Les albums

15,99 €
11,49 €

Duos - Paru le 26 avril 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album propose quatre sonates pour piano avec « accompagnement de violon » comme c’était d’usage à l’époque, bien que Mozart, violoniste lui-même, établisse ici un véritable équilibre entre les deux instruments. On y trouve des œuvres issues de deux cahiers différents. C’est au cours de son triste séjour parisien de 1778 que Mozart termine un cycle de six sonates pour violon et piano connues aujourd’hui sous le titre générique de « Sonates Palatines ». Wolfgang, qui n’aime ni la France ni les Français, voit toutes les portes de la capitale se fermer devant lui alors qu’il a le malheur de perdre sa mère venue l’accompagner. Faut-il voir dans le premier mouvement poignant de la Sonate en mi mineur K. 304 un écho de ces désillusions et de cette solitude ? C’est en tout cas la mélancolie qui perce ici sous le sourire de ce jeune homme de vingt-deux ans qui croit en lui mais qui se sent rejeté. Les Sonates K. 379 et K. 380 ont été composées trois ans plus tard à l’époque où Mozart dit un adieu définitif à Salzbourg et au terrible archevêque Colloredo. Il va s’installer à Vienne et fait publier alors un nouveau recueil destiné aux nombreux musiciens amateurs qui peuplent la ville impériale. © François Hudry/Qobuz
17,49 €
14,99 €

Piano solo - Paru le 8 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
48,99 €

Piano solo - Paru le 18 janvier 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Distinctions 5 de Diapason
Grande figure du piano du XXe siècle, seconde épouse du compositeur Olivier Messiaen dont elle fut la principale interprète après avoir été son élève en classe d’analyse au Conservatoire de Paris, Yvonne Loriod (1924-2010) ne fut pas seulement une pianiste mais aussi une musicienne de haut niveau, capable de réduire pour deux pianos l’opéra de son mari Saint-François d’Assise, d’orchestrer son Concert à quatre et même d’apporter des corrections à ses compositions. « Si Messiaen n’avait pas rencontré Loriod, Messiaen n’aurait probablement pas été Messiaen », n’a pas peur d’affirmer le pianiste Roger Muraro dont elle fut le professeur. Pierre-Laurent Aimard, un autre de ses élèves, ressent lui aussi l’influence musicale qu’elle eut sur son mari : « Avant qu’ils ne se rencontrent, sa musique pour piano parlait de son passé d’organiste : elle était moins virtuose, moins difficile, moins variée. Et tout à coup elle refléta la brillante technique de sa jeune prodige ». Egalement remarquable pédagogue à la forte personnalité, elle a laissé une profonde empreinte sur ses élèves, particulièrement ceux qu’elle aura suivis au fil de ses 22 années d’enseignement au Conservatoire National de Musique de Paris rue de Madrid. Pour marquer le 95e anniversaire de sa naissance (20 janvier 2019), Decca publie pour la première fois l’intégralité de ses enregistrements, réalisés entre 1956 et 1963 pour le label Véga, dont un bon nombre sont inédits en CD. Un bel hommage qui témoigne de l’étendue de son répertoire : Mozart, Chopin, Schumann, Liszt, Albéniz, De Falla, Berg, Barraqué, Webern, Messiaen, Boulez…, parmi lesquels onze enregistrements en première mondiale. (Qobuz / GG)
15,99 €
11,49 €

Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
16,49 €

Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Shellac, c'est-à-dire la gomme-laque qu'employait dès 1898 Deutsche Grammophon pour fabriquer ses disques. Hormis l'entrée magistrale du Barbier de Rossini par Titta Ruffo (1912), le présent pot-pourri rassemble surtout des gravures réalisées entre la fin des années 1920 et la guerre, avec une forte dominante vocale, et même un peu de chanson (Lale Andersen, créatrice de Lili Marleen) ou de jazz (Louis Armstrong en 1934 à Paris). En dépit de la disparate de ces vingt et un documents s'imposent partout une pureté musicale saisissante et l'aura d'un âge d'or du chant, en effet, rendues plus vivantes par une restauration sonore exemplaire. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
11,99 €
8,49 €

