Catégories :

Les albums

CD35,99 €

Classique - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
« Le génie du ténor suisse Ernst Haefliger (1919-2007) se révèle aussi dans ses premiers albums de lieder, enfin republiés, qui se joignent aux fameux Bach, Mozart, Mahler, Janacek... du ténor suisse. Et partout l'humble rayonnement d'un chant éclairé par le mot. [...] Timbre unique, cantabile soutenu, mais acuité implacable du rythme et de la langue, Haefliger s'impose dans les cantates de Bach avec une éloquence forte [...] Comme Elisabeth Grümmer, Ernst Haefliger fait partie des artistes humbles dont le chant, si humain dans sa tenue, respire la dignité morale [...] Un bel hommage [...]. » (Diapason, octobre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
CD59,99 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Pour les quatre-vingt-ans de Brigitte Fassbaender, l'hommage (hélas incomplet) de DG, à l'une des plus belles personnalités du chant moderne, alchimiste du lied, transmutant chaque parole en vision [...] Mezzo au timbre saisissant (bronze, braise, cuivre, anthracite, au gré des mots et de l'accent), elle s'impose à rebours des conventions. » (Diapason, septembre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
HI-RES9,59 €15,99 €(40%)
CD6,89 €11,49 €(40%)

Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
CD19,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] ce naturel à la fois très physique et délicat, cette éloquence qui touche sans détour, étaient sa vertu dans le lied du siècle. Déjà publié, le live du 16 mai 1965 à Schwetzingen (Dichterliebe plus les Beethoven et Schubert accoutumés) diffère peu du disque DG qui s’ensuivra, sinon qu’on y sent mieux encore un don de communication, tendu entre extraversion lyrique et retrait songeur (ou dépressif). [...]. C’est surtout le premier des trois disques du coffret qui intéresse : Volkslieder de Brahms (1955) évidents, extraits encore timides du Livre italien occultés en 1962 par quelques Mörike de Wolf (Nimmersatte Liebe !) et trois Strauss d’une tenue exemplaire.» (Diapason, décembre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
CD5,99 €

Quatuors - Paru le 28 mai 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« [...] Voilà aujourd'hui plus de trente ans que le Quatuor Amadeus s'est définitivement tu, trente ans au cours desquels on a pu mesurer à quel point leur art avait influencé les générations suivantes dans l'approche des classiques viennois. En octobre 1987 la disparition brutale de l'altiste Peter Schidlof mettait un terme à quatre décennies d'une carrière scellée par la promesse de ne jamais remplacer un des leurs. Quitte à choisir quelques "indispensables" au sein de leur discographie, nous avons décidé de réunir ici des perles de jeunesse issues de bandes radio récemment découvertes. En restant centrés sur leur répertoire de prédilection, tout en évitant les chevaux de bataille cent fois réédités, nous avons opté pour deux partitions particulièrement chères à leur cœur (Schubert, Mozart) mais aussi pour une page absente de leur discographie commerciale (Haydn). [...] En guise de bis, leur seule et trop brève incursion officielle dans l'univers mendelssohnien avec le Caprice et fugue de l'Opus 81, pur miracle.» (Diapason, juin 2018 / Jean-Pierre Molkhou)
HI-RES39,99 €
CD33,99 €

