Catégories :

Les albums

3 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Berliner Philharmoniker, Depuis 1 an et Plus de 50,00 €
CD69,99 €

Classique - Paru le 1 mars 2019 | Orfeo

CD79,99 €

Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Profil

Livret
Voilà une publication qui va ravir les nombreux admirateurs de ce très grand chef qu’était Hans Knappertsbusch, d’autant que les présents repiquages sont très soignés. Au total, dix galettes proposées dans leur version numérique avec les quatre symphonies de Brahms captées avec quatre orchestres différents : Dresde, Munich, Vienne et Cologne, puis cinq symphonies de Bruckner, les n° 3, 4, 5, 7 ,8 et 9 avec les Philharmonies de Vienne et de Berlin. Une somme. Presque tous réalisés dans les années 1950 (à l’exception des Quatrième et Septième de Bruckner), ces enregistrements reflètent parfaitement le style de la direction germanique de ces années là, avec une épaisseur du son qui n’alourdit cependant pas le discours et une variété de nuances que les chefs et les orchestres d’aujourd’hui semblent avoir un peu oubliées. Pour un chef dont la légende dit qu’il n’aimait pas répéter, nous avons là des interprétations parfaitement abouties avec des orchestres qui, évidemment, parlent dans leur propre langue et avec une tradition encore très vive dans ces années d’après-guerre. Les Brahms de Knappertsbusch sont gonflés de sève, avec une grande expression mélodique et des tempos plutôt vifs, voire enragés et survoltés, comme son étincelant Finale de la Première. A contrario, la Troisième est très cuivrée et d’une lenteur solennelle avec des boursouflures d’un goût discutable. La Quatrième retrouve au contraire le ton plus fluide et le discours plus naturel des deux premières. On sent dans ces quatre versions de concert ce qu’on peut appeler « l’inspiration du moment », loin de toute vision figée avec des emballements soudains et des ruptures de tempos qui semblent directement dictées par les états d’âme du chef. Le grand wagnérien qu’était Hans Knappertsbusch (1888-1965) ne pouvait être qu’à son aise dans l’univers si particulier de Bruckner, avec son mélange de mysticisme chrétien et sa recherche d’absolu qui semble frôler la métaphysique. Mais le chef allemand ne se perd pas dans les détails, c’est la grande ligne qu’il privilégie pour soutenir les vastes architectures brucknériennes avec un souffle grandiose et un frémissement qui parcourt tous les pupitres. © François Hudry/Qobuz
CD79,99 €

Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Profil

Livret

Le genre

Classique dans le magazine
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...
  • Imogen Cooper à l'heure espagnole
    Imogen Cooper à l'heure espagnole La pianiste britannique Imogen Cooper fêtait ce mercredi 28 août ses 70 printemps. Son nouvel album, radieux, s'aventure dans un répertoire qu'on ne lui connaissait pas.
  • Horowitz, un loup des steppes à New York
    Horowitz, un loup des steppes à New York Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil il est même le diable en musique. Un coffret en forme d'hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de con...
  • Ivo ou le retour du pianiste prodigue
    Ivo ou le retour du pianiste prodigue Hormis quelques concerts, le pianiste Ivo Pogorelich se faisait rare ces vingt dernières années. Pour son retour au disque, il a choisi deux géants du répertoire : Beethoven et Rachmaninoff. Si son...
  • Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully)
    Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully) Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur la musique française, en particulier sur l’opéra et le développement du grand motet, un genre emblématique du Grand Siècle. Enregistré à la Chapel...
  • Jake Runestad, l'as du chœur
    Jake Runestad, l'as du chœur Les partitions chorales ont ce pouvoir d'ouvrir l'espace sonore et de suspendre le temps. L'homogénéité des timbres de l'ensemble Conspirare, particulièrement fondus dans cet enregistrement, est mi...
  • Quand Mozart « enchante » le cinéma
    Quand Mozart « enchante » le cinéma Le cinéma s'est penché sur le cas Mozart. Côté biographie, on pense bien sûr au film Amadeus de Milos Forman. Mais d'autres réalisateurs ont préféré le terrain de ses opéras : Joseph Losey, Ingmar ...
  • Clara Schumann : Wonderwoman et la composition
    Clara Schumann : Wonderwoman et la composition La pianiste Clara Wieck, mieux connue sous son nom d'épouse Clara Schumann, fut aussi une compositrice majeure. Contrairement à Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, elle n'a pas été obligée de mettre ...
  • Daniel Müller-Schott, un été Strauss
    Daniel Müller-Schott, un été Strauss Le violoncelliste allemand enregistre, avec le Melbourne Symphony Orchestra dirigé par Sir Andrew Davis, le grand poème symphonique "Don Quixote", composé en 1897...