Les albums

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Piano solo - Paru le 2 novembre 2018 | ECM New Series

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Ainsi que l’indique le titre, « En concert », ces deux grands ouvrages ont été enregistrés en concert public. Mais pas le même concert, puisque la première Année de pèlerinage – Suisse de Liszt proviennent d’un concert de 2002 dans la grande salle du Musikverein de Vienne, la 32e Sonate de Beethoven dans la magnifique salle d’un somptueux collège des arts sis dans le tout petit village de Middlebury au fin fond du Vermont. D’où bien sûr une considérable différence dans la prise de son entre les deux salles et les deux pianos, mais qu’importe le flacon… Le pianiste autrichien Till Fellner (né en 1972), disciple entre autres d’Alfred Brendel, remporta en 1993 le Prix Clara Haskil de Vevey en Suisse ; cet enregistrement de la dernière sonate de Beethoven, d’ailleurs, représente le couronnement d’une tournée mondiale au cours de laquelle il avait donné toutes les sonates du compositeur dans une série de sept récitals, étalés sur trois ans : on est loin des intégrales-marathon dans lesquelles se hasardent les uns et les autres, et chez Fellner, c’est plutôt une sorte de plongeon de quelques années dans un monde qu’il explore jusqu’au bout des doigts. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 2 novembre 2018 | ICA Classics

Livret Distinctions Choc de Classica
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Trios - Paru le 4 mai 2018 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Les sœurs Soo-Jin et Soo-Kyung Hong, respectivement violoniste et violoncelliste, cultivent une palette très claire. Elles déploient des phrasés simples, auxquels Jens Elvekjaer, pianiste et époux de Soo-Kyung, répond avec autant de naturel. C’est lui qui conduit en vérité le discours, avec un merveilleux dynamisme. La virtuosité disparaît derrière l’évidence des gestes complices. [...] » (Diapason, octobre 2018 / Martine D. Mergeay)
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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Oh que non, il ne s’agit absolument pas d’une réédition de l’un des nombreux enregistrements que Murray Perahia a pu réaliser de Beethoven dans les décennies passées. C’est ici une tout nouvelle lecture, réalisée en 2016 et 2017, de deux sonates radicalement opposées : la Quatorzième de 1801, à laquelle Rellstab a donné le surnom de « Clair de lune » en 1832 alors que Beethoven n’a inscrit que Quasi una fantasia, et la Vingt-neuvième de 1819, Große Sonate für das Hammerklavier, écrite après des années de quasi-stérilité. Perahia aurait-il ici, consciemment ou pas, couplé deux ouvrages, l’un « d’avant », l’autre « d’après », lui qui a aussi connu de bien trop nombreuses années à vide à la suite d’un accident à la main qui l’a éloigné des scènes de 1990 à 2005 ? On serait tenté de l’imaginer, à tort ou à raison… Toujours est-il que, comme Beethoven, Perahia est revenu en grande force, ainsi qu’en témoigne cette lecture récente dans laquelle la vigueur alterne avec des moments d’intense introspection, toujours dans son phrasé et son articulation impeccables et si profondément musicaux. Les années pendant lesquelles il s’est astreint à un régime consistant presque exclusivement en l’œuvre de Bach en attendant la guérison auront été d’une immense richesse après tout. © SM/Qobuz« [...] "Voilà une sonate qui donnera de la besogne aux pianistes lorsqu'on la jouera dans cinquante ans !" aurait dit Beethoven à son éditeur en lui en confiant le manuscrit. [...] D'une complexité hors norme, cette œuvre inspire la circonspection même aux plus grands pianistes. Murray Perahia la dompte. Et la transcende. [...] Il fait montre d'une inventivité et d'une inspiration peu communes. [...] Le souci du détail, omniprésent chez Perahia, est intégré dans une fascinante conception formelle. Il transcende les obstacles techniques de cette grande "Hammerklavier" tout en parvenant à respecter le tempo quasiment impossible de 144 à la noire, qu'exige l'allegro risoluto indiqué par Beethoven. [...] La grâce et l'esprit du Beethoven de Murray Perahia restent uniques.» (Classica, mars 2018 / Aurélie Moreau)
