Catégories :

Les albums

HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
CD39,99 €

Piano solo - Paru le 21 juillet 2017 | APR

Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES9,89 €16,49 €(40%)
CD6,59 €10,99 €(40%)

Classique - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un premier enregistrement consacré aux Préludes pour piano de Chopin et le Premier Prix du Concours Géza Anda en 2015, qui lui a permis de fortement développer sa carrière, le jeune pianiste américain Andrew Tyson a conçu un nouveau programme sur mesure : deux sonates, une valse de Scriabine et Miroirs de Ravel. Andrew Tyson a choisi de réunir ces deux compositeurs que leur langage semble éloigner mais qui pourtant ont de nombreux points communs, notamment leur usage de la tonalité, de certaines harmonies et des dissonances. Alexandre Scriabine et Maurice Ravel ont aussi vécu dans la même ville, à la même époque, sans jamais se rencontrer : Debussy, Ravel et l’élite musicale française de l’époque considéraient leurs collègues russes comme grossiers et incultes. Pourtant, en écoutant leur musique, même si leur approche du piano et de la composition ne pouvaient être plus différentes, ils utilisent les couleurs de la même façon. Pour Andrew Tyson, « Ravel est un perfectionniste de l’élégance, où chaque détail est calculé et brille comme un cristal ; Scriabine est comme une flamme erratique - passionnée, désordonnée, spontanée et érotique.» (Alpha Classics)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | Melodia

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Ludmila Berlinskaya fait partie de ces pianistes qui possèdent, dans ce répertoire, un souffle d'un naturel et d'une sincérité sans faille, et qui explore avec une sorte de gourmandise passionnée et généreuse les pulsations sonores de l'œuvre. Plus encore, elle ajoute à sa lecture une fantaisie souple sans une once de raideur. [...] À tout cela s'ajoute le talent de narratrice de l'interprète, qui aborde les œuvres avec une conception presque littéraire : elle nous raconte Anna Karénine ! [...] Ici, la lisibilité et l'art du chant magnifient ces pièces choisies pour parcourir toute l'œuvre de Scriabine. [...] On saluera aussi les pièces du talentueux Pasternak [...] et on restera bouche bée à l'écoute des préludes de Julian Scriabine*, un génie disparu à l'âge de onze ans, dont l'écriture avait assimilé l'esthétique de son époque. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)* Fils d'Alexandre Scriabine
CD9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 3 février 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ah, une paire de concertos qui ne sont ni de Chopin, ni de Liszt, ni de Rachmaninov, ni des autres compositeurs rebattus ! Voici deux œuvres respectivement assez rare pour l’une, très très rare pour l’autre : le concerto de Scriabine, et le troisième concerto de Nikolaï Medtner. Scriabine écrivit son unique concerto dans les premières années de sa maturité, 1896 ; mais si d’aucuns ont été le considérer comme le « troisième concerto de Chopin », ils ont dû fumer des choses pas licites, à moins que ce ne soit Chopin qui ait été sous influence d’hallucinogènes pour écrire ce concerto de Scriabine. S’il faut chercher des parallélismes, mieux vaut les imaginer du côté de Rachmaninov, mais l’atmosphère en constant mouvement, les modulations frisant l’hystérie, la thématique torturée, l’harmonie déjà fuyante, tout démontre que l’on a affaire à Scriabine. Quel dommage qu’il n’ait eu le temps d’écrire qu’un seul concerto… à moins que l’on ne considère comme un quasi-concerto Prométhée, dans lequel le piano tient une part assez soliste. Deuxième œuvre au programme, le troisième concerto de Nikolaï Medtner, un compositeur négligé, voire oblitéré, dans l’horizon musical français. Lui reprocherait-on d’avoir quelques décennies de retard ? Il faudrait le reprocher, de la même manière, à un Sibelius qui jusqu’à l’entre-deux-guerres écrivait encore comme en 1890. Medtner, lui aussi, mérite sa place au soleil, et pas seulement sous les doigts de pianistes russes. Son troisième concerto de 1940 vous ravira par sa concision de moyens pour un effet des plus brillants et réussis. Le pianiste russe Evgueni Sudbin, l’un des plus prometteurs talents du début de ce siècle, rend pleinement justice à cette musique raffinée et élégiaque. « Pourquoi ne joue-t-on pas Medtner ? », demandait Horowitz. Excellente question. Des réponses, quelqu’un ? © SM/Qobuz
CD17,99 €

Classique - Paru le 19 janvier 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
En 2008, le rare et discret pianiste russe Grigori Sokolov donnait un de ses rares et discrets concerts lors du festival de Salzbourg. Chaque apparition de ce grand artiste, qui remporta en 1966 le prestigieux Concours Tchaikovsky à l’âge de seize ans sans pour autant attraper la grosse tête – ni jamais se lancer dans une carrière hyper-marketée faite d’avions, d’aéroports, d’hôtels et de concerts ficelés à la hâte ou consacrés à des programmes éculés jusqu’à la corde... –, les aficionados retiennent leur souffle : que va-t-il nous offrir ? Cette fois, Sokolov avait choisi deux tranquilles Sonates de Mozart (une musique à mille lieues de toute virtuosité gratuite), l’intégralité des 24 Préludes de Chopin, quelques furtifs éclats de Scriabine, une paire de Mazurkas de Chopin, avant d’achever son concert non pas par un quelconque feu d’artifice lisztien ou pire, mais un petit Rameau – Les Sauvages – puis le recueillement final d’une variation de choral de Bach, transcrit de l’orgue par Busoni : « Ich ruf zu Dir, Herr Jesu Christ », l’au-revoir au public le plus anti-bling-bling qui se puisse concevoir. Voici donc enfin publié ce superbe concert, sept ans après qu’il a retenti sous les voûtes salzbourgeoises.
CD14,99 €

