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Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 1984 | Deutsche Grammophon (DG)

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Capté à Vienne en 1982, cet enregistrement intégral des Danses hongroises de Brahms a consacré Claudio Abbado dans la musique d'un compositeur qui lui allait entre tous. Réalisé au tournant de la cinquantaine, il apportait à cette musique d'inspiration populaire un raffinement exceptionnel allié à une puissance encore juvénile. Un disque qui est vite devenu un classique que les années n'ont en rien démodé. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1968 | Decca Music Group Ltd.

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Réalisé alors que les chars russes pénétraient dans Prague au cœur de l'été de 1968, cet enregistrement qui réunit trois virtuoses possède une densité expressive absolument hors du commun. Rarement on avait entendu un Brahms aussi fraternel, aussi émouvant, aussi proche de nous tous, avec un art du chant et une écoute commune absolument exceptionnels. Les larges phrasés, la beauté intrinsèque du son des trois instrumentistes et une prise de son somptueuse font de cet enregistrement des trois Trios avec piano de Brahms une référence absolue et un des plus disques de l'histoire de l'interprétation. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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L'une des grandes réussites d'Emil Gilels. Dans les Concertos de Brahms, avec l'incomparable Eugen Jochum à la tête de l'Orchestre Philharmonique de Berlin, Emil Gilels c'est d'abord une matière sonore, une force de conviction qui témoigne d'un sens architectural et d'une intensité dans le toucher proprement inouïs. Une vision ample et nostalgique de l'univers de Brahms tout à fait bouleversante et qui semble défier le temps. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Eugen Jochum fut au XXe siècle, aux côtés de Wilhelm Furtwängler (EMI) et Hans Schmidt-Isserstedt (Philips/EMI-NDR), l'un des très grands interprètes des symphonies de Brahms. Réalisée pour Deutsche Grammophon entre 1951 et 1953, cette première intégrale avec les Berliner Philharmoniker respire le naturel, l'équilibre. Le geste épique, d'une suprême légèreté, et le soin confondant apporté à la clarté des textures demeurent étourdissants. Plus crépusculaire, aux couleurs plus mordorées, son intégrale EMI avec le London Philharmonic (1976) offrira la quintessence de cet art profondément chaleureux, inoubliable.
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Decca Music Group Ltd.

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Une rencontre au sommet dans une prise de son d'une extraordinaire présence. Ecoutez le long chant du Premier Trio (Op. 8) qui semble s'enrouler sur lui-même. La juvénilité d'un Brahms amoureux et conquérant. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, l'interprétation des deux autres Trios est de la même eau ... (A propos des Trios)
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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Decca Music Group Ltd.

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Les enregistrements brahmsiens du pianiste américain tiennent le haut du pavé depuis bientôt cinquante ans. Sa compréhension de cette musique est vraiment exceptionnelle, car elle parvient à allier la sensibilité de l'expression avec une rare qualité de toucher et de sonorité. Depuis la virtuosité rageuse des oeuvres de jeunesse jusqu'à l'épure des derniers opus, Brahms a confié à son piano tout ce qu'il avait de plus intime et de plus personnel. L'intégrale de Katchen explore toutes ces facettes en apportant un bonheur encore décuplé par la qualité des prises de son qui rendent justice à ce piano plein de substance et de chair. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Decca Music Group Ltd.

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Deux contemporains, Szeryng et Starker : deux personnalités assez dissemblables mais qui faisaient si naturellement la paire, avec la même rigueur et la même classe dans le Double de Brahms.
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Symphonies - Paru le 15 février 2001 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1967 | Decca Music Group Ltd.