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Pour les inconditionnels de Christian Ferras (1933-1982), ce coffret d’enregistrements (mono et stéréo) réalisés entre 1957 et 1962 est évidemment une malle aux trésors. En compagnie de son cher ami Pierre Barbizet, de Georges Prêtre, de Malcolm Sargent, de Menuhin pour le Double de Bach, de quelques autres grands noms de son temps, ce disciple de Georges Enesco nous offre une superbe moisson de grands concertos et de grandes sonates, et ce même avant ses célèbres enregistrements avec Karajan d’une majorité des ouvrages du répertoire concertant. Ferras connut une carrière fulgurante – ces enregistrements sont ceux d’un homme de 24 à 29 ans, après tout ! –, un temps de grande gloire jusqu’à la fin des années soixante, puis une inexorable descente aux enfers de l’alcoolisme et de la dépression (qui feront s’éloigner les labels discographiques, les orchestres et le public), descente à laquelle il mettra fin lui-même d’une ultime descente des dix étages de son appartement parisien sans passer par l’escalier, le 14 septembre 1982. Le monde venait de perdre l’un des plus grands violonistes de son temps, mais la légende venait de s’installer pour toujours. Bien évidemment, tous ces enregistrements ont fait l’objet d’une remastérisation des plus soigneuses, à partir des matrices originales. © SM/Qobuz« Le son ici remastérisé restitue avec bonheur la fragilité mélancolique propre à ce grand violoniste français.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 juin 2017 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« À Paris, Vienne, Londres, Genève ou Zurich, en dialogue avec Ferras ou Backhaus : tout ce que le grand chef allemand a engrangé pour Decca entre 1947 et 1957. [...] le nouveau coffret Decca s'avère complet (certains rares 78 tours ont été repiqués à cet effet). Il trace un parangon de portrait de chef germanique de la génération postwagnérienne : Mozart (la seule "Haffner"), Beethoven, Schubert, Weber, Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner, Bruch — Tchaïkovski aussi. Tous sont illuminés par cette direction stylée et sans pathos, cette approche vibrante et concrète, peu préoccupée de grandiose, dont la simplicité n'a pas pris une ride. [...] Mais qu'on ne s'y trompe pas [...] c'est un chef plein d'élan, pulsation franche et communicative, attaques tranchantes (Beethoven), articulation creusée, basses motrices mais jamais épaisses (Brahms). La conception d'ensemble est toujours claire, l'architecture limpide. Ce qui le rattache à son temps historique est son art du tempo rubato. Il libère un lyrisme irrésistible, privilégie des phrasés flexibles et narratifs. [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / Rémy Louis)« Carl Schuricht (1880-1967) rend caduques les notions d'écoles nationales. Qui songe encore que le grand style de direction orchestrale allemande n'est que majesté marmoréenne, ampleur du geste et opulence de la sonorité découvrira une énergie impatiente, une flamme et une lumière qu'on croirait méridionales. Ses Beethoven, Mendelssohn, Schumann et Brahms, jamais massifs ni opaques, sont conquérants et irrésistibles. [...] Le style de Schuricht, flamboyant et énergique, toujours dans l'impulsion, la baguette pointée vers l'horizon musical telle une infaillible boussole, reste d'une étonnante modernité. [...] » (Classica, juin 2017)
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Après une intégrale des sonates, des bagatelles, des variations et autres pièces, Ronald Brautigam termine son parcours Beethoven sur pianoforte par les monumentales Variations Diabelli. Il obtient de son instrument, une copie d'un Conrad Graf de 1822, une infinité de nuances, toujours assujetties au pas aérien de la valse sur laquelle se bâtit l'édifice des 32 variations. Une lecture originale, directe et émouvante.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | SWR Classic

Livret Distinctions Choc de Classica
