Les albums

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Mélodies (France) - Paru le 24 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
C’est à une promenade émerveillée au cœur de la mélodie française romantique que nous convie Sandrine Piau avec les musiciens du Concert de la Loge jouant sur des instruments d’époque. Connue au début de sa carrière comme interprète privilégiée du chant baroque, Sandrine Piau avoue avoir été nourrie dès sa jeunesse par la musique française des XIXe et XXe siècles, à l’époque où elle rêvait de devenir harpiste. C’est donc un retour aux sources qui lui est offert ici par le Palazzetto Bru Zane, co-producteur de cet album avec le label Alpha Classics. La plupart des titres de ce disque sont de réelles découvertes, comme ces miniatures exquises de Massenet, Pierné, Dubois, Godard ou Guilmant. Quelle heureuse idée d’avoir glissé également entre ces mélodies ce véritable petit bijou qu’est Aux étoiles, le bref nocturne instrumental qu’Henri Duparc écrivit en 1910. Presque aveugle, le compositeur en avait dicté l’orchestration au tout jeune Ernest Ansermet qui l’avait créé peu après à la tête de l’Orchestre du Kursaal de Montreux. Sortant de l’habituel accompagnement au piano, ces mélodies prennent ici une grâce toute particulière dans leur parure orchestrale, sous la direction aérienne et diaphane de Julien Chauvin. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
En 2019 sera commémoré le 500e anniversaire de la mort d’un des plus grands génies de l’humanité, Leonard de Vinci, scientifique, inventeur, peintre… et musicien. Doulce Mémoire, qui se consacre depuis trente ans aux répertoires de la Renaissance, a décidé de lui rendre hommage. Son directeur et fondateur, Denis Raisin Dadre, éminent spécialiste de la musique de cette époque et grand amateur d’art, a conçu un programme original : « plutôt que faire de la musique au temps de Leonard, je suis parti des tableaux eux-mêmes. J’ai travaillé sur ce que pouvait être la musique secrète des peintures, quelles musiques pouvaient suggérer ces tableaux… ». Il a choisi une quinzaine de tableaux, dont beaucoup sont au Louvre : Le Baptême du Christ, L’Annonciation, La Vierge aux rochers, Portrait d’Isabelle d’Este, La Belle ferronnière, Sainte Anne, Saint Jean-Baptiste… et bien sûr La Joconde - qu’il a mis en correspondance avec des musiques de Jacob Obrecht (1457-1505), de Josquin Desprez (1450-1521), des laudes consacrées à l’Annonciation, des frotolle, des chants sur des textes de Pétrarque, accompagnés par la lira da braccio, instrument pratiqué par Vinci… Un riche livret accompagne cet enregistrement, avec la reproduction des tableaux de Vinci et des détails qui permettent d’entrer dans leur intimité et un texte de Denis Raisin Dadre expliquant ses choix. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les sens règnent, et la raison est morte » (Pétrarque). Le flûtiste et fondateur du mythique ensemble italien Il Giardino Armonico, Giovanni Antonini, aime les voyages musicaux et l’approche discursive de la musique. Il est parti d’une pavane anonyme du XVIe siècle, La Morte della Ragione ("La Mort de la raison") qui évoque selon lui l’Éloge de la Folie d’Erasme ; l’auteur y distingue deux formes de folie : l’une renvoie à « une douce illusion de l’esprit », l’autre à la folie négative, « celle que les Furies vengeresses font surgir des enfers ». Cette succession de « peintures musicales » nous entraîne jusqu’au seuil de l’époque baroque en partant du Puzzle Canon de John Dunstable (1390- vers 1453) dont le manuscrit est une énigme, cheminant par le style « bizarre » d’Alexander Agricola (1446- vers 1506) et son rythme obsessionnel toujours identique, presque une anticipation de la musique minimaliste… jusqu’à une invitation à l’improvisation, avec la Galliard Battaglia de Scheidt (1587-1654), bataille utilisant un grand nombre de diminutions, pratique d’improvisation de la Renaissance… Cette grande fresque spatio-temporelle de la musique instrumentale trace une sorte d’autoportrait de Giovanni Antonini et de ses complices de toujours. Pour accompagner la présente parution, un riche livret illustré présente un libre parcours iconographique mêlant tableaux et photos contemporaines. © Alpha Classics
