Les albums

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Classique - Paru le 3 mars 1997 | Herald

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Classique - Paru le 2 juin 2017 | BIS

Hi-Res Livret
On distingue, dans l’œuvre complet pour violoncelle et piano de Fauré, deux périodes assez distinctes : celle, la première, de pièces courtes, isolées, fort disparates dans les architectures et les propos – on est ici entre 1878 et 1908. D’aucuns y voient une forme de pièces « de salon », et il est vrai que leur propos en est généralement assez plaisant et, à l’exception des Papillon (un titre plus ou moins imposé par son éditeur, et que Fauré abhorrait : « Papillon ou mouche à merde, mettez ce que vous voulez », lui avait écrit le compositeur). Puis la seconde et dernière période, celle des deux immenses Sonates – respectivement de 1917 et 1921 –, des sommets d’ascétisme, de concision de propos, de rigueur, conçues pendant l’ultime maturité du compositeur atteint d’une surdité toujours plus éprouvante. Et pourtant, impossible d’y voir la moindre véritable violence, et l’ultime Sonate se termine même dans une singulièrement primesautière joie de vivre de la part d’un personnage de 76 ans. Oui, les tonalités s’enfuient, non pas dans l’atonal toutefois, mais dans un enchaînement de micro-tonalités qui ne durent que le temps de deux accords pour passer immédiatement à la suivante. Le violoncelliste danois Andreas Brantelid, qui a fait ses débuts concertants à l’âge de quatorze ans avec l’Orchestre royal du Danemark, s’est produit depuis en compagnie des orchestres les plus importants de Scandinavie avant que sa carrière ne se développe rapidement aux États-Unis avec les orchestres symphoniques de Seattle et de Milwaukee et en Europe avec l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre symphonique de la BBC, l’Orchestre philharmonique de Londres et le Mahler Chamber Orchestra. Il est ici accompagné – si l’on peut parler d’accompagnement, en particulier dans le cas des deux Sonates dont la partie de piano est l’égale de celle du violoncelle en charge musicale – par le pianiste Bengt Forsberg, accompagnateur quasi-attitré d’Anne Sofie von Otter, et chambriste émérite. L’album s’achève sur une petite rareté, l’Andante pour violoncelle et harmonium, une version primitive de la Romance présentée, elle, en début d’album. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 janvier 1995 | Herald

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Musique vocale sacrée - Paru le 1 janvier 1996 | Herald

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Musique vocale sacrée - Paru le 1 janvier 1997 | Herald

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Musique vocale sacrée - Paru le 1 janvier 1991 | Herald

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Classique - Paru le 24 mars 2014 | naïve classique

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Classique - Paru le 17 juin 2016 | col legno

