Les albums

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Concertos pour clavier - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Peu jouée en concert, la Symphonie en ut mineur de Mendelssohn-Bartholdy (la No. 1) ouvre la voie des grandes symphonies à venir. L’Ouverture de Mélusine et le lumineux Concerto pour piano n° 2 déploient une orchestration et des harmonies que met particulièrement en valeur cette interprétation sur instruments anciens. Rien de morbide dans ce Romantisme-là : au contraire, une joie de vivre exubérante y éclate à chaque page, aussi impatiente, bouillonnante et passionnée que la jeunesse elle-même. © harmonia mundi« Sur un splendide Erard de 1837, Kristian Bezuidenhout s'impose par sa flamme poétique et son imagination, en symbiose avec les instruments anciens des Freiburger. [...] Pablo Heras-Cassado dirige la Symphonie avec un soin maniaque des équilibres, une fougue magnifiée par la virtuosité et la perfection de mise en place des Fribourgeois, par leur beauté sonore et la délicatesse des vents. Et puis quelle dramaturgie dans la conduite des phrasés et l'ardeur sans frénésie de la pulsation ! [...] Disque magnifique. » (Diapason, juin 2019 / Alain Lompech)
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Concertos pour violon - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Dire que le concerto constituerait l’une des formes d’expression favorites de Haydn serait sans doute excessif, voire ridicule. Lui qui a écrit une forte centaine de symphonies, des dizaines de quatuors, de trios, de sonates pour piano, une quinzaine de messes et autant d’opéras, les oratorios que l’on sait… Or, on lui connaît trois concertos pour violon (les autres sont perdus ou apocryphes), deux pour violoncelle (les autres… idem), un pour cor (les autres…), un pour trompette (il n’y a point d’autres) et au mieux une petite dizaine pour piano. Des ouvrages musicalement fascinants, mais dont l’exigence virtuose va du modéré au plutôt difficile. Si, quand même, le Premier Concerto pour violoncelle ne manque pas de grandes difficultés, y compris le jeu rapide dans l’extrême aigu du dernier mouvement, un vrai feu d’artifice. On notera également que la majorité des concertos furent écrits pour Esterházy, en l’occurrence pour les premiers solistes de l’orchestre maison de la cour qu’étaient le Konzertmeister Luigi Tomasini et le premier violoncelle Joseph Weigl. Les accompagnements orchestraux offrent aux solistes de beaux tapis : on pense au délicieux deuxième mouvement du Concerto pour violon en ut majeur, une sorte de jeu de luth des cordes de l’orchestre accompagnant le violon solo, qui devient une sorte de sérénade à la Don Giovanni. Au violon pour cet enregistrement, Amandine Beyer, tandis que le solo de violoncelle est tenu par Marco Ceccato – tous deux membres de l’ensemble Gli Incogniti (Les Inconnus), une phalange à géométrie variable qui joue sans chef. De sorte que tout le monde s’écoute, une manière bien belle – et pas si fréquente à l’orchestre, hélas – de faire la musique. © SM/Qobuz« Taillés sur mesure pour un violoniste italien friand d'agilités dans l'aigu, les deux concertos trouvent enfin un(e) interprète sensible à leur fantaisie autant qu'à leurs raffinements. » (Diapason, décembre 2018)
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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. « Destination Rachmaninov » dit l’album en guise de titre. Le problème c’est que l’on n’a pas envie de descendre du train dans lequel le jeune pianiste russe est bien installé en regardant le paysage défiler… Et quels paysages…car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes ; le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain.En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. A écouter d’urgence !© François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 30 septembre 2018 | Cascavelle

