Les albums

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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | ICA Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
« On a beau connaître ses Noces avec Sena Jurinac, Lisa Della Casa et Karl Böhm, ce live inédit de Londres, où la troupe des Viennois se produisait en 1954, est une révélation. [...] Le son de cette bande inédite, à défaut d’être impeccable, rend admirablement l’atmosphère de la scène avec les réactions du public. Si l’esprit viennois épouse ici un flux théâtral hors pair, c’est grâce à la direction de Böhm, révélation majeure de cette parution. Le studio a pu figer le geste du chef d’opéra, mais comparé à ses Noces de Salzbourg 1957 avec le même couple protagoniste (Orfeo), le live londonien est bien plus probant. C’est la vie même au sein de l’équilibre [...] Triomphe de la troupe donc (actes II et III !) mais aussi d’un trio féminin inespéré. Les picorages ou inégalités de Seefried, à l’aigu plus radieux qu’en 1957, s’accompagnent de moments d’exception : duel avec Marceline, trio du cabinet, profondeur magique au jardin, enfin la respiration d’un duo de la lettre que le jeu des timbres avec Della Casa suffirait à rendre inoubliable [...] Face à Della Casa — familière et secrète dans sa jeune dignité, avec au II le sourire simple, l’envie de jouer, la candeur, la peur aussi, ou le retrait soudain songeur —, le Chérubin du siècle, Sena Jurinac, et ses récitatifs affolants de beauté et de vérité. Pour chacun, pour l’ensemble, pour l’œuvre, un document sans prix.» (Diapason, octobre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 1956 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Soprano fétiche de Britten, pionnière dans le répertoire baroque, [...] Jennifer Vyvyan fut cet artiste amphibie, qui chantait Handel (un sommeil de Sémélé inégalé) mais aussi la musique de son temps, et dans Idomeneo Elettra comme Idamante. Cette soprano, britannique par excellence, fut formée à l'école de Fernando Carpi. [...] Exhumés par Decca en 2014, ses airs de Haydn et de Mozart (1956 et 1960) forment un monument du chant classique — la dignité avec la liberté par les vertus du style. La technique est sûre, c'est peu dire, mais quelle sensibilité, jamais surexposée ! [...] Révérence. » (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Glyndebourne dit Mozart, car c’est bien dans ce légendaire festival, créé en 1934 dans les vertes collines du sud de l’Angleterre, que se déroulèrent de magnifiques représentations de ses opéras. Le premier directeur musical du Festival de Glyndebourne était Fritz Busch, fraîchement exilé de son Allemagne natale. Ces enregistrements révolutionnaires, captés pour la plupart dans le théâtre original de Glyndebourne, datent de la saison inaugurale et jusqu’à l’année de la disparition de Busch, 1951. Les Noces de Figaro et Cosi fan tutte sont même les tout premiers enregistrements jamais réalisés d’intégrales d’opéras de Mozart ! Dans une remastérisation magistrale, ces interprétations classiques de la Trilogie Da Ponte (ainsi que des extraits d’Idomeneo et d’autres passages de Cosi) sont donc offerts dans un son d’une extraordinaire fraîcheur. Fritz Busch (1890-1951) fut l’un des plus considérables chefs d’orchestre allemands de la première moitié du XXe siècle, reconnu pour ses interprétations d’une exquise limpidité – ainsi que pour l’éthique parfaite de sa vie publique. Dès ses jeunes années, il s’était fait un nom en programmant des ouvrages plus rares ou même des créations mondiales, en particulier de Hindemith et Pfitzner. Et lorsqu’en 1922 il fut nommé directeur musical de l’Opéra de Dresde, il créa rien moins que Intermezzo et Die Ägiptische Helena de Strauss, Cardillac de Hindemith, Doktor Faust de Busoni et Der Protagonist de Weill. Mais son mépris affiché pour le régime nazi dès 1933 lui valut d’être licencié de Dresde, bien qu’il ne fût pas juif. C’est alors qu’un riche propriétaire terrien anglais, John Christie, l’invita à devenir le premier directeur musical de son tout nouveau festival d’été qui allait s’ouvrir à Glyndebourne. L’endroit devint rapidement un des plus prestigieux festivals qui soient, renommé pour sa préparation musicale méticuleuse et ses distributions judicieuses. Mozart en était l’un des incontournables piliers. Dès