Concertos pour violon - Paru le 16 novembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Cette deuxième moitié d’une intégrale captée sur le vif nous ramène au Barbican Centre de Londres, lors des mêmes soirées. On y retrouve l’élégance naturelle d’un jeu fin et dynamique, au point d’équilibre entre l’esprit concertant et celui de la musique de chambre, avec le juste brin de fantaisie, et une véritable intimité esthétique entre Nicolaj Znaider et le LSO. [...] Une des intégrales modernes les plus abouties. » (Diapason, février 2019 / Jean-Michel Molkhou)
44,99 €
29,99 €

Quintettes - Paru le 16 novembre 2018 | Accentus Music

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Si les quatuors de Mozart dévoilent le plus intime de sa personne dans le plus « nu » des formats, celui du quatuor à cordes, que dire de ses quintettes, du moins des cinq écrits pendant la plus grande maturité, de 1787 à 1790… Tous sont conçus pour la formation rassemblant deux violons, deux altos et violoncelle, le premier alto se voyant souvent confier une sorte de rôle en duo avec le premier violon. Les mouvements lents sont tous de déchirantes déclarations, les menuets de facétieux contrepoids, les premiers mouvements des monuments d’architecture de dimension et de portée symphonique, les finales de pétillantes explosions – même si celui du Quatrième Quintette commence comme une sorte de terrible Requiem. Certes, Mozart ne s’adressait pas aux amateurs habituels, mais à des musiciens de haut vol capables de saisir toutes les beautés, tous les détails harmoniques d’une hardiesse folle, toutes les phrases cachées ; c’est ce que fait ici avec amour le Quatuor Klenke, auquel s’est joint l’altiste Harald Schoneweg. Chose singulière, le Deuxième Quintette est une transcription pour cordes réalisée par Mozart lui-même à partir de la sombre Sérénade pour vents ; le passage d’une sonorité à l’autre semble changer la musique du tout au tout, le sombre se métamorphosant quasiment en tragique. © SM/Qobuz
17,49 €
12,49 €

Duos - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À l’époque où Mozart composa ses premières sonates pour violon et clavier, en 1778, l’usage était plutôt d’écrire des sonates pour piano avec accompagnement de violon, où la partie de violon reste assez modeste, suffisamment pour ne pas rebuter les acheteurs de ces partitions : les amateurs éclairés. Or, Mozart prend le contre-pied de cette habitude et s’aventure dans un monde nouveau, celui des véritables duos dans lesquels les deux instruments sont sollicités d’égale manière. Toutefois, il évite l’excès inverse qui serait de développer des quasi-concertos pour violon dans lesquels le piano n’aurait qu’un rôle accompagnateur. On trouve donc ici l’équilibre parfait entre les deux compères, en l’occurrence Isabelle Faust au violon et Alexander Melnikov au clavier ; ce dernier joue ici une copie d’un forte-piano viennois de 1795 signé Anton Walter. La balance sonore n’en est que plus parfaite, car trop souvent, ces sonates, lorsque jouées au piano, penchent un peu trop en faveur du clavier, ou bien, le violoniste doit forcer. On entendra ici deux sonates écrites à Paris, peu après la mort de la mère de Mozart qui l’avait accompagné pour ce voyage, puis une de 1787 écrite dans le sillage de la mort de Leopold Mozart ; pourtant le compositeur semble toujours garder le sourire, quand bien même un sourire empreint d’une tendre nostalgie dans le cas de la Sonate en mi mineur K. 304. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 2 novembre 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Julien Libeer grave un Mozart pour fins gourmets. Subtilement souligné par un orchestre aux traits légers mais à l’accent ferme, le clavier aérien du Belge fredonne, respire et soupire avec un naturel désarmant. Elégante, lumineuse, sa lecture n’ignore pas moins les arrière-pensées qui obscurcissent parfois les idées du compositeur (que l’on a toutefois connu plus torturé). [...] Dinu Lipatti inspire encore une fois Libeer, qui donne des ailes au néoclassicisme champêtre du Concertino de 1936 (Allegro maestoso). La trame mise au net et l’entente parfaite avec le chef permettent au soliste de jouer les funambules (écoutez les arabesques de l’Allegretto) et les fantaisistes (comme dans l’effervescent finale, descendu de Scarlatti). La baguette de Raphaël Feye se veut tout aussi claire, minutieuse et raffinée chez Haydn. [...] » (Diapason, février 2019 / Nicolas Derny)
15,99 €
11,49 €

