Catégories :

Les albums

15686 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Depuis 1 an
CD169,99 €

Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Profil

Livret
CD147,49 €

Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

Livret
CD109,89 €

Classique - Paru le 4 janvier 2019 | Profil

Livret
Treize CD pour dire et pour décrire la carrière d’un des très grands chefs du XXe siècle sous fond d’histoire universelle. C’est peu et c’est beaucoup. Les dates des enregistrements parlent parfois d’elles-mêmes : 1937, année des grandes purges, 2 millions de morts et envoi de 193 000 prisonniers au goulag ; 1945, Sérénade mélancolique de Tchaikovski ; 1953, un Concerto pour la main gauche de Ravel particulièrement noir joué par Emil Gilels, deux mois après la mort de Staline ; ou encore 1962, création mondiale de la version définitive de la Symphonie « Babi Yar » de Chostakovitch. Des jalons dans la carrière exceptionnelle de Kirill Kondrachine ? Né à Moscou en 1914, il est nommé chef permanent du Théâtre Bolshoï de 1943 à 1956, dirigeant de nombreuses productions dont La Fiancée vendue de Smetana qui figure intégralement dans cette anthologie. C’est grâce à son ami David Oïstrakh que Kondrachine peut se rendre à l’étranger dès 1949 et devenir célèbre en dehors de l’URSS, célébrité encore renforcée lorsque Van Cliburn remporte le premier Concours Tchaïkovski en 1958. Il sera le premier chef soviétique à diriger aux États-Unis et à être reçu à la Maison Blanche. Après avoir quitté le Bolshoï pour fuir son conservatisme, il dirige l’Orchestre philharmonique de Moscou qu’il quittera en 1978 pour émigrer à l’Ouest où Bernard Haitink lui propose aussitôt de partager son poste au Concertgebouw d’Amsterdam. Kondrachine est emporté par une crise cardiaque en 1981 après avoir dirigé la Première Symphonie de Mahler à Hambourg. La présente anthologie permet de retrouver ce grand chef en concert, dans un répertoire presque exclusivement russe et souvent avec des solistes prestigieux – Oïstrakh, Gilels, Richter, Kogan, Rostropovitch. Il dirige alors les grands orchestres soviétiques (Moscou, Leningrad) mais aussi ceux des pays « satellites » comme la Staatskapelle de Dresde ou la Philharmonie tchèque. Parmi les perles noires de ce coffret, une Symphonie « pathétique » exceptionnellement bien captée en 1959, traversée par un souffle démoniaque et des cuivres infernaux, vous donnera des frissons, de la pointe des cheveux jusqu’aux orteils. Une expérience jusqu’au-boutiste qui pousse toutes les ressources d’un Philharmonique de Moscou marqué au fer rouge. On ne l’oublie pas de sitôt. Mais Tchaïkovski n’est pas le seul à subir ce traitement de choc, il y a aussi Chostakovitch, Rimski-Korsakov, Ravel, Weinberg, Hindemith, Rachmaninov, Taneiev, Chtchedrine et même Stravinski (Concerto pour violon avec Oïstrakh), rarement joué dans la période soviétique. La musique vécue comme un drame et comme une expérience sensorielle, voilà ce que nous racontent ces interprétations brûlantes, captées en concert sur une période de vingt-cinq années. Elles ne représentent toutefois qu’une petite parcelle de la longue carrière de ce géant de la direction d’orchestre. © François Hudry/Qobuz
CD109,89 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | SWR Classic

Livret
CD89,91 €

Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Profil

Livret
Chacun des volumes de cette « Collection Mravinsky » en cours est attendu avec impatience, tant le chef soviétique a laissé son empreinte d’airain dans l’histoire de l’interprétation au XXe siècle. Son art sans concession, exprimant le nectar musical jusqu’à sa dernière goutte, séduit toujours par ce mélange de précision et de vision exaltée de la musique. Au cours des onze heures de ce nouveau volet, Mravinsky ne dirige pas uniquement son Orchestre philharmonique de Leningrad, mais aussi un autre très grand orchestre d’un pays dominé par l’URSS, la célèbre Philharmonie tchèque. Beaucoup de musique soviétique et russe, bien sûr, dans cet album, mais aussi les Symphonies Nos. 2-7 de Beethoven, la Symphonie fantastique et La Damnation de Faust de Berlioz, un répertoire dans lequel on attend particulièrement Mravinsky, ainsi que de nombreux solistes et des œuvres peu connues de Liadov, Ustvolskaya (Oustvolskaïa, en écriture française), Boris Klyuzner, ou différents compositeurs arméniens comme Khatchaturian, Arutunian ou Babajanian. © François Hudry/Qobuz
CD89,91 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | BR-Klassik