le début de la Guerre, qui mit la clef sous le paillasson de Glyndebourne jusqu’en 1945, Busch se retira plus particulièrement en Amérique du Sud, même s’il fit de fréquentes apparitions au Philharmonique et au Metropolitan de New York ; en 1950 il renoua avec Glyndebourne mais devait s’éteindre l’année suivante, en 1951. Le premier lever de rideau du festival eut lieu le 28 mai 1934. Ce n’était pas « le mieux que nous puissions faire, mais le mieux qui se peut faire où que ce soit dans l’absolu », pour reprendre les termes du fondateur John Christie, qui avait fait construire un théâtre d’opéra de trois cent places, et avec sa fosse, une régie technique et lumière de première classe. La première saison dura deux semaines, avec six représentations des Noces de Figaro et de Cosi, un ouvrage alors très négligé et que Busch avait largement contribué à remettre sur l’avant-scène. Le niveau artistique était extraordinairement élevé, même s’il n’y avait pas de « grandes stars » dans les distributions – cela dit, on y compte quand même Heddle Nash, Sena Jurinac, Erich Kunz, Blanche Thebom, Richard Lewis et tant d’autres de la même renommée. L’on se préoccupait surtout de réunir un plateau d’une parfaite cohésion et aux grandes capacités théâtrales, sans égos de « prima donna », avec des artistes recrutés en Allemagne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Finlande, en Italie, aux Etats-Unis et bien sûr à travers tout le Royaume-Uni. Les Noces furent enregistrées en juin 1934 et en juin 1935 – de sorte que la présente interprétation, bien sûr complète, est une sorte de « best of » des deux productions –, Cosi en juin 1935, Don Giovanni en juillet 1936, tandis que quelques extraits de Cosi et de Idomeneo datent de 1950 et de 1951, l’an. Tout a été capté par la BBC dans le théâtre du festival, hormis les extraits d’Idomeneo – enregistrés dans les célèbres studios d’Abbey Road de Londres.
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Concertos pour clavier - Paru le 26 juin 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Quatuors - Paru le 1 juillet 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
L’un des signes particuliers du Quatuor van Kuijk, fondé en 2012, c’est son nom néerlandais fortement imprononçable et d’orthographe redoutable, qui le distingue des autres quatuors français. Eh oui, français ! Les quatre compères ont étudié auprès des quatuors Berg, Artemis et Ysaÿe avant de se lancer dans l’aventure des concours – et de remporter le Concours de Quatuors de Wigmore Hall à Londres. Autre signe particulier, c’est son exquise musicalité, ainsi que le démontre cet enregistrement de trois quatuors de Mozart, dont le fameux « Dissonances » (appartenant au cycle des quatuors dédiés à Haydn) et son début de premier mouvement bourré, comme son nom l’indique, d’invraisemblables dissonances dans une quasi-absence de tonalité. Les Van Kuijk nous donnent également un Divertimento, de ceux que l’on appelle communément « symphonies salzbourgeoises » même si elles sont réellement écrites pour quatuor, ainsi que l’un des autres quatuors dédiés à Haydn et écrit lors de ses premières années de liberté viennoise. Notez bien ce nom : Quatuor van Kuijk, il fait déjà parler de lui – et ce n’est que le début d’une trajectoire sans doute brillante. © SM/Qobuz« Des idées, de l’audace, de la personnalité, le jeune quatuor français a tous les atouts en main. Son premier disque, consacré à Mozart, nous surprend de plage en plage.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Luc Macia)« [...] Avec une folle énergie, une somptueuse sonorité et une technique hors norme, ils offrent une interprétation impressionnante de justesse et de maturité pour un premier disque. [...] Le degré de cohésion du groupe fait instantanément forte impression dès l'unisson du premier quatuor. Sans forcer le trait, ils parviennent dans cet album à donner une force incroyable à cette musique. [...] (Classica, septembre 2016, Edouard Niqueux)
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 juin 2016 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