Piano solo - Paru le 19 octobre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le nouvel album du pianiste Fabrizio Chiovetta réunit une sélection de pages solistes où Mozart, à différents moments de sa vie, s’est confié au piano. Ces confidences musicales nous plongent dans le laboratoire intime de la création mozartienne. Les Sonates K. 282, K. 332, K. 310 et le Rondo K. 511 sont la caisse de résonance de l’évolution esthétique du compositeur. De l’immédiate sensibilité de la jeunesse au tragique plus intérieur et techniquement plus exigeant du musicien épanoui, le pianiste Fabrizio Chiovetta joue au plus près de l’émotion. Un disque en forme d’hommage à l’art de Mozart, génie aux multiples facettes. © Aparté
13,41 €
8,91 €

Musique concertante - Paru le 4 octobre 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« En 2017, Roeland Hendrik X se lance dans une carrière en solo après avoir fait partie de l’Orchestre national de Belgique. Encadré par deux concertos beaucoup plus rares au disque, celui de Mozart ne sonne pas sur la clarinette de basset [...] mais sur une clarinette en la moderne, plus homogène et plus juste. Accompagné avec finesse par Martyn Brabbins et le London Philharmonic Orchestra, Hendrik X cultive un phrasé simple, une articulation délicate et des couleurs variées. L’Opus 88 de Bruch, descendu par la critique en 1911, est pourtant aussi intéressant que du Saint-Saëns ! On retrouve dans ce double concerto pour clarinette et alto les qualités des Huit pièces, Op. 83 : une facilité mélodique, une robustesse du contrepoint et de la forme que Hendrik X et Sander Geerts traduisent avec goût. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Bertrand Hainaut)
14,99 €
9,99 €

Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz
8,99 €

Classique - Paru le 21 août 2018 | Querstand

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le remarquable Cantor de Schwerin, Jan Ernst, fait de son CD une réussite absolue, enlevant les Variations, op. 70 de Rinck comme la Fantaisie de Hesse (à quatre mains avec Xaver Schult) avec une belle autorité, rendant le Larghetto du Quintette KV 581 crédible sur une clarinette d’orgue, et jouant Bach sur un instrument de 1871 sans trahir ni l’un ni l’autre, mieux : comme si c’était tout naturel. » (Diapason, mars 2019 / Paul de Louit)
17,49 €

Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Warner Classics

Distinctions 5 de Diapason
« Noir, désespéré, tragique : le Don Giovanni de Wilhelm Furtwängler, comme le Commandeur, surgit de l'abîme. Vous n'en éprouverez même pas la lenteur, surtout quand vous entendrez l'Anna d'Elisabeth Grümmer ou l'Elvire d'Elisabeth Schwarzkopf, marquées dans leur chair par l'abuseur au charme irrésistible de Cesare Ciepi (Don Giovanni) : grandiose ! C'était en 1954. Trois mois plus tard, Furtwängler disparaissait. » (Diapason, juillet-août 2018 / Didier Van Moere)
39,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 15 juin 2018 | Profil

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Ainsi constitué, l’ensemble offre finalement un assez bon résumé de l’art et du répertoire de la pianiste athénienne Gina Bachauer. Des premières gravures de 1949 (Funérailles et Rhapsodie hongroise n°12 de Liszt, le triptyque BWV 564 de Bach/Busoni) se dégage une saisissante impression de grandeur, où tout sonne et résonne à plein clavier, tandis que les Concertos nos 24 et 26 de Mozart accompagnés par Alec Sherman, monsieur Bachauer à la ville, ravissent par leur naturel et leur élégance jamais forcée. Toujours avec Sherman, la spectaculaire Rhapsodie espagnole de Liszt tourne un peu à vide, tandis que le Concerto n° 2 de Saint-Saëns pourrait voir ses traits moins appuyés. [...] Aucune réserve, en revanche, concernant Pour le piano de Debussy et surtout un Gaspard de la nuit sanguin et fiévreux à souhait. [...] Du souffle et de l’énergie, le concerto de Grieg des Proms en a à revendre et nous laisse deviner comment les moyens colossaux de Gina Bachauer (puissance, projection, virtuosité) se déployaient en concert. Un bel hommage pour une somme qui peut se suffire à elle-même. » (Diapason, décembre 2018 / Laurent Muraro)
23,49 €

