre lorsque, une fois l’ouvrage joué quand même, le public lui fit un véritable triomphe ! La première Sérénade, elle, avait déjà été donnée en 1859 à Hambourg devant un nombreux parterre qui d’emblée apprécia fort le talent du « jeune inconnu ». On notera que Brahms s’essaya à tous les formats dont il aurait à se servir ultérieurement dans sa grande quête symphonique, tout en restant sagement dans le cadre d’une forme « à l’ancienne », excuse tout trouvée si on lui faisait un quelconque reproche formel ! Pour la deuxième Sérénade, il se cantonne à un orchestre fort inhabituel, voire déséquilibré, puisqu’il ne s’y trouve pas de violons, ni de trompettes, ni de trombones ni de timbales : il se fixe ainsi un cahier des charges formel qui lui permet de dépasser les limites habituelles de l’écriture symphoniques. Parmi les plus belles versions, l’on peut placer sans se tromper celle du tout jeune Abbado qui enregistra la deuxième en 1968 avec le Philharmonique de Berlin, puis le moins jeune Abbado qui grava la seconde en 1983 avec le même orchestre. C’est sincère, c’est frais, c’est limpide, sans chichis, Abbado sachant laisser les musiciens jouer sans trop leur imprimer son libre arbitre : la musique se suffit à elle-même. Belle réalisation, sans doute idéale. Alors idéalisons-la discographiquement. © SM / Qobuz

Le genre

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