« Vous croyez connaître La Clémence de Titus ? Oubliez vos certitudes : truffée d’ajouts, cette version de 1804, inédite en CD, étoffe le rôle de l’empereur jusqu’au monumental. [...] La distribution ne prétend pas forcément à la référence mais se distingue par son unité expressive, sa compréhension profonde du discours, son ornementation toujours en situation. [...] Aucun, non plus que le chœur, ne trahit la poésie propre de l’œuvre, à l’image de la direction d’Alessandro De Marchi, qui au-delà des imperfections d’un enregistrement sur le vif au Festival d’Innsbruck, sait allier flèche dramatique et raffinements. Rarement la stase onirique « Ah, grazie si rendano », le menuet insinuant de Publius mais aussi les scènes de gloire impériale ont été dosées et colorées avec cette beauté.» (Diapason, novembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Quatuors - Paru le 4 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] Est-ce leur génial cycle Beethoven, en 2013, qui a montré aux Hagen la voie d'un Mozart aussi expérimental ? Est-ce d'avoir à leur disposition depuis deux ans le "quatuor Paganini" ? Il faut croire que ce lot de Stradivarius, longtemps joué par le Quatuor de Tokyo, a stimulé jusqu'aux racines de leur imagination et ouvert de nouvelles possibilités sous leurs doigts. On devine partout, sous l'évidente sophistication, une tendresse plus épanouie qu'hier. Et la couleur s'émancipe. [...] La domination intellectuelle et technique du propos a de quoi sidérer, et pourtant elle se fait oublier derrière sa force magnétique de séduction. » (Diapason, février 2016 / Gaëtan Naulleau)« Le Quatuor Hagen semble avoir appris son Mozart auprès du compositeur. Il en révèle la singularité et la modernité dans cette interprétation aboutie au raffinement sonore inouï. » (Classica, février 2016 / Antoine Mignon)
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Concertos pour violon - Paru le 27 juin 2015 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 72« Une intégrale rêvée des concertos pour violon de Mozart : Grumiaux, Heifetz, Goldberg, Martzy, Milstein et Stern, troupe exaltée. [...] Ne jamais présenter un violoniste deux fois ? Ligne directrice, mais dérogation pour Arthur Grumiaux, incomparable dans les deux premiers concertos. Précisions : dérogation pour Grumiaux et l'orchestre viennois mené par Rudolf Moralt, partenaires généreux et inspirés dans le cycle de 1953-1955 pour Philips. [...] Le Concerto n° 5 ? Cas de conscience pour les solistes, pas pour le chef : George Szell, qui attise le brio svelte d'Isaac Stern. La Concertante ? Un enregistrement moins célèbre que le duel Heifetz-Primrose aurait été bienvenu, mais tous ont l'air fade quand on a goûté cette liqueur-là. [...] en compléments, les deux plus grands enregistrements mozartiens de Nathan Milstein, et une vieille cire qui nous tire des larmes par la grâce de Szymon Goldberg. » (Diapason, juillet 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Intégrales d'opéra - Paru le 29 mai 2015 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Eberhard Waechter (Don Giovanni) - Nicola Zaccaria (Il Commendatore) - Elisabeth Schwarzkopf (Donna Anna) - Cesare Valletti (Don Ottavio)... - Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor - Wiener Philharmoniker - Herbert von Karajan, direction
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Classique - Paru le 18 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Inutile de jeter un n-ième pavé dans l’inutile mare du piano-moderne-contre-fortepiano : Kristian Bezuidenhout joue ici sur un fortepiano, c’est à prendre ou à laisser ! Prenons, prenons : car le fortepiano en question étant une copie moderne d’un Anton Walter de 1805 – pour mémoire, Mozart avait acheté un Walter vers 1782 et c’est pour cet instrument et nul autre qu’il conçut la majorité de ses grands concertos pour piano. Pour ce septième volume consacré à Mozart, Bezuidenhout a choisi d’encadrer l’une des plus grandes sonates, la sombre, désespérée et quasiment romantique sonate en la mineur de 1778 (l’une des deux seules, sur dix-huit, à embrasser une tonalité mineure), de deux séries de variations : celle sur « Lison dormait » de la même année 1778, puis celle sur « Moi caro Adone », écrite en 1773 d’après l’opéra La fiera di Venezia de Salieri, et qui sert de pendant à la Sonate en ré majeur K.284 de la même époque. Judicieuse mise en parallèle de deux sonates d’époques différentes, avec leurs séries de variations datant de la même période que les sonates respectives, car on peut aisément suivre les similitudes d’écriture et de conception claviéristique. A quiconque a du mal à soutenir le diapason à l’ancienne, l’on répondra que Bezuidenhout utilise un diapason très proche du nôtre : 430Hz, ce qui ne devrait pas déranger les auditeurs doués (ou affligés) de l’oreille absolue. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1955 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
