Catégories :

Les albums

CD13,49 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Piano Classics

Livret
CD16,79 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Bam

HI-RES16,99 €
CD12,99 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

Hi-Res
Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil, Vladimir Horowitz était même “Satan au clavier”. Un coffret en forme d’hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de conversations et de photos, qui permettent de découvrir l’homme derrière le mythe. La discographie de ce molosse ultrasensible, interprète fascinant, s’agrandit donc encore avec un coffret Sony dont trois albums sont disponibles en digital : celui de son concert come-back, après douze années de silence, à Carnegie Hall le 9 mai 1965, et ceux des deux journées de répétition, les 7 et 14 avril précédents dans la même salle. Au programme : Bach, sans concessions ni séduction sous les doigts d’Horowitz ; Schumann, irrésistible et fantastique à souhait ; mais aussi Scriabine, Chopin ou encore Debussy.Il faut imaginer Horowitz au piano, rasant le clavier de ses grandes mains dans une apparente nonchalance. Pourtant, son jeu est tout à la fois puissance, imagination et précision. L’attaque initiale, rapide, jamais hésitante, semble pesante mais capable d’une infinie palette de nuances, miraculeux pianissimo ou implacable marcato. Sa technique est irréprochable − disciple de Theodor Leschetizky à Kiev, il a appris le piano dans la tradition d’Anton Rubinstein − et lui permet de chanter librement dans un constant souci du son, généreux, et un amoureux respect du texte. Ainsi, la Träumerei des Kinderszenen, op. 15 donnée lors du concert du 9 mai, au tempo retenu, cherche dans le piano des sonorités feutrées de voyage dans le souvenir, parant la pièce d'une dimension mémorielle très touchante. Hélas, les applaudissements nourris de la salle − conservés (ajoutés ?) par Sony très (trop ?) proches des dernières notes − nous sortent violemment de ce rêve. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD12,99 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD12,99 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

Hi-Res
CD14,99 €

Classique - Paru le 18 juillet 2019 | Ameritz Music Ltd

CD19,98 €

Classique - Paru le 18 juillet 2019 | Ameritz Music Ltd

CD14,99 €

Classique - Paru le 4 juillet 2019 | Ameritz Music Ltd

CD19,98 €

Classique - Paru le 27 juin 2019 | Ameritz Music Ltd

CD14,99 €

Classique - Paru le 20 juin 2019 | Ameritz Music Ltd

CD14,99 €

Classique - Paru le 20 juin 2019 | Ameritz Music Ltd

CD15,99 €

Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

CD10,79 €

Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Brilliant Classics

HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
CD13,49 €

Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
CD12,49 €

Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Menuetto Classics

HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Petit fils de la grande pianiste russe Tatiana Nikolayeva, Arseny Tarasevich-Nikolaev est né en 1993 à Moscou. Il commence le piano à l’âge de quatre ans et fait ses débuts à neuf ans avec l’Orchestre de Chambre de Bryansk. Après avoir participé brillamment à plusieurs concours internationaux, c’est sa splendide interprétation du Deuxième Concerto de Rachmaninov au Concours de Sydney, en 2016 (l’année où paraît son premier album consacré à Ravel (Gaspard de la nuit) et Debussy (Préludes, Livre I et L’Isle joyeuse), qui lui ouvre les portes de la carrière avec, à la clé, un contrat pour le label Decca. Cyrus Meher-Homji, le directeur général de la division classique et jazz de la branche australienne de Decca, voit en Arseny Tarasevich-Nikolaev « l’aristocrate ultime du piano ». Il faut dire que son exceptionnel talent, allié à son charisme naturel et un physique avantageux de jeune premier romantique lui sont des plus profitables. Fruit de ce contrat, ce premier enregistrement paraissant sous le titre « Reflections » est dédié à la musique russe avec les Six Moments musicaux de Rachmaninov, les fameuses Visions fugitives de Prokofiev, des œuvres de Scriabine, Medtner, Tchaikovski et deux Études de sa célèbre « babouchka » Tatiana dont on découvrira les talents de compositrice. Les projets d’Arseny Tarasevich-Nikolaev sont très nombreux. Entre une tournée avec le London Philharmonic Orchestra et des récitals dans le monde entier, c’est la voie royale qui s’offre à ce jeune pianiste à suivre avec intérêt. © François Hudry/Qobuz
CD14,99 €

Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Odradek Records

CD14,99 €

Classique - Paru le 10 octobre 2018 | Nippon Acoustic Records Inc.

CD13,49 €

Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Livret

Le genre

Classique dans le magazine
  • Les Hanson sur la tombe d'Haydn
    Les Hanson sur la tombe d'Haydn Qobuzissime pour le splendide premier album du jeune Quatuor Hanson consacré à Joseph Haydn...
  • Il était une fois Jessye Norman...
    Il était une fois Jessye Norman... Aussi renversante dans la mélodie française que le lied allemand, les opéras de Wagner ou Strauss, la grande soprano américaine s'est éteinte à l'âge de 74 ans...
  • Focus Nouvelles Musiques 2019
    Focus Nouvelles Musiques 2019 Du 30 septembre au 4 octobre 2019, l’Institut français, le Bureau Export, la FEVIS, Futurs Composés, l’ONDA et la SACEM organisent un Focus consacré aux musiques de création. Ce parcours de repérag...
  • Florian Noack au pays de Baba Yaga
    Florian Noack au pays de Baba Yaga Tôt séduit par l'âpreté de la musique de Prokofiev, dont le piano percussif sied à l'adolescent bouillant qu'il est, le maintenant presque trentenaire Florian Noack enregistre le compositeur... mai...
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...
  • Imogen Cooper à l'heure espagnole
    Imogen Cooper à l'heure espagnole La pianiste britannique Imogen Cooper fêtait ce mercredi 28 août ses 70 printemps. Son nouvel album, radieux, s'aventure dans un répertoire qu'on ne lui connaissait pas.
  • Horowitz, un loup des steppes à New York
    Horowitz, un loup des steppes à New York Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil il est même le diable en musique. Un coffret en forme d'hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de con...
  • Ivo ou le retour du pianiste prodigue
    Ivo ou le retour du pianiste prodigue Hormis quelques concerts, le pianiste Ivo Pogorelich se faisait rare ces vingt dernières années. Pour son retour au disque, il a choisi deux géants du répertoire : Beethoven et Rachmaninoff. Si son...
  • Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully)
    Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully) Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur la musique française, en particulier sur l’opéra et le développement du grand motet, un genre emblématique du Grand Siècle. Enregistré à la Chapel...