Distinctions Diapason d'or
« [...] Double album réédité par Cascavelle : gravées en 1993, ses Etudes-Tableaux, Op. 39 de Rachmaninov nous donnent à entendre un conteur à l'œuvre. Même sens du scénario dans la Sonate n° 2 [...] : sonorité particulièrement superbe dans les graves, avec des fortissimos de grand orgue ; sensationnelle exactitude du toucher, au service d'un rubato bel cantiste. Jamais dans la démonstration, rarement dans la déclamation, le pianiste argentin installe une atmosphère de lecture poétique qui n'exclut nullement l'éclat : son Concerto de piano n° 3 en est un bel exemple. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Paul de Louit)
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Musique concertante - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement, venu du Pays de Galles, sous la direction de la violoniste Rachel Podger et de ses amis musiciens du Brecon Baroque, est dans la continuité du précédent consacré aux concertos pour violon de Bach. Cette fois, ce sont les doubles et triple concertos très proches des Concertos Brandebourgeois dans leur écriture, où chaque voix devient soliste à son tour. Une version lumineuse, intimiste, de la musique de chambre avec un seul musicien par partie dans le ripieno. Prise de son pleine de chaleur et de naturel. FH
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Concertos pour violon - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En réalité, le « Premier » concerto de Bartók devrait comporter le numéro « zéro », puisque le compositeur ne l’acheva pas, ne le fit pas publier, et en offrit le manuscrit à celle qui avait été l’inspiratrice, la violoniste Stefi Geyer de laquelle il était amoureux – à sens unique, hélas pour lui. Geyer ne donna jamais l’ouvrage, et le légua après sa mort à Paul Sacher, qui le créa en 1958 seulement. Le troisième mouvement semble n’avoir jamais été écrit. La violoniste Vilde Frang, guère plus âgée que ne le fut Stefi Geyer à l’époque où Bartók lui faisait la cour, nous offre une lecture juvénile et enflammée de ces deux uniques mouvements. Plus rare, la seconde partie de l’album propose l’Octuor à cordes d’Enesco, que le compositeur a écrit plus ou moins au même âge que Mendelssohn n’écrivit le sien. La grande trouvaille d’Enesco, dans cet Octuor, est de construire pratiquement toute l’œuvre – d’une durée de quelque quarante minutes ! – à partir du thème initial, long et passionné. Le résultat est original, même si Enesco a pu se tourner vers des modèles du passé s’agissant d’une structure en un « bloc » : vers la Wanderer-Fantaisie de Schubert, la Sonate en si mineur de Liszt ou encore les poèmes symphoniques de Richard Strauss. Quelques mois seulement avant qu’Enesco n’écrivît son Octuor, Schönberg offrait sa Nuit transfigurée, encore un exemple de forme complexe en un mouvement. Enesco aurait-il eu l’occasion d’entendre cette Nuit avant de donner jour à son Octuor ? Fort imaginable. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après deux albums salués par la critique internationale unanime, l’Ensemble Resonanz, basé à Hambourg, propose un enregistrement consacré à Carl Philip Emanuel Bach : les Concertos pour violoncelle Wq. 170 et Wq. 172, respectivement de 1750 et 1753, et la Symphonie Wq. 173 de 1741. On remarquera d’emblée la différence radicale de langage entre les deux concertos, écrits après la mort de Bach-le-Père, et la Symphonie, écrite encore de son vivant : les concertos regardent résolument vers l’époque classique en devenir, y compris dans le futur « Sturm und Drang » (à cet égard, le Concerto en la mineur qui ouvre l’album, tout en vigueur et en oppression mélodique, est un parfait exemple), tandis que la Symphonie procède du baroque en cours de mutation finale. La lecture cristalline qu’offre le violoncelliste Jean-Guilhen Queyras et l’Ensemble Resonanz sous la direction de son nouveau directeur musical en résidence, le violoniste Riccardo Minasi, s’oppose sans vergogne aucune à la vogue – parfois assez intrusive il est vrai, voire dictatoriale et exclusive – des instruments d’époque qui voudrait que toute musique avant Mozart (et encore, même Mozart) n’eût pas droit d’être joué sur instruments modernes. Queyras, Resonanz et Minasi ont su se saisir des véritables apports stylistiques de la mode baroque. Voilà un bien bel album, superbement joué, et qui sait faire ressortir toute l’originalité de Carl Philip Emanuel Bach. © SM/Qobuz« Leur première rencontre au disque fait des étincelles, dans deux concertos exubérants où Riccardo Minasi excelle à mettre Jean-Guihen Queyras tout à la fois en danger et en valeur. Quel orchestre ! » (Diapason, juillet/août 2018)
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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 19 janvier 2018 | Accent

