Les albums

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1973 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Les éditions 1966 et 1967 du Festival de Bayreuth resteront sans doute dans les annales de la Colline Sacrée : cette année-là, Böhm dynamite littéralement un orchestre et des chanteurs chauffés à blanc, qui ne perdent pas de vue une seule seconde le souffle épique sans lequel le Ring n'est plus vraiment le Ring. Ici, aucun problème : Windgassen, Nilsson, Adam, Rysanek, King et tous les autres ne laissent aucun répit à un auditeur qui n'écoutera plus jamais Wagner de la même façon...
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2006 | Philips

Lorsque trois mythes s’entrechoquent : le mythe des Niebelungen, le mythe du Gesamtkunstwerk wagnérien, le mythe du « Ring du siècle » qui, à l’occasion du centenaire de la création de l’ouvrage à Bayreuth, fit à la fois scandale et tache d’huile dans le monde wagnéro-bayreuthien, on obtient cette intégrale parfaitement déroutante. Déroutante fut la mise en scène du regretté Patrice Chéreau, puisqu’il transféra les Dieux, les hommes, les nains et les héros dans un XIXe siècle évidemment inspiré des écrits de George Bernard Shaw (The Perfect Wagnerite, où le dramaturge replaça tout le drame dans son contexte social et politique d’une puissante et terrible modernité) ; déroutante fut également la direction musicale de Pierre Boulez, dont les tempi allants, ultra-allants, représentèrent une radicale rupture avec les amples lenteurs germaniques habituelles. Ajoutez à cela une conception hyper-analytique de l’orchestre, avec un brin d’irrespect pour les chanteurs qu’il traita plus comme des instrumentistes que comme des divas (il faut avouer que parfois, il est tentant pour un chef de remettre ces stars du gosier animaux à leur place…), et vous avez matière à un Ring d’exception, dans tous les sens du terme. L’enregistrement fut réalisé la dernière année de ce cycle, qui avait commencé en 1976 et s’était achevé en 1980. Superbissime prise de son, considérant que c’est du vrai direct pris sur scène. Et l’audition partition en main vous fera découvrir bien des détails d’orchestration que les lectures germanisantes ont tendance à noyer dans un surcroît de pâte sonore. On aime, on n’aime pas, on ne restera jamais indifférent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Deutsche Grammophon (DG)

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Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Les légendes ne meurent jamais. Le directeur artistique de Decca, John Culshaw, a bien conscience d'en construire une lorsqu'en 1958 il parie sur Georg Solti, armé de l'élite des chanteurs wagnériens des années 50 et 60. Alliant prouesses techniques à un style inimitable ayant formé sans partage, quoi qu'on en pense, plusieurs générations de wagnériens, ce Ring — le tout premier enregistré en studio — n'a aujourd'hui pas pris une ride.
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Livret
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Classique - Paru le 24 septembre 2013 | Profil

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Classique - Paru le 1 octobre 2011 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 29 janvier 2013 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 2 mai 2012 | Music and Arts Programs of America

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Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2008 | Opera d'Oro

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Opéra - Paru le 1 février 1995 | Warner Classics International

83,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1998 | Deutsche Grammophon (DG)

55,99 €

Classique - Paru le 25 novembre 2005 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Maestoso

83,99 €

Classique - Paru le 1 février 1995 | Warner Classics International

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