L'enregistrement n'est certes pas tout jeune (1955), mais il représente un sommet du style mozartien viennois. A la tête de l'Orchestre Philharmonique de Vienne, Erich Kleiber dirige souverainement avec une constante préoccupation théâtrale, grâce à des tempi très vifs et une tension permanente. Lisa della Casa est une Comtesse noble et touchante, Suzanne Danco (venue par hasard dans cet enregistrement) campe un espiègle et coquin Cherubino, Hilde Guedden est la Susanna rouée que l'on attend et Alfred Poell un Comte avec une belle présence... mais un italien assez rudimentaire. Ce que l'on entend avant tout, c'est le style inimitable de musiciens pour lesquels Mozart était l’indispensable pain quotidien. Miraculeux ! FH
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Quatuors - Paru le 29 août 2014 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Arcana

Distinctions Diapason d'or - Recommandé par Classica
Six sonates K301-306 & Variations K359-360 pour le pianoforte et violon / Laura Alvini, pianoforte - Enrico Gatti, violon
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Opéra - Paru le 27 juin 2014 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 61« [...] Les saisons et les modes passent. En 1989, Karajan s'éteint. À peu près au même moment, la bande radio de 1960 s'éveille, au contraire, sous divers labels. Surprise : ce n'est pas du tout un document. C'est un coup d'éclat, un choc, un tout. Le mot live aura-t-il jamais mieux sonné ? Dès l'Ouverture, des Philharmoniker incandescents oublient leur ambre et leur nacre. Ce soir, on joue sa vie. Le premier récitatif ne se chante pas : sur la dépouille fumante du Commandeur, il se chuchote. Don Juan et son valet ressemblent à deux gamins en fugue. Rien d'un Ezio Pinza ou d'un Cesare Siepi, les grands Don de la génération précédente, à attendre d'Eberhardt Waechter, baryténor agressif et aussi peu italien que possible, mais cet élan suicidaire, cette liberté ! [...] Karajan retrouvera plusieurs fois Don Giovanni, ici même à Salzbourg [...] Jamais l'opéra de Mozart ne connaîtra la folie dévastatrice et pourtant lucide de 1960. [...] Attachez vos ceintures ! » (Diapason, Juillet 2014 / Ivan A. Alexandre)
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Musique de chambre - Paru le 30 mai 2014 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Pour une fois, ce n’est pas à un éditeur qu’il revient de sélectionner dans son fonds, plus ou moins soigneusement, les versions qui composeront un vaste panorama … au prix d’inévitables compromis puisqu’il doit s’en tenir à son propre catalogue. C’est toute l’équipe du magazine Diapason qui va chercher à droite, à gauche, partout, la crème de la crème. Plutôt que de miser sur un seul interprète, Diapason fait le choix inverse pour trois raisons : ne pas concurrencer les éditeurs ; limiter les possibles doublons sur vos étagères ; surtout, mettre en valeur différentes approches d’un même compositeur en les confrontant les unes aux autres. Premier volume consacré ici à Mozart : Musique de chambre. (c)Diapason
21,99 €
14,99 €

Symphonies - Paru le 6 mai 2014 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Frans Brüggen dans les trois dernières symphonies de Mozart, un crépuscule ? Un éblouissement ! Par la palette toujours unique et un souffle prodigieux. (c)Diapason
24,99 €
17,99 €

Piano solo - Paru le 13 janvier 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Kristian Bezuidenhout poursuit son cycle Mozart au pianoforte. Après un Diapason d'or de l'année (2012) pour "Mozart : Musique pour clavier" et un Qobuzissime (2013) pour ses "Concertos de Mozart", ce nouvel opus reprend l'exploration des œuvres pour clavier. Continuant de développer un jeu intime, Kristian Bezuidenhout libère un son éthéré, solaire, surprenant ... à déguster en Studio Masters !

Le genre

Classique dans le magazine