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2247 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Gustav Mahler
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Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | Stradivarius

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Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | LSO Live

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Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | Stradivarius

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Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | Stradivarius

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 12 août 2019 | Storesound Media

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Classique - Paru le 9 août 2019 | SWR Classic

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Cet album passionnant propose deux versions de la Sixième Symphonie de Gustav Mahler par l’éminent spécialiste dans ce domaine que fut le chef d’orchestre allemand Michael Gielen, disparu le 8 mars 2019. Réfugié avec sa famille à Buenos Aires durant la guerre à cause de ses origines juives, il travaille aux côtés du grand Erich Kleiber qui le nomme co-répétiteur au Teatro Colon. C’est aux alentours de la cinquantaine que Michael Gielen émerge pour le grand public, laissant des enregistrements (souvent live) de la seconde École de Vienne et de Mahler en particulier.La plus tragique des symphonies de Mahler prend un relief particulier sous sa baguette implacable et inspirée. Ce premier enregistrement de 1971, publié ici pour la première fois dans une version « officielle », a fait l’objet de plusieurs éditions pirates contenant parfois de fausses informations avec des noms de chefs d’orchestre fantaisistes comme Eduard van Lindenberg ou Hartmut Haenchen. C’est aussi la première fois que cet enregistrement est publié d’après les bandes originales avec un son clair et précis.Michael Gielen a dirigé une ultime fois la Sixième lors d’un concert donné à Salzbourg le 21 août 2013. On ne peut imaginer contraste plus grand entre deux versions d’un même chef. Convaincu depuis longtemps, l’âge venant, que ses collègues dirigeaient Mahler beaucoup trop vite, il avait continuellement ralenti ses tempos dès 1966. Cette dernière version de 2013 représente peut-être la limite de lenteur à atteindre, c’est en tout cas le sentiment de l’ingénieur du son Helmut Hanusch qui a laissé un témoignage intéressant. Jugeant ses tempos finalement trop lents pendant les répétitions, Gielen les accélérait légèrement pendant le concert. Il est saisissant d’entendre successivement ces deux conceptions que quarante ans (presque deux générations !) séparent. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 août 2019 | Dreyer Gaido

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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Classique - Paru le 2 août 2019 | Cameo Classics

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À la fin des années 1950, le London Symphony Orchestra (LSO) sortait d’une des périodes les plus tourmentées de son existence. Il avait affronté difficilement la rivalité avec de nouveaux orchestres fondés dès la fin de la guerre, d’une part le Royal Philharmonic créé et dirigé par Beecham et le Philharmonia Orchestra conçu comme orchestre de studio par Walter Legge pour les prestigieux enregistrements du label EMI. Devenu un orchestre de routine dirigé par des chefs de second rang, il avait fallu, entre 1950 et 1954, tout le talent et la patience du chef viennois Josef Krips pour redonner au LSO les bases de sa propre histoire. Revenu en qualité d’invité pour ce concert enregistré le 17 janvier 1957 au Royal Festival Hall, Krips avait choisi la Quatrième Symphonie de Mahler en un temps où le compositeur ne figurait pas encore couramment aux programmes de concert. Soliste du lied final Wir geniessen die Himmlischen Freuden, extrait du Knaben Wunderhorn, la cantatrice belge Suzanne Danco était alors au sommet de sa brillante mais assez brève carrière que des problèmes aux cordes vocales allaient bientôt interrompre. Lors de ce même concert, elle avait aussi participé à la création anglaise de Voices of Night, une cantate pour soprano, baryton, chœur et orchestre de Franz Reizenstein, avec le baryton Thomas Hemsley. Avec sa voix fraîche et claire et sa diction parfaite, Danco était une interprète idéale des mélodies et des lieder. Sa collaboration avec Josef Krips avait commencé plus tôt avec le célèbre enregistrement de référence du Don Giovanni de Mozart, réalisé par Decca en 1955 pour la stéréophonie naissante, avec les meilleurs solistes de l’Opéra de Vienne de l’époque : Cesare Siepi, Fernando Corena, Lisa Della Casa, Anton Dermota, Hilde Güdden. Suzanne Danco, qui ne faisait pas partie de la troupe, y campe une Donna Anna passionnée et au style vocal impeccable, un rôle qu’elle n’a chanté que pour le disque, privilégiant toujours celui de Donna Elvira à la scène, en particulier sur celle d’Aix-en-Provence dont elle fût une des reines dès les origines. La cantatrice chantera à plusieurs reprises cette Quatrième Symphonie de Mahler sans jamais l’enregistrer officiellement, la dernière fois à Genève lors d’un concert dirigé par Paul Kletzki en 1970 avec L’Orchestre de la Suisse Romande. Mais la belle voix de Danco avait déjà disparu. Le présent album est donc son unique témoignage dans cette œuvre. On appréciera dans la présente version de concert la direction tout en souplesse et en ferveur de Josef Krips. Son sens du rubato viennois, ses tempi modérés et son élégance rendent parfaitement justice à cette symphonie heureuse aux proportions classiques. Insouciante et joyeuse, naïve parfois, elle évoque le monde émerveillé de l’enfance et la lente montée de l’âme humaine vers le paradis. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 2 août 2019 | Carus

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Classique - Paru le 1 août 2019 | Ameritz Music Ltd

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Musique concertante - Paru le 31 juillet 2019 | profound

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Editions Audiovisuel Beulah

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Classique - Paru le 20 juillet 2019 | Classic

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Symphonies - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

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Chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin ! ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final (Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | mpLive

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 15 juin 2019 | iMD-Schweizer Fonogramm

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