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Le charme allié à une sonorité lumineuse, voilà le violon du grand Joseph Suk. Quant au piano de Julius Katchen, il sait épouser, chanter, écouter, dialoguer, avec un jeu tantôt fluide, tantôt véhément. Une des plus grandes rencontres de l'histoire du disque. De la douce mélancolie de la première sonate jusqu'à la déclamation quasi-symphonique de la Troisième, en passant par le chant intérieur de la Deuxième, c'est une promenade émerveillée à travers toute la panoplie expressive de Brahms. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Deutsche Grammophon (DG)

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Cet enregistrement de la Première Symphonie de Brahms par l'immense Karl Böhm avec les Berliner Philharmoniker en 1959 demeure sans doute parmi les plus grands de la discographie, de par son sens foudroyant de l'architecture et sa science consommée des coloris instrumentaux. Le ton crépusculaire et automnal de cette vision traduit idéalement la poésie nostalgique inhérente à l'univers du compositeur.
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Classique - Paru le 1 janvier 1964 | Deutsche Grammophon (DG)

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Les enregistrements du Requiem allemand de Brahms sous la baguette de Herbert von Karajan sont nombreux. Quatre officiels et d'autres en concert, disponibles en audio ou en vidéo. Celui réalisé en 1964 au Musikverein de Vienne, avec la soprano Gundula Janowitz, le baryton Eberhard Waechter, le Choeur du Singverein et l'Orchestre Philharmonique de Berlin est sans doute le plus accompli. Il s'en dégage un sentiment de ferveur à la fois sereine et dramatique assez unique. La qualité des solistes se fondant parfaitement dans l'ensemble, la puissance des chœurs, la beauté hiératique de l'orchestre élèvent ce Requiem à une puissance d'expression qui semble lever un voile sur le mystère de la mort. Vertigineux. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Deutsche Grammophon (DG)

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C’est bien à tort que l’on ne joue pas plus souvent les deux Sérénades pour orchestre de Brahms. Oui, ce sont des ouvrages de jeunesse, mais ne vaut-il pas mieux du jeune Brahms que du vieux n’importe-qui ? Clara Schumann, Joseph Joachim et tous les contemporains ne s’y trompèrent pas et inondèrent les deux ouvrages de leurs louanges les plus dithyrambiques. Certes, la deuxième Sérénade, qui devait être jouée en 1863 par le Philharmonique de Vienne, déclencha une quasi-mutinerie de la part de l’orchestre qui trouvait ce machin d’un jeune inconnu injouable et moche. Imaginez le dépit de l’orchestre lorsque, une fois l’ouvrage joué quand même, le public lui fit un véritable triomphe ! La première Sérénade, elle, avait déjà été donnée en 1859 à Hambourg devant un nombreux parterre qui d’emblée apprécia fort le talent du « jeune inconnu ». On notera que Brahms s’essaya à tous les formats dont il aurait à se servir ultérieurement dans sa grande quête symphonique, tout en restant sagement dans le cadre d’une forme « à l’ancienne », excuse tout trouvée si on lui faisait un quelconque reproche formel ! Pour la deuxième Sérénade, il se cantonne à un orchestre fort inhabituel, voire déséquilibré, puisqu’il ne s’y trouve pas de violons, ni de trompettes, ni de trombones ni de timbales : il se fixe ainsi un cahier des charges formel qui lui permet de dépasser les limites habituelles de l’écriture symphoniques. Parmi les plus belles versions, l’on peut placer sans se tromper celle du tout jeune Abbado qui enregistra la deuxième en 1968 avec le Philharmonique de Berlin, puis le moins jeune Abbado qui grava la seconde en 1983 avec le même orchestre. C’est sincère, c’est frais, c’est limpide, sans chichis, Abbado sachant laisser les musiciens jouer sans trop leur imprimer son libre arbitre : la musique se suffit à elle-même. Belle réalisation, sans doute idéale. Alors idéalisons-la discographiquement. © SM / Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 octobre 1998 | Warner Classics

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« On ne saurait se passer de cette gravure de 1961, avec ses deux solistes mythiques, référence indiscutable. [...] Le Requiem de Klemperer n'a rien perdu de sa beauté ni de sa spiritualité. Puissance sans lourdeur, du grand spectacle narratif mais ultra personnel : c'est une fresque sur la douleur de l'humanité souffrante. Une cathédrale s'érige, portée par une flamme pleine d'espoir. Les forces du Philharmonique sont soumises à un geste grandiose, habité et inéluctable. [...] Que dire du solo d'Elisabeth Schwarzkopf ? Timbre et mots ne font qu'un, tout est lumière, noblesse et pure tendresse. Dietrich Fischer-Dieskau, voix et berbe impériaux, marque le cœur et l'esprit : le sentiment d'urgence se cale sur un chœur et un orchestre en ébullition. Magistral.» (Classica / "L'écoute en aveugle", janvier 2018)
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Classique - Paru le 25 novembre 2005 | Warner Classics