Classique - Paru le 9 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ce coffret de onze heures de musique célèbre le 90e anniversaire de la mezzo-soprano allemande Christa Ludwig, dont la phénoménale carrière entre 1950 et 1990 n’a cessé de susciter l’admiration d’un nombre grandissant de mélomanes et bien sûr de ses collègues. Elle a collaboré avec les plus grands musiciens de son temps, on garde en tête les noms d’Herbert von Karajan, Leonard Bernstein, Otto Klemperer ; elle s’illustra aussi dans le genre du lied avec un génie comparable à celui d’Elisabeth Schwarzkopf ou Dietrich Fischer-Dieskau – avec lesquels elle put travailler régulièrement – comme en témoignent ici ses enregistrements avec Gerald Moore ou Geoffrey Parsons. Remarque sur les inédits de la présente édition : certaines interprétations se trouvent ici publiées pour la toute première fois*. Il s’agit des lieder avec orchestre d’Alban Berg (pistes 144 à 146), Max Reger (piste 137) et Richard Wagner (piste 124) ainsi que des lieder avec piano d’Hugo Wolf (piste 14), Franz Schubert (pistes 15 et 16, 62 à 66) et du Chant de Noël (piste 89), lesquels avaient été en leur temps laissés de côté soit en raison de la durée limitée des 33 tours, soit par simple décision du directeur artistique. Sont publiés pour la première fois depuis l’ère du LP l’Air de Gluck (piste 88), plusieurs lieder de Brahms (pistes 15 à 19, pistes 104 et 107). Le récital Brahms que Christa Ludwig enregistra aux côtés de Walter Berry apparaît ici – depuis sa publication originelle – pour la première fois dans son intégralité (à partir de la piste 67 jusqu’à la piste 89 déjà mentionnée ci-dessus). © Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Quatuors - Paru le 2 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Faire précéder deux quatuors de Schubert par les lieder qui les ont inspirés est une idée excellente qui allie d’une manière ludique la musique à la musicologie. Transcrits par l’altiste sud-africain Xandi van Dijk, par ailleurs membre du quatuor, ces lieder évoquent le sentiment d’un aus der Ferne, un pays lointain et inaccessible que le Wanderer (en français, le voyageur) n’atteindra jamais. Problématique inhérente, pour ne pas dire itinérante, au romantisme allemand en quête d’absolu. Écrit en quelques jours seulement, le Quatuor en si bémol majeur, D. 112 est l’œuvre d’un Schubert heureux qui indique très fièrement au bas du manuscrit du premier mouvement : « Achevé en 4 heures ½ » ! Il a vingt-deux ans, encore plein d’illusions et se libère peu à peu de ses modèles pour trouver sa propre langue. Changement total de ton avec le Quatuor en la mineur, D. 804 datant de la maturité de Schubert, en 1824. La tonalité mineure donne immédiatement l’atmosphère particulière de ce fameux quatuor dont l’écriture est nourrie d’œuvres antérieures, dont le fameux entracte de la musique de scène de Rosamonde, Princesse de Chypre. Basé à Cologne, en Allemagne, le Quatuor Signum, dont c’est le premier album pour le label Pentatone, nous livre un Schubert serein, presque transparent, d’une très belle beauté instrumentale. Peu de vibrato (qui n’est, comme à l’origine, qu’un moyen expressif parmi d’autres et jamais systématique), une expression tournée vers l’intérieur, mais qui sait être violemment traversée des fulgurances propres à l’âme tourmentée de Schubert et de son infinie mélancolie. © François Hudry / Qobuz, fév. 2018
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 1 décembre 2017 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« À l’agencement suggestif des lieder choisis, avec ses courbes entre la joie d’être au monde et la tentation du crépuscule, s’ajoute le charme naturel d’une soprano trop rare au disque. [...] Un disque dont la réussite est à la hauteur de son originalité. [...] On entend ici, tout simplement, une des plus grandes artistes d'aujourd'hui et un art du chant souverain. [...] ...voix saine et libre, toujours assise, maîtresse discrètement absolue de l'intonation, de la ligne, de la nuance longue, mais aussi du coloris charnel et des harmoniques (quelle variété de l'aigu, toujours opportune !), sans grimer pourtant la limpidité native d'un soprano à l'écoute inlassable des vers. » (Diapason, avril 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
CD6,99 €

