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Les albums

209 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Ralph Vaughan Williams
CD55,99 €

Classique - Paru le 2 août 2013 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
CD33,99 €

Classique - Paru le 7 novembre 2011 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Les 9 Symphonies / London Philharmonic Choir - London Philharmonic Orchestra - Direction Sir Adrian Boult
CD33,99 €

Musique symphonique - Paru le 8 mai 2006 | Warner Classics International

CD24,98 €

Classique - Paru le 1 août 2015 | Nimbus Records

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Classique - Paru le 7 mai 2002 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La Cinquième Symphonie de Ralph Vaughan Williams est sans nul doute l'une des plus grandes symphonies écrites au XXe siècle en Angleterre, aux côtés de la Deuxième d'Elgar ou de la Première de Walton. Cette partition composée dans le sillage du Pilgrim's Progress entre 1938 et 1943, d'un lyrisme effusif, trouve en Vernon Handley - qui renouvelle presque la merveille d'expressivité qu'est l'ancienne gravure de 1962 de Sir John Barbirolli - un avocat d'une grande ferveur, qui en magnifie aussi et surtout la fluidité architecturale. Et là, toute personne raisonnable ne pourra qu'en arriver à la conclusion que cette oeuvre est bien l'un des secrets les mieux gardés du XXe siècle symphonique. Un album à ne pas manquer !
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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Decca Music Group Ltd.

CD20,49 €

Classique - Paru le 28 février 2003 | Warner Classics

CD19,99 €

Opéra - Paru le 1 décembre 2018 | Lyrita

Livret
CD24,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 septembre 2006 | Chandos

The London Symphony Orchestra - Bryden Thomson, direction
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Classique - Paru le 26 août 2011 | RCA Red Seal

CD17,49 €

Musique symphonique - Paru le 22 août 1994 | RCA Gold Seal

CD17,49 €

Classique - Paru le 22 août 1994 | RCA Gold Seal

HI-RES29,99 €
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

Hi-Res Livret
Voilà bien quelques œuvres parmi les plus émouvantes de Vaughan Williams. Le Concerto pour hautbois de 1944, par exemple, est un véritable trésor de douceur et de lyrisme, en opposition farouche à l’atmosphère du moment qui était hélas plutôt aux bombes tombant sur Londres. Flos campi pour « alto solo, petit chœur et petit orchestre » de 1925 est sans doute parmi les plus sensuelles des œuvres de Vaughan Williams, avec ses six mouvements évocateurs des érotiques douceurs du Cantique des cantiques. Plus rare encore, Serenade to Music de 1938 avait été conçu en guise de cadeau d’anniversaire pour Henry Wood, dans un effectif de seize solistes vocaux, chœur et orchestre – que le compositeur redistribua lui-même, peu après, pour un ensemble plus raisonnable de quatre solistes vocaux, chœur et orchestre : c’est cette version que voici. Enfin, le Concerto pour piano de 1926-31 fut considéré comme si difficile par la dédicataire, la pianiste Harriet Cohen, que le compositeur le redistribua en 1946 pour deux pianos et orchestre… C’est ici la version initiale pour piano solo que donne Louis Lortie, tout en reprenant à son compte le petit ajout ultérieur d’une conclusion tout en douceur que Vaughan Williams avait rajoutée à sa version pour deux pianos. © SM/Qobuz
HI-RES19,49 €
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Classique - Paru le 20 janvier 2019 | Everest

Hi-Res
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Classique - Paru le 22 août 1994 | RCA Gold Seal

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Classique - Paru le 22 août 1994 | RCA Gold Seal

HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | Onyx Classics

Hi-Res Livret
Andrew Manze conclut ici son intégrale des symphonies de Ralph Vaughan Williams pour Onyx Classics. Sans atteindre aux accomplissements de Bryden Thomson (Chandos), Vernon Handley (EMI) ou Richard Hickox (Chandos), il est particulièrement satisfaisant de voir un musicien issu de la sphère baroque s'attaquer, parallèlement à sa très belle intégrale des Symphonies de Mendelssohn réalisée pour le label Pentatone avec ses musiciens de Hamburg, au monde orchestral d'un des tous grands du XXe siècle - un univers qui demeure d'ailleurs très négligé en France alors que pléthore de chefs d'orchestre de la nouvelle génération osent défendre des répertoires bien moins personnels et singuliers. Dans ce volet final, Andrew Manze propose deux partitions ardues. L'aspect lyrique et crépusculaire de la Neuvième sied comme un gant à sa direction très détaillée, d'une grande clarté polyphonique. Les tempos plutôt retenus valorisent les harmonies tendues (Andante sostenuto) que déploie Vaughan Williams dans cette symphonie, achevée après 1956, créée par Sir Malcolm Sargent en 1958, et qui synthétise parfaitement les différentes directions esthétiques du compositeur, mais de manière plus crue que dans la 8è. Ici, on oscille volontiers entre les angoisses teintées de résignation de la 6è (Scherzo, on y retrouve le saxophone !) et les couleurs plus lyriques et pourtant inquiètes de la 3è. A cet égard, l'Andante tranquillo final, pris dans un tempo lentissime par le chef anglais, est magnifiquement défendu par les musiciens de Liverpool. Très sombre, la 7è (la fameuse Sinfonia antartica) paraît ici tel un bloc, d'une rudesse impressionnante. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz

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