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L'une des plus grandes intégrales des Symphonies de Brahms, avec Furtwängler, Boult, Schmidt-Isserstedt. Enregistrée en 1976 avec le London Philharmonic Orchestra, cette deuxième mouture de l'immense Eugen Jochum se révèle ici irrésistible par son ton épique, violent et passionné, et par la poésie de ses équilibres. Le dynamisme et l'élan foudroyant (Finale des 2è et 3è miraculeux) de la direction demeurent exemplaires. Le bonheur total !
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Universal Music Division Decca Records France

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Avec le recul, on se rend compte que seul ce label pouvait traduire fidèlement les intentions de Claudio Arrau. Concernant Brahms, il commence en 1969 par les deux Concertos avec le Concertgebouw d'Amsterdam sous la direction de Bernard Haitink (une première version existe chez Emi avec Giulini et le Philharmonia Orchestra, de 1961). Haitink et Arrau offrent une version insurpassable du Premier Concerto, en particulier le largo, d'une poésie crépusculaire inouïe. Ecoutez ces couleurs initiales de cordes, ces moirures, ne saisissent-elles pas au plus près le climat du mouvement ? Arrau, lui, atteint un prodige de clarté polyphonique et de pureté expressive (thème mélodique, marches harmoniques.). A notre connaissance, personne n'a reproduit ce miracle. Comme aucun autre artiste n'a sans doute atteint son niveau dans les Variations sur un thème de Haendel ou les quatre Ballades opus 10, où il déploie une palette de couleurs extrêmement diversifiée et un grand sens de la gradation architecturale. Est-il possible de résister à ce piano infiniment expressif, tellement pétri dans le clavier qu'il s'apparente parfois à la pureté du marbre ? Il y a dans les Brahms d'Arrau une noblesse naturelle, une dignité qui impressionnent durablement.
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 31 juillet 2007 | harmonia mundi

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[...] On n'attendait pas la version de Philippe Herreweghe si haut. La clarté de l'orchestre, peu vibré, la transparence du chœur en font un "oratorio de chambre, dans la lignée des Passions de Bach [...] On admire l'art avec lequel le chef révèle les frottements harmoniques et intègre le chœur comme un instrument, sans qu'on perde un instant le sens du texte [...], les contrastes et les changements de phrasés dans le II, qui font percevoir comme nulle part ailleurs la menace, le poids de l'existence. Humilité, drame et ferveur : c'est une vision très humaine. C'est un miracle d'entendre la manière dont les cordes, dès l'introduction du "Ihr habt nun Traurigkeit", annoncent le texte qui suit. On admire le contrechant des vents, la pureté de la voix et l'évidence des phrasés chez Christiane Oelze, également chez le baryton de Gerald Finkey. Ces deux voix, pleines de saveur, en état d'extase, sont soutenues par un chef qui avance toujours, révélant un à un tous les messages de Brahms : c'est la grande version moderne du Requiem. » (Classica / "L'écoute en aveugle", janvier 2018)
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Musique concertante - Paru le 5 août 2011 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 1 janvier 1994 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Ce coffret de l'intégrale de la musique de chambre, c'est un peu ce qu'on a fait de mieux à une certaine époque dans les "grandes" maisons de disques. Vous y retrouverez le Beaux Arts Trio mais aussi des petits trésors comme par exemple le Quintette avec le si négligé Werner Haas, beaucoup de collaborations avec György Sebök et... l'un des plus beaux enregistrements réalisés des deux sonates pour violoncelle et piano de Brahms avec Starker et Sebök. Un coffret indispensable.

Le genre

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