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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Telos Music

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Reference Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est le huitième enregistrement proposé par Manfred Honeck dans le cadre de la très populaire série « Pittsburgh Live », capté dans l’excellente acoustique du Heinz Hall où l’orchestre symphonique de cette ville a élu domicile. Couplage inédit avec une version à la fois chambriste, agitée et dansante de la Symphonie n° 3, « Héroïque » et du Concerto pour cor n° 1 qu’un Richard Strauss de dix-huit ans a écrit pour son père, corniste très célèbre à Munich. Né en Autriche en 1958, Manfred Honeck fait une carrière internationale après avoir étudié avec Leonard Bernstein et avoir été l’assistant de Claudio Abbado au Gustav Mahler Jugendorchester. En poste à Oslo, puis à Stockholm, il est, depuis 2007, le très estimé chef titulaire de l’Orchestre Symphonique de Pittsburgh avec lequel il a réalisé plusieurs enregistrements, dont une intégrale des symphonies de Gustav Mahler. Beethoven est la grande affaire de Manfred Honeck qui dirige les symphonies dans le monde entier, parfois par cycles entiers avec les concertos et les ouvertures. Les dix années de son activité à la tête de l’Orchestre de Pittsburgh ont été salués par la presse et par de nombreux concerts. Dix ans pendant lesquels le chef autrichien a rencontré de nombreux succès sur place et en tournée, créé de nombreuses œuvres nouvelles, réalisé de nombreux enregistrements et essuyé une grève qui faillit mettre l’orchestre en péril. Cors surpuissants à « l’américaine », cordes mordorées, précision chirurgicale et soin du détail, ce nouvel enregistrement illustre parfaitement le travail du maestro autrichien à la tête de cette formation historiquement parmi les plus importantes du territoire états-unien. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Concertos pour violon - Paru le 6 mai 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Rares sont les orchestres qui fonctionnent sans chef ; c’est le cas du tout nouvel ensemble helvétique CHAARTS (= CHAmber ARTistS) qui nous propose ici sa vision collégiale et intimiste du Concerto pour violon de Beethoven, avec en solo le tout aussi jeune et non moins helvétique Sebastian Bohren dont la carrière a déjà largement dépassé les frontières de la Suisse. On entend le concerto avec un effectif tout à fait modéré, seize cordes plus les vents, ce qui offre une sonorité hautement boisée, à mille lieues de ce qui s’entend si souvent avec des orchestres trop fournis en cordes. L’autre grand moment du disque est la transcription réalisée en 1995 par Jean Françaix, avec la truculence que l’on imagine, du Quintette K. 452 de Mozart (initialement conçu pour piano, hautbois, clarinette, cor et basson) pour nonette : un quintette à cordes remplaçant le piano, les bois gardant les parties originales de Mozart. On croirait presque assister à la nouvelle naissance d’un ouvrage oublié du divin Wolfgang… Ce sont là encore les musiciens de CHAARTS qui se partagent la partition. Et le titre de cet album : Equal ? C’est que tous les musiciens sont égaux devant la musique, et même le soliste du Concerto est une sorte de primus inter pares. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 janvier 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La plupart des ultimes pièces pour piano de Schubert datent des deux dernières années de sa vie, 1827 et 1828 – l’œuvre d’un vieillard de trente ans… Certes, elles semblent plus « faciles » à jouer, en termes purement techniques, que bien des sonates du même Schubert, mais de par leur substance musicale elle font partie des ouvrages les plus intenses qui soient. L’appellation courante de « plus petites pièces pour le piano » (« kleinere Klavierstücke ») est fondamentalement trompeuse : les Impromptus D. 899 et D. 935, ainsi que les Trois pièces D. 946 sont de colossaux ouvrages, que Grigori Sokolov traite d’ailleurs avec la révérence qui leur est due. D’emblée, il conçoit le premier Impromptu comme un ample drame psychologique dont il nous dévoile les abîmes et les terreurs, faisant appel à une infinie palette de sonorités, de rubatos, alternant précipitations et infinies retenues… Pour la première des Trois Pièces D. 946, Sokolov a choisi de restituer le très ample deuxième trio que Schubert avait coupé, redonnant ainsi à ce moment musical/impromptu sa grandeur initiale. Après Schubert, Sokolov a choisi de donner la monumentale Hammerklavier de Beethoven, dont le pianiste s’attelle à souligner l’aspect lyrique bien plus que le geste impérieux et héroïque : tempi « raisonnables », clarté des strates polyphoniques, voilà une lecture qui changera bien des visions sur l’ouvrage trop souvent joué comme un bloc de béton. Pour finir, Sokolov offrait le Premier Livre de pièces de clavecin de Rameau, certes à mille lieues de Schubert et de Beethoven, mais dans lesquelles il cherche à souligner les passions que dépeint le compositeur. En baisser de rideau, un des ultimes chefs-d’œuvre de Brahms, véritable adieu du compositeur, que Sokolov interprète d’ailleurs comme tel. Enregistrements réalisés en public en mai 2013 à Varsovie et en août 2013 à Salzbourg. © SM/Qobuz« Au bord du gouffre : entre contrôle millimétré et prises de risque, Grigory Sokolov joue avec le feu. Comme pour mieux révéler les brûlures intérieures de Schubert et Beethoven. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Emmanuel Pahud, Paul Meyer, François Leleux, Gilbert Audin, Radovan Vlatkovi, rejoints par Eric Le Sage, ont le vent en poupe pour une anthologie unique. [...] D'un titre à l'autre se retrouvent la précision, la parfaite justesse, l'excellence des timbres, la clarté du discours et l'osmose entre les interprètes... " (Classica, mars 2015 / Pascal Gresset

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