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 mars 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Créés à la fin de la Renaissance et fer de lance de la Contre-Réforme sous la houlette de Philippe Neri, les oratoires étaient des institutions destinées aux fidèles pour pratiquer des exercices spirituels, où la musique représentait le ferment d'émotion le plus propice à l'élévation des âmes. En naîtra un répertoire abondant dont la « diversité de formes et de styles est résumée dans ce programme riche en inédits, articulé autour de cinq psaumes de pénitence anonymes. [...] Partagées entre une soprano et un ténor (poignant Domine ne in furore), ces pièces hautes en couleur se déploient sur un continuo profus, avec lirone, luths et un instrument admirable : l’orgue renaissant de l’église muséale de Trevi. Marc Meisel, organiste imaginatif au toucher délicat, s’y distingue également [...] Ce pur « théâtre spirituel » abonde en pépites aux éclats chamarrés [...] Lambert Colson s’est entouré d’une phalange de chanteurs et surtout d’instrumentistes hors pair. [...] » (Diapason, mai 2019 / Denis Morrier)
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Extraits d'opéra - Paru le 29 novembre 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 109« Premiers feux d'une artiste qui n'avait pas trente ans, absolument maître de son art et de ses charmes dans un bouquet d'airs baroques et classiques » (Diapason, décembre 2018)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 novembre 2018 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voilà qui est fascinant : de la musique du XVIe et du début du XVe siècle, perdue depuis des siècles, a été redécouverte grâce à des techniques dignes de l’exploration spatiale. Car en vérité, le manuscrit d’époque n’avait jamais été perdu… Non : il a été effacé et le papier recyclé, selon le principe du palimpseste, eu égard au prix prohibitif du parchemin à cette époque. C’est donc tout un corpus d’œuvres musicales écrites à Florence à l’époque de Pétrarque, Boccace, Dante ou Machiavel, qui fut gommé pour laisser place à des poésies du XVIe siècle. Or, un examen attentif de ce Palimpseste de San Lorenzo révéla qu’en photographiant le manuscrit avec une caméra multispectrale, la couche ancienne était parfaitement lisible : ainsi quelque 111 pages de musique, rassemblées en un volume au XIVe siècle, retrouvait le jour. Ce sont surtout ces pièces que nous donnent, après six cents ans de silence, l’ensemble La Morra, une phalange spécialisée dans la musique médiévale tardive et la Renaissance : voix et quelques instruments tels que luth, vièle, clavicymbalum et flûtes à bec. L’émotion à entendre cette musique dont on ne savait pas même qu’elle avait existé est des plus intense, et des compositeurs dont on ne connaissait souvent presque rien, tels que Giovanni Mazzuoli et son fils Piero, Paolo da Firenze ou Jacopo da Bologna, se retrouvent à l’avant-scène. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Réalisés pour La Voix de son maître (HMV) entre 1925 et 1935 et restaurés ici avec soin, ces enregistrements sont surtout consacrés à Chopin (premier enregistrement intégrale des Études), Liszt et Schumann. La seconde partie est par ailleurs réservée aux transcriptions qu’on affectionnait tant à cette époque lointaine. Si la technique ébouriffante du jeune Backhaus a de quoi nous étonner aujourd’hui, elle nous renseigne aussi historiquement, car les modes de jeu changent avec les années et plus personne n’oserait sans doute jouer aujourd’hui dans des tempi pris avec cette vitesse hallucinante qui détruit le discours pour ne faire entendre que la performance. Plus encore que de nos jours, le récital de piano était à l’époque une espèce de cirque où la musique ne trouvait pas toujours sa part. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les pianistes se sont un peu assagis et ont commencé à délaisser les sacro-saintes « petites pièces » pour jouer les grandes sonates de Beethoven ou de Schubert, trouvant alors une gravité plus en accord avec l’esprit du temps. Les tempi se sont singulièrement ralentis en même temps que l’invention du microsillon permettait de capter de longues plages de musique, plus propices à l’épanchement de l’expression que ne le permettaient les faces de 78 tours. Il est vraiment touchant de revenir à ses enregistrements symbolisant un monde perdu à tout jamais. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 juin 2018 | Danacord Records