Musique de chambre - Paru le 26 octobre 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
 « Avec deux vraies raretés, cet Indispensable prolonge les volumes Schubert de notre Discothèque idéale [...] avec cette fois l'intégralité des Impromptus sous les mains du magicien Rudolf Firkusny, inédits en CD. [...] Quelques mesures du premier impromptu, dans l'intimité simple qui unifiera les deux cahiers, suffisent à distinguer un maître, dont on devine qu'il a beaucoup appris de Cortot, et pas moins de Schnabel, mais dont la fluidité de diction n'appartient qu'à lui. Un maître qui se fait oublier pour nous parler en ami, qui ne hausse pas la voix, dont on sent à chaque seconde qu'il écoute l'instrument. [...] Un journaliste, à Chicago, louait alors "la sûreté de son art, tout dévoué aux compositeurs qu'il sert, et [...] sa modestie sans équivalent sur la scène contemporaine". Une modestie qui [...] n'est pas un effacement, qui ne doit rien à la demi-mesure, et tout à la concentration. Un terme revient en leitmotiv dans les portraits du discret Firkusny : l'élégance, à propos de sa silhouette patricienne et tout autant de son jeu. [...] L'autre volet de cet Indispensable [...] la première publication du récital du 7 juillet 1961, retransmis par la BBC, que Britten et Rostropovich donnaient à Aldeburgh. Si la soirée est restée dans les annales pour avoir vu la création de la sonate que le compositeur anglais dédiait à son ami russe, le document n'est pas moins précieux pour la Sonate "Arpeggione", que Rostropovich venait d'apprendre à la demande de Britten. Simple prélude à leur enregistrement fameux pour Decca ? Bien mieux que cela ! Tully Potter soulignait dans les notes de présentation, et Jean-Michel Molkhou confirmait dans sa critique, le degré de liberté, de fantaisie dans le dialogue, de spontanéité qui unissait les deux hommes ce soir-là, et que le studio allait contraindre en 1968. Quelques instants de nervosité au violoncelle, quelques sorties de route, quelques réponses gauches aux nuances exceptionnelles que Britten dispense au piano pèsent peu dans la balance.» (Diapason, novembre 2017 / Gaëtan Naulleau) 
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Après un premier enregistrement chez Alpha Classics consacré à Brahms qui a reçu de nombreux éloges - « un véritable duo » écrivait Gramophone, « un partage musical (…) un monde tout en nuances et subtilité, une imagination sonore sans limite (Marie-Elisabeth Hecker), une rare intelligence de jeu (Martin Helmchen) » pour Classica, voici le duo réuni à nouveau pour un autre sommet de la musique de chambre : Schubert, avec la fameuse Sonate "Arpeggione" – du nom de cet instrument tombé en désuétude à mi-chemin entre la guitare et le violoncelle – et le non moins fameux Trio n° 2 D. 929 rendu célèbre par le film de Stanley Kubrick, Barry Lindon. Pour cette pièce, le duo est rejoint par Antje Weithaas, avec laquelle ils aiment jouer. © Alpha Classics
CD19,99 €

Musique vocale profane - Paru le 13 octobre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
HI-RES16,99 €
CD12,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« En 2003, Christian Gerhaher et Gerold Huber enregistraient La Belle Meunière pour la première fois. Quatorze années se sont écoulées, deux fois l'âge de raison. C'est peu dire que leur conception a muri et gagné en relief. La version de 2003 ressemblait à la surface d'un beau tableau. Celle d'aujourd'hui se déploie dans un espace en trois dimensions, grâce aux pleins et déliés de la diction. Jamais la déclamation de Gerhaher n'a paru aussi libre [...], à la fois ciselée et naturelle, ce qui est salutaire dans les nombreux lieder strophiques : sans cesse, une nouvelle idée vient relancer l'attention, toujours justifiée par la partition. L'épaisseur (qui n'est pas lourdeur) doit aussi beaucoup au piano de Gerold Huber, placé sur le même plan que la voix. [...] Si notre duo remet sur le métier d'autres cycles de lieder, il faut s'attendre à un grand chambardement discographique. » (Diapason, janvier 2018 / Hélène Cao)
CD47,99 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
CD47,99 €

Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
HI-RES63,99 €
CD55,99 €

Classique - Paru le 2 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les "Great Recordings" de DG commençaient en 1953 — Karl Böhm avait alors presque soixante ans. [...] Voilà un coffret sans précédent, qui regroupe également les gravures des années 1940 avec la Philharmonie de Vienne, et, plus épisodiquement, la Philharmonie de Berlin, ou après la guerre, le Philharmonia de Londres. Tout est là, y compris des raretés autrefois dispersées et un inédit — la Sérénade nocturne KV 239, reflet du style et du répertoire d'un Böhm dans sa pleine maturité. Le chef autrichien s'y montre tel qu'en lui-même. On croirait lire les partitions, tant il les éclaire, notamment les voix intermédiaires, avec une grande souplesse du geste. [...] Ne ratez pas les concertos. Böhm écoute ses solistes comme il écoute ses chanteurs, à l'unisson de l'ardeur conquérante de Fischer dans L'Empereur, de la volubilité euphorique de Gieseking dans Schumann, des élans volcaniques de Backhaus dans le 2e de Brahms. [...] La somme, indispensable, couronne autant le chef que la Staatskapelle dresdoise, extraordinaire en ces années. Les reports sont les meilleurs possibles, et la notice [...] passionnante. [...] Les décennies ont passé, rien ne s'est ridé : un chef d'aujourd'hui. » (Diapason, juillet-août 2017 / Didier Van Moere)
CD17,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 7 avril 2017 | RCA Red Seal

