Les albums

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 29 mars 2019 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Festival de Salzbourg, 21 août 1958, au Manège des Rochers : Karajan dirige son Requiem de Verdi le plus rapide, visionnaire et transcendant. [...] Comme on eût aimé l'entendre ce Requiem de 1958 ! [...] Le critique Karl Heinz Ruppel s'émerveillait alors de la "maîtrise souveraine avec laquelle Karajan assure la mise en scène sonore de l'œuvre [...] Aussi ne réussit-il pas seulement les effets tutta forza du Dies irae et la double fugue du Sanctus, mais également les accents très doux et très délicats dans les accompagnements, d'une transparence digne de la musique de chambre." L'article de la Süddeutsche Zeitung louait ensuite les solistes triés sur le volet [...] Avec eux, Herbert von Karajan restituait à la fois le cri de souffrance du Dies irae, les gémissements du Lacrimosa, les extases du Lux aeterna, l'éphémère jubilation du Sanctus. [...] » (Diapason, avril 2019 / Didier Van Moere)
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Des enregistrements rares ou légendaires sélectionnés par les critiques de Diapason. [...] Ponctuer ces poèmes symphoniques avec des mélodies orchestrées semblait une riche idée... freinée par une discographie étroite. Empruntons à l'anthologie Hungaroton, la seule à ce jour, son sommet. Exhumons deux perles de 1932 — [dont les] miroitements du Rhin-orchestre sous les accents nostalgiques du baryton Heinrich Schlusnus (une captation formidable pour l'époque) [...] » (Diapason, mars 2019 / Gaëtan Naulleau)NOTA : L'album numérique ne propose pas les titres 2, 3 et 5 (Die Lorelei, Orpheus et Pace non trovo) de l'album physique.
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Musique symphonique - Paru le 27 décembre 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Pas de saison pour la valse. En 1929, soit dix ans avant d’instituer la tradition du 1er janvier dans la salle dorée du Musikverein, c’est au Festival de Salzbourg que Clemens Krauss prend l’habitude de diriger les Wiener Philharmoniker dans un programme entièrement consacré à la famille Strauss. De ces soirées estivales, aucune trace sonore. Mais des célébrations du jour de l’an fixées au disque, rien que de l’immortel. Des enregistrements rares ou légendaires sont ici sélectionnés par les critiques de Diapason.» (Diapason, janvier 2019 / Nicolas Derny)
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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | ICA Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
« On a beau connaître ses Noces avec Sena Jurinac, Lisa Della Casa et Karl Böhm, ce live inédit de Londres, où la troupe des Viennois se produisait en 1954, est une révélation. [...] Le son de cette bande inédite, à défaut d’être impeccable, rend admirablement l’atmosphère de la scène avec les réactions du public. Si l’esprit viennois épouse ici un flux théâtral hors pair, c’est grâce à la direction de Böhm, révélation majeure de cette parution. Le studio a pu figer le geste du chef d’opéra, mais comparé à ses Noces de Salzbourg 1957 avec le même couple protagoniste (Orfeo), le live londonien est bien plus probant. C’est la vie même au sein de l’équilibre [...] Triomphe de la troupe donc (actes II et III !) mais aussi d’un trio féminin inespéré. Les picorages ou inégalités de Seefried, à l’aigu plus radieux qu’en 1957, s’accompagnent de moments d’exception : duel avec Marceline, trio du cabinet, profondeur magique au jardin, enfin la respiration d’un duo de la lettre que le jeu des timbres avec Della Casa suffirait à rendre inoubliable [...] Face à Della Casa — familière et secrète dans sa jeune dignité, avec au II le sourire simple, l’envie de jouer, la candeur, la peur aussi, ou le retrait soudain songeur —, le Chérubin du siècle, Sena Jurinac, et ses récitatifs affolants de beauté et de vérité. Pour chacun, pour l’ensemble, pour l’œuvre, un document sans prix.» (Diapason, octobre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opérette - Paru le 25 janvier 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Champagne pour le centième opus de la collection, avec la plus viennoise des Chauve-Souris, et un plateau de friandises invitant à la fête Wunderlich, Kunz, Streich, Gedda, Köth, Jurinac ou Schwarzkopf.» (Diapason, février 2018)
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Concertos pour clavier - Paru le 5 janvier 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