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« […] En trente-neuf ans d’existence et quarante-sept disques, la lente métamorphose de l’Ensemble Gilles Binchois, dont l’effectif s’est modifié, n’a en rien altéré son identité musicale. […] Les huit chanteurs s'attaquent au Codex Las Huelgas, monumentale anthologie du XIIe au XIVe siècle, témoin précieux des répertoires de l'école de Notre-Dame. [...] On attendait depuis les années 1990 (après Sequentia, Discantus et le Huelgas Ensemble) qu'une nouvelle monographie explorât les nombreux inédits qu'il renferme encore. Après avoir compté parmi les pionniers de la redécouverte de la musique médiévale, après quatre décennies passées à faire découvrir et valoriser ces répertoires, l’Ensemble [...] Gilles Binchois se tient toujours au sommet de son art. Treizième Diapason d’or ! » (Diapason, septembre 2018 / Jacques Meegens)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Au XVIIe siècle, les églises romaines rivalisaient de faste pour les célébrations de leurs saints patrons. En ces occasions, on donnait trois services extraordinaires où il était d’usage de réunir de nombreux musiciens, chanteurs et instrumentistes, venant se joindre aux musiciens ordinaires, pour de somptueux offices souvent exécutés par plusieurs chœurs vocaux et instrumentaux. Une description d’époque en donne une idée : dix chœurs et ensembles se répondent, deux dans les tribunes fixes, et huit autres répartis symétriquement le long de la nef sur des praticables construits pour l’occasion. Chaque tribune supplémentaire était pourvue d’un orgue positif, tandis que divers instruments venaient ajouter au faste sonore. Pour que tous ces musiciens jouent bien ensemble malgré la distance, on faisait appel à des « capi di coro », des « batteurs de mesure » dont les gestes étaient synchronisés. Orazio Benevolo (1605-1672) fut l’un des plus remarquables créateurs de ces extravagants monuments polychoraux. Benevolo fut enfant de chœur à l’église Saint-Louis-des-Français de Rome, avant d’en gravir les échelons hiérarchiques jusqu’à la charge de Maestro di Cappella en 1638. Le compositeur nous a laissé une œuvre abondante, ne comprenant pas moins de trente-quatre motets pour divers effectifs, dont Regna terrae conçu pour douze parties de soprano réparties en six chœurs de deux voix, chacune pourvue de sa propre basse continue. On lui doit également douze versions du Magnificat, de huit à vingt-quatre voix, dont une à seize voix, en quadruple chœur, ici proposée. Hervé Niquet et son Concert spirituel ont investi l’ample acoustique de l’église Notre-Dame-du-Liban à Paris, parfaitement architecturée pour accueillir les mises en espace des nombreux chœurs et ensembles disposés de toutes parts de l’édifice, pour créer la sensation d’enveloppe et de plénitude spatiale désirée par le compositeur. © SM/Qobuz« [...] Au grand spectacle d'une Missa Azzolina, qu'il exhumait en 1996 pour Naxos, Hervé Niquet ajoute cette Missa Si Deus pro nobis [...]. Il y a de l'ivresse dans cette musique née de la Contre-Réforme, de la surabondance, parfois du grandiloquent (l'Amen extravagant du Credo). Elle est tellement "trop" qu'elle en devient souvent poignante, comme ce triptyque du Kyrie passant de l'intime à une progression monumentale dont Wagner aurait pu se féliciter. [...] Au disque, une telle musique risque d'épuiser, une fois passé la surprise de l'effet "pièce montée". Problème résolu en insérant des pauses de plain-chant ou des pages instrumentales, pour mieux reprendre ensuite l'escalade.» (Diapason, juillet/août 2018 / Maximilien Hondermarck)