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Les concertos pour flûte à bec de Vivaldi sont si riches et dramatiques, ils poussent si loin la virtuosité, qu'il sera toujours excitant d'entendre s'y risquer de nouveaux interprètes, surtout quand ils sont du calibre d'un Stefan Temmingh. L'ampleur et la finesse de ses moyens lui permettent de conquérir une place de choix dans une discographie abondante. [...] Il fallait, pour escorter un soliste d'un tel caractère, un orchestre au diapason : le pari est gagné par ce Capricornus Consort vif et svelte, dont les cinq archets voient leur invention coloriste relayée par le clavecin, l'orgue, le basson mais aussi une harpe et un salterio, instruments dont disposait Vivaldi à La Pietà. Le tout avec de la fantaisie à revendre, et, manifestement, une bonne dose de plaisir. [...] En prélude et en intermèdes aux six concertos, Temmingh invite... Johann Sebastian Bach. Encore plus culotté : des préludes de choral pour orgue (donc transcrits), si éloignés de l'univers des concertos vénitiens. Paris gagné, là aussi. [...] On l'écoute peut-être plus avec le corps et l'esprit qu'avec le cœur [...] mais il pose la nouvelle référence de ce répertoire redoutable et fascinant. » (Diapason, février 2018 / Olivier Fourès)
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Concertos pour clavier - Paru le 1 octobre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Aux trois concertos pour deux clavecins s'ajoute une page singulière de Wilhelm Friedemann Bach, son Duetto a duoi cembali concertati. [...] Les deux interprètes portent un regard neuf sur les concertos de père Bach [...] la structure du phrasé, un véritable rubato concerté avec l'orchestre, le renforcement occasionnel de l'harmonie aux mains gauches font souffler un vent d'improvisation sur ces compositions dont la mise en scène pose mille problèmes sur le plan acoustique. Comme cela respire large et sonne profond ! Qui devinerait, à l'aveugle, que l'"orchestre" ne compte que quatre archets ? [...] Häkkinen laisse à l'évidence Hantaï tenir les rênes [...] Timbre, places d'archets, forme de notes, tout un vocabulaire du jeu baroque est exploité avec un souci d'expressivité permanent. [...] » (Diapason, janvier 2018 / Philippe Ramin)
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Concertos pour clavier - Paru le 5 janvier 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
« Ceux qui goûtent peu ses Debussy évanescents et ses Mozart des années 1950 seront surpris en trouvant Gieseking, deux décennies en amont, si charismatique et chantant ! [...] Un superbe enemble concertant, assorti de quelques bonus solo loin d'être négligeables : deux Pièces lyriques de Grieg qui nous laissent bouche bée (1937), et une Sonate KV 570 de Mozart contemporaine du "Jeunehomme" (1936). » (Diapason, octobre 2018 / Laurent Muraro)
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Concertos pour clavier - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
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Concertos pour clavier - Paru le 26 juin 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Concertos pour clavier - Paru le 26 mai 2017 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« [...] le tandem Trpceski/Petrenko – déjà fêté par l’ami Lompech dans Rachmaninov – remet les pendules à l’heure. Le Concerto no 1, œuvre d’un créateur d’à peine vingt-deux ans prêt à en découdre, doit sa réussite à l’orchestre de Liverpool autant qu’au soliste. L’onirisme diaphane des cordes, la clarinette qui semble s’ébrouer (Andante assai), le dialogue gouleyant trompettes/cors (début du volet final) répondent à l’énergie plus piquante de Trpceski. [...] Le feu du Concerto no 3 se propage au clavier et à l’orchestre, sans effroi, mais de manière implacable. [...] Tout sonne avec une netteté ailée et le plus grand brio (y compris les bois, largement mis à contribution). Exemplaire. [...] Ecrite en 1919, l'Ouverture sur des thèmes juifs à l’origine pour piano et quatuor à cordes, fut orchestrée par le compositeur quinze ans plus tard. S’il y tient un rôle modeste (au point de n’user régulièrement que de sa seule main droite), le piano sonne distinctement, comme il se doit. Une bouffée d’air frais.» (Diapason, septembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Concertos pour clavier - Paru le 7 avril 2017 | RCA Red Seal