« Ceux qui goûtent peu ses Debussy évanescents et ses Mozart des années 1950 seront surpris en trouvant Gieseking, deux décennies en amont, si charismatique et chantant ! [...] Un superbe enemble concertant, assorti de quelques bonus solo loin d'être négligeables : deux Pièces lyriques de Grieg qui nous laissent bouche bée (1937), et une Sonate KV 570 de Mozart contemporaine du "Jeunehomme" (1936). » (Diapason, octobre 2018 / Laurent Muraro)
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Classique - Paru le 20 novembre 2017 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1951 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
« [...] Clemens Krauss est l'un des plus hauts représentants de la direction d'orchestre viennoise. Lui-même se définissait comme "musicien viennois". Il fonda en 1939, après l'Anschluss, le Concert du Nouvel An qu'il dirigea une dernière fois en 1954, quelques mois avant sa mort prématurée à Mexico-City. [...] Très bien rééditée, cette anthologie réunit les Wiener Philharmoniker (l'excellente édition Preiser de 1990 omettait les polkas Ohne Sorgen ! et Feurfest). Juste après sa Chauve-Souris, les concerts du nouvel an du fondateur Clemens Krauss sont réunis dans une publication exemplaire. [...] La première chose qui séduit est le classicisme épuré du geste. Krauss inscrit la musique dans le prolongement direct des menuets, danses et contredanses de Haydn, Mozart, Beethoven ou Schubert. Le soin et la clarté absolus avec lesquels il la détaille sont sans équivalent, joie et nostalgie mêlées. Une telle maîtrise de la respiration du trois temps viennois, de ses contrechants et contretemps, défie toute description. Ecoutez la subtilité des attaques et des nuances, le moelleux et la souplesse du rebond rythmique (Moulinet !) [...] Le génie de l'accent et de l'articulation, la variété de la longueur des traits et de la pression des archets sur les cordes donnent le sentiment que nombre de ses successeurs ont enfilé un costume de scaphandrier. Les phrasés des valses sont d'un lyrisme irrésisitible, porté par un art superlatif du crescendo-diminuendo. [...] Krauss ajoute au style propre de la musique son style personnel tout en élégance et en charme aristocratique. Un idéal. [...] Clemens Krauss délivre ici une prodigieuse leçon de direction. Il a été le premier chef du Concert du Nouvel An. Il en est resté le plus grand, et le demeurera.» (Diapason, mars 2018 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Symphonies - Paru le 1 juin 2017 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Jadis repiquée en CD dans de très médiocres conditions (bois et cordes âpres et rêches, timbales sourdes et lointaines, spatialisation imprécise, etc.), cette somme majeure, longtemps introuvable, connaît enfin une réédition à sa hauteur. [...] le cycle enregistré en 1956/1957 à la Sofiensaal de Vienne par Rafael Kubelik et les Wiener Philharmoniker, sous la direction artistique de John Culshaw, tient une place à part. Nettement plus inspiré que lors de son remake avec la Radio bavaroise (Orfeo), Kubelik s’y révèle un grand styliste. Il communique aux pupitres viennois, et pas seulement aux cordes, une rare vitalité ; la qualité permanente du phrasé lui permet de soutenir une expression intense sans recourir jamais à l’emphase. Tout chante et respire. [...] Si, malgré une belle mise en valeur de la trame rythmique et de la dynamique contrastante, la 4e manque un rien d’arrièreplans tragiques, ceux-ci sont omniprésents dans une fulgurante 3e, avec la reprise dans l’Allegro con brio, souhaitée par Brahms. [...] La vigueur, l’éloquence de l’articulation et la transparence des plans sont une splendeur [...] » (Diapason, novembre 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 1 juin 2017 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« À Paris, Vienne, Londres, Genève ou Zurich, en dialogue avec Ferras ou Backhaus : tout ce que le grand chef allemand a engrangé pour Decca entre 1947 et 1957. [...] le nouveau coffret Decca s'avère complet (certains rares 78 tours ont été repiqués à cet effet). Il trace un parangon de portrait de chef germanique de la génération postwagnérienne : Mozart (la seule "Haffner"), Beethoven, Schubert, Weber, Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner, Bruch — Tchaïkovski aussi. Tous sont illuminés par cette direction stylée et sans pathos, cette approche vibrante et concrète, peu préoccupée de grandiose, dont la simplicité n'a pas pris une ride. [...] Mais qu'on ne s'y trompe pas [...] c'est un chef plein d'élan, pulsation franche et communicative, attaques tranchantes (Beethoven), articulation creusée, basses motrices mais jamais épaisses (Brahms). La conception d'ensemble est toujours claire, l'architecture limpide. Ce qui le rattache à son temps historique est son art