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2018 | Pan Classics

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Cantates (profanes) - Paru le 26 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Fils d’un des Vingt-quatre violons du Roi, Nicolas Clérambault naquit à Paris en 1676. Il fut très précoce : on lui attribue un motet à grand chœur composé à l’âge de treize ans. Sa formation fut assurée par d’excellents maîtres, et il fut proche de Guillaume-Gabriel Nivers, auquel il succédera en 1714 à la tribune de Saint-Sulpice et à l’Institution royale de Saint-Louis à Saint-Cyr. Mis à part un livre de clavecin, et un autre d’orgue, Clérambault composa de nombreux motets, mais de son vivant déjà, ce sont ses cantates françaises qui firent sa réputation : cinq livres comprenant un total de vingt cantates, en plus de cinq cantates isolées. On y suit son évolution, qui va d’une agrémentation proche de celles de ses maîtres du XVIIe siècle, pour finir dans un pur style classique qui fut bientôt le sien. Apollon, « Cantatte Sur la Paix, à voix seule, et Simphonie », écrite « Pour le Roy », date de la toute fin du règne de Louis XIV, dont on sait qu’il fut endeuillé par guerres et famines ; Clérambault y fait l’apologie du roi, souvent représenté sous les traits d’Apollon, tout en se faisant voix du sentiment général des Français : la paix ! La cantate Le Jaloux de 1710 sort du cadre habituel : point d’action, point de louanges ni de flagorneries, mais seulement un délicieux tableau de la jalousie ! La pièce de résistance de l’album reste quand même Pyrame et Thisbé de 1713, dont le sujet est tiré des Métamorphoses d’Ovide. Pyrame et Thisbé s’aiment, mais leurs parents s’opposent à leur union. Un beau prélude instrumental précède le premier récitatif, qui présente le cadre de cette tragédie. L’air qui clôt la cantate, est une sorte de morale. Entre ces deux extrémités, Clérambault enchaîne récitatifs, airs, symphonies, comme dans une tragédie lyrique. L’ensemble A Nocte Temporis – flûte, violon, gambe, clavecin – accompagne le ténor Reinoud van Mechelen qui nous donne ces intenses moments du grand classicisme français avec une parfaite conviction, et dans une diction impeccable – indispensable dans ce genre d’œuvres très textuelles – et la prononciation spécifique de l’époque. © SM/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 19 janvier 2018 | Accent

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Les concertos pour flûte à bec de Vivaldi sont si riches et dramatiques, ils poussent si loin la virtuosité, qu'il sera toujours excitant d'entendre s'y risquer de nouveaux interprètes, surtout quand ils sont du calibre d'un Stefan Temmingh. L'ampleur et la finesse de ses moyens lui permettent de conquérir une place de choix dans une discographie abondante. [...] Il fallait, pour escorter un soliste d'un tel caractère, un orchestre au diapason : le pari est gagné par ce Capricornus Consort vif et svelte, dont les cinq archets voient leur invention coloriste relayée par le clavecin, l'orgue, le basson mais aussi une harpe et un salterio, instruments dont disposait Vivaldi à La Pietà. Le tout avec de la fantaisie à revendre, et, manifestement, une bonne dose de plaisir. [...] En prélude et en intermèdes aux six concertos, Temmingh invite... Johann Sebastian Bach. Encore plus culotté : des préludes de choral pour orgue (donc transcrits), si éloignés de l'univers des concertos vénitiens. Paris gagné, là aussi. [...] On l'écoute peut-être plus avec le corps et l'esprit qu'avec le cœur [...] mais il pose la nouvelle référence de ce répertoire redoutable et fascinant. » (Diapason, février 2018 / Olivier Fourès)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