Hi-Res
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Naxos

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Faisant symboliquement le lien entre les traditions liturgiques byzantine et romaine, cette belle réalisation musicale rassemble six chantres traditionnels de Croatie – ensemble vocal de Kantaduri –, et quatre chanteuses de l’ensemble Dialogos, pour explorer les richesses du répertoire musical liturgique dalmate depuis le Moyen Âge. Les principales fêtes liturgiques leur ont permis de créer tout un paysage sonore fait de chants savants et traditionnels, en langue latine ou slavonne. Dans bien des régions de Croatie, l’office catholique romain se déroulait depuis l’époque médiévale non seulement en latin, mais aussi en slavon et en croate. Au cours des dix derniers siècles, le chant glagolitique (dont Janáček fit quelque usage dans sa Messe glagolitique) fut le plus souvent transmis oralement. Certaines communautés croates du littoral, des îles ou de l’arrière-pays, le pratiquent encore tout au long de l’année liturgique, avec pour temps forts la Semaine sainte. Les deux ensembles explorent le répertoire de la messe ou de l’office, ainsi que divers rituels de la croyance populaire. Ces pièces rares illustrent les traditions de ce pays qui jouissait d’un « double statut » au sein de l’Église romaine, les prêtres croates ayant été autorisés à célébrer la liturgie en langue slavonne dans les régions où l’on en avait déjà coutume. Les pièces latines sont généralement chantées par les quatre chanteuses de Dialogos, les chants glagolitiques étant interprétés par les six chantres de Kantadoros, quelques pièces rassemblant les deux groupes, une richissime fresque sonore. Ne cherchez point de noms de compositeurs : ces manuscrits médiévaux n’en portent point, ce qui ne change rien à leur beauté intemporelle. Quant aux chants glagolitique, ils ont souvent été transmis par la tradition orale, de bouche de chante à oreille de chantre. Enregistré en mars 2015 dans la magique acoustique de l’ancien réfectoire des moines de l’abbaye de Royaumont. © SM/Qobuz « [...] Les sonorités, toujours inhabituelles et pleines de surprises, font la part belle aux dissonances, merveilleusement expressives – en particulier dans une invocation de Judas profondément dramatique –, osant parfois même la polymodalité ! L’intensité qui s’en dégage se trouve encore renforcée par une vocalité puissante et très affirmée. L’audace des arrangements se base sur la rigueur du travail musicologique effectué en amont, à l’origine de la découverte d’inédits provenant tout droit des rives de l’Adriatique. La force n’exclut pas la finesse, soignée jusque dans les moindres détails. La précision des chanteurs laisse percevoir une grande complicité ; quant à la prononciation, c’est un modèle de clarté. [...] Musiques anciennes et musiques traditionnelles apparaissent finalement comme deux facettes d’un même joyau.» (Diapason, juin 2016 / Jacques Meegens)
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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | MONTHABOR Music

Hi-Res
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Musique vocale sacrée - Paru le 8 octobre 2015 | Bayard Musique

Distinctions 5 de Diapason
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 décembre 2007 | Brilliant Classics

Œuvres de Hans Leo Hassler, Sebastián de Vivanco, Francesco Cavalli, Philip Radcliffe, Herbert Howells / The Choir of King’s College - Stephen Cleobury, direction
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 février 2004 | Studio SM

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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Phi

Hi-Res Livret
Les Cantigas de Santa Maria sont une collection de 419 chansons de dévotion en gallego-portugais, la langue de prestige du lyrisme médiéval européen, compilée entre les années 1260 et l’an 1284 à la cour d’Alphonse X El Sabio (« le Savant »), roi de León et de Castille. Il s’agit de la plus importante collection médiévale de chansons mariales en langue vernaculaire. Mais, surtout, c’est également le deuxième plus grand corpus conservé de chansons médiévales avec notation musicale là où tant de chansons de ce temps ne nous sont arrivées que sous forme de texte, à charge des musiciens d’improviser la musique selon les modes de l’époque… Il semble même que quelques-unes des pièces furent écrites par le Roi en personne ! Ces chansons illustrent les deux caractères principaux de l’écriture du manuscrit, lyrique et narratif, les unes louant les qualités et les actions de la Vierge Marie, les autres relatant ses miracles ; au vu du contexte historique, on ne s’étonnera guère de l’influence musicale arabo-andalouse. Cet enregistrement propose un éventail de tous les genres présents dans le manuscrit. Les chanteurs s’accompagnent sur la harpe gothique, la petite harpe romane, le psaltérion, la doulcemelle – tous quatre instruments à cordes pincées – et aux discrètes percussions. Retournez trois quarts de millénaire en arrière pour découvrir la musique de cette époque telle qu’elle se jouait et chantait, aussi précisément que possible. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 août 2015 | OnClassical