du tempo rubato. Il libère un lyrisme irrésistible, privilégie des phrasés flexibles et narratifs. [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / Rémy Louis)« Carl Schuricht (1880-1967) rend caduques les notions d'écoles nationales. Qui songe encore que le grand style de direction orchestrale allemande n'est que majesté marmoréenne, ampleur du geste et opulence de la sonorité découvrira une énergie impatiente, une flamme et une lumière qu'on croirait méridionales. Ses Beethoven, Mendelssohn, Schumann et Brahms, jamais massifs ni opaques, sont conquérants et irrésistibles. [...] Le style de Schuricht, flamboyant et énergique, toujours dans l'impulsion, la baguette pointée vers l'horizon musical telle une infaillible boussole, reste d'une étonnante modernité. [...] » (Classica, juin 2017)
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Musique vocale profane - Paru le 23 décembre 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Opéra - Paru le 1 juin 2016 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
17,99 €

Classique - Paru le 12 août 2016 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique symphonique - Paru le 24 mai 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Formidable exemple d'un disque a priori marginal (l'œuvre n'a jamais été le pain quotidien de Karajan, ni des Wiener Philharmoniker), qui pourtant s'est imposé il y a un demi-siècle comme un pilier central de la discographie, et l'est resté malgré le renouveau des lectures, et des prises de son. [...] La version viennoise garde toujours notre préférence pour l'ambivalence du spectaculaire et du poétique. [...]Qui se souvient de la première gravure de Boult, en 1944 ? Négligée aujourd'hui comme hier dans le flot de rééditions au profit de ses témoignages ultérieurs, elle reste pourtant sa lecture la plus dense et intense. [...] Le minutage nous interdit l'œuvre entière, mais voyez plutôt, dans cinq des sept volets, quelle rage inouïe porte cette vision noire.» (Diapason, juin 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 12 février 2016 | Decca Music Group Limited

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] on ajoute aux six airs d’opéras dirigés par Heinrich Hollreiser des extraits significatifs d’intégrales mozartiennes enregistrées à Vienne (la Comtesse vient à la fois de la célèbre version Kleiber et de celle postérieure d’Erich Leinsdorf), plus deux vraies raretés (Genève, 1949), la romance de Chérubin et l’air de Pamina. Della Casa fut Cléopâtre sur scène en 1955 à Munich (Jochum dirigeait) [...] À Della Casa, la séduction des lignes sans fin, la clarté qui trouble, un frémissement d’étoile. Tout sauf un art baroque, mais une invitation au rêve par la réserve même. La scène de Donna Anna, virginale et secrète comme jamais peut-être, est anthologique. [...] L’âme de ce grand chant classique, soutenu quand il semble flotter, sans rien qui pèse ni pose, n’est-ce pas l’alliance de candeur enfantine et de distance aristocratique que distinguait Hélène Cao dans son récital Strauss de 1963 (Diapason d’or). » (Diapason, mai 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)« Son absolu meilleur CD. Tout y est exceptionnel de bout en bout : la beauté incroyable de la voix, le timbre, la tenue, le legato, le frémissement sensuel et musical. Les interprétations sont irréprochables, et dans le meilleur répertoire possible : les extraits de Giulio Cesare, Cléopâtre et aussi César, en allemand avec Hollreiser, et tous les Mozart attendus, choisis au mieux, Fiordiligi avec Böhm, Elvire, Anna, Pamina et même un ancien et délicieux Chérubin de Zürich. À peine si une heure et quart de chant laisse apparaître le seul imperceptible manque qu’on puisse déceler chez cette déesse du chant. [...] Mais en pure beauté de voix et pur art du chant, c’est à tomber à genoux. » (Classica, mai 2016 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

Distinctions Diapason d'or
« Cadeau inestimable d'Orfeo, quatre CD pleins de live d'Irmgard Seefried, dont un splendide ensemble de lieder inédits et des témoignages de sa radieuse jeunesse. Digne hommage à celle qui nous quittait voici vingt-cinq ans. [...] Ecouter Irmgard Seefried, c'est rencontrer un feu d'artiste (attisé par l'intimité du lied comme par la projection du théâtre), un chant toujours poétique et absolument vivant, un timbre qui se fait aurore, sang, pierre, larme, fer, caresse ou cendre, mais plus encore une parole qui semble inventée dans l'urgence de l'instant. [...] Judicieusement ficelé, cet hommage donne d'elle l'image la plus complète, plus fidèle à son caractère d'interprète que le chant "du bout des lèvres" de ses Noces et de sa Flûte avec Karajan (EMI). Un CD dévolu à Mozart révèle deux airs de concert magistraux avec Ansermet en 1956 [...] on y retrouve [...] surtout l'Exsultate stupéfiant avec Bruno Walter (1950) [...] (Diapason, février 2014 / Jean-Philippe Grosperrin) 