Enregistrés respectivement à Baden-Baden en avril 1948 et septembre 1949, les Concertos de Brahms et de Beethoven sont joués, de manière irradiante et intense, par une Ginette Neveu qui, à peine âgée de trente ans, avait déjà conquis la planète musicale depuis sa victoire au Concours Wieniawski de Varsovie en 1935 (laissant le second prix à David Oistrakh !). Hélas, la guerre vint interrompre cette carrière pendant quelques années, et lorsqu’elle reprit l’archet en 1945, elle n’avait plus que quatre ans à vivre – un mois après l’enregistrement du présent Beethoven, son avion en route pour New York s’écrasait, emportant aussi dans la mort Marcel Cerdan… Au cours de cette fulgurante ascension, Neveu eut le temps d’enregistrer à peine quelques heures de musique, mais excusez du peu : avec Munch, Désormière, Rosbaud, Barbirolli, Beecham, Schmidt-Isserstedt pour les orchestres, et quelques considérables pianistes en duo. Le présent album a fait l’objet d’une superbe remastérisation à partir des matrices originales de la SWF. © SM/Qobuz[...] Reparaissent, dans un son propre, deux interprétations irrésistibles d'intensité enregistrées à Baden-Baden : le concerto de Brahms avec l'Orchestre National de la Radiodiffusion-Télévision française dirigé par Roger Désormière et celui de Beethoven avec l'Orchestre symphonique du Südwestfunk de Baden-Baden conduit par Hans Rosbaud. La plénitude du jeu, la luminosité, la poésie naturelle, l'engagement, la clarté d'élocution de l'interprète s'expriment avec une intensité et un bonheur de tous les instants. » (Classica, février 2017)
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Piano solo - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Tiens donc, Medtner : sans nul doute le compositeur russe le plus injustement négligé qui soit, né une petite dizaine d’années après Rachmaninov et Scriabine, exilé à Londres en 1936 et affligé d’un invraisemblable manque de chance… Avec ses trois concertos, d’innombrables pièces pour piano d’une immense qualité, des Romances, il mériterait tous les feux de la rampe. C’est justement avec la Cinquième Sonate de Medtner que le fulgurant pianiste Lucas Debargue avait créé la sensation lors de l’édition 2015 du Concours Tchaïkovski. Totalement inconnu, il devint rapidement le favori du public, mais n’obtint que le quatrième prix – le jury s’entre-déchira allègrement à l’énoncé du palmarès, d’ailleurs. L’estimant victime d’une injustice flagrante, l’Association des critiques musicaux de Moscou créa pour lui, de toutes pièces, un prix destiné « au pianiste dont la performance au concours est devenu un événement d’une véritable signification musicale ». Sa lecture enflammée et pourtant rigoureuse de cette ample sonate jette une lumière nouvelle sur cette musique incomprise. Debargue débute son programme avec une Toccata et Fugue de Bach – qu’il inscrit souvent en début de ses programmes de concert, une sorte de mise en doigts et en oreille – et poursuit avec une Sonate de Beethoven « sans nom », ce qui ne signifie pas qu’elle est anonyme ! La Septième Sonate, bien que datant de la première période, présente déjà bien des modernismes : quatre mouvements, une science du développement et de l’esquive déjà impressionnante, un deuxième mouvement d’ampleur et de contenu symphonique… Debargue vous surprendra par ses coloris, ses phrasés, ses articulations, d’un parfait naturel bien au-delà de toute idée de virtuosité. © SM/Qobuz« Lucas Debargue propose à nouveau un programme a priori composite dont il démontre l'unité par son jeu personnel et libre. [...] Ce récital confirme le formidable talent et la forte personnalité de Lucas Debargue, artiste hors normes.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Duos - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz« L'élégance ne s'apprend pas, ne se travaille pas, ne se simule pas. Lorenzo Gatto et Julien Libeer ont cette vertu en partage. Quelle chance d'assister à la naissance d'un grand duo ! » (Diapason, décembre 2016)
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Piano solo - Paru le 27 mai 2016 | DUX

Livret Distinctions Choc de Classica
« Jean-Claude Henriot révèle l’étonnante diversité de ces pièces brèves de Beethoven. L’interprétation des Variations Diabelli par Jean-Claude Henriot avait été l’une des grandes surprises de notre écoute en aveugle (Classica juin 2015). "Clarté, intelligence, séduction du toucher, sens de la narration... Dans ce trio de tête, voici une suprise de taille. Jean-Claude Henriot signe un travail à la fois intellectuel et profondément musical : l'idéal." Autant de qualités que l’on retrouve dans ce programme consacré à des œuvres peu jouées de Beethoven (exceptées les 32 Variations). [...] Jean-Claude Henriot montre une fois encore qu’il est un architecte remarquable de l’univers beethovénien. [...] Un très