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Les albums

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | Hungaroton

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Jube Classic

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Opéra - Paru le 19 avril 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 janvier 2019 | Everest

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 mai 2019 | Profil

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 29 novembre 2018 | Profil Medien GmbH Edition Günter Hänssler

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Classique - Paru le 26 février 2019 | Universal Music Kft. Hungary

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Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | Glossa

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Voilà qui change radicalement du Verdi tel qu’on l’entend toujours : Fabio Biondi est à la tête de son orchestre Europa Galante jouant sur instruments d’époque et selon les équilibres alors en usage. Les habitués de versions lourdement philharmoniques en seront pour leurs frais, car Biondi « nettoie » la partition de toutes ses surcharges pondérales pour la restituer dans sa clarté originale. Il faut dire qu’il reprend ici la version originale florentine de 1847, à la faveur de la version que Verdi avait concoctée, avec force rajouts et modifications, les pires étant l’obligatoire ballet – et traduction en français au passage – pour l’Opéra de Paris, puis que l’usage avait finalement repris en italien avec lesdits rajouts. La version initiale, bien plus directe et « profilée » – on va à l’essentiel, sans se perdre dans les conventions imposées par le Grand opéra à la française. Les coloris orchestraux d’Europa Galante, d’une étonnante richesse, offrent un tout autre éclairage sur la partition, que l’on croit presque redécouvrir. A redécouvrir, donc ! © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 mars 2019 | Profil

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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | BR-Klassik

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Luisa Miller marque la fin des « années de galère » pour Verdi qui est maintenant en pleine possession de son langage et ne doit plus grand chose à Bellini ou à Donizetti. L’opéra, d’une architecture assez complexe, débute par une belle ouverture et est soutenu par une véritable conduite dramatique et une veine mélodique particulièrement inspirée, avec des personnages parfaitement caractérisés. Enregistrée lors d’une version de concert donnée en 2017 au Prinzregentheater de Munich, cette nouvelle version de Luisa Miller avec sa distribution très internationale ne manque pas d’allure. On y trouve la soprano lettone Marina Rebeka dans le rôle-titre. Cette grande interprète de Mozart et Rossini a fait des débuts très remarqués à Salzbourg sous la direction de Riccardo Muti et chante depuis sur toutes les grandes scènes lyriques du monde. À ses côtés, le ténor sicilien Ivan Magri en Rodolfo, et le Roumain George Petean qui s’affirme de plus en plus comme un des excellents barytons verdiens d’aujourd’hui. Au pupitre, le chef croate Ivan Repušić mène son monde avec une efficacité très soigneuse, conférant une vraie « italianità » à l’Orchestre de la Radio de Munich. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | Dynamic

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Delos

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Classique - Paru le 17 août 2018 | Profil

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Avril 1935. L’activité est à son comble dans le vaste Semper Opera de Dresde où furent créés plusieurs opéras de Wagner. On met en place des microphones, on couvre les sièges de tissu, on installe des écrans sonores, on déroule des mètres de câbles. Alors que le nazisme se met en place à grandes enjambées dans tout le pays, on s’apprête à enregistrer un disque de musique classique légère et populaire, sous la direction de son jeune directeur, Karl Böhm, qui vient de succéder à Fritz Busch qui a quitté l’Allemagne deux ans plutôt pour protester contre l’élection du chancelier Hitler. Si Karl Böhm n’encouragea jamais la nouvelle Allemagne, il crut fortement en elle et s’accommoda du régime en place durant toute la guerre ce qui provoquera quelques « remords » dans sa conscience une fois le conflit terminé. Dans cet album, tout a été enregistré d’un seul jet, les corrections et manipulations étant impossibles à une époque où la bande magnétique n’existait pas. Il en résulte des interprétations très vivantes de célèbres pièces « classiques populaires » comme l’ouverture de La Chauve-souris (Die Fledermaus) de Johann Strauss fils, ou autres ouvertures de Mozart, Beethoven ou Weber qui étaient alors au programme de chaque concert symphonique. La seconde partie est de caractère plus léger avec des œuvres comme l’ouverture de Hansel und Gretel de Humperdinck, des extraits symphoniques d’opéras véristes italiens et ce véritable petit chef-d’œuvre de composition et d’orchestration qu’est l’ouverture de Donna Diana de Řezníček qui était alors fort populaire dans les concerts du dimanche matin dans toute l’Europe. Cette joie de vivre allait être brusquement interrompue par la guerre qui éclata un sale jour de 1939. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 8 mars 2019 | Orfeo

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Urania Records

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