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Classique - Paru le 20 novembre 2015 | Decca Music Group Limited

Distinctions Diapason d'or
Un disque de récital rare enregistré pour Decca nous revient avec ses interprétations impeccables de Lieder de Schubert, Brahms, Wolf et Strauss (enregistrement de 1957, avec le pianiste Karl Hudez). La pureté de la prononciation, le ton naturel et l'absence de sentimentalité en font un moment de musique captivant. Lisa Della Casa représentait, à certains égards, un retour aux interprètes de Lieder d'avant-guerre qui ne sentaient pas la nécessité de souligner chaque mot et faisaient confiance à leurs auditeurs pour faire appel à leur imagination. Sa clarté d'énonciation comme sa compréhension profonde des textes allemands sont un modèle pour les jeunes chanteurs. Quant aux Quatre derniers lieder de Richard Strauss, ils ne manquent pas de belles interprétations comme celles de Jessye Norman, Kiri Te Kanawa, Lucia Popp, Gundula Janowitz, Renee Fleming et surtout Elisabeth Schwarzkopf qui les ont chantés magnifiquement. Mais l'irradiance printanière et argentée du chant expressif de Lisa Della Casa, tellement dans l'esprit de l'écriture straussienne, et son absence totale d'afféterie font que la soprano suisse, dans ce premier enregistrement commercial de 1953 avec le Philharmonique de Vienne et Karl Böhm, n'a vraiment jamais été surpassée. (Qobuz/GG)
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Classique - Paru le 20 novembre 2015 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
Plusieurs pays ont leurs opérettes : les Britanniques leur Gilbert et Sullivan, les Espagnols leurs zarzuelas, les Français leurs opérettes. Tous se rejoignent par un style assez proche. Mais la tradition de l’opérette autrichienne, et plus précisément de Vienne, est plus diffuse, reflétant les différents styles de musique populaire de l'ancien Empire austro-hongrois ; c'est un pays imaginaire de beaux officiers hussards, de princes et princesses, comtes et comtesses, et de gitans romantiques chers aux bourgeois viennois — même s'ils détesteraient probablement rencontrer un vrai gitan. La valse, la plus insidieuse des danses, n’est jamais loin. Cette musique exige une façon particulière de chanter — lâcher-prise, phrasé mélodieux, rythmes souvent plutôt décontractés à moins que le chanteur ne fasse soudainement irruption dans la section rapide d'un czárdás. Les artistes non autrichiens peuvent s’y montrer bons, mais la vraie façon de la chanter s’impose comme l’évidence lorsqu’on la rencontre. Hilde Gueden est cette évidence. Les enregistrements réunis sur cet album et qui s’étalent sur une période de vingt ans (1949-1969) offrent un large éventail de l'art de cette grande star du genre, dont plusieurs d’entre eux sont ici publiés pour la première fois. On y découvre des raretés tirées de récitals inoubliables et de nombreuses perles dont le célèbre Vilja-Lied (The Merry Widow) datant de 1958, qui a été rarement, voire jamais mieux chanté. Autour de la belle et charmante viennoise (en plus !) : Horst Stein et Josef Krips avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne, Robert Stolz et Max Schönherr avec l'Orchestre de l'Opéra d'Etat de Vienne, Hans May, Franz Grothe, Waldemar Kmentt... (Qobuz / GG)« Pilier de l’Opéra de Vienne, elle commença Suzanne ou Zerline, mais finit Comtesse ou Elvire, passa de Sophie à Daphné, alors qu’elle pouvait aussi incarner une très belle Violetta. Son apogée reste lié aux années 1950 et au début des années 1960 […] L’opérette était aussi le royaume de cette voix à la chair fruitée, l’émission impeccablement maîtrisée, d’un irrésistible charme viennois. Plus naturelle dans le raffinement qu’une Schwarzkopf, elle incarnait une légèreté sans mièvrerie, une séduction volontiers mutine. On ne se passerait à aucun prix de sa Rosalinde de La Chauve-Souris, chez Krauss ou Karajan. Eloquence a donc eu la main heureuse […] en regroupant les récitals ainsi que les pages d’opérettes gravées – parfois sous forme d’extraits – de 1949 à 1965. Tous les grands noms sont là, Lehar, Kalman, J. Strauss (avec, cette fois, Adèle au lieu de Rosalinde), mais aussi Robert Stolz, Leo Fall ou Carl Zeller. […] Double album à thésauriser pour la dame, pour le genre, pour l’esprit.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)

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