Classique - Paru le 16 octobre 2014 | Melodiya

Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
CD10,99 €

Classique - Paru le 9 mai 2014 | Challenge Classics

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Articulé sur des pièces aux climats variés selon l'époque et le style, ce programme habile et agréablement composé réunit le répertoire de bis du pianiste parmi lesquels on découvrira des raretés comme la Valse lente de Germaine Tailleferre ou Le Tourbillon d'Oscar Strasnoy. En égrénant librement les pages de son recueil personnel avec son élégance et son éloquence habituelles, Alexandre Tharaud nous offre un très bon moment de piano.
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 17 juin 2013 | Vogue

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Michel Dalberto nous offre sa radieuse maturité sur ce double album consacré à deux compositeurs mystiques toujours en quête d'harmonies nouvelles que furent Liszt et Scriabine. La matière pianistique du Français est vraiment impressionnante et son long compagnonnage avec Liszt nous vaut des interprétations solides, inspirées et magnifiquement colorées de la 2e Ballade, de trois des fameuses Etudes d'exécution transcendante (très poétique et presque impressionniste chasse neige) et d'une ébouriffante paraphrase de la Norma de Bellini. Si l'univers de Scriabine doit plus à Chopin qu'à Liszt, c'est cependant en se blessant au cours de l'exécution d'une œuvre de ce dernier que Scriabine devient compositeur à part entière. Tour à tour tendre, poète et satanique, Michel Dalberto nous conduit avec force et ferveur dans ce monde étrange. FH
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 février 2012 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Le pianiste finlandais Olli Mustonen revient chez Ondine avec les oeuvres pour piano d'Alexandre Scriabine, son répertoire fétiche en récital. Le programme offre un parcours à travers les très virtuoses Études et Préludes, la Sonate n°10, peut-être le chef d'oeuvre du compositeur, et culmine avec Vers La Flamme, un tour de force pianistique popularisé par Vladimir Horowitz. Olli Mustonen est un pianiste flamboyant qui s'affranchit des barrières expressives comme aucun autre.
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2011 | Russian Compact Disc

Distinctions 5 de Diapason
Poèmes, op.32 n°1 & 2 - 24 Préludes, op.11 n°2, 5, 8, 11, 12 - 6 Préludes op.13 - Préludes op.16 n°3 & 4 - Fantaisie, op.28 - Concerto piano & orch. op.20 / Heinrich Neuhaus, piano - Grand Orch. Symph. de la Radio-Télévision, dir. Nicolaï Golovanov
CD16,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour ce nouvel album, enregistré lors de deux concerts à Vienne, Pierre-Laurent Aimard choisit de confronter Liszt avec ses contemporains mais aussi des créateurs du XXe siècle, afin de montrer au-delà de son époque l'influence et le rayonnement du Hongrois cosmopolite. Si les Sonates de Berg, Wagner et Scriabine contrastent avec la monumentale Sonate de Liszt, les pages brèves (Nuages gris, Aux cyprès de la Villa d'Este No.1, Unstern! -Sinistre) évoquent Ravel et Bartók.

Le genre

Classique dans le magazine
  • Cosma fait des Caprices !
    Cosma fait des Caprices ! Le mandoliniste Vincent Beer-Demander publie les "24 Caprices pour mandoline solo" du grand Vladimir Cosma...
  • Lucas Debargue | One Cover One Word
    Lucas Debargue | One Cover One Word Rencontre avec le jeune pianiste français pour la sortie de son album consacré aux sonates de Scarlatti. Une interview One Cover One Word pour mieux cerner son ADN musical.
  • Les Hanson sur la tombe d'Haydn
    Les Hanson sur la tombe d'Haydn Qobuzissime pour le splendide premier album du jeune Quatuor Hanson consacré à Joseph Haydn...
  • Il était une fois Jessye Norman...
    Il était une fois Jessye Norman... Aussi renversante dans la mélodie française que le lied allemand, les opéras de Wagner ou Strauss, la grande soprano américaine s'est éteinte à l'âge de 74 ans...
  • Focus Nouvelles Musiques 2019
    Focus Nouvelles Musiques 2019 Du 30 septembre au 4 octobre 2019, l’Institut français, le Bureau Export, la FEVIS, Futurs Composés, l’ONDA et la SACEM organisent un Focus consacré aux musiques de création. Ce parcours de repérag...
  • Florian Noack au pays de Baba Yaga
    Florian Noack au pays de Baba Yaga Tôt séduit par l'âpreté de la musique de Prokofiev, dont le piano percussif sied à l'adolescent bouillant qu'il est, le maintenant presque trentenaire Florian Noack enregistre le compositeur... mai...
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...
  • Imogen Cooper à l'heure espagnole
    Imogen Cooper à l'heure espagnole La pianiste britannique Imogen Cooper fêtait ce mercredi 28 août ses 70 printemps. Son nouvel album, radieux, s'aventure dans un répertoire qu'on ne lui connaissait pas.
  • Horowitz, un loup des steppes à New York
    Horowitz, un loup des steppes à New York Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil il est même le diable en musique. Un coffret en forme d'hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de con...