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Musique symphonique - Paru le 29 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Cela fait maintenant presque trois ans que le violoniste Julien Chauvin a fondé un nouvel ensemble sur instruments anciens avec l’ambition de faire revivre un chaînon de l’histoire musicale française : le Concert de la Loge Olympique. Créé en 1783, notamment par le Chevalier de Saint-George, cet orchestre est resté célèbre pour sa commande des Symphonies Parisiennes à Joseph Haydn. En reprenant le nom de l’ancienne formation (rebaptisé « Le Concert de la Loge » suite au conflit qui l’oppose au Comité National Olympique Sportif Français), l’ensemble de Julien Chauvin souhaitait explorer non seulement le répertoire, mais également les usages et les formes musicales de cette époque, lorsqu’il était encore habituel d’entendre au cours d’une même soirée de la musique symphonique entrecoupée par un air d’opéra ou de musique de chambre. Après un premier album Haydn autour de la Symphonie « La Reine », le Concert de la Loge poursuit ici son intégrale avec un nouveau volume consacré à la Symphonie « La Poule ». Balançant entre « des traits d’humour typiquement haydniens et des accents orageux qui annoncent le siècle romantique », comme l’explique Julien Chauvin, la symphonie La Poule a connu au fil du temps plusieurs « corrections » (dont certaines de la main même de Haydn), mais c’est ici la version originale qu’a choisie Le Concert de la Loge. Il donne ainsi à entendre au public actuel la version jouée par le Concert de la Loge Olympique lors des premiers concerts de 1786 au Palais des Tuileries. Fidèle à leur volonté de proposer un programme construit sur le format de la fin du XVIIIe siècle, mêlant différents genres et artistes lors d’une même soirée, Julien Chauvin et le Concert de la Loge ont décidé d’interpréter, outre La Poule, le Concerto pour piano n°17 de Mozart, avec en soliste le jeune Justin Taylor, considéré comme l’un des musiciens les plus prometteurs de sa génération. Enfin, complément aussi rare que précieux, figure sur ce disque la Symphonie en ré mineur de Marie-Alexandre Guénin, compositeur français admiré de ses pairs et membre du Concert de la Loge Olympique : une œuvre, selon Julien Chauvin, « teintée du courant Sturm und Drang, [qui] garde par ses proportions et son langage un goût français tout à fait particulier pour l’époque. » © Aparté
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Symphonies - Paru le 13 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Certains artistes réenregistrent inlassablement les mêmes oeuvres au fur et à mesure de leur propre évolution, comme pour laisser une trace la plus parfaite possible de leur art. C'est le cas de Nikolaus Harnoncourt, dans cette nouvelle version des trois dernières Symphonies de Mozart qu'il avait déjà gravées à plusieurs reprises. On redécouvrira les manies de ce grand chef, certains rallentendi que l'on prendra à choix comme d'exquises viennoiseries ou comme des tics vraiment agaçants. Loin de ralentir avec l'âge (84 ans à l'époque de cet enregistrement d'octobre 2013) les tempi d'Harnoncourt sont très allants comme s'il avait encore la jeunesse dans les veines et ce Mozart là est vif, à peine voilé d'une mélancolie légère. FH
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Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 juillet 2019 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 5 de Diapason
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Symphonies - Paru le 8 juin 2018 | Decca

Distinctions 5 de Diapason
« [...] Ces quatre interprétations de Jochum n’ont vraiment rien à envier aux lectures gravées par Josef Krips avec le même orchestre une décennie plus tard ; elles l’emportent sur les versions altières mais gourmées de Böhm avec Berlin, quasi contemporaines. Splendides jalons, d’un galbe délicieusement daté, loin du coup de fouet qu’offriront, deux décennies plus tard, les gravures amstellodamoises d’Harnoncourt. Nous retrouvons pour finir Eduard Van Beinum dans une Sérénade "Cor de postillon" d’anthologie, où la magie des interventions solistes (la flûte d’Hubert Barwahser !) transcende la solennité récréative de l’œuvre. » (Diapason, novembre 2018 / Hugues Mousseau)
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Musique symphonique - Paru le 12 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Encore jamais publiés, il s’agit là d'enregistrements Mozart réalisés par Ferenc Fricsay à la tête de l’Orchestre de la RIAS de Berlin, l’actuel Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, dont il fut le directeur musical de 1948 à 1954, puis de 1959 à sa mort prématurée en 1963. Plus précisément, les enregistrements datent de 1951 et 1952, encore en mono donc. La majorité d'entre eux furent effectués en studio, les quelques derniers en concert. On y trouve pratiquement toutes les symphonies de jeunesse de Mozart, de la No. 1 jusqu’à la No. 9, plus les No. 23 et No. 27 ; ainsi que nombre de sérénades et cassations, quelques concertos moins habituels – le Concerto pour basson, et la Sinfonia concertante pour hautbois, cor, clarinette et basson –, un air des Noces avec Suzanne Danco et un duo de Don Giovanni avec Danco et Rita Streich. Les impeccables prises de son de la radio berlinoise, quand bien même en mono, attestent de l’immense musicalité et de la vitalité de ce chef d’orchestre, élève de Bartók (dont il fut l’indéfectible champion) et Kodály, et qui disparut à l’âge peu raisonnable de 48 printemps. © SM/Qobuz« [...] Lorsque Rita Streich lance comme un défi à Suzanne Danco son "Sull'aria" où en un clin de voix la tentation de la sensualité, la gourmandise du traquenard paraissent, lorsque Danco se brûle à "Mi tradi", on bénit ces incunables !» (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)

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