Symphonies - Paru le 8 juin 2018 | Decca

Distinctions 5 de Diapason
« [...] Ces quatre interprétations de Jochum n’ont vraiment rien à envier aux lectures gravées par Josef Krips avec le même orchestre une décennie plus tard ; elles l’emportent sur les versions altières mais gourmées de Böhm avec Berlin, quasi contemporaines. Splendides jalons, d’un galbe délicieusement daté, loin du coup de fouet qu’offriront, deux décennies plus tard, les gravures amstellodamoises d’Harnoncourt. Nous retrouvons pour finir Eduard Van Beinum dans une Sérénade "Cor de postillon" d’anthologie, où la magie des interventions solistes (la flûte d’Hubert Barwahser !) transcende la solennité récréative de l’œuvre. » (Diapason, novembre 2018 / Hugues Mousseau)
13,49 €

Musique de chambre - Paru le 6 avril 2018 | Warner Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
34,99 €

Musique symphonique - Paru le 12 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Encore jamais publiés, il s’agit là d'enregistrements Mozart réalisés par Ferenc Fricsay à la tête de l’Orchestre de la RIAS de Berlin, l’actuel Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, dont il fut le directeur musical de 1948 à 1954, puis de 1959 à sa mort prématurée en 1963. Plus précisément, les enregistrements datent de 1951 et 1952, encore en mono donc. La majorité d'entre eux furent effectués en studio, les quelques derniers en concert. On y trouve pratiquement toutes les symphonies de jeunesse de Mozart, de la No. 1 jusqu’à la No. 9, plus les No. 23 et No. 27 ; ainsi que nombre de sérénades et cassations, quelques concertos moins habituels – le Concerto pour basson, et la Sinfonia concertante pour hautbois, cor, clarinette et basson –, un air des Noces avec Suzanne Danco et un duo de Don Giovanni avec Danco et Rita Streich. Les impeccables prises de son de la radio berlinoise, quand bien même en mono, attestent de l’immense musicalité et de la vitalité de ce chef d’orchestre, élève de Bartók (dont il fut l’indéfectible champion) et Kodály, et qui disparut à l’âge peu raisonnable de 48 printemps. © SM/Qobuz« [...] Lorsque Rita Streich lance comme un défi à Suzanne Danco son "Sull'aria" où en un clin de voix la tentation de la sensualité, la gourmandise du traquenard paraissent, lorsque Danco se brûle à "Mi tradi", on bénit ces incunables !» (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Hormis le Troisième Concerto de Carl Philip Emanuel Bach, écrit d’emblée pour le violoncelle, les autres œuvres sont ici présentées dans des réécritures pour violoncelle et orchestre. Réécritures anonymes, plus ou moins d’époque sans nul doute, et qui offrent à l’instrument quelques débouchés concertants supplémentaires ! Il n’en reste pas moins que le transfert du violon au violoncelle d’un concerto de Haydn, ou de la flûte au violoncelle pour un concerto de Mozart, permettent un tout autre éclairage sur le discours musical, sur la respiration, sur l’équilibre entre orchestre et soliste, que le violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott (disciple d’Isserlis et de Rostropovitch, et partenaire habituel d’Anne-Sophie Mutter, de Christophe Eschenbach, d’André Prévin, d’Angela Hewitt et tant d’autres de la même trempe) explore avec gourmandise, en les « réimaginant », pour reprendre l’intitulé de l’album. On croirait presque assister à l’éclosion de tous nouveaux concertos de Haydn ou Mozart… © SM/Qobuz
15,99 €
11,49 €

Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Autour de la mezzo-soprano franco-italienne Léa Desandre – qui a fait ses grands débuts avec William Christie dans le cadre des « Jardins des voix », puis a remporté la « Révélation lyrique » des Victoires de la musique de 2017 –, les sopranos Nathalie Pérez et Chantal Santon-Jeffery ont concocté un programme abordant les diverses incarnations lyriques de Bérénice d’Égypte et ses déboires avec le roi Antigono Gonatas, à travers le filtre du livret de Metastasio, Antigone, qui a été mis en musique par une bonne trentaine de compositeurs, les uns se penchant plutôt sur Antigon, les autres sur Bérénice. On y entendra des airs assez méconnus de Haydn, Mozart, Johann Christian Bach et Hasse : c’est là la vertu principale de cet album de nous permettre de découvrir ces raretés, souvent très virtuose et vocalisantes, l’idéal pour les voix des trois demoiselles présentes. Rareté parmi les raretés, on y trouvera même un très étonnant air de Marianna von Martinez qui tenait à Vienne un salon musical auquel se rendaient volontiers… Haydn et Mozart. © SM/Qobuz

Le genre

Classique dans le magazine