grand Beethoven par un pianiste qui mérite d’être mieux connu. » (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Quand on dit « premiers enregistrements » de Martha Argerich, il s’agit vraiment de la prime jeunesse artistique puisque pour six des sept œuvres ici présentées, la pianiste n’avait pas encore vingt ans… Plus précisément : la Sonate de Mozart fut enregistrée le 23 janvier 1960, la Sonate de Beethoven et la Sonatine de Ravel le 8 septembre 1960, tous trois à la Radio de Cologne ; la Toccata ainsi que la Troisième Sonate de Prokofiev et Gaspard de la nuit le 16 mars 1960 à la Radio de Hambourg ; et la Septième Sonate de Prokofiev à Cologne le 31 octobre 1967. C’est la Martha Argerich la plus tempétueuse, impétueuse, irrésistible que voilà, une jeune lionne qui sait que le monde entier s’ouvre déjà devant elle et ne lui refusera jamais rien. L’avenir lui a donné raison, puisqu’elle devait remporter le Concours Chopin seulement en 1965. La qualité sonore des pianos n’est pas toujours la meilleure dans l’un ou l’autre des enregistrements, mais qu’importe le flacon, le délire de l’ivresse est là de la première à la dernière note. © SM/Qobuz« Martha avant Argerich. Des enregistrements radiophoniques inédits permettent d'entendre la pianiste argentine à ses tout débuts. Bien plus que des promesses.» (Classica, juillet 2016)
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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Excellente idée que de coupler l’une des dernières Sonates de Beethoven, la titanesque Hammerklavier de 1817, qui fait usage de toutes les possibilités des pianos d’alors (ainsi, d’ailleurs, que des pianos modernes… l’esprit visionnaire de Ludwig van) et les ultimes Bagatelles Op. 126 de 1825, ses adieux au piano solo et sa transmission du témoin à Schubert. Sous les doigts du pianiste argentin Nelson Goerner, les ouvrages dévoilent toute la palette de leurs coloris, de leurs dynamiques, de leur monde intérieur, sans la moindre emphase : est-ce aussi parce que le pianiste n’hésite pas à jouer parfois sur des instruments d’époque, comme cet Erard de 1849 sur lequel il enregistra les Concertos de Chopin avec l’Orchestre du XVIIIe siècle de Brüggen ? Clairement, il sait tirer des Bagatelles toute leur modernité, cachée derrière une apparente simplicité qui est bien trompeuse. Quant à son interprétation, très pensée, de la Hammerklavier, c’est une véritable symphonie pour piano qu’il nous dévoile là. Enregistré en mai 2015 au Studio Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« Un Beethoven grandiose et maître de la miniature. Nelson comprend aussi bien la puissance de la grande forme beethovénienne que celle de l'instantané. Un disque qui fera date. » (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
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Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz« "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre) 
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Piano solo - Paru le 22 janvier 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Après quatre premiers disques consacrés aux transcriptions des symphonies de Beethoven par Franz Liszt, le pianiste Yury Martynov complète ce cycle avec la transcription de la Neuvième Symphonie. Œuvre complexe d’abord adaptée pour deux pianos, sa réduction au piano seul et à deux mains constitua un véritable défi pour Liszt, qui se vit contraint d’en sacrifier certaines des parties les plus touffues. Il parvint toutefois à restituer le caractère prodigieux de ce monument, révélant ainsi son invraisemblable puissance. Le piano réunit l’orchestre, les solistes et le chœur en une seule sonorité ramassée. L’énergie ainsi que l’écriture unifiée de la symphonie s’en trouvent dévoilées et magnifiées, à travers l’interprétation de Yury Martynov sur un piano Blüthner datant de 1867. Enregistré en septembre 2015 à Haarlem (Pays-Bas). © SM/Qobuz« Quand le piano devient orchestre. L'oreille de Liszt, les doigts de Martynov et les couleurs de son piano historique exaltent la grandeur visionnaire de Beethoven.» (Classica, mars 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 15 janvier 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La plupart des ultimes pièces pour piano de Schubert datent des deux dernières années de sa vie, 1827 et 1828 – l’œuvre d’un vieillard de trente ans… Certes, elles semblent plus « faciles » à jouer, en termes purement techniques, que bien des sonates du même Schubert, mais de par leur substance musicale elle font partie des ouvrages les plus intenses qui soient. L’appellation courante de « plus petites pièces pour le piano » (« kleinere Klavierstücke ») est fondamentalement trompeuse : les Impromptus D. 899 et D. 935, ainsi que les Trois pièces D. 946 sont de colossaux ouvrages, que Grigori Sokolov traite d’ailleurs avec la révérence qui leur est due. D’emblée, il conçoit le premier Impromptu comme un ample drame psychologique dont il nous dévoile les abîmes et les terreurs, faisant appel à une infinie palette de sonorités, de rubatos, alternant précipitations et infinies retenues… Pour la première des Trois Pièces D. 946, Sokolov a choisi de restituer le très ample deuxième trio que Schubert avait coupé, redonnant ainsi à ce moment musical/impromptu sa grandeur initiale. Après Schubert, Sokolov a choisi de donner la monumentale Hammerklavier de Beethoven, dont le pianiste s’attelle à souligner l’aspect lyrique bien plus que le geste impérieux et héroïque : tempi « raisonnables », clarté des strates polyphoniques, voilà une lecture qui changera bien des visions sur l’ouvrage trop souvent joué comme un bloc de béton. Pour finir, Sokolov offrait le Premier Livre de pièces de clavecin de Rameau, certes à mille lieues de Schubert et de Beethoven, mais dans lesquelles il cherche à souligner les passions que dépeint le compositeur. En baisser de rideau, un des ultimes chefs-d’œuvre de Brahms, véritable adieu du compositeur, que Sokolov interprète d’ailleurs comme tel. Enregistrements réalisés en public en mai 2013 à Varsovie et en août 2013 à Salzbourg. © SM/Qobuz« Au bord du gouffre : entre contrôle millimétré et prises de risque, Grigory Sokolov joue avec le feu. Comme pour mieux révéler les brûlures intérieures de Schubert et Beethoven. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 2 janvier 2015 | Sony Classical

Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Ces enregistrements s'adressent d'abord aux richterophiles puisqu'une grande partie d'entre eux — réalisés en live en 1960 lors de la tournée américaine de Richter alors au tout début de sa carrière — sont dépourvus de la qualité sonore qu'aurait méritée l'interprétation sidérante du pianiste russe dont on ne perçoit pas assez la réelle profondeur du jeu. Mais les nombreux inédits proposés ne manqueront pas de capter l'intérêt des collectionneurs.
41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Decca Records France

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Christian Ferras, sans doute le plus grand violoniste français du XXe siècle, est mort il y a trente ans, le 14 septembre 1982. Ce coffret numérique est une parution très bienvenue et particulièrement bien réalisée. Il reprend l'intégralité des enregistrements de Ferras pour Deutsche Grammophon, y compris les Concertos de Bach avec Karajan et le Concerto de Serge Nigg, inédit en CD. Les enregistrements Decca de ses jeunes années complètent la rétrospective, ressuscitant certains enregistrements rarissimes qui n'avaient pas reparu depuis plus de cinquante ans ! Decca a découvert dans ses archives un enregistrement totalement inédit, celui de la "Sonate pour violon BWV 1016" de Bach, captée en 1953. On trouvera sur le beau site des amis de Christian Ferras, qui a largement collaboré à cette parution, une mine d'informations sur l'artiste !
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les amateurs du grand Wilhelm Kempff seront comblés avec ce nouveau coffret qui propose tous ses enregistrements concertants. On y trouvera avec bonheur ses deux intégrales (et demie !) des Concertos de Beethoven, ses Liszt, Brahms, Schumann et les rares, et si tendres, Concertos de Mozart qu'il a autrefois laissés pour Decca (en mono avec Münchinger) et pour DGG (en 78 tours avec van Kempen et en stéréo avec Leitner). Ah, si au moins on pouvait emporter le Concerto en si bémol (n°27, K.595) si ce n'est au paradis, du moins dans la tombe ! La simplicité presque enfantine de son jeu trouve ici sa plus haute expression et une lumière singulièrement émouvante. Qui a dit que les grands artistes ne meurent jamais ? FH

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