Distinctions Diapason d'or
« Quand il s’est installé aux Etats-Unis en 1939, contraint à l’exil par le régime nazi, Artur Schnabel avait déjà publié […] les trois dernières sonates de Schubert, les deux concertos de Brahms, l’intégrale des sonates et des concertos de Beethoven, les Variations Diabelli… Déjà connu par ses disques HMV dans son nouveau pays, il n’y occupera cependant pas la place qui était la sienne sur le vieux continent. La vie musicale y était dominée par des pianistes portés vers un répertoire plus virtuose et bien souvent venus de l’Est avant lui. Claudio Arrau, qui émigre aux Etats-Unis la même année, doit faire face à la même situation. […] Seuls les deux concertos de Beethoven à Chicago furent publiés en leur temps. Les Sonates op. 109 et 111 attendirent 1976 pour l’être en microsillons. Les Impromptus D 899 de Schubert ne le sont qu’aujourd’hui ! […] Le Chicago Symphony sonne mieux que le London Philharmonic dirigé par Malcolm Sargent chez HMV. Et Schnabel semble plus serein […], comme il semble se couler plus encore dans l’orchestre de "L’Empereur" avec Stock à Chicago qu’avec Sargent. Les Sonates op. 109 et 111 sont mieux enregistrées qu’à Londres pour Emi […] Les Impromptus D 899 sont supérieurs à ceux gravés pour Emi en 1950 […] » (Diapason, novembre 217 / Alain Lompech)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau)Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.
CD19,99 €

Classique - Paru le 27 octobre 2016 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Plus de 15 heures d'écoute d'interprétations de légende sélectionnées méticuleusement par l'équipe de critiques de Diapason et les plus grands pianistes d'aujourd'hui (Leif Ove Andsnes, Paul Badura-Skoda, Alfred Brendel, Michel Dalberto, Jed Distler, Adam Laloum, Julien Libeer...). Au programme, les pianistes Claudio Arrau, Paul Badura-Skoda, Alfred Cortot, Clifford Curzon, Eduard Erdmann, Rudolf Firkušný, Edwin Fischer, Leon Fleisher, Emil Gilels, Andreas Haefliger, William Kapell, Wilhelm Kempff, Lili Kraus, Rudolf Serkin, Vladimir Sofronitzki, Friedrich Wührer.NOTA : En l'absence de droits numériques, ne figure pas ici la Sonate pour piano n° 20 en la majeur, D.959 par Rudolf Serkin (pistes 12 à 17 du CD 4 de la version physique et de son livret mis à disposition pour le produit numérique).
HI-RES29,99 €
CD21,49 €

Trios - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour deux ouvrages écrits à Vienne en 1827 – une année avant la navrante disparition du compositeur donc – et enregistrés de nos jours, quoi de plus cohérent que d’utiliser un forte-piano viennois Conrad Graf de 1827, mais une copie réalisée de nos jours ! Avis donc aux mélomanes qui n’aiment pas trop le fortepiano et/ou qui sont habitués à des enregistrements plus traditionnels des Trios de Schubert sur piano moderne avec cordes jouant selon les techniques d’aujourd’hui, cet album risque de les dérouter. Les équilibres entre piano et cordes – elles aussi jouées selon le mode de l’époque de Schubert – s’en trouve radicalement modifié, le discours déplacé vers d’autres sphères. Andreas Staier au fortepiano, Daniel Sepec au violon et Roel Dieltens au violoncelle semblent nous permettre de « redécouvrir » ces deux sublimes Trios – auxquels s’ajoute le non moins superbe Nocturne, Op. 148, lui aussi de l’automne 1827, et dont on pense qu’il fut peut-être un mouvement lent rejeté pour le Premier Trio. Rejeté par Schubert, précisons-le, car l’auditeur est en présence de l’une des pages les plus magnifiques du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Sur une copie de Graf (1996) par Christopher Clarke, Staier est bien le moteur du discours, sans pour autant dominer ses confrères. L’instrument, magnifiquement réglé, s’associe idéalement au Storioni du violoniste et au Cornelissen (1992, d’après Stradivarius) du violoncelliste. Les cinq pédales du pianoforte sont mises à contribution, jusqu’aux percussions de janissaires qui viennent secouer le Scherzo de l’Opus 100. Et la una corda, en un instant, nous fait basculer dans un rêve. [...] De cette vision qui outrepasse toute violence romantique, se dégage un sentiment général de paix et de contemplation, rare dans ce répertoire, et absolument inédit sur un tel instrumentarium. [...] » (Diapason, novembre 2016 / Michel Stockhem)

Le genre

Classique dans le magazine