Distinctions Diapason d'or
« Quand il s’est installé aux Etats-Unis en 1939, contraint à l’exil par le régime nazi, Artur Schnabel avait déjà publié […] les trois dernières sonates de Schubert, les deux concertos de Brahms, l’intégrale des sonates et des concertos de Beethoven, les Variations Diabelli… Déjà connu par ses disques HMV dans son nouveau pays, il n’y occupera cependant pas la place qui était la sienne sur le vieux continent. La vie musicale y était dominée par des pianistes portés vers un répertoire plus virtuose et bien souvent venus de l’Est avant lui. Claudio Arrau, qui émigre aux Etats-Unis la même année, doit faire face à la même situation. […] Seuls les deux concertos de Beethoven à Chicago furent publiés en leur temps. Les Sonates op. 109 et 111 attendirent 1976 pour l’être en microsillons. Les Impromptus D 899 de Schubert ne le sont qu’aujourd’hui ! […] Le Chicago Symphony sonne mieux que le London Philharmonic dirigé par Malcolm Sargent chez HMV. Et Schnabel semble plus serein […], comme il semble se couler plus encore dans l’orchestre de "L’Empereur" avec Stock à Chicago qu’avec Sargent. Les Sonates op. 109 et 111 sont mieux enregistrées qu’à Londres pour Emi […] Les Impromptus D 899 sont supérieurs à ceux gravés pour Emi en 1950 […] » (Diapason, novembre 217 / Alain Lompech)
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Musique concertante - Paru le 21 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme tant de compositeurs initialement nourris de l’avant-garde des années 70, Wolfgang Rihm a effectué le « chemin inverse » et ses œuvres les plus récentes semblent se rapprocher des langages toujours plus anciens – si l’on peut considérer Berg comme ancien, bien évidemment. Son concerto pour violon, Gedichte des Malers, créé en 2015, contient de plus en plus d’éléments de tonalité ou du moins d’harmonies classiques, dans un déroulement puissamment lyrique et passionné, et des coloris orchestraux d’une beauté renversante. La création avait été assurée par le présent Renaud Capuçon qui en est le dédicataire et qui créa également, en 2013, le concerto Aufgang (terme allemand fort ambivalent qui signifie autant « élévation » que « croissance » ou « lever », du moins dans le cas du lever de soleil…) de Pascal Dusapin qui l'a écrit également pour lui. Là encore, on assiste à une véritable renaissance du lyrisme et de l’émotion, de la beauté pure, de la simplicité apparente – aucun dogme sériel ou autre cahier des charges – dans une immense complexité d’orchestration. Un chef-d’œuvre à ne pas manquer ! Toujours créé par Capuçon qui en est encore le destinataire, le concerto Jeux d’eau (2012) de Bruno Mantovani semblerait presque l’ouvrage le plus « moderniste » – normal, considérant que c’est le cadet des trois compositeurs ici présenté ? – mais, encore une fois, dans un langage qui recherche la beauté, les riches sonorités, les états d’âmes orchestraux et la ligne musicale. Les trois œuvres ont été enregistrées en concert public. © SM/Qobuz« À quarante ans, Renaud Capuçon s'offre un bonheur rare : magnifier trois concertos écrits pour lui. [...] Tout sonne nettement sous la direction de Philippe Jordan. Dédicataire de ces concertos, Renaud Capuçon dévoile à travers eux une dimension plus charnelle, plus lyrique de sa personnalité artistique que celle, trop lisse parfois, à laquelle on l'associe. Les ressources de sa palette sonore, l'éloquence d'un phrasé magistralement mené et son engagement se manifestent ici, doublés du souci de convertir ceux de ses fidèles admirateurs qui ne goûteraient pas les œuvres qu'il a suscitées et créées.» (Diapason, novembre 2016 / Gérard Condé)
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Musique concertante - Paru le 28 janvier 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 10 mai 2010 | Naive

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 septembre 2016 | Fondamenta

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Ce coffret restitue tout l'art délicat du violoncelliste français grâce à une remastérisation de qualité. [...] La technologie Phoenix de remastérisation fait des prodiges [...] le travail sur les bandes originales a permis d'éliminer le souffle et les bruits parasites afin de nous restituer l'art du violoncelliste français dans toute sa magnificence : la générosité du vibrato, la limpidité de l'élocution portée par une main gauche d'une grande fiabilité [...] Parmi les pépites, signalons les Concertos de Saint-Saëns et de Lalo avec Munch et l'Orchestre Lamoureux, la Symphonie concertante de Prokofiev et Schelomo de Bloch : la rusticité des timbres de l'Orchestre philharmonique tchèque fait merveille. De la rencontre avec le violoniste Josef Suk naquit un complice Double concerto de Brahms et le bijou chambriste du coffret, le Duo opus 7 de Kodaly, d'une noirceur plombée. » (Classica, novembre 2016 / Jérémie Bigorie)« [...] Le son si dense, si projeté de Navarra assura sa légende. Les disques assemblés ici le rappellent, surtout ceux qui auront capté cet archet ardent au cours des années 1950. Sommet du précieux coffret modelé par Michel Navarra, un des plus incandescents concerto de Dvorak de la discographie, emporté par Rudolf Schwarz, gravure méconnue et saisissante. Au même degré d'éloquence, le Khatchaturian mené avec furia par Dervaux, et ce Schumann incendiaire live où Barbirolli, violoncelliste de formation, fait entrer tout son orchestre dans les timbres de son soliste ! [...] Navarra, virtuose s'il en fut, reste d'abord une voix, d'un lyrisme irrépressible, qui trouvera à Prague, avec Karel Ancerl, son parfait balancier. Toutes leurs gravures, sinon un opus de Respighi, sont ici impérissables, inaltérables. [...] (Diapason, octobre 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant !« [...] Jamais le dialogue concertant n'aura paru moins formel, plus vivant qu'ici, dicté par un instinct poétique sans pose ni calcul. Le violon canaille, imprévisible de Carmignola invite d'un clin d'œil celui de Beyer, racé et complice, dans des aventures instrumentales plus vraies qu'au théâtre. La fièvre et les langueurs de Venise s'expriment en une infinité d'évocations, chaque idée mélodique découvrant une nouvelle scène, un nouveau rêve, dont les Incogniti plantent et changent le décor avec la même volubilité enchanteresse. » (Diapason / Luca Dupont-Spirio)

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