Qui dit Fritz Wunderlich (1930-1966) dit, normalement, opéra romantique, Mozart, Lied allemand, opérette germanique, parfois la musique contemporaine et même quelques incursions dans la pop-music à l’allemande connue sous le terme de « Schlager ». On ne pense pas à Wunderlich dans le répertoire ancien au-delà de ce qu’il fit, avec un immense bonheur, dans les passions et oratorios de Bach. Et on a bien tort ! Car dans ses premières années de carrière, il enregistra nombre de pièces plus anciennes encore, allant de la fin du Moyen Âge (Heinrich Isaac, Adam von Fulda) jusqu’à quelques décennies avant Bach avec Buxtehude. S’il n’était pas mort à trente-six ans des suites d’un stupide accident – chute dans l’escalier, due à des lacets mal lacés… –, il aurait sans doute fait date dans l’interprétation de tout ce pan du répertoire de la Renaissance et du baroque où, ainsi que le prouvent ces enregistrements, il faisait merveille, d’une voix hyper-contrôlée (aucun excès romantique comme on pourrait le craindre entre 1954 et 1957, période que couvrent les enregistrements) et pourtant riche, d’une justesse absolue et impeccable, quasi-instrumentale, d’une élocution tout aussi impeccable. Les matrices originales, réalisées en mono mais ici transformées en une sorte d’impression stéréo, ont été remastérisées avec amour, ce qui n’est que justice. Car Wunderlich n’a en aucun cas à pâlir devant des interprétations « à l’ancienne » plus récentes, bien au contraire, on imagine volontiers qu’il a pu servir de modèle à bien des chanteurs de la mouvance baroque avec sa retenue et sa pureté. Remarquables enregistrements qui en aucun cas ne trahissent leur demi-siècle d’âge. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 1953 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
« [...] Italien de naissance mais Londonien dès l'enfance, il eut pour unique professeur son père. Sa carrière de concertiste ne prenant pas l'envol espéré, il se tourna vers la musique légère en fondant plusieurs ensembles... contre l'autorité paternelle. Après avoir vendu des millions de disques, il revint définitivement au répertoire classique au lendemain de la guerre, sans jamais regretter cette carrière de salon. Jusqu'à son dernier récital en 1985, ce gentleman plein d'humour se fit entendre dans le monde entier (URSS compris), avant d'être emporté par une crise cardiaque à son club de bridge londonien. Sa discographie comprend plus de cent œuvres, dont les plus grands concertos romantiques plusieurs fois remis sur le métier pour certains (Bruch, Beethoven, Mendelssohn) sous la baguette de chefs éminents. [...] Les différents volumes Eloquence en exhument l'essentiel. "The Bel canto violin" : s'il est un domaine dans lequel Campoli excelle c'est bien celui du chant, talent hérité de sa soprano de mère — un temps partenaire de Caruso – qui lui avait appris enfant à imiter au violon les grands chanteurs italiens. [...] Avec un charme à nul autre pareil dans Kreisler, si ce n'est celui de l'auteur, son instinct fascine tout autant dans les pièces les plus virtuoses (Paganini, Sarasate, Wieniawski...). [...] » (Diapason, juin 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique symphonique - Paru le 24 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
Les mélomanes ont tous entendu un jour prononcer le nom de Victor de Sabata, chef d'orchestre à l'œuvre dans la légendaire Tosca de Puccini avec Maria Callas, Giuseppe di Stefano et Tito Gobbi en 1953 produite par Walter Legge à la Scala. Grand chef italien de la première moitié du XXe siècle, Victor de Sabata (né le 10 avril 1892 à Trieste, mort le 11 décembre 1967 à Santa Margherita) fréquenta finalement peu les studios, et déployait tout son génie d'interprète avant tout en concert, entre élégance racée et flamboyance inextinguible. Un certain nombre de témoignages sur le vif ont paru depuis vingt ans, mais c'est un formidable cadeau de fin d'année que nous propose Deutsche Grammophon en réunissant des gravures réalisées à Berlin pour le label jaune et à Londres pour Decca. Le programme révèle un chef à l'aise dans le répertoire romantique (célèbre 4e de Brahms, Wagner) et inoubliable dans la modernité. Si l'on peut considérer que Respighi appartient alors, pour un chef italien de cette stature, au répertoire "national", il est plus surprenant de voir un chef italien s'attaquer à En Saga de Sibelius. Et en ce 23 mai 1946, avec un orchestre certes rompu à ce répertoire (encouragé notamment par Beecham et Boult), Sabata délivre une interprétation étonnante de vigueur et de tendresse : le résumé possible d'un artiste à redécouvrir. Une initiative discographique plus que bienvenue ! © PYL« Il y a de l’électricité dans l’air, sous la baguette du successeur milanais de Toscanini, dont DG réunit en 4 CD les gravures berlinoises et londoniennes (1939-1946) résumant (presque) son répertoire symphonique. Quel souffle ! Un éblouissement ! » (Diapason, avril 2018 / François Laurent) 