Livret
Le monde de la musique connaît trois grands Rubinstein : le pianiste Arthur qui ne nous concerne pas ici, et les frère Nikolaï et Anton Rubinstein, fondateurs respectivement des conservatoires de Moscou et de Saint-Pétersbourg. C’est Anton qui est ici abordé, d’autant qu’entre les deux, c’est lui le « véritable » compositeur, à la tête d’un impressionnant répertoire – très négligé – d’une vingtaine d’opéras, de six symphonies, de poèmes symphoniques en-veux-tu-en-voilà, de concertos pas seulement destinés au piano, d’œuvres pour piano à la pelle, et de très nombreuses pièces de musique de chambre de grande ampleur. Parmi lesquelles trois sonates pour violon et piano écrites au cours d’une période d’un quart de siècle, de 1852 à 1878. Hélas pour Rubinstein, le monde musical russe ne lui pardonna guère de n’avoir pas adopté le nationalisme musical des Cinq, ni même celui de Glinka. De ses études en Allemagne, il avait rapporté un langage cosmopolite, romantique germanisant, qu’il ne teinta jamais des accents de la mère Russie. « Les Russes me qualifient d'Allemand, les Allemands de Russe, les juifs de chrétien et les chrétiens de juif. Les pianistes me considèrent comme un compositeur, les compositeurs comme un pianiste, les classiques comme un moderne, les modernes comme un réactionnaire. Ma conclusion est que je ne suis qu'un pitoyable individu », se plaignait-il sans doute à juste titre. Il est temps de rendre à Anton Rubinstein sa véritable place dans le concert international des nations, et s’il n’est ni Russe, ni Allemand, ni ceci ni cela, autant le voir tout simplement comme un compositeur appartenant à l’humanité tout court. Ses Sonates pour violon et piano méritent très largement le détour, croyez-en votre bon vieux Qobuz. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 3 juillet 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Qui dit Liszt dit, avant tout, piano virtuose ; certains auditeurs plus hardis connaissent les œuvres orchestrales, les ultras citeront sa musique religieuse. Mais le duo violon-piano ? Eh oui, dès les premières années – 1832 pour deux valses – jusqu’à l’ultime maturité – 1883 dans le cas de la Gondole lugubre, le format a séduit le compositeur qui, s’il n’y a pas trop souvent fait appel, n’en dispose pas moins d’un certain répertoire dédié. Oui, certaines pièces sont des adaptations d’œuvres antérieures pour le piano, adaptations de la plume du maître lui-même, mais chaque réécriture lui donne lieu à reconsidérer la musique en fonction du support instrumental. La Gondole lugubre pour piano et la réécriture, effectuée dans la foulée quelques mois après la version initiale, pour violon (ou violoncelle) et piano n’offre pas la même musique, intrinsèquement. L’auditeur peut donc se familiariser ici avec un aspect de la création lisztienne tout à fait inhabituel et d’une grande richesse. Le violoniste suédois Ulf Wallin, du haut de ses quelque quarante enregistrements publiés dans le passé, dont une majorité dédiés à des ouvrages plus rares ou négligés, est l’idéal interprète de ces perles oubliées. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Cantus Records

Livret
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Piano solo - Paru le 2 juin 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est sur le Steinway personnel de Sibelius, conservé dans sa maison d’Ainola, qu’est enregistré tout cet album. Le piano vient avec une curieuse histoire : il fut offert au compositeur en 1915, à l’occasion de son cinquantième anniversaire, par un groupe d’amis qui avaient lancé une souscription. Toujours endetté, Sibelius vit un jour arriver les huissiers accompagnés de quelques gros bras et l’instrument faillit bien fini dans une vente judiciaire… mais un nouveau groupe d’amis vint au secours du célèbre chauve et, ouf, le piano resta en place. C’est dans l’ombre tutélaire de cet instrument qu’ont été écrites les sixième et septième symphonies, ainsi qu’hélas offerte aux flammes la huitième ; c’est sur lui que furent écrites les plus tardives des œuvres ici présentées. Le CD propose un éventail des plus larges de la musique pour piano de Sibelius, des premiers essais lorsqu’il était encore étudiant en 1888, jusqu’à Paysage II de 1929. Plusieurs pièces apparaissent ici dans des versions alternatives restées manuscrites, d’autres sont les réécritures pianistiques – dues au compositeur lui-même, s’entend – de grands tubes orchestraux tels que Finlandia ou la Valse triste. Entendez cette intrigante musique comme si elle coulait directement des doigts de Sibelius au moment même où il la concevait… © SM/Qobuz

Le genre

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