Livret
CD89,91 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Orfeo

CD79,99 €

Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

Livret
CD79,99 €

Classique - Paru le 1 mars 2019 | Profil

Livret
On a de la peine à imaginer aujourd’hui l’effet produit par l’irruption de Van Cliburn dans le monde de la musique classique. Propulsé du jour au lendemain au faîte de la gloire telle une pop star, le jeune pianiste américain, né en Louisiane, sonnait l’amorce du dégel en pleine guerre froide entre les États-Unis et l’Union Soviétique. En 1958, il est le premier Américain à remporter le Concours Tchaïkovski (avec l’assentiment de Sviatoslav Richter et l’approbation de Khrouchtchev). Accueilli en héros dans son pays, avec une « ticker-tape parade » (lâché de confettis en pleine ville) jamais vue pour un musicien classique, il devient une véritable icône. Son enregistrement discographique du Concerto de Tchaïkovki, réalisé peu après à New York, reste aujourd’hui un des disques les plus vendus de l’histoire de la musique classique. Si Van Cliburn (nul ne connaît son prénom) fait aujourd’hui partie de la légende dorée américaine, sa carrière a été relativement courte, à peine quinze années, et son répertoire s’est cantonné à quelques concertos qu’il rejouait inlassablement. Cette victoire musicale à forte connotation politique a suscité la création par les Texans du Concours International Van Cliburn qui allait vite devenir le pendant américain du célèbre concours russe. Pur produit de la Juilliard School de New York, Van Cliburn reçut pourtant l’enseignement de Rosina Lhévinne, dépositaire de ce qu’on appelait alors la « Grande École Russe » du piano. Mais sa carrière ne dure pas et se consume tel un feu de paille. Le jeune et brillant pianiste au jeu athlétique s’étiole et enregistre des programmes sans intérêt avec un style incertain. Van Cliburn arrêtera de jouer au début des années 1970 et mourra, pratiquement oublié, d’un cancer des os en 2013. Le présent album raconte en 10 CDs la fantastique histoire de ce fulgurant début de carrière avec des enregistrements, splendides de jeunesse conquérante, réalisés entre 1958 et 1961. © François Hudry/Qobuz
CD79,99 €

Classique - Paru le 15 mars 2019 | Profil

Livret
CD79,99 €

Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Profil

Livret
Voilà une publication qui va ravir les nombreux admirateurs de ce très grand chef qu’était Hans Knappertsbusch, d’autant que les présents repiquages sont très soignés. Au total, dix galettes proposées dans leur version numérique avec les quatre symphonies de Brahms captées avec quatre orchestres différents : Dresde, Munich, Vienne et Cologne, puis cinq symphonies de Bruckner, les n° 3, 4, 5, 7 ,8 et 9 avec les Philharmonies de Vienne et de Berlin. Une somme. Presque tous réalisés dans les années 1950 (à l’exception des Quatrième et Septième de Bruckner), ces enregistrements reflètent parfaitement le style de la direction germanique de ces années là, avec une épaisseur du son qui n’alourdit cependant pas le discours et une variété de nuances que les chefs et les orchestres d’aujourd’hui semblent avoir un peu oubliées. Pour un chef dont la légende dit qu’il n’aimait pas répéter, nous avons là des interprétations parfaitement abouties avec des orchestres qui, évidemment, parlent dans leur propre langue et avec une tradition encore très vive dans ces années d’après-guerre. Les Brahms de Knappertsbusch sont gonflés de sève, avec une grande expression mélodique et des tempos plutôt vifs, voire enragés et survoltés, comme son étincelant Finale de la Première. A contrario, la Troisième est très cuivrée et d’une lenteur solennelle avec des boursouflures d’un goût discutable. La Quatrième retrouve au contraire le ton plus fluide et le discours plus naturel des deux premières. On sent dans ces quatre versions de concert ce qu’on peut appeler « l’inspiration du moment », loin de toute vision figée avec des emballements soudains et des ruptures de tempos qui semblent directement dictées par les états d’âme du chef. Le grand wagnérien qu’était Hans Knappertsbusch (1888-1965) ne pouvait être qu’à son aise dans l’univers si particulier de Bruckner, avec son mélange de mysticisme chrétien et sa recherche d’absolu qui semble frôler la métaphysique. Mais le chef allemand ne se perd pas dans les détails, c’est la grande ligne qu’il privilégie pour soutenir les vastes architectures brucknériennes avec un souffle grandiose et un frémissement qui parcourt tous les pupitres. © François Hudry/Qobuz
CD69,99 €

Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Glossa

Livret
CD69,99 €

Classique - Paru le 1 mars 2019 | Orfeo

CD69,99 €

Classique - Paru le 8 février 2019 | Orfeo

CD67,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Warner explore en 27 CD tout Berlioz, alignant gravures légendaires, raretés et inédits ! Orchestre, mélodies, cantates, pages sacrées, opéras. À découvrir l'Hymne à la France, La Nonne sanglante laissée en plan par Berlioz.
CD67,99 €

Classique - Paru le 19 février 2019 | Warner Classics International

CD59,99 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Pour les quatre-vingt-ans de Brigitte Fassbaender, l'hommage (hélas incomplet) de DG, à l'une des plus belles personnalités du chant moderne, alchimiste du lied, transmutant chaque parole en vision [...] Mezzo au timbre saisissant (bronze, braise, cuivre, anthracite, au gré des mots et de l'accent), elle s'impose à rebours des conventions. » (Diapason, septembre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
CD59,99 €

Classique - Paru le 8 mars 2019 | SWR Classic

Livret
HI-RES89,99 €
CD59,99 €

Classique - Paru le 15 février 2019 | New Amsterdam

Hi-Res Livret
HI-RES80,99 €
CD53,99 €

Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret

Le genre

Classique dans le magazine
  • Alexandre Tharaud | One Cover One Word
    Alexandre Tharaud | One Cover One Word Rencontre avec le grand pianiste pour la sortie de "Versailles", son album consacré au répertoire français du XVIIe. Une interview One Cover One Word pour mieux cerner son ADN musical.
  • Trifonov/Rachmaninov, destination finale
    Trifonov/Rachmaninov, destination finale Avec l’Orchestre de Philadelphie dirigé par Yannick Nézet-Seguin, le virtuose russe boucle sa belle intégrale des concertos pour piano de Rachmaninov...
  • Cosma fait des Caprices !
    Cosma fait des Caprices ! Le mandoliniste Vincent Beer-Demander publie les "24 Caprices pour mandoline solo" du grand Vladimir Cosma...
  • Lucas Debargue | One Cover One Word
    Lucas Debargue | One Cover One Word Rencontre avec le jeune pianiste français pour la sortie de son album consacré aux sonates de Scarlatti. Une interview One Cover One Word pour mieux cerner son ADN musical.
  • Les Hanson sur la tombe d'Haydn
    Les Hanson sur la tombe d'Haydn Qobuzissime pour le splendide premier album du jeune Quatuor Hanson consacré à Joseph Haydn...
  • Il était une fois Jessye Norman...
    Il était une fois Jessye Norman... Aussi renversante dans la mélodie française que le lied allemand, les opéras de Wagner ou Strauss, la grande soprano américaine s'est éteinte à l'âge de 74 ans...
  • Focus Nouvelles Musiques 2019
    Focus Nouvelles Musiques 2019 Du 30 septembre au 4 octobre 2019, l’Institut français, le Bureau Export, la FEVIS, Futurs Composés, l’ONDA et la SACEM organisent un Focus consacré aux musiques de création. Ce parcours de repérag...
  • Florian Noack au pays de Baba Yaga
    Florian Noack au pays de Baba Yaga Tôt séduit par l'âpreté de la musique de Prokofiev, dont le piano percussif sied à l'adolescent bouillant qu'il est, le maintenant presque trentenaire Florian Noack enregistre le compositeur... mai...
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...