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Victoire de la musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Jazz
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz« [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy)« Des confins de l’Orient à un ailleurs fantasmé, ce parcours original mêle airs brillants, moments d’intériorité et mélodies rares. Sabine Devieilhe livre des héroïnes aussi sensuelles que raffinées, et l’entente avec François-Xavier Roth et Alexandre Tharaud est évidente. Une merveille.» (Classica, novembre 2017)
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Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Septième Symphonie (1951) de Vaughan Williams, Sinfonia Antartica, reprend d’amples matériaux de la somptueuse musique que le compositeur avait écrite en 1948 pour le film Scott of the Antarctic. On ne s’étonnera donc pas de l’aspect extraordinairement imagé de l’orchestration et de la thématique, que n’importe quel auditeur – quand bien même il ne saurait rien ni du titre ni de la base cinématographique – assignerait volontiers à d’amples plaines déchirées par le vent, à des scintillements de lumière glacée, bref, à l’Antarctique dans toute sa splendeur – et tous ses dangers, puisque l’expédition de Scott finit fort mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En complément de programme, l’Orchestre Symphonique de Bergen (un coin qui a l’habitude des grands froids !) et Sir Andrew Davis nous proposent le Concerto pour deux pianos du même Vaughan Williams : initialement conçu en 1933 pour un seul piano, l’ouvrage fut remanié pour deux pianos en 1946, eu égard à la trop grande difficulté de la partie de piano, et le compositeur modifia aussi quelques passages au passage. Ce sont ici deux Canadiens, Louis Lortie et Hélène Mercier, qui officient. Enfin, on découvrira les Quatre derniers chants chantés par Roderick Williams, une sorte de pendant vaughanowilliamsien des Quatre derniers Lieder de Strauss si l’on veut, même si les quatre chants de Vaughan Williams ne furent orchestrés qu’après-coup, en l’occurrence par Anthony Payne en 2013 – mais en observant scrupuleusement les habitudes orchestrales du compositeur. Un beau testament musical, conçu au cours des derniers mois de sa vie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1953 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Du XVIIe siècle (Purcell, anonymes...) à Vaughan Williams ou Hopkins, sans exclure bien sûr les folksongs, le programme de Vyvyan, soprano fétiche de Britten et pionnière dans le répertoire baroque, est captivant. Ce verbe simple et pourtant distingué se coule tout net dans un legato comme on le rêve, ou plutôt une âme passe dans ce souffle, celle d'une cantatrice humble et géniale, mais aussi plus qu'elle : cette vieille Angleterre qui n'est plus mais dont le disque conserve un peu de l'esprit. [...] » (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 1956 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Soprano fétiche de Britten, pionnière dans le répertoire baroque, [...] Jennifer Vyvyan fut cet artiste amphibie, qui chantait Handel (un sommeil de Sémélé inégalé) mais aussi la musique de son temps, et dans Idomeneo Elettra comme Idamante. Cette soprano, britannique par excellence, fut formée à l'école de Fernando Carpi. [...] Exhumés par Decca en 2014, ses airs de Haydn et de Mozart (1956 et 1960) forment un monument du chant classique — la dignité avec la liberté par les vertus du style. La technique est sûre, c'est peu dire, mais quelle sensibilité, jamais surexposée ! [...] Révérence. » (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)

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