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Les albums

794 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Modest Mussorgsky
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Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | Intense Media GmbH

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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | Sony Classical

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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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La musique russe du XIXe siècle est encore dominée par les répertoires italien et français mais les jeunes compositeurs ne l’entendent pas de cette oreille. À rebours de cette occidentalisation, ils s’emploient à recréer une continuité musicale propre à la Russie en valorisant les mélodies populaires. Modest Moussorgski opère ainsi une synthèse entre le folklore plusieurs fois centenaire de son pays et le langage romantique. Son opéra Boris Godounov est exemplaire de cette démarche : chaque personnage a son épithète thématique, à la manière des leitmotive wagnériens, et le discours exploite l’idiome populaire russe. L’écriture et l’harmonie impressionnent par un hiératisme qu’on identifie immédiatement comme russe. L’orchestration – on pense notamment à l’usage des cloches dans la deuxième partie du prologue, autrement dit la scène du couronnement – corrobore cette identité. Enfin, et c’est particulièrement saillant dans cette version, la vocalité de cette grande partition, proche de la prosodie de la langue, est éminemment lyrique. Le caractère choral de l’œuvre – de la chanson de Varlaam à l’auberge, par exemple, aux chœurs qui scandent la partition – la pare d’un réalisme grandiose jamais pittoresque. Kent Nagano et l’orchestre symphonique de Gothenburg ont choisi la version originelle, découpée en en sept grands tableaux, de Boris Godounov, dont le livret se refuse de sacrifier aux conventions du genre. D’où la longue censure de l’œuvre et la réorchestration de Rimski-Korsakov. C’est grâce à ce remaniement que Boris peut être représenté et, accédant aux scènes lyriques, gagner sa notoriété. Et être joué aujourd’hui dans sa version originelle de 1869 par un le jeune Alexander Tsymbalyuk, touchant de remords mais peut-être pas assez fou. On goûtera aussi l’excellent Pimène de Mika Kares. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2019 | Carma (NL)

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | G.O.P.

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Musique de chambre - Paru le 19 juillet 2019 | OnClassical

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Peu connu de ce côté-ci du Rhin, Benjamin Moser est né en 1981 à Munich. Il a déjà à son actif plusieurs enregistrements, l'un pour le label Oehms dédié à la musique française (Estampes, Children's Corner de Debussy, Gaspard de la nuit et Jeux d'eau de Ravel), l'autre pour le label CAvi-Music (ultimes Sonates de Schubert et Beethoven). Contrairement à ses collègues Herbert Schuch ou Severin von Eckardstein, son parcours discographique ne reflète pas un goût particulier pour les raretés ou les agencements plus singuliers entre grandes pages du répertoire pianistique. Vainqueur du « Prix du public » au Concours Tchaikovski en 2007, Benjamin Moser s'illustre avant tout au disque dans les grands classiques, et ce second album pour CAvi-Music ne fait pas totalement exception, qui assemble les célébrissimes Tableaux de Moussorgski – dans une version magnifique d'articulation et de sens narratif –, les trois plus célèbres Préludes de Gershwin (ah la transition osée avec La Grande porte de Kiev !), interprétés avec un certain sérieux dans le « déhanché », mais non sans poésie. Le pianiste allemand poursuit son récital avec divers arrangements réalisés par Earl Wild de mélodies de Rachmaninov précédés de trois études virtuoses agencées par le pianiste américain sur de célèbres songs de Gershwin comme The Man I love. Pourrez-vous résister à Rêves, l’une des six romances de l’Opus 38 ? Un moment irrésistible, qui nous fait espérer que Benjamin Moser concevra pour son prochain album solo un programme tout entier dédié à Rachmaninov. On le voit bien dans les Moments musicaux et les Variations Chopin ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 6 juin 2019 | JRI Recordings

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Signum-Cala

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Centaur Records, Inc.

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Ars Produktion

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Classique - Paru le 7 janvier 2008 | Warner Classics

Livret
Moussorgski : Tableaux d'une exposition (orch. Ravel)- Introduction de Khovanstchina - Borodine : Symphonie n° 2 - Danses Polovtsiennes de Prince Igor / Berliner Philharmoniker - Sir Simon Rattle, direction

Le genre

Classique dans le magazine
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