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Les albums

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | RCA Red Seal

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Cette avant-garde là semble bien futile et bien inoffensive aujourd’hui. C’est pourtant sous ce titre que la pianiste berlinoise Corinna Simon propose « L’Album des Six », une publication commune due au sens du marketing d’un éditeur français en 1920. En fait, aucune pièce n’avait été écrite spécialement pour l’occasion et la réunion arbitraire d’œuvres de Durey, Auric, Honegger, Milhaud, Poulenc et Tailleferre renforçait le mythe d’un groupe de sympathiques jeune fille et jeunes hommes réunis par le hasard d’un concert et rendu populaire grâce à la plume du critique Henri Collet, immédiatement suivi par Jean Cocteau. Les six jeunes musiciens étaient soudés par une franche camaraderie, mais sans esthétique commune. Toutefois l’intérêt de cet enregistrement dépasse la simple curiosité historique, car l’inlassable curiosité de la pianiste allemande l’incite à compléter ce bref album par une série de pièces des six compositeurs, assez rares et très représentatives d’une génération qui voulait voler de ses propres ailes en essayant de contourner les figures tutélaires de Debussy et de Ravel. La recherche de simplicité, qui était peut-être le seul vrai point commun des Six, emporte l’adhésion par sa fraîcheur, sans oublier une certaine naïveté qui donnait de l’importance à la frivolité. C’est le miroir d’une France insouciante qui s’amusait d’un rien en croyant à son avenir. Signalons que Corinna Simon a réalisé également une très belle intégrale de l’œuvre pour piano de Witold Lutoslawski, à connaître. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | RCA Red Seal

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Concertos pour clavier - Paru le 7 juin 2019 | Lawo Classics

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | Alba

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Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | Genuin

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

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Avec un visuel aussi attrayant qu’un document officiel émanant d’une police quelconque, Marcus Creed et son excellent SWR Vokalensemble rendent un hommage particulièrement réussi à la France en traversant le XXe siècle avec des pièces pour chœur a capella de Poulenc (Un soir de neige, Quatre Prières de Saint-François d’Assise), Debussy (Trois Chansons de Charles d’Orléans), Milhaud (Naissance de Vénus), Jolivet (Epithalame), Messiaen (O sacrum convivium !) et d’un extrait de la Wölfli-Kantata de Georges Aperghis que Marcus Creed avait enregistrée en entier pour le label Cyprès en 2010. Fondé en 1946, le Vokalensemble de la SWR (Radiodiffusion du Sud-Ouest de l’Allemagne) de Stuttgart est un des meilleurs chœurs professionnels d’Allemagne se consacrant en priorité à la musique contemporaine. Ses interprétations combinent un style d’une grande souplesse à une beauté sonore reposant sur une technique vocale de très haut niveau. Il est dirigé depuis 2003 par le chef de chœur Marcus Creed qui est une parfaite émanation de la grande tradition chorale anglaise. Après ses études au King’s College de Cambridge puis à la Christ Church d’Oxford, il s’installe à Berlin en 1976 où il dirige d’abord le chœur de la Deutsche Oper, puis le RIAS Kammerchor, avant de prendre la direction du Vokalensemble de la SWR de Stuttgart qu’il porte à un rare niveau d’excellence. Leurs enregistrements reçoivent régulièrement les meilleurs prix en Allemagne comme au plan international. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | CAvi-music

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Non, non, Gershwin n’a pas écrit trois préludes pour saxophone et piano ; il a certes écrit plusieurs préludes pour piano (dans un désir d’en composer finalement vingt-quatre, comme Chopin ou Rachmaninov, mais le projet n’aboutit jamais), dont trois ont été rassemblés en un recueil. Et comme de raison, bientôt fleurirent nombre d’arrangements pour divers instruments, dont celui-ci pour saxophone et piano (dont il n’est pas précisé de qui il est) ; on notera, partition de piano en main, que la saxophoniste Asya Fateyeva s’offre nombre de libertés sonores, ce qui n’est que rendre justice à la musique. Par contre, Poulenc a bel et bien écrit une Sonate pour trompette, cor et trombone en 1923, un de ces exemples du Poulenc le plus facétieux, le plus « mauvais garçon » ; ainsi qu’en 1926, un Trio pour hautbois, basson et piano, quelque peu empreint de Stravinski. Marc Eychenne, lui, compositeur français, né en 1933 dans une Algérie alors française, n’hésite pas à incorporer des éléments d’essence folklorique – peut-être imaginaires ? – dans sa Cantilène et danse pour violon, saxophone et piano de 1961, conçue dans une écriture délibérément néo-classique : un compositeur rare, à découvrir. Lutosławski, lui, n’a besoin d’aucune présentation. Sa Partita pour violon et piano de 1984 épouse le format néo-baroque de la suite, mais en aucun cas le langage ; c’est là une partition d’une originalité folle. Toute ces œuvres ont été enregistrées en direct lors du Festival de musique de chambre dirigé par Lars Vogt qui se tenait en juin 2017 dans la très singulière centrale hydroélectrique de Heimach en Allemagne, désormais haut lieu de culture quand bien même les turbines turbinent toujours. Il faut dire que l’édifice de 1905 est construit dans le plus pur Jugendstil –Art nouveau allemand –, y compris les machineries d’une beauté irréelle. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 16 février 2018 | Delos

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Musique de chambre - Paru le 2 février 2018 | Accentus Music

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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
C’est avec un émouvant document que s’ouvre cet album consacré, pour bonne partie, aux poèmes d’Apollinaire mis en musique par Poulenc : le poète lisant lui-même Le Pont Mirabeau lors d’une soirée au Théâtre de l’Athénée en 1911. C’est précisément dans ce même théâtre que le baryton Stéphane Degout, accompagné au piano par Cédric Tiberghien – auxquels se joignent le flûtiste Matteo Cesari et le violoncelliste Alexis Descharmes pour les Chansons madécasses de Ravel – nous donnent une belle poignée de cycles de mélodies de Poulenc, à savoir Le Bestiaire, Calligrammes, Banalités et Quatre poèmes, le sommet de l’art du compositeur dans ce domaine. L’album se referme avec Ravel, et ses Histoires naturelles. Degout et Tiberghien connaissent bien évidemment les enregistrements réalisés par Poulenc lui-même au piano avec Pierre Bernac, mais ils ont rapidement saisi que les indications du compositeur sur ses propres partitions – qui sont souvent d’une pointilleuse précision – ne reflètent guère ce qu’il se permettait lui-même ; d’où leur propre vision très libre, une véritable prise de possession de la partition, qui apporte une lecture radicalement nouvelle. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 20 janvier 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Évidemment, c’est faire preuve d’une solide dose de hardiesse que d’entourer la Sonate pour violon et piano de Poulenc, écrite en 1943 à la mémoire de García Lorca, de trois Sonates de Mozart composées en 1778 et 1779 ! D’autant que la Sonate de Poulenc n’est pas toujours très bien considérée, à commencer par Poulenc lui-même qui écrivait dans ses mémoires « Comme j'ai de la peine à témoigner, musicalement, de ma passion pour Lorca, ma Sonate pour piano et violon, dédiée à sa mémoire, n'est hélas pas du meilleur Poulenc », mais est-on toujours le meilleur juge de ses propres œuvres ? Quant au style d’écriture, le compositeur avait déclaré « le violon prima donna sur piano arpège me fait vomir » ; c’est donc peu de dire que le piano et le violon jouent chacun leur musique, selon leur technique propre. C’est Poulenc et Ginette Neveu qui créèrent l’ouvrage à Paris en 1943, Ginette Neveu ayant sérieusement prodigué des conseils lors de la composition. Les Sonates de Mozart ici proposées appartiennent toutes de la grande maturité ; on remarque que le violon et le clavier ont déjà gagné leur indépendance – là où les sonates plus anciennes étaient plutôt des sonates pour clavier avec accompagnement de violon. Chose rare chez Mozart, la Sonate K.304 est écrite dans la douloureuse tonalité de mi mineur, qu’il n’a utilisée pour aucune autre pièce instrumentale. La mort de sa mère peu auparavant aura-t-elle eu quelque influence sur le musicien ? Au violon, Ester Hoppe – Premier Prix au Concours Mozart de Salzbourg cuvée 2002, puis Premier prix au concours de l’ARD à Munich –, au piano, Alasdair Beatson, chambriste émérite qui s’est déjà taillé une place de choix dans tous les grands festivals européens. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Enregistrements pour piano à quatre mains et deux pianos, de Mozart au répertoire contemporain (la chanteuse de flamenco Mayte Martin) en passant par Schubert, Brahms, Satie, Ravel, Gershwin et Stravinsky. Les artistes à la technique sans faille s'approprient les partitions d'une façon spectaculaire et les investissent avec autant de détermination que d'humour. [...] » (Classica, février 2017)
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Tañidos

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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Claves Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 juin 2015 | Signum Records

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Les œuvres principales proposées par ce cinquième volume de l’intégrale des mélodies de Poulenc débute avec la Rapsodie nègre de 1917, pour flûte, clarinette, quatuor à cordes, piano et baryton, un chef-d’œuvre du tout jeune Poulenc âgé de dix-huit ans ! La partie chantée est, en vérité, limitée à deux morceaux sur les cinq que compte la pièce : la Rapsodie n’est donc « mélodie » que très périphériquement. Le texte est en un sabir imaginaire fait de paroles absurdes et de quelques termes empruntés à l’argot des bas-fonds parisiens. Il en est tout autrement pour le Bestiaire de 1918-19, encore une pièce de jeunesse certes, mais sur des textes d’Apollinaire, et dans un langage résolument poulencien. Ici encore le compositeur fait appel à quelques bois, un quatuor à cordes et piano pour assurer l’accompagnement ; la réécriture date de 1922, puisque la première mouture était conçue pour piano solo. Encore plus poulencien sont les « Quatre poèmes de Max Jacob », mis en musique en 1921. La voix est accompagnée par un quintette à vents inhabituel puisqu’il est fait appel à flûte, hautbois, clarinette, basson et trompette au lieu du cor habituel dans cette formation. En 1931, ce sont les « Quatre poèmes d’Apollinaire », de richissimes miniatures dont chacune dure une petite minute bourrée de Poulenc… Suivent les cinq Banalités de 1940, un superbe essai dans la raillerie musicale. L’album s’achève avec le très stravinskien Bal masqué de 1931, une « cantate profane » pour voix et petit orchestre. Les voix de ce cinquième volume sont celles de Thomas Allen, Thomas Oliemans, Joshua Elicott, Catherine Wyn-Rogers, Ann Murray et Sarah Fox ; au piano Malcolm Martineau. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 mars 2015 | Signum Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2013 | Signum Records

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Classique - Paru le 24 octobre 2011 | Signum Records

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